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EVERY TIME YOU RUN AWAY I HUNT YOU DOWN (NINÕ)

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Felipe Da Silva
BEAST OF LUST
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 262
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : PEDRO PASCAL.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : LE NOMBRE D'INDIVIDUS AVEC QUI VOUS AVEZ COUCHÉ TOUT AU LONG DE VOTRE VIE S'AFFICHE SUR VOTRE MAIN ET SEULES SES PUPILLES LE VOIENT.
♆ ÉGARÉ : AU BORDEL, ENTRE TES CUISSES, PROCHE DE LA DEMEURE DU DIABLE.
♆ ENNUI TROMPÉ : GÉRANT DU BORDEL DE SÃO POEIRA, PROSTITUÉ QUI DÉCIDE AVEC QUI IL ÉCARTERA LES JAMBES OU QUI LES ÉCARTERA POUR LUI, BRAS MUSCLÉ QUI DÉFEND SON TERRITOIRE ET SES PROTÉGÉ(E)S.

(#) Dim 5 Mar 2017 - 19:34
FELIPE & NINÕ
Hear you calling, hateful darling. You're so sweet, but you can't stay, won't be easy 'cause you please me. Lifeless doll dressed up to play, don't make something out of nothing, till your dreams just slip away. Careful with me doesn't fit me, just pretend for one more day.
All along I feel it's strong, I feel it calling me too soon
Felipe a remué ciel et terre. Vérifié chambres et couches. Fouiné chaque moindre recoin du bordel en espérant mettre la main dessus, en vain, si bien que ses traits se crispent. Ses pensées s'agitent, créant tout un tas de suppositions qui n'aident en rien si ce n'est à étioler sa patience. Morceaux par morceaux elle s'évapore, faute d'inquiétude, rancœur, aigreur qui se chevauchent dans sa caboche. Potion de jouvence disparue. Chouchou perdu. Une catastrophe sans nom pour le gérant des catins qui panique intérieurement à la manière d'un camé en manque, malgré la tentative de rester le plus neutre possible à l'extérieur. Simplement au fond de ses yeux, c'est évident, la contrariété y est encrée de manière inhabituelle. Serait-ce une épreuve, une mise en garde ? Si oui, pourquoi maintenant ? Il inspire un bon coup, balayant une dernière fois du regard la chambre déserte de Ninõ. Rien n'est habituel, rien n'est à sa place, l'élément le plus important est manquant. Ce Ninõ, son Ninõ, tant contrôlé et surveillé par Felipe qui n'a détourné son attention qu'un instant. Certes beaucoup trop sur son dos, il ne demeure pas non plus un tyran avec son protégé et lui accorde au contraire beaucoup moins de travail. Il n'est pas non plus constamment à ses côtés bien que certaines règles aient été établies, l'une d'entre elle venant d'être bafouée. Sortie non autorisée du bordel. Imprévu qui se pointe à la manière d'un cheveu sur la soupe avec la cerise sur le gâteau : même Jesùs, scotché à l'accueil, ne se remémore pas l'avoir vu se faire la malle. Le mystère reste entier et pesant. Impossible de rester les bras croisés.

C'est bien dans ce genre de situations que Felipe regrette amèrement de ne pas avoir un don aussi utile que celui de Primo. Loin de lui l'idée de critiquer le sien, gentiment offert par son très cher Satan et qui est tout autant intéressant, seulement mal adapté à ce type d'imprévus. Mais Felipe, bien que grognon sur les bords lorsque tout ne roule pas correctement, ne critique pas. Il reste suffisamment en confiance pour ne pas être découragé et depuis qu'il est sorti du bordel, le nez plongé dans ses recherches, il imagine bel et bien une épreuve qui lui est lancée. Ce n'est certainement pas la meilleure qui lui soit tombée sur le bout du nez mais soyons logique un instant, une épreuve n'est pas censée être facile. C'est là tout l'art de la chose. Une croyance qui n’entache pas la raison, la passion, qui appelle l'action sans avoir l'impression d'être pris pour un con. Il chauffe, guidé par son instinct qui semble juste malgré le manque de sens. Les raisons qui ont poussées ici son chouchou le laissent partagé et ce n'est pas une erreur, il est bel et bien présent en ces lieux. Felipe ne tarde pas à le découvrir juste devant lui, son visage s'illuminant. Son mal-être pesant suite à sa perte disparaissant. « Ninõ ! » D'un coup, là, il va mieux. Il sait que ce n'est pas terminé, oh ça non, mais il est rassuré de l'avoir sous les yeux, déterminé à le garder entre ses filets jusqu'à... aussi longtemps qu'il le faudra. Peu importe qui se dressera contre lui. L'esprit empoisonné par la semence rajeunissante, entre besoin et malsain, où la dépendance s'installe inéluctablement.
(c) AMIANTE

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♆ PSEUDO : pipelette
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♆ PERDITION : Semance rajeunissante, potion de jouvence collante et repoussante.
♆ ÉGARÉ : Le bordel pour maison, on le promène de temps à autre comme un chien qui a besoin d'air pur.
♆ ENNUI TROMPÉ : Catin du village, chouchou de Felipe.

(#) Jeu 9 Mar 2017 - 0:12
FELIPE & NINÕ
When I was 16, my senses fooled me, thought gasoline was on my clothes. I knew that something would always rule me, I knew the scent was mine alone... All you have is your fire, and the place you need to reach. Don't you ever tame your demons, but always keep 'em on a leash.
But my peace has always depended on all the ashes in my wake
Encore un blanc. Âme désemparée en de muets combats. Théories foireuses, hypothèses douteuses. Et le silence pour seule réponse, le néant pour solution. Les souvenirs se teintent d’un anonymat non-autorisé. L’illustre centre de commandes prend le contrôle, le ciboulot s’insurge et décide de lui faire défaut. Tout n’est plus qu’eau qui file entre ses doigts, intangible, insaisissable. Et la voie qui l’a menée jusqu’ici a été emportée par le vent. Les traces de pas sont effacées ou invisibles, nul ne pourrait l’affirmer. Un goût acide dans sa bouche, et une détresse qui embroche son cœur à l’en faire saigner. Contrecoup du don de Satan peut-être ? Sénilité anticipée, Alzheimer se déclarant beaucoup trop tôt et venant faucher les récoltes de sa mémoire. Il ne voit que ça, là, perdu dans le terrain du diable. Un doigt d’honneur de la part du démon, qui s’amuse sûrement à le narguer dans les ombres pour ses pensées fuyantes et ses agissements erratiques. Mutilations mentales, la quête aux étoiles, mais il n’y a que cendres et désolation. Le récit conté aujourd’hui s’est fait la malle, a levé les voiles et il n’y a qu’un désert pour prendre sa place. Transporté dans les profondeurs de sa remise en question, touchant les récifs de la traîtrise. Ses rétines s’aventurent sur la parcelle désolée, ses neurones tentent d’établir une quelconque connexion. Mais rien à y faire. Pas une seule éventualité qui vient caresser son esprit. Pas un seul Eurêka fulgurant pour le libérer de ses craintes. Pas un seul motif pour expliquer sa présence en ces lieux qui ne lui inspirent rien de bon. Putain, je vais devenir fou. Comme si se parler à lui-même allait arranger les choses. Elles ne font qu’empirer, il se plonge de plus en plus dans un désarroi qui le dépouille de son bon sens. L’aliénation l’attend au tournant, amie du peuple, providence bienveillante pour fournir justifications à ses actes aberrants.

Le sauveur prononce son nom, le soulagement hante ses syllabes. La propriété lui tourne toujours le dos, les sourcils froncés, la vision égarée. Et les inflexions de sa voix lorsqu’il ouvre enfin la bouche sont teintées d’une colère noire. Tu n’es pas supposé laisser ce genre de choses arriver, Felipe. Il est le protecteur. Il est le gardien qui reconnaît la valeur. Il connaît le secret, l’empêche de quitter une intimité entretenue. Il garde le trésor entre ses mains égoïstes, ne daigne le partager qu’avec de rares élus. Échange de bons procédés où il est obligé de négocier avec la perle rare qu’il a réussi à foutre dans sa couche. Tu surveilles le moindre de mes faits et gestes. Tu m’as pratiquement foutu dans une cage. Je dois t’obéir au doigt et à l’œil, être là quand tu veux disposer de moi. Et pourtant, je t’échappe comme ça, sans trop savoir comment. Bien sûr qu’il tient à sa liberté. Bien entendu qu’il voudrait avoir à sa disposition un moyen de s’envoler vers le ciel. Accueilli par les nuages, et la douce brise. Les ailes déployées, et les limites franchies sans regret. Je crois que quelqu’un s’amuse avec moi. Il confie ses appréhensions, cette idée qu’il a en tête depuis bien trop longtemps. Le cerveau détraqué, et des endroits peu familiers foulés par ses propres pieds. Une manipulation, des ordres auxquels il est ardu de résister. Des fragments de mémoire dérobés, pour l’abandonner ainsi décontenancé. Le contrôle lui échappe. Lui qui aime tellement ça, lui qui n’aime pas se sentir dirigé. Lui qui fait en sorte que même lorsqu’il est sous le joug du patron, il a son mot à dire. Il a une participation dans les décisions, et une certaine influence occasionnelle. Le choix n’est pas sien, mais il peut le diriger en sa faveur. Et ça le rend malade, ça fait exploser un volcan en son for intérieur. Tout n’est plus à sa place, et il ne sait plus rien, il ignore tout du futur autant que du passé. C’est désordonné dans sa caboche, sans qu’il ne comprenne pourquoi. Sans réaliser que c’est l’œuvre d’un amant clandestin, pour l’empêcher de les exposer.
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Felipe Da Silva
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(#) Ven 10 Mar 2017 - 12:30
FELIPE & NINÕ
Hear you calling, hateful darling. You're so sweet, but you can't stay, won't be easy 'cause you please me. Lifeless doll dressed up to play, don't make something out of nothing, till your dreams just slip away. Careful with me doesn't fit me, just pretend for one more day.
All along I feel it's strong, I feel it calling me too soon
Ce type de situation subsistera toujours à la manière d'une hantise dans certains esprits. Une personne chère égarée, finalement retrouvée, mais où seulement le dos est présenté. Cachotterie, mystère, sensation que tout ne tourne pas rond. Le soulagement de Felipe n'est que temporaire car très rapidement, les reproches pleuvent, animés par une inhabituelle voix cassée. Les impressions se confirment, plus encore, d'autres se mêlent à l'affaire. Fuite anormale qui ne résulte pas d'une vulgaire trahison de son Ninõ. Il s'agit là d'une force extérieure, quelle qu'elle soit. Avec le temps, les multiples investigations pour débusquer les rats dans ses rangs ainsi que ceux de ses collaborateurs, le gérant parvient à dénicher le mensonge, même si ce n'est qu'une simple sensation qui se loge dans ses songes. Et fréquentant son chouchou depuis désormais quelques années, il n'aurait pas lamentablement échoué à ce niveau là. Le seul échec dont il se mord péniblement les doigts est d'avoir perdu le contrôle un instant. La cage n'a pas tenu, les barreaux ont cédé mais visiblement pas dans la tête de Ninõ. Il le constate, alors que celui-ci continue de se confier à lui, ne l'interrompant pas. Tiquant lorsqu'il mentionne qu'une personne joue très probablement avec lui, et de ce fait, cela le concerne autant si ce n'est plus. Felipe ne supporte guère qu'on touche à ses protégés en tant normal mais le crime est beaucoup plus intense et impardonnable s'il est commis dans le but de tourmenter son précieux. Au fond, s'il n'avait pas eu ce don, s'en serait-il inquiété plus qu'une simple de ses catins ? Lui qui se vante de toutes les mettre sur un pied d'égalité, la vérité est bien autre, le favoritisme évident.

Le colosse s'avance vers Ninõ, posant une main sur son épaule par réflexe, comme s'il craignait qu'il ne s'évapore à nouveau. Il aimerait bien que celui-ci se retourne et qu'il distingue enfin les émotions dessinées sur son faciès mais pourtant l'instant, il tente d'apaiser ses craintes. « Dis-moi tout. Je ne veux pas laisser ceci se reproduire à nouveau, si quelqu'un se joue de toi, il paiera. » Facile à dire lorsque le seul indice est justement, de savoir qu'un individu est derrière tout ça, sans plus de renseignements à son sujet. « Personne ne t'as vu partir, pas même Jesùs. Je pense que tu devrais loger dans ma chambre à partir de maintenant, ça limiterait les suspects. » L'idée n'est pas bête dans la mesure où sa poignée ensorcelée ne répond qu'à ses proches, pourtant, cela ne le satisfait pas entièrement. Il n'aime pas prendre de risques, ni pour lui, ni pour Ninõ. Mais surtout pour lui, désormais presque incapable de vivre sans potion de jouvence. « Mais je préférerais que tu restes à mes côtés tout le temps, pour plus de sûreté. » Les chaînes réapparaissent, cruelles, prêtes à écraser le reste de liberté qu'il restait au chouchou. Un mal pour un mal, pendant un temps, mais ce n'est pas la meilleure solution. Felipe souhaite vraiment régler cette situation au plus vite et de ce fait, il a besoin de tout entendre de la bouche du principal concerné. « Est-ce que tu soupçonnes quelqu'un ? Sois honnête. Regarde moi. » Yeux dans les yeux, face à face, pour lire le livre ouvert. Une énième fois par réflexe, les pupilles du gérant se glissent un instant jusqu'à la main de Ninõ pour être sûr que le quota est resté tel quel. Si non, ce sera toujours un indice supplémentaire bien capable de l'agacer encore plus qu'il ne l'est actuellement envers le responsable.
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(#) Mar 28 Mar 2017 - 4:21
FELIPE & NINÕ
When I was 16, my senses fooled me, thought gasoline was on my clothes. I knew that something would always rule me, I knew the scent was mine alone... All you have is your fire, and the place you need to reach. Don't you ever tame your demons, but always keep 'em on a leash.
But my peace has always depended on all the ashes in my wake
Le libre arbitre n’est qu’un rêve inapprochable, un fantasme inatteignable. De la poussière d’étoile qu’il frôle du bout de ses doigts, de la brume qui se dissipe dès qu’il esquisse le moindre geste. Une illusion perpétuellement travaillée dans les rouages de son cerveau. Des images d’une vie passée, des songes éveillés, une imagination débordante pour occuper son quotidien. Des scènes qu’il sculpte au gré des humeurs, une existence qu’il invente, et une geôle qu’il quitte par l’esprit seulement. Quand aurait-il eu l’opportunité d’être approché par quiconque ? Quand aurait-il pu filer au nez et à la barbe du gardien qui protège le sanctuaire de débauche ? Seulement une hypothèse qui demeure, le gaillard a été atteint aussi, ses souvenirs ont également été entachés. Quelqu’un d’assez puissant pour ainsi les manipuler tous deux, et peut-être même d’autres. Mais dans quel but ? Son corps serait-il souillé ? Partagerait-il le cadeau du démon avec un énième être répugnant, avide de la jeunesse éternelle ? Un flot de questions irrépressible, et seulement l’écho de ses horreurs pour lui répondre. Il tisse des toiles de conjectures où il s’emberlificote lamentablement. Aucun adjuvant pour l’aider à se dépêtrer de ses liens. Et ce malgré la main chaude sur son épaule, le contact qui aurait pu être rassurant. La perte de maîtrise sur sa propre destinée l’a toujours affolé. Et voilà que plus que jamais, même s’il avait déjà pensé avoir atteint le fond, il se retrouve égaré dans la soumission à la fatalité. Il écope des circonstances que des forces extérieures semblent lui imposer sans pouvoir changer la donne. Et même l’un des magnats les plus puissants et les plus influents du village ne peut rien y changer. Dans un lieu où la terreur guette à chaque coin de rue, où les dons farfelus se multiplient, un règne ne peut être assuré de façon continuelle après tout. Il y aura toujours apparition d’un nouveau souverain potentiel, l’ambition générée par un sentiment de suprématie incongru suite au développement d’une capacité hors du commun. Propulsion spontanée, combustion de la mégalomanie, et le dessein retrouvé chez chaque humain pathétique : le désir de gouverner et d’être inégalé.

Tu crois que si je savais quelque chose, je ferais ma victime comme ça ? J’ai que ça à foutre ? L’impatience le gagne au point d’en oublier son rang. Cette position de putain qui verra sa valeur décliner le jour où sa semence miraculeuse ne fera plus effet. Nul ne connaît, après tout, les limites du rajeunissement sensationnel qu’il peut engendrer depuis qu’il s’est perdu dans ce trou paumé. Mais la proposition qui suit lui glace le sang et fait croître sa fureur exponentiellement. Il la retient comme il peut, érige un barrage pour l’empêcher de déferler sur un homme qui pourrait entraîner sa perdition en quelques gestes élémentaires. Tu crois vraiment que c’est la solution ? Devenir ton petit chiot qui te suit partout ? Et quand tu es avec quelqu’un, je serais supposé regarder ? De même pour toi quand je serais avec quelqu’un. Non, Felipe, j’ai déjà assez de restriction de mes mouvements comme ça, je t’aime bien mais j’ai pas spécialement envie de suivre ton cul H24. Pourtant, il ne devrait pas y avoir de demi-mesures. Il sait pertinemment qu’avant d’en savoir plus, cela demeure le seul moyen de s’assurer que rien ne se passe. Avec la transparence, la surveillance de ceux qui entrent et sortent de la chambre du boss, la probabilité de passer les mailles du filet ne fait pas que frôler le néant. Alors pourquoi cette crainte sourde, cette inquiétude pour une indépendance qui est de toute manière menacée ? Il obtempère, fait coïncider son bleu océan avec le marron alarmé et courroucé. Aucun risque qu’il ne mente de toute façon, il est loin de connaître la vérité. Du moins, pour le moment. J’en ai foutrement aucune idée. Ça peut être un client qui a compris, un régulier qui a fini par apercevoir du changement et qui a commencé à avoir des doutes. Comme t’as pu si subtilement le remarquer, j’ai pas baisé avec quelqu’un de nouveau. Ou alors c’est quelqu’un qui s’amuse avec toi, qui sait et qui cherche à se venger. J’en sais rien, putain, je veux juste que ça cesse. C’est un fardeau sur son cœur, un énième pour s’ajouter à tous les autres. Le cumul au fil des années qui revient à l’assaut pour mieux le démolir. Un affranchissement qu’il souhaiterait voir être proche, la disposition d’assez d’informations pour quitter le Da Silva et ses bras trop possessifs. Use de ta satanée influence. Retrouve-le au plus vite, et tue-le. Tue-le devant mes yeux, je veux lui cracher dessus lorsqu’il s’étouffera avec son propre sang. Ses lèvres tremblent, et la rage mène le contenu de ses veines à l’ébullition. Sans se douter une seule seconde que le trépas de celui qu’il souhaite à ce point mort le mènerait à son propre malheur.
(c) AMIANTE

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The heart of a hustler
With a hustler's pain, with all a hustler's shame, the body of a lover with a masochist's brain, playing a dangerous game...©️alas.
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Felipe Da Silva
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(#) Mar 28 Mar 2017 - 19:09
FELIPE & NINÕ
Hear you calling, hateful darling. You're so sweet, but you can't stay, won't be easy 'cause you please me. Lifeless doll dressed up to play, don't make something out of nothing, till your dreams just slip away. Careful with me doesn't fit me, just pretend for one more day.
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La main qui se veut rassurante échoue lamentablement. Hantée par les mauvaises pensées, les doutes, appréhensions, presque autant que le premier concerné. Sa chaleur est une vague caresse, une vaine tentative. Difficile de garder la tête sur les épaules et surtout froide lorsqu'une telle situation s'amène. Felipe est peut-être l'une des personnalités les plus influentes de la ville mais face à ça, il ne sait pas dans quoi il s'embarque. Le niveau semble être de taille en s'en prenant à un élément crucial : la mémoire. De taille à l'agacer, aussi. Mais il n'y a là aucune raison valable de rester les bras croisés ni d'attendre qu'un tel événement ne se reproduise. Les nouvelles mesures sont une priorité peu importe si cela plaît ou non au concerné. Face à l'agacement, l'attitude rebelle presque insultante qui lui tombe dessus, il n'est pas très surpris. Légèrement agacé qu'on s'adresse ainsi à lui, certes, mais il parvient à garder son calme. Pour l'instant. Inspire un coup. Expire un autre coup. « Oui. On s'arrangera mais après ça, tu me remercieras de te garder auprès de moi le temps que cette affaire soit réglée. C'est toi même qui m'a reproché d'avoir laissé ceci se produire juste avant, non ? Alors fais moi confiance même si cette situation va t'emmerder un temps. » Felipe ne cède pas au caprice de son chouchou en manque de liberté. Liberté qui s'étiole un peu plus chaque jour, au fil des saisons. Restant de liberté qu'il accorde pour mieux le voir rester à ses côtés, son Ninõ. Chouchou maudit. « Sauf si tu as une meilleure alternative. Dans ce cas, je suis tout ouïe. » Le gérant du bordel n'est pas sans cœur ni un tyran fini à la pisse. Il écoute ses catins, leur offre les meilleurs conditions de travail du moment qu'elles font leur part sans trahison qui se profile à l'horizon. La petite exception, c'est son favori qu'il a du mal à laisser respirer parce qu'il commence à lui être vital. Possessivité débordante qui le rend très régulièrement égoïste malgré les quelques efforts derrière. Probablement trop minimes.

Felipe écoute attentivement son Ninõ soulevant un point important. Les clients passent, repassent, mais bien que contrôlant les allées et venues, il n'est pas improbable que l'un d'entre eux ait découvert le don de son protégé. Ne serait-ce qu'un doute, une langue bien pendue qui aurait révélé quoi que ce soit à l'intéressé. Une vengeance paraît pareillement plausible mais dans ce cas, les pistes sont plus vagues. Qui que soit cet ou ces individus, ils n'ont pas touché à son Ninõ, autant sur le plan charnel ou physique. Seulement le mental est gravement affecté, le plongeant dans une certaine angoisse que le brésilien n'est pas sans sentir. La voix à la limite du cassé, le trouble qui résonne encore et encore jusqu'à l'atteindre. Felipe, une fois face à lui, traîne sa paume sur sa joue. Le regard perçant. La détermination est encrée plus profond, quitte à le ronger de la même manière que la rancœur. « Je vais faire mieux que ça. Une bonne séance de torture avant de le tuer ne fera pas de mal à cet enfoiré. Enfin si, mais justement, c'est bien le but. » Personne. Personne ne touche à ses catins, encore moins son favori, sans en payer les conséquences. S'il n'amène jamais ceux-ci durant ce genre de séances, il n'est pas contre faire une exception. Ninõ pourra même participer, si son cœur est bien accroché. Une pensée qui l’effleure à peine étant donné la rage qu'il perçoit en lui. Férocité du chiot mis en laisse depuis cinq années. Férocité qui jamais ne se dresse de manière traîtresse envers lui. Férocité qui fait de lui ce qu'il est. Le quarantenaire perd un instant cette fureur de vue lorsqu'il fouille la zone tout autour. Jamais bien loin, il tente de dénicher un bout de vêtement, une bricole perdue par le responsable. Rien d'intéressant. De la poussière à perte de vue, le néant qu'il chéri tant, par moments. « Viens on rentre au bordel, j'ai pas mal de personnes à interroger à nouveau. » Quête principale. Investigation qui débute, aux côtés de son protégé qui doit bien se résoudre à rester coller à son fessier. Pourtant, il est vrai, impossible qu'il l'emmène partout. Certaines fois, certaines autres affaires, le risque serait bien plus grand en sa compagnie que sans. C'est en réalisant cela qu'il fouine dans son esprit pour un second capable de jouer ce rôle à sa place même lors d'une demi-heure.
(c) AMIANTE

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