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NO MERCY ON YOUR SOUL (HANNIBAL)

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Hannibal Fulvo
SKULLCRUSHER
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 213
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : MICHAEL FASSBENDER.
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : JAUGE DE COLÈRE. PLUS CELLE-CI MONTE EN LUI, PLUS SES DOIGTS VIRENT UN PAR UN AU ROUGE ET SI JAMAIS TOUS SE REMPLISSENT, CHOSE PLUTÔT RARE, DE FINES FLAMMES APPARAISSENT SUR CES DERNIERS.
♆ ÉGARÉ : EN PLEIN PILLAGE, AU FIGHT CLUB, LE POING ÉCRASÉ CONTRE TON FACIÈS.
♆ ENNUI TROMPÉ : ÉCUMEUR DES MERS, BRAS DROIT CORROMPU DU CHEF DIOGO, FORBAN AUX ENVIES MUTINES QUI SE DESSINENT DOUCEMENT MAIS CERTAINEMENT.

(#) Mer 25 Jan 2017 - 21:22
hannibal fulvo
I won't pull the trigger just to see you die. No remedy to make me come alive, I'm ticking like a time bomb, no fuse just guts and gore. Initiate the burning of the core. I am born to kill, judge and condemn. I am born to win, slay and maim 'em. I am born to live, fight for glory. I am born to die.
HAMMERFALL ▲ CLIQUE
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Leal, qui signifie loyauté, représentée depuis maintes générations par ses ancêtres, mémoire qu'il préservait tout autant que son géniteur jusqu'au départ précipité. Le nom a depuis été troqué contre Fulvo, fauve, sa nature dévoilée au grand jour loin des lubies de la famille. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Hannibal. Plus sanguin que tacticien malgré les stratégies qui se forment au creux de son esprit. Bête déchaînée avide de pillages et rixes sanglantes, contrastant grandement avec ses instants sereins. C'était mieux avant ♆ Quarante-deux années passées à défendre la veuve et l'orphelin juste avant de sauter de l'autre côté de la barrière, sombrer du côté obscur de la force dans un excès de rage et de frustration. Première Bouffée d'air ♆ Le bambin a remué pour la toute première fois ses poings à Rio de Janeiro dans la chaleur oppressante d'un mois d'août. Papa et Maman ♆ La nationalité Brésilienne imprimée sur les papiers, le vrai patronyme qui collait à ces derniers mais le faciès qui trahissait régulièrement des origines Allemandes du côté maternel. Dans mon lit ♆ La comédie s'est achevée. Plus besoin de prétendre avoir le cœur qui s'amourache à chaque fois qu'une femme se déhanche sous ses yeux alors que ses pensées s'envolent vers d'autres horizons... masculins. Il ne le dissimule plus. Pourtant, de manière contradictoire, il accueille souvent une compagnie féminine au sein de ses draps. Curiosité malsaine, besoin maladif de briser les pétales des douces fleurs qui rêvent du prince charmant. Ce n'est ni de l'amour ni du désir. Uniquement de l'amertume conjuguée à un semblant de haine et de colère. Degré de solitude ♆ Les vices de la chair qui s'accumulent sans interruption afin d'étouffer les bribes de sentiments restantes, celles d'un passé égaré, d'une page violemment arrachée. Il a tiré un trait sur une vie de couple stable dès lors que la dernière en date s'est achevée. Tromper l'ennui ♆ Écumeur des mers, bras droit corrompu du chef pirate Diogo, forban aux envies mutines qui se dessinent doucement mais certainement. Policier dans une autre vie qu'il a laissé croupir au plus profond d'un caniveau à Rio. Fanatisme déclaré ♆ Famille stricte, militaire, qui respire la chrétienté. Il l'a embrasé un temps pour soigner les apparences face aux géniteurs mais jamais son cœur ne s'y est sincèrement accroché. Une grosse plaisanterie. la Vraie Famille ♆ Le pirate débauché, le bras-droit ambitieux et désireux de renverser son capitaine afin de prendre sa place. Tombé dans le trou à rat ♆ Quinze ans les mains dans le sang, les mœurs écrasées dès son arrivée après une année de cavale. La nouvelle famille ♆ Crapule.
L'ANGE DÉCHU
There lurks a traitor in our midst who hath invoked the captain's ire. He don't deserve no mercy, we ought to shoot him with a gun La frustration accumulée au fil des années. La belle muselière installée sur son faciès pour mieux lui faire gober ses devoirs dans la vie, pour ne pas qu'il s'égare, afin qu'il suive scrupuleusement le chemin tracé et les mœurs installées au sein de la famille. Une comédie qui pendant vingt-six ans, a régit sa vie sur tous les plans, excepté peut-être le petit-ami qu'il dissimulait à ses parents depuis son adolescence. Amoureux au cœur fidèle, au cœur stupide mais au cœur épris. Puis le noir complet. Le drame, la fuite, le vagabondage durant une année avant de prendre un nouveau départ. Les vices imprimés, la vraie nature révélée, libérée après avoir été si longtemps emprisonnée et usée.

Hannibal ne se contrôle plus, ne se cache plus, il se libère des entraves passées. Son amour prononcé pour les luttes, les rixes sanglantes est évident. Ce besoin de violence difficilement contenu pendant un bon moment s'exprime autant par ses carnages au sein des villages voisins que dans l'arène du fight club, et plus encore lorsque les nerfs sont titillés, la fierté blessée, l’opportunité sous le nez. Le gros problème après avoir été si longtemps frustré, ce sont les excès qui en découlent à la suite de l'explosion de colère. La goutte d'eau a fait déborder le vase, et pas de la meilleure manière qui soit. Désormais le pirate ne veut plus se stopper dans son élan.

Ces dernières semaines, ses pensées sont salement accaparées par un désir grandissant de s'approprier la place de chef pirate en éjectant Diogo. Une mutinerie qu'il envisage en silence, préparant peu à peu le terrain sans aucune honte. Suffisamment malin pour ne pas l'évoquer à n'importe qui, pour faire passer pour un traître tout membre de l'équipage prêt à cracher le morceau. N'importe qui en travers de sa route. Ambition débordante, convoitise croissante, attente pénible mais nécessaire. Sans être une grande tête pensante, Hannibal n'est pas idiot et surtout : il ne se repose pas sur des promesses éphémères crachées par la bouche de son prochain. Il préfère avoir au moins un coup d'avance en évitant d'accorder sa confiance totale. Il en a déjà fait les frais auparavant.
LE DÉMON EXPIÉ
Right now, can't find a way to get across the hate when I see you. Right now I feel it scratch inside, I want to slash and beat you Rouge sang, rouge frustration, rouge ébullition. Ce n'est ni une bénédiction, ni une réelle épine dans le pied, mais c'est là, ça ondule dans son corps et dans ses mains. Cette chose se révèle dès lors que la colère bien souvent mêlée à la frustration monte en lui. S'il n'en connaissait tout d'abord pas la cause, ses méninges ont très vite compris quel était le fameux déclencheur. Sa rage intérieure. Alors très vite, ses doigts virent au rouge. Ça commence toujours sur sa main gauche, du plus petit jusqu'au pouce et si rien ne l'apaise, ça s'enchaîne sur la droite, l'autre moitié de cette jauge corporelle. Aucune importance que sa rancœur ait déjà explosée en extérieur ou non, cet indice ne trompe pas. C'est le révélateur ultime, le meilleur moyen de savoir si Hannibal est plutôt de bonne humeur ou à contrario plutôt à ne pas agacer plus que ça. Lorsque la jauge est complète, tous les doigts des deux mains bien remplis, la fureur à son paroxysme, elle s'extériorise par le biais de fines flammes au bout de ces derniers. Peu imposantes bien que magnifiques, elles sont juste assez dangereuses pour provoquer des brûlures au premier degré comparables à des cigarettes qui seraient écrasées sur votre peau afin d'être éteintes. Elles restent néanmoins allumées jusqu'à ce que Hannibal retrouve un minimum son calme, chutant d'un niveau dans la jauge qui soyons clair, en arrive rarement à cet extrême sans une bonne raison. De plus, les jours qui suivent cet incident, le bout de ses doigts se retrouvent légèrement irrités.
LES GRIFFES DU DIABLE
You need a leash, you need a chain, you'll do anything to get some fame yeah. How do you live with yourself ? Here's some rope, hang yourself Il s'est faufilé de lui-même dans la gueule du loup après quelques rumeurs parvenues jusqu'à ses oreilles, l'année où la malédiction est apparue. Planque idéale à long terme, village tranquille où repartir de zéro sans crainte de la justice après une bonne année de cavale l'ayant bien consolidé et préparé à la noirceur de Saõ Poeira. Le cœur qui accueille cette vilenie comme un chaleureux présent, qui s'en délecte puis évolue aux côtés des requins de la ville. L'ambition dévore de plus en plus Hannibal : son futur est ici, ses projets, ses désirs. Il n'y a plus de flic droit dans ses bottes et dans sa tête depuis belle lurette. Plus de fils à papa qui suit le chemin tracé. Plus qu'un malfrat qui se complaît dans cette ambiance malsaine. Les seules fois où ses pieds franchissent les limites de Saõ Poeira pour plusieurs heures, c'est en quête des richesses de villages voisins. Conscient du corps qui s'use peu à peu faute de la came nécessaire à ingurgiter. Toujours. Toujours plus. Ces expéditions lui sont agréables, néanmoins, le retour à la ville l'est tout autant, encore plus lorsque les mains vides reviennent emplies d'or.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Nathan. Pseudo pas beau ♆ nagron. Nombre d'hivers endurés ♆ Vingt-et-un ans. Pierre précieuse préférée ♆ Tout ce qui est rouge. Compagnie de voyage ♆ Satan m'a appelé. Mot doux ♆ Sexy as fuck. Degré d'addiction ♆ Camé jusqu'à l'os, je suis incurable. Tête de cochon ♆ Michael Fassbender. Remerciements ♆ Bannière trouvée sur tumblr, avatars de ODISTOLE Mot d'amour en plus ♆ No.
Any means necessary
If you beat a dog for all his life, you better pray he doesn't survive. Coz every hit stays on his mind, he won't forget, he'll sink his teeth in and tear you apart. You hit me again your gonna realise, I was born to kill until the day I die Un environnement particulièrement opprimant. Le jeune Hannibal est destiné, condamné dès sa première bouffée d'air, à évoluer à travers idéaux religieux et projets militaires qu'il n'a pas souhaité. L'éducation est sévère, forme le bambin à un avenir prometteur dans l'obéissance ainsi que le respect des traditions familiales. Le choix n'est pas optionnel : il est inexistant. Pour lui tout autant que pour son cadet qui naît quelques années plus tard. Pourtant, le plus gros repose toujours sur ses épaules. Le fardeau porté par l'aîné qui ne lâche pas prise parce qu'il veut rendre fier ses géniteurs. Les études, devoirs, le mode de vie épuisant et des contraintes qui n'en finissent plus au fur et à mesure que les années défilent. L'adolescence marque un passage délicat où Hannibal, à côté de son besoin de souffler, vit ses premières expériences et se découvre une attirance prononcée pour la gente masculine. La pire chose qui pouvait lui tomber sur le bout du nez. Alors il le cache, songe à se détourner de ses envies mais la tentation est bien plus forte que la raison. Il mise sur le mensonge. La majorité est passée. Aux yeux du paternel, du reste de la famille, il est le fils parfait. Le parfait hétéro avec une charmante petite amie accrochée aux bras, une pure plaisanterie, un complot mis en place afin d'éviter les questions, les doutes à son sujet. Dans l'ombre de ce dernier se dissimule depuis l'aube de ses dix-sept ans un petit-ami, Atílio, dont il s'est amouraché après un long flirt qui a laissé place à des sentiments réciproques. Fidèle jusqu'à l'os à cette époque, Hannibal est néanmoins forcé d'utiliser l'une de ses amies au courant de la situation pour jouer le jeu de la petite-copine. En parallèle, sa formation afin de rejoindre la police est sur le point de s'achever. L'unique choix qu'il a été en mesure de faire concernant sa carrière. L'armée ou la police. Cette dernière a été désignée gagnante, le jeune homme désireux de rester le plus proche possible de son bien aimé.

Vingt-six ans. La frustration épuise fortement Hannibal depuis un petit moment. Une frustration autant présente au sein de sa vie de couple que de son job et les obligations qui restent agrafées à sa chair derrière. Impossible à ôter au même titre que son masque. Le pire reste pourtant les dernières observations du gardien de la paix : son petit frère bien trop proche d'Atílio. Et Atílio avec qui ils partagent de moins en moins la même couche. Alors lorsque Hannibal découvre les deux ensemble, sous la couette, en train de s'adonner à des plaisirs charnels, un fusible éclate dans son cerveau. Neuf putain d'années de vie commune fracassées, et les complices ne sont autres que son propre frère de dix-sept ans et son petit-ami. Aucun scrupule, aucune considération. Sous le choc, l'imagination s'aventure loin, il se met en tête que ce n'est pas la première fois qu'il est victime d'infidélité et qu'on se joue ouvertement de lui. Un deuxième boulon explose dans sa caboche. Ses poings se libèrent, viennent demander des comptes d'abord à Atílio puis à son frangin qui s'interpose. Puis encore à son petit-ami qui prend la défense du plus jeune. Hannibal se stoppe, respire un bon coup, tente de récupérer le calme qu'il a forgé depuis tant d'années et d'encaisser en silence, comme un adulte responsable. Comme un autre individu. La muselière se détache finalement : c'est trop. Deux coups de feu résonnent, la main tremblante, le cœur écorché vif et l'esprit incapable de résonner avec logique ou ne serait-ce qu'un soupçon de lucidité. Hannibal prend ses jambes à son cou, au moins conscient de ce qu'il risque s'il reste ici, à Rio de Janeiro. Accusé de meurtre. Crime passionnel qui saute aux yeux. La prison lui tend les bras mais la fuite lui est préférable.

Une année s'écoule. Une année de cavale jamais au même endroit bien longtemps, une année à panser les blessures du cœur et les regrets mélangés aux souvenirs amers. Il devrait être rongé par la culpabilité, la honte, sa réaction démesurée qui hante toujours ses nuits. Néanmoins, Hannibal découvre la liberté dans sa vie de fugitif. Les chaînes sont brisées, ce qui entache la morale qu'on lui a gravé dans le cerveau et remet en question toute sa vie passée. Vingt-six années gâchées à jouer au pantin, à croire de tout son être à son unique amour qui à ses yeux, est bel et bien mort de sa main, étalé à côté du cadavre de son frère. Hannibal arrache la page, conservant quelques sentiments enfouis sans le savoir mais visualisant un nouveau départ. Sa nouvelle vie. Lorsqu'il débarque à Saõ Poeira, la malédiction s'est tout juste installée. Il se familiarise avec l'ambiance du coin, se laisse charmer par la piraterie puis monte les échelons sur le pont du navire du chef Diogo. Un par un. Sans jamais s'arrêter, quinze ans passant.
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Mer 22 Fév 2017 - 15:48
c'est bien vide par ici, ça me rappelle presque notre vie sexuelle maïté

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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