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(NINÕ) IT'S ALMOST LIKE SLOW MOTION SUICIDE

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 40
♆ PSEUDO : pipelette
♆ AVATAR : Felix Bujo
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : Semance rajeunissante, potion de jouvence collante et repoussante.
♆ ÉGARÉ : Le bordel pour maison, on le promène de temps à autre comme un chien qui a besoin d'air pur.
♆ ENNUI TROMPÉ : Catin du village, chouchou de Felipe.

(#) Mar 6 Déc 2016 - 17:24
Ninõ Rastro
So tell me what I need to do to get myself away from you. To keep myself from going down, all the way down with you. Still I want you, but not for your devil side, not for your haunted life. Just for you. So tell me why I deal with your dangerous mind, but never with you
FOXES ▲
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Perrez. Vous avez raison, ça agresse les tympans. C'est le patronyme qui ricoche sur les dents, qui roule sur la langue. C'est un nom qu'on croirait aussi dur que son détenteur, avant de voir le freluquet se pointer et se moquer du paradoxe. Mais méfiez-vous tout de même. Les Perrez sont une succession de sagouins tout aussi horribles les uns que les autres. Des parasites loin d’être émérites, peuplant cette terre et pourrissant l’atmosphère. Agréables au regard, d’eux vous n’aurez néanmoins aucun égard. Vous piquerez un fard, cibles de leurs attentions mais vous vous mortifierez à leurs intentions. Famille de connards, de clébards qui ne manqueront pas de vous sauter au cou, à la première occasion. Et s'il se contente désormais de Rastro, c'est seulement par omission. Il a perdu son identité dans le labyrinthe de son existence, mais ça ne veut pas dire que ses instincts ont également disparu. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Ninõ, mon doux Ninõ. Ta maman t'aimait tant, tu ne t'en rends même pas compte. Elle a hurlé Rendez-moi mon Ninõ ! quand ils t'ont pris à elle. Son petit garçon adoré, arraché à ses bras dès la naissance. Elle ne pouvait pas te garder. Elle ne pouvait pas t'élever toute seule. Elle se devait de déléguer, de te donner dans l'espoir que tu tournerais mieux que dans ses rêves les plus fous. Ce n'est sûrement pas le cas, au vu de ce que tu es devenu aujourd'hui. Ton prénom n'est pas tant utilisé que ça. Après tout, tu es la petite pute, le favori, le chouchou. La potion de jouvence dont on use et abuse. Catin. Putain. Le village se donne à cœur joie de te rabaisser sans comprendre la peine que tu t'infliges toi-même. C'était mieux avant ♆ Il a arrêté de vieillir depuis qu'il est ici. Il l'a compris bien assez tôt. Coincé dans le corps d'un jeune de vingt-trois ans, alors qu'en réalité, vingt-huit printemps ont déjà été écrits sur les pages de son histoire impie. Première Bouffée d'air ♆ C'est un 26 mars maudit où il a poussé son premier cri. Séparation rude avec une génitrice éplorée, dans un hôpital à Miami. Il ne se rappelle pas d'elle, aucune photo, aucun souvenir auquel s'accrocher et c'est peut-être tant mieux ainsi. Papa et Maman ♆ Des racines portugaises dont il ne peut se défaire, de toute façon, on le voit bien que c’est un hispanique. Il en a les cheveux couleur encre, les traits où se pavane la personnalité. Mais sur la carte d’identité égarée, il est spécifié qu’il est bel et bien un amerloque.Dans mon lit ♆ Tout a son charme. Tout a sa propre saveur. Ninõ n’a jamais été de ceux qui se confinent dans des cases confortables. Il prend ce qu’on lui donne. Il séduit ce qui lui plaît. Ou du moins c’est ce qu’il faisait avant, lorsque ça ne dépendait que de lui. Maintenant, tous ses faits et gestes sont surveillés. Tous ses clients sont triés sur le volet. Et Ninõ s’ennuie, Ninõ voudrait retrouver l’excitation lorsqu’il drague. L’adrénaline qui fuse dans ses veines lorsqu’il étale ses charmes, qu’il lance un clin d’œil, qu’il s’humecte les lèvres de sa langue. Bisexuel, qu’ils voudraient l’appeler, mais lui sait bien que ce n’est pas aussi facile que ça.  Degré de solitude ♆ Prisonnier d’une relation où le malsain pullule, où le proxénète l’adule. Un petit joyau caché au chaud, admiré tous les jours, caressé dans l’espoir d’obtenir sa jouissance. Il ne s’arrête que lorsqu’il obtient semence, et s’occupe de lui quotidiennement. Ninõ n’est pas un ingrat, il se plie aux exigences, ne proteste jamais. Felipe est loin d’être laid, Felipe est même doué. Mais il n’y a rien d’autre que ça entre eux. Il n’y a que  du sexe lassant et répugnant à force. Il n’y a que le sentiment d’être vide de l’intérieur, alors qu’il se demande s’il ne voudrait pas un peu d’amour. Un peu de tendresse pour se sortir de cette détresse. Et surtout, il se demande s’ils ne sont pas tous les deux destinés à être immortels maintenant, car cela voudrait dire que son calvaire ne cesserait jamais. Tromper l'ennui ♆ L’une des marchandises les plus chères. Pute de luxe offerte aux plus aisés. Il n’y a que pour des sommes considérables que Felipe ose prêter sa chose. Quelques rares habitués qui savent que le préféré l’est pour une raison, sans connaître celle pour laquelle son possesseur l’affectionne tant. Fanatisme déclaré ♆ Dieu renié et maudit, croyances effritées et existence qu’il a hâte de voir terminée. Tombé dans le trou à rat ♆ Cinq longues années pendant lesquelles il côtoie les monstres rassemblés, des jours qu’il ne compte plus et la lassitude qui s’empare de lui de jour en jour. La nouvelle famille ♆ La traînée ultime, celle qui écarte les cuisses pour se faire entretenir. Celle qui se donne par reconnaissance.
L'ANGE DÉCHU
Regards flatteurs, sourires en biais. Hasard charmeurs, crouler sous les péchés. Il essaie de s’échapper, mais pas d’issue envisageable. Il persiste à espérer, mais ce ne sont que chimères lamentables. Ninõ incarne le paradoxe du dédoublement. Tantôt chien, tantôt chat. Tantôt ange, tantôt démon. Son regard transperce ou apaise. Il se pare des agréments qu’il veut. Arrogance, prestance. Il excite les méfiances avant de mettre en confiance par les moyens les plus détournés qui soient. Il est homme léger, de mauvaise vie, jouant de ses charmes pour les attirer dans sa couche. Il est distant, mais pourtant si proche. Vous pouvez humer son parfum lorsqu’il se baisse pour déposer un baiser innocent sur votre cou. Des effluves sensuelles afin d’éveiller les libidos contenues avec difficulté. Il parade dans l’ombre du géant, surveillé par ses soins comme un enfant dont on connaît les méfaits. Qui s’échappera à la première occasion, cerf-volant agité et animé par la première brise. Donnez-lui un courant d’air, il déploiera ses ailes majestueuses et vous ne le verrez plus jamais. C’est un être carnassier, qui se grise de la souffrance des autres. Ayant accès à des privilèges dont peu peuvent se vanter. Les richesses d’une contrée pauvre dont il est l’un des détenteurs. Les barreaux d’or l’enferment, mais l’intérieur est suffisant pour le moment. Sa cage est peuplée de merveilles irréelles. Il attend son heure, tapi dans l’ombre, la fuite est à portée de main. Les drogues l’emportent vers un autre monde, l’alcool lui fait oublier sa peine. Il peut tout se permettre, dans la cité des vices. Il se réfugie dans les rêves colorés où règne l’harmonie.

Ninõ joue un jeu dangereux. Il rassemble les informations. Passe-partout, tensions calmées avec les autres prostitués. Sa mémoire redoutable rassemble les détails, élucide les mystères, décèle les différents camps. Tout le monde ici a recours au sexe facile pour lequel il suffit de donner de l’oseille. En état d’ébriété, les langues se délient et révèlent. Privé de ses clients, il a recours à ceux des autres. Une multitude de petits oiseaux qui viennent lui murmurer un doux chant de renseignements au creux des oreilles. Pour une faveur ou un service, elles divulguent et n’hésitent pas à l’élever au rang de carrefour. Confidences infinies, dossiers bâtis, et il devient maître-chanteur, capable de tout soutirer d’à peu près n’importe qui. Tout à fait apte à déclencher des guerres qui détruiront probablement l’ensemble de la ville. Au fil du temps, il a appris à partager le strict minimum de ses pensées, et le maximum de ses connaissances. Ça lui donne cet air « cool » et mystérieux, et dans son délire de narcissique invétéré, cela s’avère être jouissif. Personne ne le connaît vraiment, pas même lui parfois.

Mais la solitude le bouffe tout cru, Ninõ. Il a beau ne jamais être seul, perpétuellement accompagné, il se sent seul. Aucune connexion, aucune amitié. Simplement du business, des arrangements avec contreparties. Il est le loup parmi les fauves, il est malin parmi les sauvages. Et il n’y a personne pour l’affectionner pour ce qu’il est. Il n’y a personne pour s’intoxiquer de lui, le désirer non pas pour une nuit, pour l’embrasser sans songer à le faire jouir. Tout ce qui intéresse certains est sa semence. Tout ce qui intéresse d’autres est son corps. Et le reste croient lui devoir quelque chose, ou cherche à s’attirer ses bénédictions pour des récompenses ultérieures. Il veut l’adrénaline, le danger, s’exposer. La tête fiévreuse, le cœur en bandoulière, les feux d’artifice. L’estomac qui grogne, les pupilles qui se coincent et les frissons dans le dos. Les insectes dans le ventre, le sang à la tête, l’électricité sur les avant-bras. Ninõ réclame la perte de contrôle et les imprévus qu’il ne vit plus.

Elle lui écorche la bouche, elle fait claquer sa langue. Puis elle s'esclaffe derrière les prunelles, cette arrogance prête à tout pour se frayer son chemin. Le mépris est l’arme ultime, le salut de deux puits railleurs. Ninõ, le vilain gamin qui se moque de vous du haut de son piédestal improvisé, un trône de gigolo entretenu. Il veut remodeler le monde à sa manière, ou du moins ce nouveau monde parallèle où il est condamné à vivre. Cette dimension inouïe où tout est permis, et où les déchets comme lui ont une chance de briller. Tout deviendra à son image dans son entourage. Il gravera son nom dans les murs, dans toutes les blessures. Son nom fera trembler les lèvres qui vomiront sa gloire. Par la manipulation, il peut tout accomplir. Âme d'un mystificateur talentueux, il allume des astres translucides sur les lèvres. Il réarrange les moues en sourires espiègles. Le plaisantin qui n'arrête pas, le blagueur loin d'être doté de freins. Bouffon émérite, farceur sans limites, il enchaîne les mauvais coups et s'amuse en voyant les réactions qui diffèrent. Il se donne en spectacle pour le plaisir des observateurs pantois. Mal à l’aise dans les situations où il n’est pas au centre de l’attention d’autrui.
LE DÉMON EXPIÉ
FAIRE L’AMOUR EN DEUX COUPS DE REINS, C’EST TELLEMENT VAIN. Gémissements. Râles chargés de luxure. Les peaux se frottent, les creux se comblent. Les mains se baladent sur la peau douce. La bouche attaque les zones fragiles. La jouissance est proche, si proche. La protection n’est pas mise, le risque est assumé. Proche, si proche. Il ne résiste pas à la vague qui monte, qui va s’abattre sur lui. Il ne se retient pas pour que ça aille moins vite, pour que le plaisir subsiste et persiste. C’est dans un grognement qu’il se permet d’atteindre l’extase. Des giclées récupérées par l’autre comme le plus précieux des cadeaux. Des yeux admiratifs pour un homme lessivé par le sexe répétitif. Les caresses l’épuisent. Le sentiment de n’être qu’un objet constitue sa hantise. Et il chasse la transpiration de son front d’une main hasardeuse, avant de se laisser tomber sur le lit pour oublier. S’oublier. Ne plus parler. Ne plus respirer. Laisser l’autre conquis par un trésor inestimable. Une longévité augmentée. Un âge que ses traits ne semblent pas porter. Une immortalité dont il ne veut pas, qui n’est plus qu’un poids. C’est ce qu’il pense en se regardant dans le miroir. Lorsqu’il s’aperçoit qu’il est toujours le même gars qui a débarqué à Saõ Poeira il y a cinq ans de cela. Rares sont ceux qui savent. Qui sont conscients de ce qu’il est. Ils déchaîneraient probablement les plus sanguinaires des guerres pour le récupérer. Ils n’auraient qu’à avoir vent de la chose pour sortir les armes, pour planter le couteau dans les dos de leurs meilleurs amis. Ils le feraient jouir chaque minute, chaque seconde pour toujours en récupérer plus. Il serait leur vache attitrée, qu’il faudrait traire jusqu’à en bousiller ses mamelons. Avec un seul propriétaire, il s’en sort déjà tellement mal. Il s’est déjà lassé de tous ces ébats qui n’ont aucun sens. Les mêmes depuis tellement longtemps. Peu importe l’originalité apportée, le fait qu’il soit doué, ça ne change rien. La lassitude est pire que celle d’un individu ayant été marié pendant trop longtemps. Et pour lui, ça a perdu de sa saveur, ça n’a plus du tout la même importance. Faire l’amour, ça le changerait peut-être.
LES GRIFFES DU DIABLE
STUCK IN THIS HELL HOLE WITH YOU. Cela avait commencé tellement mal. Agressé, dépouillé de tous ses biens. Il n’avait pas cru pouvoir survivre. Les jours et les nuits qui s’étalaient, l’acte de mendier qui ne servait à rien. Courbant l’échine car trop affaibli. Se sentant tellement impuissant que la première aubaine l’avait emportée dans la spirale où il se trouve à l’heure actuelle. Saõ est son purgatoire personnel. Il se dit qu’il a bien mérité le sort qui est venu gâcher son existence. Il est fait pour cette ville, fait pour ses travers. Elle a été bâtie pour lui, pour les chiens comme lui. Les clébards qui plantent leurs crocs dans tout ce qui bouge ou menace. Même s’il se plaint, ça le grise. Même s’il avait à maintes fois voulu fuir, ça l’enivre. Cette ambiance de malsain, de perversions. Il hume les miasmes dégoûtants pour dompter un nez accoutumé à l’horreur. Il se complaît dans les actes terribles pour prouver sa valeur. Dresser des peurs qui n’ont plus leur place.
AU DELÀ DES DUNES
JOLI PRÉNOM  ♆ Mohamed, c'est laid, désolé. russe   Pseudo pas beau ♆ pipelette, et je t'emmerde. Nombre d'hivers endurés ♆ 21, mais seulement 1 seul en France pour le moment. Pierre précieuse préférée ♆ Onyx aussi noir que mon âme.  Compagnie de voyage ♆ Traîné par la peau du cul. Mot doux ♆ Il pue la merde, ce forum. Degré d'addiction ♆ Tous les jours, bien sûr. Tête de cochon ♆ Felix Bujo. Remerciements ♆ gif de  tumblr, avatars de POLARIZE Mot d'amour en plus ♆ T'as cru c'était sur commande ?
Who's gonna save you now?
Mais tout se bouscule. Tout est sens dessus-dessous. Tu es dans les abysses, tu subis le supplice. Tu croyais te retrouver dans ton élément, mais tout s’est déchaîné. Tu t’es trompé, tu t’es brisé. Tu t’es cassé la gueule, pour mieux te relever. Pour mieux te retrouver. Les rumeurs courent, les murmures se multiplient dans le bordel. Le menton fier, le regard perçant, Ninõ les toise avec cette sorte de dédain loin d’être dissimulé. Il est le roi après l’as, trône improvisé par ses soins, sourire creusant ses joues qui recouvrent les couleurs. L’humiliation n’est plus l’épreuve du quotidien, il est devenu denrée rare, le fantasme de ceux qui ne peuvent pas l’avoir. Triés sur le volet, les clients qui ont assez de tune pour s’offrir ses merveilles. La malédiction n’en est pas une, un traitement de faveur pour mieux soulever les rancœurs. Et ils le contemplent comme ils contempleraient une proie, un déchet qu’ils veulent pousser du précipice. Des poings qui se serrent, des crocs qui sortent de leur antre, de la bile qui déchiquette leurs gorges. Ils ne demandent qu’à le détruire, ce satané chouchou. Un favori pour des raisons qu’ils ignorent, rien d’exceptionnel qu’ils croient penser. Il doit être bon au sac, quelque chose pour qu’il puisse ainsi se démarquer. Les intelligents savent que ça ne peut pas être seulement ça. Qu’un atout en est un pour une cause ou une autre. Qu’il y a quelque chose qu’il apporte au Felipe intransigeant, une utilité unique en son genre. Il est l’instrument entre les mains puissantes, une arme redoutable dont il faudrait se méfier. Les pensées mauvaises pullulent, le désir de l’esquinter grandit, et ils passeront probablement bientôt à l’acte. Tabasser l’ordure, lui faire passer le goût de déambuler ainsi dans les lieux, pourvu d’une couronne invisible. Ses airs supérieurs doivent disparaître. Et il doit se rappeler où il est exactement, dans quel trou du purgatoire il a échoué.

Il n’est jamais trop tard. Pour détester. Pour aimer. Pour l’aimer. Tu comprends, tu sais, tu le veux. Du bout de tes lèvres, toute ta vie à ses côtés. Sans attaches, sans cœur, tu as toujours vogué en loup solitaire. Être libre, brise fugace. Pourtant, tu l’embrasses à en perdre le cœur. Tu l’embrasses à en égarer ta raison. Les mains posées sur lui, la chaleur jusqu’au fond de ton sang, tu tangues et vacilles. Tu chutes pour un peu de lui, pour un peu de son amour. Je dois partir qu’il murmure, le cœur gros. Lui qui croyait ne pas en avoir. Lui qui croyait qu’il ne battrait jamais pour des foutaises pareilles. L’index se colle aux lèvres encore humides, trace leur contour dans une extase folle. Le palpitant fait des pirouettes, s’improvise acrobate sur les barreaux de sa cage thoracique. Son regard devient aliéné, la séparation inéluctable, les sens fous. La petite pensée intrusive qu’ils pourraient s’en sortir. Que peut-être les réminiscences peuvent-elles demeurer cette fois, qu’il saurait cacher son jeu, dissimuler ce maelstrom de sentiments qu’il ne sait pas trop contrôler. Je ne veux pas t’oublier… Pas encore. Pas cette fois à nouveau. Et l’autre a cet air apitoyé, ces rétines de chien battu, ce masque qui se craquèle et un amour fou qui se déchaîne. Il le faut. La voix assurée, mais tous ses traits hurlent cette rage d’être à l’arrière-plan. De ne pas être placé sur l’avant-scène du cerveau qu’il mériterait pourtant. Et ses yeux, ces aquariums d’eau somnolente et insolente fixent les puits de chaleur furieux. Les vagues se calment, la raison conquiert et ses articulations effleurent un avant-bras puissant pour puiser la force dont il a éperdument besoin. Vas-y. Il ne se fait pas prier. C’est la détresse pourtant dans son myocarde. L’amoureux éperdu qui voudrait tellement plus, mais qui se contente de quelques précieux moments dérobés au monstre à qui appartient son Ninõ. Il voudrait pouvoir se battre, se mesurer au géant cruel, le mettre à terre pour sauver l’incarnation de son bonheur. L’obstacle personnifié par la catin inquiète, la reconnaissance transperçant une poitrine qu’il effleure du bout de ses doigts lorsqu’il précipite les adieux éphémères. Un trouble, une ascension lente. Les souvenirs s’évaporent, l’incompréhension lui succède. Instants uniques effacés, conservés amoureusement pour la prochaine rencontre. Souvenirs balayés temporairement pour mieux réapparaître à l’occasion. Mouvements d’âme oubliés, détresses délaissés par une mémoire remodelée selon le bon vouloir d’un fuyard involontaire. Les pensées deviennent corpuscules blottis dans le fond de l’être, attendant une libération prochaine. Dans l’abîme mental, elles se réfugient. Et dans l’ultime soubresaut, Ninõ oublie tout de l’affection qu’il crève envie d’expérimenter, redevient l’épave qui ne demande qu’à rejoindre les bas-fonds. La malédiction en est bel et bien une.

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(#) Mar 6 Déc 2016 - 17:25
C'est vide mais tu vas faire quoi ? Hein ? Je te défie. russe

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The heart of a hustler
With a hustler's pain, with all a hustler's shame, the body of a lover with a masochist's brain, playing a dangerous game...©alas.
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Felipe Da Silva
BEAST OF LUST
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♆ PSEUDO : NAGRON.
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♆ PERDITION : LE NOMBRE D'INDIVIDUS AVEC QUI VOUS AVEZ COUCHÉ TOUT AU LONG DE VOTRE VIE S'AFFICHE SUR VOTRE MAIN ET SEULES SES PUPILLES LE VOIENT.
♆ ÉGARÉ : AU BORDEL, ENTRE TES CUISSES, PROCHE DE LA DEMEURE DU DIABLE.
♆ ENNUI TROMPÉ : GÉRANT DU BORDEL DE SÃO POEIRA, PROSTITUÉ QUI DÉCIDE AVEC QUI IL ÉCARTERA LES JAMBES OU QUI LES ÉCARTERA POUR LUI, BRAS MUSCLÉ QUI DÉFEND SON TERRITOIRE ET SES PROTÉGÉ(E)S.

(#) Mer 7 Déc 2016 - 21:01
Faire quoi ? Te garder enchaîné (nu comme un ver) dans mes quartiers jusqu'à ce qu'elle soit terminée, mon petit chou :pff:
Sinon...

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

You had just begun to explore the dark, our funeral pyre and we are here to revel forevermore. You just had to know all about the world but you will never know. The world is on fire and you are here to — .
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Bélial Chateminoy
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♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Jeu 8 Déc 2016 - 4:06
va falloir partager un peu ce beau petit felipe, sinon plus d'orgies pour toi orgie

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Felipe Da Silva
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(#) Jeu 8 Déc 2016 - 21:52
Juste un peu alors. Je me réserve la plus grosse part du gâteau comme d'hab' avec Ninõ niark

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(#) Jeu 8 Déc 2016 - 22:09
Le gâteau, c'est mon cul ? robert

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(#) Jeu 8 Déc 2016 - 22:23
Ouais, et ta semence frodon

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(#) Ven 9 Déc 2016 - 0:01
oh tant que je peux me servir dans la crème du gâteau pedo

(tant de classe en nous siffle
va falloir que je mette le fo en +18 bientôt :pff: )

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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