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(#) Lun 13 Jan 2014 - 9:08
Andrès-Felipe Ruiz Delgado

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Delgado. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Andrès-Felipe Ruiz. C'était mieux avant ♆ trente-deux ans. Première Bouffée d'air ♆ né le vingt-et-un août mille-neuf-cent-quatre-vingt-un à San Salvador. Papa et Maman ♆ papa était natif du Brésil, maman du Portugal. Dans mon lit ♆ qu'ils soient hommes ou femmes, tant qu'ils assouvissent chacun de ses désirs.  Degré de solitude ♆ vivre seul a un avantage, on ne manque à personne. Tromper l'ennui ♆ il gagne son fric en vendant sa carcasse aux vautours et, autrefois, en posant à poil devant l'objectif d'un vieux pervers plein aux as. il gagne de quoi manger en étant "combatteur libre", participant à des combats illégaux pour satisfaire les hommes en quête de paris et d'adrénaline. Tombé dans le trou à rat ♆ depuis quelques mois, il lui aura suffit d'un peu d'instinct pour s'y terre, destin funeste. La nouvelle famille ♆ Crapule.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ kenny, mais ken' pour les intimes ^^'.   Pseudo pas beau ♆ sunshine.kiwi. Nombre d'hivers endurés ♆ déjà vingt-trois, bientôt vingt-quatre. Pierre précieuse préférée ♆ le saphir.  Compagnie de voyage ♆ air-bazzart, hôtesses de l'air ? tiago & rosalia. Mot doux ♆ le context a de suite fait chavirer mon coeur. Degré d'addiction ♆ trois à quatre fois par semaine. Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR ANGE Tête de cochon ♆ shiloh fernandez, l'unique. Remerciements ♆ bannière trouvée sur TUMBLR (fyeahattractivedudes) Mot d'amour en plus ♆ où s'en vont les maux d'amours ?
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
un grain de poussière
(au-dessus de 250 mots) Poussière tu étais, poussière tu resteras et vers la poussière, tu y retourneras. Tu t'moques pas mal des regards qui glissent sur toi, inquisiteurs et hypocrites. Tu sais ce qui t'anime, tu sais ce qui te porte. Tes objectifs sont maladroits, mais ils ne sont qu'à toi. Tu secoues ton visage, tu mords ta lèvres, tu expires un grand coup et tu te redresses sur tes jambes. Ils ne s'imaginent pas un instant que sous cette montagne de chair et de hargne, il puisse y avoir un cœur qui batte. Ton regard se pose sur ton adversaire, tu lorgnes doucement, sans te départir d'un sourire. Dans ce genre de situations-là, tu n'as jamais eu besoin de réfléchir longtemps, tu agis. Sous le coup de la colère, de la violence, ou de l'instinct. Tes poings se serrent et, automatiquement, ils rencontrent la chair, la défoncent, la martèlent. Un grand coup, sa mâchoire qui se dérobe presque sous tes phalanges et tu exultes. Les lèvres baignées d'un goût âcre et épais, tu y passes ta langue, suçant ton sang sans pudeur. Tu passes sur ton front ruisselant un bras ouvert ça et là, marqué par les années, marqué par cette haine qui te ronge et t'habite. Dans l'adversité, il n'y jamais eu que cette folie vengeresse qui te permettait de lutter. Il se redresse sur ses jambes et tu appréhendes un nouveau coup de genou, tu recules d'un pas, évitant de justesse l'impact. Ton poing se serre à nouveau mais cette fois-ci, il rencontre le pull-over qui recouvre l'estomac de ton ennemi. Bien placé, tu imagines ses boyaux se tordre entre tes doigts et tu ris. Autour de toi, ils t'observent comme un animal en cage, ils parient, ils font leur jeux. Et toi, toi tu rames… à la dérive depuis bien trop longtemps, tu as appris à tirer ton épingle du jeu en jouant sur des tableaux qu'on ne t'imaginait pas. Dieu que ça te soulage, mais ce n'est qu'un bref instant de répit car déjà, la vengeance sonne au creux de tes oreilles. Tu sens le sol se dérober sous tes pieds et ton visage rencontre l'asphalte. Tu émets un grognement douloureux tandis que son pied rencontre ton ventre et tu te tords de douleur. Les sens aux aguets, tu entends l'exclamation dans la foule. Tu pousses un long soupire et tu fermes les yeux. Est-ce donc ça, la vie dont rêvaient tes parents pour toi ? Tu t'en moques, après tout, ils sont morts depuis longtemps. Tu essaies de te redresser mais tu n'y parviens pas, il assène les coups et la douleur devient si violente que ton crâne manque de s'ouvrir à bien des reprises. Ta respiration est de plus en plus lente… dans un dernier effort, tu tends le bras pour empêcher son pied de trouver sa prise, tu l'attires contre toi et tu sens le poids de son corps s'écrouler à côté de toi. Lueur d'espoir, tu te donnes un dernier coup de pied au cul et tu rampes jusqu'à lui, tu t'allonges sur ton dos tandis que tes mains se croisent sous son coup… Tu tires contre toi, tu le sens qu'il s'étouffe et tu ne peux t'empêcher de sourire. La vie est une pute, et toi, tu n'es bon qu'à baiser finalement. Mais quitte à attendre le jugement dernier et à te faire lécher le cul par les flammes, tu préfères t'amuser comme tu le peux en vendant ton corps et ta force aux mains de parieurs prêts à tout pour se divertir un peu. Ce soir, tu remporteras la bataille, demain, tu mourras peut-être !

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(#) Lun 13 Jan 2014 - 9:08
je t'a(b)imerai.

l'étrange
Le pouvoir d'Andrès est loin d'être un cadeau, même si à l'époque où il tenait son bordel ça aurait pu lui rendre service, aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Il parvient à influencer sur les envies/pensées des gens. Malheureusement pour lui, ça ne se prononce jamais quand il le faudrait. Evidemment, il a mit du temps à s'en rendre compte, jusqu'au jour où, par malheur, il a dit à une personne purée mais va t'jeter au fleuve pauvre imbécile et que c'est finalement ce qu'à fait ce dernier. En remarquant alors qu'il pouvait influencer sur les actes des personnes qu'il entoure, il a commencé à vouloir travailler ce don sans jamais y parvenir, malheureusement. Généralement, c'est lorsqu'il atteint un certain pic émotionnelle que ce qu'il dit se transpose réellement dans l'esprit des gens. Au départ, vous pensez pouvoir y résister et puis ce que vous dit Andrès raisonne dans votre crâne jusqu'à vous faire croire que c'est exactement ce à quoi vous pensiez auparavant et vous finissez par le faire. Si Andrès pensait pouvoir en faire bon usage, ce n'est pas le cas. Ce pouvoir est un fardeau qu'il porte sur les épaules et qui, à l'heure actuelle, ne se manifeste que peu souvent. Il ne parvient pas à comprendre comment le maîtriser et le véritable problème est qu'il arrive fréquemment que ce qu'il dit se retourne contre lui. En effet, ne maîtrisant pas son pouvoir parfaitement, il lui arrive parfois de voir ses propres actes influencés par ce que lui disent d'autres personnes. En gros, c'est un don à double tranchant, s'harmoniant parfaitement à sa personnalité bipolaire.
(c) FAITH

São Poeira
Il est arrivé à São Puerta il y a tout juste deux mois. Il n'éprouve pas le besoin d'en partir puisqu'il a fait des pieds et des mains pour y retrouver Tiago. Depuis qu'il s'est installé, il a relativement peu senti l'effet du gaz mais ne peut s'empêcher de trouver les habitants du bled un peu sonnés et carrément dérangés. Il a eu droit à quelques menaces ça et là mais en règle général, Andrès sait rapidement se faire accepter. Mise à part la précarité dans laquelle il est obligé de vivre, il ne s'attache pas vraiment à São, tout simplement parce qu'il a l'impression de n'être ici que pour peu de temps. Voyez-vous, dans sa tête, il est clair que lorsqu'il aura remis la main sur Tiago, il pourra lui arracher suffisamment d'informations pour situer Rosalia sur le globe. Ce qu'il ignore, c'est que les deux sont au bled, eux-aussi. En deux mois, il n'a pas énormément fréquenté de monde, il s'est concentré sur deux choses principalement ; trouver un job (ce qu'il n'a pas mis longtemps à obtenir d'ailleurs) et se trouver un terrier ou se terrer. Même si parfois il lui arrive de sortir lorsque la nuit tombe, il ne fréquente pas grand monde pour l'instant. Il se laisse encore quelques semaines pour s'adapter à l'endroit et puis il commencera à enquêter. Dans son esprit, actuellement, il n'y a qu'une chose ; Rosalia et il est prêt à tout pour la retrouver. La première étape de son plan ? Mettre la main sur son ancien co-détenu, à San Salvador.
(c) BARDA
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
on dit que tout ce qui naît mal,
finira tout aussi mal.
Pour comprendre Andrès, il faut comprendre qui il est. Et pour se faire, vous n’avez d’autres choix que de vous pencher sur chacune des facettes de sa vie, qui construisent aujourd’hui sa personnalité ; Il y eu en premier lieu, Andrès, l’enfant désabusé. Cet enfant même qui vit le jour à San Salvador, qui y grandit et qui y vécu des moments douloureux, difficiles. Pas la peine d’aller chercher plus loin le caractère bien trempé mais imperméable du jeune homme lorsqu’on dessine un rapide portrait de sa famille. Sa mère était une de ces nombreuses femmes à se soumettre à la volonté de l’homme. Famille musulmane, ils vivaient dans les plus pures traditions de leur religion. Maman Delgado n’avait pas souvent la bouche ouverte sinon pour prononcer quelques prières à l’heure du repas. Et lorsqu’elle ne respectait pas l’une des règles que lui imposaient son mari, et nombreuses étaient ces règles, c’était à coup de ceinture qu’elle se faisait corriger. Andrès n’avait jamais vraiment assisté à ce genre de spectacle mais, calfeutré sous la couverture, il avait eu tout le loisir d’entendre sa mère supplier son père de ne plus la toucher. Dans un silence suffoquant, le jeune homme qu’il était supportait l’atmosphère pesante d’une famille qui, déjà, se noyait dans la violence. Il y avait fort à parier que la situation n’irait jamais en s’arrangeant. Il n’était qu’un enfant et pourtant, il regardait le monde sous un joug déjà différent des autres. Lui n’avait pas de tartine aux beurres à manger durant les récréations, lui n’avait pas non plus d’amis chez qui jouer le soir, il se contentait de ramer à contre-courant, évitant de mettre son père en colère et tâchant d’être suffisamment gentil avec sa mère pour ne pas qu’elle baisse les bras. Une enfance perdue dans les méandres d’une colère sans appelle. Un père possessif, jaloux, orgueilleux et hautain qui tenait les reines face à une mère soumise, éprise d’un amour sempiternel pour son détracteur, trop faible pour répondre mais trop forte pour baisser les bras. Parler d’amour était pour Andrès quelque chose d’assez difficile lorsqu’il n’avait pour exemple que ses propres parents. Certes, il rencontra à bien des reprises des couples, les parents de ses camarades qui attendaient près du préau lorsque sonnaient les seize heures, mais c’était une vision difformée qu’il portait sur le sujet. Pour lui, n’était un couple que deux amants qui se détruisaient mutuellement. C’est avec cette notion de l’amour vache qu’il fit ses premières expériences. C’est vers l’âge de douze ans qu’est apparu Andrès, l’adolescent violent. Celui-là même qui se battait dans la cours de récréation, qui réglait ses problèmes à coup de poings et de pieds. Lui ne connaissait que la violence physique, pour n’avoir jamais eu droit qu’à ça, à la maison. Car c’est aussi à cet âge là que son père commença à lever la main sur son gamin. Désabusé, il l’était complètement, mais il ne s’en rendait pas compte. Un cercle infernal dans lequel il s’enfonçait… si son père le frappait, alors il frappait aussi. Nombreuses sont les fois où le directeur réclama sa présence dans son bureau. Jusqu’au jour où il commit l’irréparable en violant une de ses camarades de classe. La première expérience sexuelle de notre jeune homme lui restera marquée à vie. Cette fille n’était pas plus âgée que lui, elle était juste plus timide, introvertie et réservée. Mais sa beauté était sans pareille. Il n’en tomba pas amoureux, puisse un jour un cœur comme le sien éprouver le moindre sentiment… Non, elle lui plaisait, comme on se surprend à vouloir une sucrerie, un vêtement ou, pire, un jeu vidéo. Il la désirait, de tout son être. Encore une fois, il n’avait pour exemple que ses parents, couple peu stable qui se déchirait au quotidien bien plus qu’il ne s’aimait. Alors malgré les réticences de la jeune fille en question, il abusa d’elle. Abusa d’elle, si fort, si violemment, qu’elle rentra chez elle couverte d’hématome. La sentence fut sans appel et Andrès fut viré de son collège, il avait à peine treize ans… La suite des évènements n'a été qu'une succession de déceptions et de désillusions. A l'époque où les gamins apprennent à se construire, notre enfant terrible en était déjà à un stade plus élevé de sa propre évolution. Son corps n'avait pas encore terminé sa croissance mais déjà, il lui infligeait les pires dommages. Entre l'alcool, le sexe et la violence, Andrès se laissa emporter par de très mauvaises fréquentations, fuyant rapidement le domicile familial pour apprendre à vivre de manière complètement indépendante. Non, aucune pitié pour ses parents auxquels il tourna le dos sans remords aucun. Non, aucune hésitation quant à ses études qu'il abandonne. Tant qu'à faire, autant vivre jeune et en profiter. Puisqu'il était désormais libre. Il faut savoir que ses fréquentations avaient toujours des années de plus que lui, l'entraînant dans les méandres et les bas-fonds d'une vie qu'aucun parent ne souhaiterait pour ses enfants. C'est à peu-près à quatorze ans que fit son apparition Andrès, escortboy. Ne le jugez pas, si d'apparence il peut vous apparaître émotionnellement atteint et détruit, Andrès n'a jamais été forcé à suivre une voie où l'une. Du soutien, il en avait partout où il posait ses mains. C'étaient ses propres décisions qu'il traçait dans son propre roman, son autobiographie. S'il subsistait quelques zones d'ombres dans ce tableau chimérique, il n'en était pas pour autant dans l'esprit de notre jeune Delgado qui avait les idées claires. Les études ne l'intéressant plus, c'est avec une ténacité à toute épreuve qu'il apprivoisa le langage de la rue. Quand on touche le fond, il n'y a rien d'autre à faire que de s'y approvisionner. Il ne dormait jamais au même endroit deux fois, il rencontrait des hommes et des femmes de tout âge. Il ne couchait pas pour de l'argent, il se contentait juste d'accompagner dans leur solitude des dizaines de gens qui réclamait sa présence. Un sentiment d'importance, cet orgueil mal placé qui l'habite encore aujourd'hui, naquit de ses premières expériences. Il n'avait que quatorze ans et pourtant, il se sentait incroyablement adulte et jalousé. On payait pour ses services… trois longues années de métier dont il se nourrit. Les expériences sont toujours bonnes à prendre, peu importe les circonstances. Dans sa tête, il n'y avait rien d'autre en tête qu'un seul et unique mot : survivre ! Et tant pis s'il devait, pour se faire, aller chercher l'argent là où personne n'osait le prendre. De ses parents, il n'avait aucune nouvelles et n'en donnait jamais… sa mère était-elle encore vivante ? Souvent la question lui traverse l'esprit, mais jamais il ne prendra le risque de retourner sur ses pas. L'adulte qu'il devenait était aigri, impitoyable, manipulateur, charmeur et insensible. Il ne souffrait plus de rien, il avait trouvé en son "métier" le réconfort qui lui avait toujours fait défaut. Petit à petit, il calmait sa violence et apprenait à l'appréhender. Petit à petit, il se forgea un chemin jusqu'à une terrible destinée…

La machine était mise en marche, la pente était violente et plus il avançait, plus il tombait. Déficit mental ou pas, il s'éloignait de plus en plus du bon chemin et s'enfonçait dans les ténèbres, toujours plus loin, toujours plus longtemps. Il n'en ressortirait plus, c'était ainsi, c'était écrit ! Conscient de ses actes, il n'en démordait pas pour autant. Après avoir passé plusieurs années à vendre ses services pour survivre dans la jungle de San Salvador, Andrès devint proxénète. Ce n'était pas un métier recommandé, mais c'était une manière comme une autre de vivre et de gagner, gagner bien même ! A avoir baigné dans le monde de la prostitution pendant tant de temps était un atout majeur. Il était temps pour notre jeune homme de passer de "l'autre côté du miroir". A à peine vingt-deux ans, il avait sous ses ordres plusieurs filles. De toutes nationalités, elles étaient toute en quête d'une vie meilleure et pour se faire, elles étaient prêtes à toutes les compromissions. C'était ce qui attirait les gens comme Andrès. Pas la peine d'aller chercher bien loin, il lui suffisait de sortir dans un pub, boire un verre, pour les reconnaître, les attirer dans ses filets en leur promettant monts et merveilles et le tour était joué. Il dirigerait bientôt l'un des plus grands réseau de prostitution de San Salvador, dans le secret le plus absolu. Le problème, c'est que lorsqu'on goûte à l'argent facile, on a tendance à en vouloir toujours plus. S'arrêter à ce qu'il savait faire de mieux en vendant les services d'autrui ne lui suffisait plus. Il désirait voir son petit pactole s'agrandir. Evidemment, il tirait de "ses filles" certains avantages, comme celui de pouvoir profiter d'elles sans jamais les entendre se plaindre. Son physique, arme qu'il travaillait depuis son plus jeune âge, lui rendait les choses bien plus simples. A tour de bras, il évoluait dans un monde glauque et à l'abri des regards. Son enfance, son adolescence ; tout ça, il avait tiré un trait définitif sur eux. Lui était aujourd'hui un adulte, un adulte responsable et indépendant. Il n'avait besoin de personne, moins encore d'une quelconque famille à laquelle jamais il ne s'était identifiée. Il aimait sa solitude, sa liberté d'action. Oui, aussi étrange que cela puisse vous paraître, il vécut ses plus belles années dans ce marché noir et illégal.

Le pouvoir, la quête de la richesse, tant de moteurs qui le poussèrent à, gentiment, s'installer dans le vice de manière définitive. En dehors de la prostitution, il avait trouvé dans la drogue un réseau bien plus facile d'accès et bien plus grand, qui lui permettrait de gagner bien plus d'argent, bien plus rapidement. L'insouciance de la jeunesse veut que parfois, nos actes dépassent nos pensées. Plutôt que d'y réfléchir, Andrès se perdit rapidement dans ces deux mondes, oublia jusqu'à son identité… se faisant appeler tout simplement "le lion de San Salvador". Petit à petit, il se fit un nom dans les plus sombres cartels, vendaient à des âmes en détresse de quoi s'oublier quelques heures et, pour les plus chanceux, agrémentait de quelques cachets une femme en parfaite santé prête à offrir ses plus intimes services. Tout ça fonctionnait parfaitement, c'était un plan génial, une aventure hors du commun qui permit à notre jeune proxénète de vivre à l'abri du besoin des années durant. Il suffit parfois d'une simple goutte d'eau pour faire déborder le vase… la maxime veut que "nul ne soit à l'abri du danger". Andrès apprendra à ses dépends qu'un rien peut parfois faire basculer une pyramide entière. Une seule personne peut venir à bout du plus puissant des Dieux, comme David l'eut fait contre Goliath, à l'époque. Elle se faisait appeler "Eden", son véritable prénom était Ana-Maria, mais Andrès avait toujours trouvé que ce pseudonyme avait une consonance trop proche des femmes de ménage de son hôtel particulier pour que ça fonctionne, dans la prostitution. Elle débarquait de nulle part, n'avait pas de foyer et avait un physique plutôt quelconque. Pourtant, entre les doigts d'Andrès, cette jeune femme ingrate devint rapidement une femme plantureuse et attirante. Elle n'avait rien, il avait fait d'elle sa coqueluche. Oui, bien sûr qu'il en avait profité, comme de toutes les autres, mais il avait surtout réussi à la projeter bien en avant dans son réseau. Elle faisait partie de ces filles qui lui rapportaient le plus d'argent, celles qui n'acceptaient désormais que les riches clients et qui ne se déshabillaient qu'en dessus d'une certaine somme. Elle était l'une de ses préférées mais marquera aussi à jamais sa chute colossale. Il suffit à Eden d'une seule rencontre pour prendre conscience de sa condition et de sa position, une seule rencontre pour qu'elle décide d'abandonner Andrès et son réseau… qu'elle décide de se défaire de toute cette m*rde qui la rendait sale, dégoutante. Une seule rencontre qui, à jamais, restera la cause de la chute d'Andrès : Rosalia ! Cette dernière parvint à tirer des griffes d'Andrès Eden, parvint à la convaincre de parler à la police, à la presse. Il suffit alors de quelques jours pour que la machine se grippe et que tout se démantèle. Quelques jours à peine pour que du statut de "riche proxénète", Andrès ne devienne plus que l'intenable détenu…


On dit souvent que la prison n'est pas uniquement un endroit où l'on enferme des délinquants mais aussi un grand hôpital où l'on soigne des gens mentalement lésés. On dit, à tort, que la prison calmerait n'importe lequel des plus cruels tueur en série de notre état. Il faut croire que ceux qui pensent ainsi n'ont jamais fait la connaissance d'Andrès. En prison, comme ailleurs, il n'a jamais changé de comportement. Intenable, insupportable, agressif, violent et manipulateur… de son cartel de drogue à son réseau de prostitution, il saura rapidement se faire une place haute placée dans les sphères du pénitencier. Il ne lui suffira que de quelques semaines pour se faire remarquer, mais pas uniquement, se faire respecter aussi. Lorsqu'on a grandit en marge d'un monde bercé par la compassion et l'empathie, on a aucun peine à évoluer dans un monde cent pour cent machiste et masculin. La prison, à bien y regarder, c'était presque des vacances à Mykonos pour notre jeune proxénète. Oui, lui qui avait passé sa vie à s'envoyer ses putes pouvait désormais laisser libre court à ses fantasmes les plus sordides. Policiers, détenus, peu importait le genre, le physique et surtout le statut social… Andrès évoluait dans le milieu carcéral comme un enfant dans un magasin de bonbons. Rapidement, à la force des poings et des pieds, il sut se faire une réputation, un nom et une place. Dans la prison, on le craignait tout autant qu'on l'admirait. Et lorsque vous entriez dans les faveurs du jeune Delgado, vous en sortiez le dos voûté et à bout de souffle. Rien ne pouvait l'éloigner de sa propre ligne directrice. Qu'est-ce que peuvent représenter huit ans dans une vie toute entière ? Il n'avait que vingt-deux ans lorsqu'il entrait en tôle, il en aurait trente lorsqu'il en sortirait. Il savait qu'il ne lui restait plus qu'à compter les jours. Sortir plus vite pour "bonne conduite" ? Ce n'était pas envisageable. Changer de comportement, pour lui, c'était comme changer d'identité… il n'en voyait pas l'utilité. Il était ici comme il avait été partout ailleurs. La prison ne ferait pas de lui un homme bon, au contraire, mais un homme en colère. En colère contre une société d'abrutis prêts à tout pour enfermer des gens comme lui plutôt que d'enfermer des gens comme son père.

Là n'est pas le plus intéressant, car l'histoire pourrait s'arrêter ainsi. Un enfant bafoué, un adolescent violent, un adulte perdu voué à ne vivre que de cuisants échecs, seul, sans la compagnie de personne. Car lorsqu'on parle d'amour, on ne prononce jamais le prénom d'Andrès. S'il devait exister une figure pour la maxime qui dit "cœur de pierre", elle prendrait forcément la silhouette du jeune Delgado. Capable d'aucun sentiments envers qui que ce soit, notre jeune homme est novice en matière d'amour, vierge (pour ainsi dire). Mais ne parlons pas que ce sentiment infect et ingrat qui réduit les femmes à l'esclavage et l'homme à la domination. Non, il y a toute sorte de sentiments que notre jeune détenu n'a jamais eu le loisir d'explorer… jusqu'au jour où son chemin croisera celui de Tiago Delacruz. A première vue, il ne s'agit là que d'un détenu parmi tant d'autre, oui mais voilà. Son caractère, sa grande gueule, sa belle gueule et son physique affriolant. Il n'en faudra pas plus à Andrès pour se sentir instinctivement intéressé. Il lui en faudra pourtant du courage et de la ténacité pour venir à bout des barrières que s'impose Tiago. A force de temps, il finira tout de même par céder, laissant Andrès prendre son pied à lui faire découvrir le sexe gay, le sexe fort. De leur relation physique naîtra petit-à-petit quelques confidences. Le destin où la chance, appelez ceci comme bon vous semblera, toujours est-il que, bien loin du canevas habituel, Andrès s'attachera à Tiago bien plus que de raison. Non, ne parlez pas d'amour, mais d'amitié. Une amitié naissante et fondée sur des principes atypiques. Une idéologie plutôt controversée de l'amitié, puisqu'elle nouera à jamais deux détenus. Dépuceler par ce sentiment, Andrès confiera même à Tiago quelques brides de son existence sans jamais mentionner les noms et prénoms de ses détracteurs, de ses parents ou des acteurs qui auraient participé à l'histoire de sa vie. Taire certaines informations, à l'époque, lui permettait de garder une part de mystère, une barrière invisible qui lui permettait de se sentir encore en sécurité, à certains égards. Entre eux, c'est une franche camaraderie qui s'installe, une attraction tout autant physique que psychique amenant Tiago à se confesser sur ce qui l'avait poussé à intégrer les murs de cette prison. Un point commun qu'Andrès gardera secret à jamais : Rosalia ! Une même femme, une seule… Une seule qui, en son temps, foutait en l'air deux vies parfaitement opposées. Trois ans après leur rencontre, Tiago sera libéré sans pour autant en savoir plus sur ce qui avait fait couler Andrès. Il existe des données qu'il faut parfois savoir passer sous silence pour mieux pouvoir s'en servir, dans l'avenir.


ce n'est pas une fin en soit,
mais le commencement du pire.
Quatre ans plus tard sonne le glas de huit ans d'emprisonnement. A sa sortie, Andrès, juste Andrès, se retrouvera plus seul que jamais. Livré à lui-même, incapable de reprendre ses anciennes activités, se questionne sur le chemin à prendre à présent. Légèrement déboussolé, mais débordant d'une énergie destructrice, il filera vers la ville. Dans son esprit, il ne subsiste du passé qu'une seule chose, la vengeance. Esprit malsaint dans un corps bafoué, il n'hésitera pas à commencer ses recherches, mener son enquête. Il n'y a au monde qu'une personne qu'il désire retrouver plus que tout ; Rosalia. Prêt à soulever chaque grains de sables de la Terre et du monde, il se lance dans une enquête qui ne mènera nul part. Après l'épisode San Salvador, la jeune femme reste introuvable... De cette frustration verra le jour une toute nouvelle idée, germe d'espoir ; retrouver Tiago ! En prison, le jeune homme avait plus ou moins fait comprendre à Andrès son désir de vengeance et notre homme n'était pas sans savoir combien ce sentiment pouvait vous porter à faire les plus improbables conneries. Retrouver son codétenu lui permettrait d'obtenir éventuellement quelque information sur la jeune femme. Qui plus est, pendant toutes ces années partagées, Tiago n'avait jamais su la vérité sur ce lien qu'il partageait avec Andrès, il était peut-être temps de révéler qui il était vraiment et ce qu'il comptait faire. Manipuler l'esprit de Tiago pour le convaincre d'être son complice ne devrait être chose très compliquée. Après avoir tiré sur toutes les ficelles qu'il avait en sa possession du temps où il était un homme reconnu dans les coins sombres de San Salvador, il finit par obtenir une destination : São Poeira !

A présent, il ne lui restait plus qu'à tirer sur une dernière ficelle, obtenir un passeport en règle, s'acheter un billet d'avion et filer. Quitter San Salvador et retrouver cet homme qui avait été son complice en prison et qui accepterait certainement de devenir le sien. Ensemble, ils viendraient à bout d'une vendetta qui se promettait d'être cruelle et sans borne. Tout ce qui motivait Andrès, à présent, c'était d'imaginer l'odeur du sang de la jeune femme qui avait un jour détruit sa vie et bousculer son équilibre tangible. En arrivant à São, il ne se doutait cependant pas qu'il y vivrait une trahison si violente que son coeur, anormalement construit, finirait par se briser dans un dernier élan ; reprenant à Andrès le peu d'humanité qu'il avait appris à apprivoiser aux côtés de Tiago pour ne redevenir alors qu'une brute épaisse prête à tout pour venir à bout de ces détracteurs !



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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Lun 13 Jan 2014 - 12:00
bienvenue.
comme il est précisé dans le règlement et les règles du modèle, la première partie de la fiche doit être complétée avant d'être postée. je te déplace donc la tienne dans les refusés jusqu'à ce que ceci soit fait. par ailleurs si tu as besoin d'aide pour ton avatar ou ton personnage, cela se passe ici et non directement sur ta fiche (a)

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Lun 13 Jan 2014 - 16:57
héhé, désolé ! j'avais pas vu, je me suis inscrit en vitesse !
j'ai pris connaissance du forum et de son règlement, à présent :)
donc j'ai remédié à ce petit problème :)

par contre, au niveau du bottin, je peux pas le voir sur IE, du coup je suis bien embêté, j'espère que Shiloh n'est pas déjà pris :(
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(#) Lun 13 Jan 2014 - 17:11
oh voilà le fameux andrès.   shiloh est juste divin, une petite perfection, rah, tu pouvais pas faire mieux, pour le coup.   (tu dois donc en déduire qu'il est bel et bien libre.)
puis kenny, mais on se connaît tous les deux. ö (ici jack 'skeleton' stride, slim curtiss et toute la clique.) ça fait plaisir de te voir par ici. le code est bon, je déplace ta fiche et bienvenue chez toi perv
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(#) Lun 13 Jan 2014 - 20:56
oh lui, cette gueule.   

en tout cas bienvenue et si tu as des questions, n'hésite pas.

oh pis je l'aime lui, je l'aime déjà andrès. Hope 
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(#) Mar 14 Jan 2014 - 7:49
Ange Manson a écrit:
oh voilà le fameux andrès.   shiloh est juste divin, une petite perfection, rah, tu pouvais pas faire mieux, pour le coup.   (tu dois donc en déduire qu'il est bel et bien libre.)
puis kenny, mais on se connaît tous les deux. ö (ici jack 'skeleton' stride, slim curtiss et toute la clique.) ça fait plaisir de te voir par ici. le code est bon, je déplace ta fiche et bienvenue chez toi perv

Oui, voilà le fameux Andrès  :smoke: :smoke: héhé  Cool Arrow 
super, Shiloh est dispo'  :**: j'le garde alors.
(Jack 'skeleton' stride OLLP ?   c'est toi ?   )
merci beaucoup pour l'accueil   

Merci Alcide pour l'accueil   t'es canon aussi   
vrai ? et t'as pas encore vu le meilleur   
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(#) Mar 14 Jan 2014 - 10:14
Maintenant que ta fiche a été déplacée et que je suis sûre de pas me faire taper sur les doigts
Contente de te revoir l'affreux  :han:  
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(#) Mar 14 Jan 2014 - 11:19
ahaha, j'avais vu ton mot hein, mais pas eu le temps d'y répondre
Content de te retrouver aussi   et de te pourrir la vie, à nouveau   
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(#) Mer 15 Jan 2014 - 16:32
Bienvenue  

Ton avatar me donne des sueurs...  
J'ai hâte d'en savoir plus sur ton personnage   
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(#) Jeu 16 Jan 2014 - 10:22
Ahah ;) ravi de l'apprendre !

Merci pour l'accueil :)
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(#) Jeu 16 Jan 2014 - 12:50
Je te viole
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(#) Jeu 16 Jan 2014 - 13:12
Fais toi plaiz', écoute !
j'suis pas contre    
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(#) Jeu 16 Jan 2014 - 17:40
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


Oh Shiloh, qui peut bien résister à une pareille beauté, hein? Tu nous en as fait une sale racaille, dans tous les cas Laughing J'l'aime bien va, je viendrais te chercher un lien avec Salvatore perv Sinon, il y a quelque petits points dont j'aimerais te parler La mine étant vide, il ne peut malheureusement pas y travailler, et étant donné qu'il est là depuis seulement deux mois, ton bébé se retrouve dans les errants, en fait Laughing sinon, pour la même raison que les deux mois, bah, je crois pas que ça soit possible pour l'emploi de mannequin la chose prend beaucoup d'heures, etc, et comme écrit dans l'annexe du pouvoir, sortir du village peut être mortel, surtout pour les nouveaux venus. Donc voilà, peut-être dans l'avenir pour l'emploi comme pour le groupe - pour le groupe, tu pourras faire une demande de changement une fois rp fait, preuve qu'il n'est plus « errant »  perv - Tu me dis si tout est bon pour toi, et je t'ajoute à ton groupe, donc

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Ven 17 Jan 2014 - 8:47
MERCI   alors, j'reprends dans l'ordre hein :)

1" pour la mine, y a pas de soucis, je comprends. Je vais donc enlever ça de ma fiche :)
2" pour le groupe, ça me convient parfaitement :)
3" pour l'emploi, en fait, il est pas mannequin mais y a pas de soucis, je comprends aussi :) disons qu'à San Salvador, il prêtait déjà son corps pour des sites pornographiques, du coup, j'avais pensé qu'il avait pu avoir son propre site et y balancer ses propres photos, tu vois l'genre ? pas b'soin d'être mannequin, juste de trouver quelqu'un qui le prenne en photo :) Mais je comprends, si jamais, je reprendrai cette idée plus tard :)

Merci encore    
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