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♆ PSEUDO : ECTOPLASM.
♆ AVATAR : MATTHIAS SCHOENAERTS, UNE FOIS.
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♆ PERDITION : CHANGEMENT DE SEXE ÉPHÉMÈRE. (MARION COTILLARD SOUS SA FORME FÉMININE)
♆ ÉGARÉ : DANS SA CARAVANE, PERDUE AU MILIEU DE SA CASSE.
♆ ENNUI TROMPÉ : PASSION NATURELLE POUR LA FERRAILLE.

(#) Dim 5 Mar 2017 - 16:56
HANNIBAL
&
CLINT
Ce que je sentais, chez lui, c'était ce gouffre béant. N'importe quoi pouvait sortir de ce gouffre.
Il n'a rien vu venir, la scène s'est déroulée trop vite pour son esprit alcoolisé. Tout allait bien jusqu'à ce que les coups s'envolent dans l'air comme un automatisme. Les corps se sont rapprochés pour se blesser et la douleur s'est accrochée à son âme comme une sangsue. La frontière entre la réalité et la folie ne tient qu'à un fil, et Clint l'a vu se briser en un rien de temps. Il a tout juste eu le temps de froncer les sourcils qu'un poing s'écrasait déjà sur son sale visage. Le colosse n'avait pas hésité une seule seconde avant de sauter sur le tas, terrassant de sa violence animale ceux qui le frappaient pour une raison qu'il ne savait même pas. Il s'était jeté dans ce cercle vicieux sans vouloir comprendre. Et au milieu de cette haine bestiale, il avait vu le visage de celui avec qui il se refaisait souvent le portrait. Pendant tout ce temps, Clint ne lui avait pas adressé le moindre coup dans la tronche, s'attaquant aux autres qui se retournaient contre eux deux, comme s'ils avaient fait quelque chose de mal, comme s'ils tentaient de les faire disparaître de la surface de la terre. Poings serrés, Ledoux aurait voulu mettre à feu et à sang cette taverne merdique mais des hommes s'étaient ramenés de nulle part pour les foutre dehors. Il n'avait même pas essayé de se débattre, épuisé, irrité ; au bord de la rupture.

C'est comme ça qu'il s'est retrouvé étalé par terre aux côtés d'un type qu'il connaît sans même savoir son prénom. Quand Clint en parle à son frère, il le nomme seulement 'le mec du fightclub' mais maintenant, il sait que ce serait déplacé de l'appeler de cette façon alors, le colosse ne dit rien. Son visage le fait tellement souffrir que pendant un instant, il a la sensation d'avoir le nez enfoncé au fond de sa tête. Nonchalant, Ledoux crache une glaire de sang au sol en vérifiant que ses dents tiennent toujours bien dans sa mâchoire. Qu'des bâtards. Qu'il grogne, le corps courbaturé par la tempête de violence qu'il vient de traverser. Pourtant, impétueux, Clint se redresse, enlevant de ses vêtements le surplus de poussière, se fichant de ses plaies qui risquent tôt ou tard de terminer en nid à microbes.

Il ne sait pas pourquoi, mais il tend mollement sa main à son partenaire de combat éphémère pour l'aider à se redresser. La prochaine fois, j'me ramène avec un flingue et j'leur explose tous la face à ces cons. Clint a la rage, on croirait entendre son père alors qu'il balance un regard haineux en direction de la taverne. Le pire c'est qu'il est capable de venir foutre le bordel le lendemain, même s'il tirera pas vraiment dans tous ces tas de salauds. Il viendra, juste pour le spectacle, seulement pour la gloire d'entendre certains le traiter de taré. T'as rien d'pété ? Qu'il demande quand même à l'autre pour être certain. Il est peut-être con mais il se soucie du sort de son prochain, contrairement à ce qu'a toujours voulu son sale idiot de père. Un filet de sang coule de ses narines pour mourir dans sa bouche et cela lui donne un goût de fer dont il se délecte. La vérité c'est qu'il ne se sent jamais aussi vivant que dans ce genre de moment. Irène lui fait bien sentir quelques nuances colorées mais ce n'est jamais rien comparé à l'intensité des sentiments que fait naître la rage.
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La vie est construite sur une faille
et j'espère tout s'effondrera.
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Hannibal Fulvo
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 213
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : MICHAEL FASSBENDER.
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : JAUGE DE COLÈRE. PLUS CELLE-CI MONTE EN LUI, PLUS SES DOIGTS VIRENT UN PAR UN AU ROUGE ET SI JAMAIS TOUS SE REMPLISSENT, CHOSE PLUTÔT RARE, DE FINES FLAMMES APPARAISSENT SUR CES DERNIERS.
♆ ÉGARÉ : EN PLEIN PILLAGE, AU FIGHT CLUB, LE POING ÉCRASÉ CONTRE TON FACIÈS.
♆ ENNUI TROMPÉ : ÉCUMEUR DES MERS, BRAS DROIT CORROMPU DU CHEF DIOGO, FORBAN AUX ENVIES MUTINES QUI SE DESSINENT DOUCEMENT MAIS CERTAINEMENT.

(#) Lun 6 Mar 2017 - 13:11
HANNIBAL & CLINT
There's blood on the ground and bones in the dirt, here we are on the frontlines get ready to hurt. There's no backin' down, i'm gonna stand my ground. It's do or die, someone ain't going home alive.
This is a rivalry, this is between you and me, this is what what we, we all bleed
Tout est parti d'un rien. Une étincelle, un regard en biais, une injure formulée de travers, la mauvaise personne au mauvais moment. Finalement, il s'agissait surtout d'une excuse balancée afin de déclencher les hostilités entre ces deux types et Hannibal, tout de même piqué au vif. Poings qui s'éveillent et qui en un rien de temps atteignent le plus balaise, tel un coq s'en prenant à plus grand que soit sans crainte de représailles. Ce qui est un peu erroné en prenant en compte que le bras-droit était préparé à encaisser. Mais loin d'être impressionné, il se jette à corps perdu dans la bataille tout juste initiée, ayant du mal à se défendre convenablement dans du deux contre un. Il récolte plus qu'il ne sème. Sueur mêlée au sang qui glisse sur son faciès, phalanges qui tournent au rouge, mobilier de la taverne complètement défoncé et quelques autres ivrognes se mêlant sans raison valable dans cette mêlée. Plus personne ne cherche à comprendre pourquoi. Plus personne ne cherche à se stopper. Bientôt, des alliés se dénichent instinctivement et des clans se forment, peu importe si c'est équitable ou non. Hannibal se moque pas mal de ça, au début, intéressé par l'un des gars en particulier avant que tout ne tourne de nouveau en eau de boudin. C'est rapide. Bientôt, il a l'impression d'être seul contre le reste du monde. Ou plutôt qu'ils sont seuls contre le reste du monde. Un visage ne lui échappe pas, ce rival du fight club, de rue, n'importe où, il se fritte quotidiennement avec lui. Et là, ils s'évitent, soutien mutuel sur lequel Hannibal ne crache pas. Comme chaque conflit, il arrive cependant un instant où il est désamorcé. Trouble-fêtes jetés dehors à la manière de vieilles chaussettes. Cols agrippés, coup de pied dans les lombaires expédié, corps étalés sur le pavé. Si enragés, si malmenés, qu'ils auraient dû leur faire payer. A la place de quoi ils reposent en paix sur le gravier. La rougeur des poings du pirate s'effacent même. Le calme reprend peu à peu ses droits bientôt suivi par la respiration de l'impétueux qui retrouve un rythme correct. Loin d'être hors service, probablement juste bien défoulé. Toujours contrarié mais lassé. Las à terre.

Hannibal reste ainsi un instant, la gueule en sang, incapable de dire s'il s'agit uniquement du sien ou de celui d'un de ces enfoirés qui aurait giclé sur son faciès. Corps immobile, flegme paraît si inhabituel et pourtant, ce n'est pas la première fois qu'il se laisse aller après avoir explosé. Un peu à la manière du calme après la tempête qui est néanmoins en mesure de resurgir au galop. Son voisin de trottoir paraît quant à lui moins serein en extérieur, l'insulte en témoignant, la carcasse amochée se redressant. Hannibal songe qu'il est temps pour lui de faire de même, grognant en initiant un mouvement puis réalisant la main qui lui est tendue. Par réflexe, il vérifie que l'autre ne se moque pas de lui mais le geste semble sincère, quoi que déstabilisant. Si l'aide est acceptée, le merci ne parvient pas à s'échapper de ses lèvres et s'encre plutôt dans ses yeux avec un regard lancé à son compagnon d'infortune. « T'es gentil, tu viendras me chercher avant, j'ai aussi des comptes à régler avec ces fils de pute. » C'est pas vraiment tendre, un peu abrupt, mais ils se comprennent. Une première loin de la rancœur commune qui les a bouffé tant de temps. Condamnés à se déglinguer à chaque entrevue, faute de n'avoir rien de mieux à faire, faute de ne pas piffer l'autre, faute de n'avoir jamais cherché plus chez l'autre excepté cet excès de violence. Ce n'est pas que le pirate le piffe désormais, simplement qu'il lui est un minimum reconnaissant et que les circonstances, il faut l'avouer, sont très différentes. Ses mains secouent brièvement ses vêtements avant de se loger sur sa mâchoire puis son nez, vérifiant si besoin est de remettre l'un en place. Bientôt, c'est au tour de son dos puis de ses doigts de craquer. Il tousse légèrement, crache, termine par son cou qui a droit au même traitement qu'une partie de son anatomie juste avant. « Ça va. » Douleurs, tiraillements, c'était prévisible mais loin d'être la mer à boire. Le principal semble être en place. « Et toi ? » A son tour de part cette demande formulée plus par politesse que par réelle inquiétude, ses pupilles s'attardant tout de même sur lui avant d'être détournées par une insulte. Elle ne résonne pas beaucoup derrière la porte de la taverne mais suffisamment pour atteindre leurs oreilles. Ses oreilles. « Cassez-vous les pédés, on veut plus de vous ici ! » Immédiatement, Hannibal s'éveille à nouveau. Il bouille tant, l'offense ayant initié tout ce conflit resurgissant. « Ta gueule ! » Coup de pied qui s'enfonce farouchement dans la porte fermée, faisant trembler celle-ci, espérant éventuellement faire sortir ces types pour une deuxième raclée. Pourtant, tout ceci se terminerait probablement de la même manière, aujourd'hui. Son sang-froid à nouveau en train de s'étioler, il échange un regard avec celui dont il ne connaît pas même le nom.
(c) AMIANTE

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Self control breaks down, why's everything so tame ? I Like my life insane. Right now I feel it scratch inside, I want to slash and beat you. I'm feeling cold today, not hurt just Fucked away. I'm devastated and frustrated. My god i cannot take it, shut up — .
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(#) Lun 6 Mar 2017 - 16:44
HANNIBAL
&
CLINT
Ce que je sentais, chez lui, c'était ce gouffre béant. N'importe quoi pouvait sortir de ce gouffre.
Clint a mal partout mais il sait que demain sera certainement pire, comme à chaque fois après ses combats. Il a l'impression que son corps est en train de le supplier par la souffrance et qu'il lui demande d'arrêter ses conneries mais le colosse n'entend rien. Il n'en a rien à foutre, lui, de se casser un truc ou de finir à moitié mort et dévisagé. Son père l'a toujours taillé pour ce genre de situations alors forcément, tout cela n'est qu'une routine qui ne l'effraie plus. Môme déjà, Jordan lui apprenait à se battre avec les fils de ses potes et Clint terminait toujours le nez en sang, trop jeune pour ce genre de choses. Les autres avaient le dessus en un rien de temps et rien ne l'énervait plus que ça. Les rires gras de son père l'animaient d'une rage sans fin, tellement qu'il aurait pu se retourner contre son propre géniteur. Ledoux est ce lion que l'on a affamé pendant des années et qui ne se rassasie plus une fois foutu en liberté. Son corps se recule instinctivement du type lorsque celui-ci se redresse pour lui laisser son espace d'oxygène et de tranquillité. Et puis lui, il aime pas qu'on dépasse une certaine limite. Même avec Sal, Clint peine à être réellement proche de lui. Il a la sensation que s'il venait à s'attacher à quoi que ce soit, tout terminerait en un bordel sans nom alors, la bête reste seule, quitte à paraître conne et désagréable. Son regard se plante sur le visage de l'autre. Clint saigne mais s'en fiche parce qu'à force de se prendre des coups, l'homme a le nez tordu, un peu mal foutu sur son visage déjà gâché par la nature. S'il n'a pas eu de chance niveau physique, Ledoux ne possède pas plus de beauté intérieure. Il n'a rien pour se rattraper si ce n'est son imposante stature. Un véritable bœuf d'élevage. A l'aise, qu'il répond, d'une voix basse et cassée. Ses cordes vocales sont encore coincées dans sa colère et n'en font qu'à sa tête. Son regard se tourne brusquement en direction de la porte lorsque le mot pédé traverse les éléments pour venir s'échouer contre ses tympans. Il sent la rage faire une vague de plus dans son organisme. Pédé, c'est le genre de saloperies qui pourrait le faire devenir taré. Pédé, c'est le genre de surnoms teigneux qu'il dégueule aux types qui ne lui reviennent pas. Si l'autre combattant ne s'était pas énervé avant lui, certainement qu'il aurait fait la même chose mais cela lui laisse un temps de réflexion.

Laisse tomber. Sortiront pas d'là-dedans. Et puis s'ils le font, ils sont même pas certains de prendre le dessus, infériorité numérique oblige. Des pédés qui s'battent, ça s'peut pas. Il rit un peu, sent un goût amer lui prendre dans la gorge. L'homophobie est la chose qui le grignote du soir au matin. Il a déjà pété des figures rien que pour ça, lâche, peu ouvert d'esprit. Après avoir été enfermé dans une minuscule cage toute sa vie, Clint peut pas avoir l'esprit large, c'est impossible. Tout en lui est compact et bien défini. Sont bons qu'à s'faire fourrer ces mecs là. Clint marque une pause, plonge sa main dans son jean pour attrapé ses clopes écrasées et en tendre naturellement une à l'autre. Pas tellement par sympathie, seulement par habitude. T'es pas une foutue pédale toi au moins ? Le colosse se marre, certain que la phrase fera forcément mouche. Un type comme lui, dans sa tête, ne peut pas accepter de se mettre à quatre pattes pour un autre (la vision qu'il a des gays est très réduite). Il serait du genre à refuser de se battre contre lui au fightclub si c'était le cas. Clint et l'homosexualité, c'est quelque chose qui lui traverse l'esprit comme un coup de couteau ; il supporte pas ça. Au fait, Clint. Qu'il lui balance, le regard planté ailleurs tandis qu'il s'éloigne de la taverne pour commencer à se perdre dans la nuit. Même dans l'obscurité, on le voit venir de loin avec sa musculature poussée à outrance et sa gueule déformée par les coups, semblable à un boxeur. Une de ses dents de devant est même cassée, il en a perdu un éclat quelques semaines plus tôt. Il est l'incarnation même du mec sur qui on se retourne dans la rue pas parce qu'il a du charme mais parce qu'il est dégueulasse.
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Hannibal Fulvo
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(#) Mar 7 Mar 2017 - 13:20
HANNIBAL & CLINT
There's blood on the ground and bones in the dirt, here we are on the frontlines get ready to hurt. There's no backin' down, i'm gonna stand my ground. It's do or die, someone ain't going home alive.
This is a rivalry, this is between you and me, this is what what we, we all bleed
La gueule endommagée, ça passe. Le squelette un peu brisé, ça passe aussi. Hannibal est de ces types qui à la manière du colosse à ses côtés, savent encaisser. Son passé l'a forgé, consolidé, certes détérioré mais s'il évolue encore parmi les vivants aujourd'hui, cela signifie que celui-ci n'a pas encore eu entièrement raison de lui. La carcasse lynchée se relève toujours plus forte, motivée, apte à contre-attaquer. C'est tout ce qu'il lui reste. C'est tout ce qu'il a contenu au fond de lui durant tant d'années qu'il en avait presque perdu de vue sa véritable nature. Sa rage est semblable à un bagnard qui sortirait de taule après une éternité derrière les barreaux. Elle en veut. Réagissant au quart de tour, Hannibal l'accueille de nouveau face à l'insulte qui fuse jusqu'à ses oreilles. Qui écorche bien plus que sa fierté, une partie de son âme. S'il accepte parfaitement ses penchants, il refuse catégoriquement lorsque ceux-ci sont moqués ou bien usés contre lui de façon plus qu'insultante. Pédé n'a jamais été prononcé par sympathie. Pédé, c'est ce mélange de haine, de rancœur, parfois de crainte mais surtout de déni pour la plupart. Et pédé, ça lui retombe toujours sur la gueule comme une mauvaise blague, parce qu'on le considère pareil à une malformation de l'humanité à lui tout seul. Alors sans surprise, il exècre plus que tout plier l'échine face à cette sentence, c'est un outrage qu'il a trop souvent commis envers sa propre dignité et tout simplement envers sa propre personne. L'infime part de raison en lui est du même avis que l'autre mais le reste est en constante ébullition. Incapable de se résoudre à tourner les talons et rentrer tête baissée, la queue entre les jambes.

Finalement, c'est le type du fight club qui détourne sa colère. D'abord un coup de couteau, puis de deux. Hannibal reste muet mais tout s'agite dans son cerveau. Il serre les poings, ne se préoccupant plus des rigolos derrière leur cloison amochée mais bel et bien du colosse qui fût son allié, un temps. Désormais sa jauge s’imprègne de tous ses ressentiments qui se bousculent un à un, de cette rage qui lui monte au nez et le voilà bientôt avec trois doigts complètement rouges à sa main gauche. « T'as un problème avec ? » L'air de rien, le bras-droit n'est pas complètement ingrat. Si l'autre n'avait pas été cool avec lui, il lui aurait déjà sauté dessus mais là, il marque un temps d'hésitation. Partagé entre attraper la clope tendue et lui enfoncer dans le crâne avec son poing. Elle glisse finalement entre ses doigts, sage, longuement observée mais pas de suite utilisée. Il n'éclate toujours pas et c'est bien ça le pire. Peut-être tente-il de rassembler suffisamment de hargne pour lui rendre au centuple, peut-être tente-il d'ignorer l'offense de trop mais y'a pas à dire, ça ne passe pas. Hannibal a cette impression d'entendre son paternel homophobe sous une autre apparence. Ce gars, visiblement nommé Clint, qu'il ne piffe décidément pas. Lui emboîtant le pas, ayant pour intérêt de le garder à proximité, il pose sa main presque parvenue à sa limite sur son épaule. « Eh, Clint. » Face à face, le coup part naturellement dans le pif du colosse qu'il gratifie en plus d'un coup de tête sous la surprise. Furie lâchée, douleur complètement ignorée, il n'y a que son amertume qui le guide. Aux commandes, elle empêche toute pause, l'enchaînement passe de deux à trois, puis quatre. « Un pédé peut pas se battre tu dis ? » Le cinquième poing termine finalement la danse bien que l'envie de lui en mettre plus dans la tronche est viscérale. « Alors c'est quoi ça, un rêve peut-être ?! Tu ferais mieux de changer d’opinion fissa. » Hannibal inspire un bon coup, ramassant la clope offerte plus tôt à terre, l'essuyant puis la glissant dans son bec. Ses côtes résonnent encore, évidemment, il ne ménage pas sa carcasse. « Hannibal. » La présentation se fait tardive, accompagnée d'une grimace, mais signe le début de quelque chose, quoi que ce soit, et actuellement, la fin des grosses hostilités de la soirée au moins pour le pirate qui s'est imposé.
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(#) Jeu 9 Mar 2017 - 23:53
HANNIBAL
&
CLINT
CE QUE JE SENTAIS, CHEZ LUI, C'ÉTAIT CE GOUFFRE BÉANT. N'IMPORTE QUOI POUVAIT SORTIR DE CE GOUFFRE.  

S'il est comme ça c'est parce que son père lui a montré comment être mauvais. Il a rien connu d'autre Clint, si ce n'est les paroles malsaines et crasseuses de son paternel. Il est né là-dedans et y a baigné jusqu'à ce qu'il termine en taule mais c'était déjà trop tard. La bête n'était plus un môme et toutes les barrières étaient déjà construites dans sa tête. Alors, maintenant, Clint n'aime plus rien (même pas lui-même, c'est dire). Il massacre les femmes, méprise les pédales, maltraite son frère, mutile cette nymphe vivant en lui. Y a des matins où même le soleil peut l'énerver parce qu'il est plus capable d'autre chose. Il a l'impression qu'on a ramassé son corps pour en supprimer toute part de tendresse à son insu. Et encore, de la douceur, il lui arrive d'en avoir avec Rambo. Rambo, ce petit clébard haut comme trois pommes, qui parle pas, qui pense pas, qui réfléchit pas. Ce doit être pour ça que Clint l'aime au fond : c'est pas un clebs qui va le juger. Il dit peut-être rien Ledoux mais y a bien des marques encore incrustées sur chacun de ses poignets. Des marques de son envie d'en finir, de passer à autre chose. S'il s'est taillé les veines, c'est parce qu'il avait envie de tourner la page, d'ouvrir sa peau pour laisser s'échapper le démon en lui. Au final, y a juste un de ces foutus potes qui s'est incrusté dans son coeur. Maintenant, ils sont deux, à se foutre sur la gueule pour prendre le dessus. Monstre colère contre monstre stérile ; Clint passe sa vie à ne rien vouloir ressentir ou à être submergé par la colère. C'est à cause de ce genre de conneries que se battre est devenu vital. Sans ça, il est capable d'exploser. Non, pire, de s'autodétruire, semblable à une bombe. Faudrait que quelqu'un la désamorce mais tout le monde ici semble s'être mis d'accord pour ne surtout pas la toucher.

Le combattant le fixe avec ce regard plein d'accusations. Clint est peut-être con mais il en a déjà vu des tas, des regards de ce genre et ça ne veut jamais rien dire de bon. Même sans les paroles il aurait su que l'autre est une pédale. Un putain de pédé qui lui fout la gerbe. Clint se recule de quelques pas mais c'est trop tard, l'autre ose le toucher, le contaminer de ses mains de taffiole à la con. Ledoux grimace, fronce des sourcils mais l'homme a pris un avantage sur lui à frapper le premier. Heureusement, à un moment, le voilà qui s'arrête pour ramasser sa clope et se présenter. Clint entend vaguement son prénom mais se fiche bien de ses mots ; ses nerfs ont lâché. Qu'est-ce que tu veux que j'te dis ? Il crache par terre un peu de sang, se redresse malgré son corps atrocement douloureux. J'vais pas changer pour toi que j'te connais même pas. Il passe sa main derrière sa nuque, gratte la peau si fort à cet endroit qu'elle doit certainement être rouge. Clint pourrait s'en arrêter là mais il y arrive pas, ça le crève d'avoir été touché par un pédé. C'est con comme histoire quand on y pense mais le colosse supporte pas cette idée, ça lui fout un sale coup dans la fierté alors il s'approche pour récupérer sa clope et l'écraser par terre. Il a pas envie qu'un type de sa trempe fume une de ses clopes. J'vais t'marave. Tu vas bouffer tes p'tains couilles. A cet instant, Clint a envie de lui faire bouffer ses morts, de le mettre au tapis et il sait, qu'il arrêtera de frapper uniquement lorsqu'il pourra plus bouger. Sa main attrape violemment son col alors qu'il lui fout un coup de poing dans la mâchoire pour tenter de lui faire fermer sa gueule. Tu m'parles plus. Gamin, homophobe à faire gerber, Clint continue de foutre des coups malgré ses mains devenues douloureuses à force d'en donner. Il a le visage gonflé par ceux d'Hannibal et parler est devenu une torture. Jamais. Et certainement qu'il est sérieux à lui balancer un coup de pied dans les jambes pour le faire se viander par terre.

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(#) Ven 10 Mar 2017 - 22:45
HANNIBAL & CLINT
There's blood on the ground and bones in the dirt, here we are on the frontlines get ready to hurt. There's no backin' down, i'm gonna stand my ground. It's do or die, someone ain't going home alive.
This is a rivalry, this is between you and me, this is what what we, we all bleed
Hannibal n'aurait jamais dû, même un instant, relâcher sa garde. Il n'aurait jamais dû intérioriser sa rage par politesse sur laquelle il crache d'habitude, faute à la bagarre qui s'est déroulée un peu plus tôt, faute à cette fatigue qui l'a gagné quelques instants, ce qu'il qualifierait d'une faiblesse momentanée. Un homophobe n'est pas digne de confiance. Sa haine est crachée en maintes occasions et surtout, un tel esprit étriqué ne s'avoue pas si aisément vaincu. A la manière de son paternel crachant constamment à leur figure sans se douter que son cher fils se laissait aller entre les cuisses d'un autre homme. Pourtant, le bras droit s'est stoppé dans son élan. « Pauvre con. » Ses doigts récupérant la cigarette au sol, glissant sur le briquet au sein de sa poche, enflammant le bout, impatient d'inspirer un bon coup. Erreur impardonnable. Très rapidement, après un refus catégorique qui certes, ne l'a pas étonné plus que ça, il s'est vu dérobé son petit plaisir. Clope arrachée puis écrasée. Respect souillé et maltraité. Gueule de nouveau amochée avec les rôles inversés pour le plus grand mécontentement de l’agressé. Si prévisible qu'il aurait été aisé de l'éviter mais Hannibal est renversé. Pas au sens propre, non, pas encore, ce sont simplement ses réflexes qui mettent bien quelques secondes à refaire surface après ce sale châtiment offert à sa mâchoire puis les coups qui de nouveau, fusent, écrasants.

Au tour de Clint de reprendre le dessus jusqu'à ce que le pirate contre un poing, toujours apte à se défendre malgré le squelette amoché. Sa jauge de colère reprend du service alors que la bataille fait rage. Deux alliés qui suite à un désaccord, se tournent le dos, se malmènent bêtement sans prendre en compte leur état. Deux alliés qui quoi qu'il en soit, ne l'ont été qu'une seule fois, l'espace de quelques minutes. Deux alliés qui ne peuvent pas se voir en peinture, habitués à de telles démêlées. Hannibal ignore une énième fois ses blessures, corps jeté dans la baston, échangeant les coups sans songer à s'arrêter. Pas cette fois. Pas encore une fois, pas après ce coup de pute. Pas après ça. « Je vais te faire bouffer tes dents, homophobe de mes couilles. » Il tousse un peu du sang, Hannibal, mais son adversaire n'est pas mieux loti. C'est un duel à mort, un duel qui s'achèvera dès lors qu'un des deux serra à terre. Un duel où le bras droit n'arrive même plus à sentir ses limites, la rage accaparant tout son être, altérant toute sagesse, toute logique, tout acte censé. Le corps qui chute se relève constamment, toujours plus difficilement, mais toujours. Jusqu'à l'échange final. Le coup de grâce commun qui l'entraîne au sol de la même manière que Clint. Le sable se glisse à travers ses lèvres, le crachant presque immédiatement, prêt à se redresser et pourtant, sa carcasse est définitivement hors service. Pour de bon en cette soirée qui a assez duré, qui s'est même éternisée. « Putain... » Toute la douleur ignorée retombe sur lui tel un raz-de-marrée. Par acquis de conscience, sa tête se tourne lentement vers son adversaire, non pas à la recherche d'un respect inexistant mais vérifiant plutôt son état.
(c) AMIANTE

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Self control breaks down, why's everything so tame ? I Like my life insane. Right now I feel it scratch inside, I want to slash and beat you. I'm feeling cold today, not hurt just Fucked away. I'm devastated and frustrated. My god i cannot take it, shut up — .
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 219
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♆ AVATAR : MATTHIAS SCHOENAERTS, UNE FOIS.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : CHANGEMENT DE SEXE ÉPHÉMÈRE. (MARION COTILLARD SOUS SA FORME FÉMININE)
♆ ÉGARÉ : DANS SA CARAVANE, PERDUE AU MILIEU DE SA CASSE.
♆ ENNUI TROMPÉ : PASSION NATURELLE POUR LA FERRAILLE.

(#) Mar 14 Mar 2017 - 1:52
HANNIBAL
&
CLINT
Ce que je sentais, chez lui, c'était ce gouffre béant. N'importe quoi pouvait sortir de ce gouffre.
Ce sont des animaux, des putains de bestiaux qui se foutent sur la tronche sans se poser de questions, sans avoir peur que l'un d'eux ne finisse sous terre. Ce sont des bœufs, qui se donnent des coups si violents que la terre en tremblerait. Le bruit de la chair se claquant fait rage dans la nuit. Même ça, l'obscurité ne peut pas le faire taire. Il y a des grognements, des gémissements, de la haine pure et dure qui pourrait se transformer en une belle romance si on fermait les yeux. Clint sent son corps le lâcher petit à petit mais imprégné par la rage, il ne lâche rien, tente tant bien que mal d'éviter les coups pour en rendre. Hannibal est un véritable combattant, le même avec qui il se bat si souvent au fightclub. C'est grâce à ça qu'ils connaissent les techniques de l'autre et que rien ne peut réellement les mettre à terre. Les deux hommes, aussi haineux soient-ils se connaissent bien plus qu'ils ne le voudraient. L'un pourrait mettre un doigt sur la faiblesse de l'autre les yeux fermés. Ce corps qui l'agresse, Clint pourrait le dessiner même dans ses rêves ; non pas par désir mais par habitude. Il sait la façon dont ses muscles se bandent, la violence avec laquelle ses mains se posent contre lui et laquelle de ses jambes est plus musclée que l'autre. Clint le regarde un instant parce qu'il sait que tous deux vont finir à terre.  Le choc de son corps contre le sol lui décroche un gémissement tandis qu'il reste là un instant, juste pour reprendre son souffle et accepter ses souffrances. Ledoux sent bien qu'il va passer des jours courbaturés mais sur le moment, tout ce que le taré ressent, c'est un soulagement. Il se sent bien, là, vidé de ses forces, encore légèrement emporté par les vapeurs d'alcool.

Le colosse crache à nouveau, laissant son organisme encaisser la douleur et son esprit revenir à la vie. Son regard croise celui de la pédale et à cet instant, Clint ne ressent plus du dégoût. Non, il est certainement trop crevé et soulagé pour ça. Ses muscles sont comme des morceaux de tissu humides qui acceptent tout juste de suivre ses mouvements. T'verrais ta tronche. Qu'il balance calmement, moins agressif que tout à l'heure. La bête reste assise un moment au sol avant d'essayer de se redresser. D'ici, il est plus vraiment loin de la casse. Son regard se plante sur l'horizon alors qu'il crache une seconde fois un filet de sang. Son nez coule toujours mais Clint n'essaie même plus de l'essuyer. Au contraire, il prend une longue inspiration pour tenter de déboucher ses narines. Ramène-toi, on va aller boire une bière pour s'remettre. Il attend pas Hannibal et commence à s'avancer, lui tournant le dos. Clint n'en a rien à foutre que l'autre le suive ou non. Après s'être battu comme un taré, il a beaucoup trop soif maintenant et son gosier lui quémande de la bière. Sa démarche ressemble à celle d'un vieillard. Sa main se pose sur l'une de ses côtes qui le fait souffrir alors qu'il s'avance en boitillant au milieu de Sao. Ce soir, la taverne lui laisse un goût amer dans la gorge. C'est certain que Clint se ramènera pour se venger un de ces quatre. Son père lui a toujours dit que le pardon n'existait pas, que toute la vie n'était qu'un enchaînement successif de vengeance. Alors, maintenant, la bête ne cherche que ça : se venger, quitte à y laisser des plumes, quitte à se vider de son propre sang. S'il ne se retourne plus contre Hannibal pour le moment c'est parce qu'il est trop crevé pour ça. Et puis, dans quelques jours, les deux se retrouveront au fightclub pour se taper sur la gueule au nom de quelques billets lancés.
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et j'espère tout s'effondrera.
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Hannibal Fulvo
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♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : MICHAEL FASSBENDER.
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♆ PERDITION : JAUGE DE COLÈRE. PLUS CELLE-CI MONTE EN LUI, PLUS SES DOIGTS VIRENT UN PAR UN AU ROUGE ET SI JAMAIS TOUS SE REMPLISSENT, CHOSE PLUTÔT RARE, DE FINES FLAMMES APPARAISSENT SUR CES DERNIERS.
♆ ÉGARÉ : EN PLEIN PILLAGE, AU FIGHT CLUB, LE POING ÉCRASÉ CONTRE TON FACIÈS.
♆ ENNUI TROMPÉ : ÉCUMEUR DES MERS, BRAS DROIT CORROMPU DU CHEF DIOGO, FORBAN AUX ENVIES MUTINES QUI SE DESSINENT DOUCEMENT MAIS CERTAINEMENT.

(#) Mar 14 Mar 2017 - 23:45
HANNIBAL & CLINT
There's blood on the ground and bones in the dirt, here we are on the frontlines get ready to hurt. There's no backin' down, i'm gonna stand my ground. It's do or die, someone ain't going home alive.
This is a rivalry, this is between you and me, this is what what we, we all bleed
C'était si prévisible. Les corps usés, habitués, qui se confrontent une énième fois avec un cerveau répudié pour mieux se malmener. Deux bêtes féroces, déchaînées dans un combat de coq, en l'absence de tout raisonnement. Evidemment, ils ne pouvaient qu'échouer lamentablement. La carcasse au sol s'avoue vaincue pour cette fois. Pas de nouvelle tentative stupide envisagée, ses pensées sont plus ou moins apaisées. Ses nerfs calmés après s'être tant défoulé. Doucement, ses phalanges reprennent une couleur bien plus naturelle que le rouge vif qu'elles arboraient quelques instants plus tôt. Impatientes de retrouver le faciès de son rival une prochaine fois, mais pas maintenant. Tant pis si le dénouement est nul, Hannibal le trouve préférable à une défaite cuisante de sa part. Ce n'est que partie remise lorsque leurs plaies seront pansées ou leur fierté à nouveau heurtée. La respiration légèrement saccadée, le pirate se contente de fixer son adversaire pareillement à terre et visiblement, tout autant rassasié de cette branlée. Aussi gonflé pour lui sortir une telle remarque, Hannibal lui renvoyant promptement la balle. « Tu verrais la tienne. » Pic, taquinerie du niveau de deux amis plus que deux ennemis, notamment vu le ton employé. Ce n'est rien en comparaison des insultes qu'ils proféraient un peu plus tôt. Le bras droit en rigolerait bien, de ce retournement de situation, mais avant, il nettoie le liquide carmin qui dégouline de son front et obstrue sa vue.

Pas la peine de traînasser au sol, il se redresse, grince un peu des dents, puis termine debout sur ses pieds. Son premier réflexe, plutôt que de tenter de vérifier qu'il n'a pas un os de travers, est de plonger sa main dans sa poche. Recherche d'une clope restante et de l'éventuel briquet qui l'accompagne tandis que la proposition de Clint ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Quelques minutes plutôt, oui, désormais, la bière est bienvenue. De par son bref grognement avec la clope au bec, il donne l'air d'en avoir rien à foutre mais approuve bel et bien. Une fois cette dernière allumée, il se met en route à la suite du colosse sans arrière pensée. Aussi étrange que cela puisse paraître en connaissant le bonhomme, ses poings ont en ont vraiment assez pour cette soirée. Ce n'est pas pour autant qu'à ses côtés, en chemin pour une taverne plus amicale, il lui propose une cigarette. Faute d'avoir pris la dernière sur lui, de une, et de deux, faute d'avoir une bonne mémoire sur certains détails. Peu loquace durant le trajet, il n'ouvre pas plus la bouche lorsqu'il s'affale enfin devant une bonne bière avec Clint à proximité. Il lui faut bien quelques gorgées avant que sa langue se délie. « T'as toujours une sale gueule. Je t'ai pas loupé. » Au fond peu importe l'état dans lequel celle-ci se trouve actuellement, ce n'est pas comme s'ils allaient en avoir besoin toute suite. Le lendemain, ils auront probablement déjà meilleure mine. Ce n'est pas pour autant qu'il se prive de ses réflexions. « Toi non plus d'ailleurs. » Ça lui arrache un peu la gueule de l'avouer malgré les faits. Ce n'est pas sa fierté qu'il positionne à côté, non, juste une réalité. Juste histoire de ne pas la jouer mauvais perdant. « Tu comptes retourner chez ces cons ? » Malin, le forban ne s'attarde pas sur ce sujet éphémère et soulève plutôt la question sur laquelle ils s'étaient probablement arrêtés avant que tout ne parte en vrille.
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(#) Jeu 16 Mar 2017 - 1:35
HANNIBAL
&
CLINT
Ce que je sentais, chez lui, c'était ce gouffre béant. N'importe quoi pouvait sortir de ce gouffre.
C'est un peu con et incompréhensible mais Clint se sent pas de finir la soirée seul. Alors, à défaut d'avoir mieux, il se rabat sur Hannibal par manque de choix mais aussi parce qu'il a pris l'habitude de l'avoir à ses côtés pour ce soir. Ledoux a la gueule à moitié cassée et son corps le fait souffrir mais il a encore un peu de force dans le bide qu'il puise pour aller boire un coup. Sur le chemin, la bête cherche même pas à aligner une phrase parce qu'il en a pas l'envie. Ils se sont assez insultés comme ça de toute façon. Pour le moment, Clint a plus grand chose en stock alors autant fermer sa gueule que brasser de l'air comme son idiot de petit frère. D'ailleurs, il sent qu'il va encore avoir droit à un interrogatoire à son retour et qu'il devra lui mentir une énième fois. La brute ne sait même  pas pourquoi elle cherche encore à le préserver après tout ce temps. Fin si, Clint sait bien qu'il a passé une enfance atroce avec son père et que la perte de sa mère n'a rien arrangé. Parfois, il se dit qu'elle aurait mieux fait de crever sous les coups du padre plutôt que de terminer dans son état là. C'est pas une vie de manger tout le temps de la purée qui terminera dans une couche qu'un infirmier blasé changera. Alors oui, Clint inventera un énième mensonge pour lui faire croire que la vie est encore pleine de petits miracles (il en est capable, ce con, faut pas croire). Et puis, le grand  Ledoux est particulièrement doué quand il s'agit des mensonges ; il a même su faire gober à Sal qu'il était le seul clampin du coin à avoir un pouvoir et que cela le rendait précieux. Tout ça pour cacher l'existence d'Irène et sa honte d'être une femme. Il est bourré d'ambition au final, Clint.

Affalé sur sa chaise, déjà bien entamé par la picole, le colosse demande un whisky pour se massacrer la tête plus vite. Un léger rire traverse ses lèvres alors que Hannibal lui demande s'il retournera là-bas. Tu t'fous ma gueule ? J'suis pas débile (ou si peu). Puis ici, on peut s'bourrer la gueule partout, j'vais pas perdre mon temps sur des sales cons. Son nez coule encore un peu et une goutte de sang part s'échouer dans l'alcool de son verre qu'il porte jusqu'à ses lèvres. Enfin j'espère qu'tu seras là le jour où j'irai les saigner. Clint dit pas s'il rigole ou s'il est sérieux quand il dit ça, se contente seulement de finir son verre pour en demander un autre. P'tain, j'crois que j'ai un bout d'verre planté dans l'crâne. Qu'il balance en passant sa main dans sa chevelure qui saigne à un endroit. Il voit rien, ça l'énerve alors, il se tourne vers le combattant. T'veux pas regarder si tu vois un truc ? ça m'fait un mal de chien. Un peu  brute dans ses gestes à cause de l'alcool qui lui fait tourner la tête, Clint se penche si vite qu'il a la sensation d'être à deux doigts de basculer en avant. Alors, instinctivement, ses mains se posent sur les genoux de celui qu'il traitait de pédale dix minutes plus tôt. C'un vieux con, y m'a cassé sa bouteille sur l'tête. Son langage déjà grossier ne fait qu'empirer. Bientôt, c'est tout juste s'il sera capable de s'exprimer et Hannibal aura le choix entre le laisser cuver ici ou l'aider à rentrer.
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Hannibal Fulvo
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(#) Jeu 16 Mar 2017 - 22:30
HANNIBAL & CLINT
There's blood on the ground and bones in the dirt, here we are on the frontlines get ready to hurt. There's no backin' down, i'm gonna stand my ground. It's do or die, someone ain't going home alive.
This is a rivalry, this is between you and me, this is what what we, we all bleed
Hannibal a l'impression que ses semelles sont autant scotchées au sol que ses mains accrochées à sa bière. Réconfort de la soirée qui lui ferait presque oublier l'homophobe de première séjournant à ses côtés, ses plaies ouvertes, sa peau enflée, bref, un mélange de toute cette merde accumulée sur ses épaules. Son corps a grand besoin de se détendre et tant pis s'il n'est pas raisonnable avec l'alcool. Pour le moment, Clint semble l'être plus que lui en commandant un bon whisky. Une bonne idée que le bras droit suit une fois sa bière tout juste achevée, passant aux choses sérieuses. Ce n'est pas un jouvenceau découvrant les délices d'un scotch. Son gosier est déjà habitué depuis de nombreuses années, bien que comme tout un chacun, il ait toujours ses limites. La question est : craquera-il avant son adversaire ? A la manière d'un combat, encore une fois, une petite rivalité qui l'anime, un petit concours stupide qui a seulement débuté dans sa tête. Qui reste muette, peut-être partagée, mais pas discutée. Leur conversation s'agite plutôt à partir d'une rancune commune. Les enfoirés de la précédente taverne avec les visages qu'Hannibal conserve dans un coin de sa mémoire. « J'te parlais pas de retourner boire un coup chez ces cons mais bien de leur faire leur fête. » Le verre se glisse jusqu'à ses lèvres et deux gorgées plus tard, il enchaîne, les pensées pleines. « Peut-être, ou peut-être que t'auras un jour de retard. » Ce jour là, peu importe quand il surviendra, Hannibal songe sérieusement à amener avec lui des membres de l'équipage. Très disposé à tout ravager avec ses coéquipiers.

Il se perd encore quelques instants à imaginer le sort de ces fumiers mais peu à peu, le whisky parfume ses pensées d'un brouillard épais. Moins de facilité à se concentrer sur des sujets délicats, plus apte à réagir sans réfléchir, libéré des entraves de la sobriété. Hannibal paraît absent un instant mais bien vite secoué par le colosse à ses côtés. Sans finesse, l'autre s'étale presque sur lui afin de lui montrer le haut de son crâne dont, soyons honnête, le pirate n'en a pas grand chose à carrer. Il grogne pour avoir été dérangé dans sa dégustation et s'il songe à jeter un œil dans la chevelure poisseuse qui se présente à lui, il retire immédiatement cette idée de sa tête lorsqu'il constate le malheur. Faute d'avoir gardé son verre en main lors des gestes brusques de Clint, un peu de whisky s'est renversé sur le comptoir. Gaspillage impardonnable. Et merde quoi, c'était son whisky. Abrupt à son tour, il le repousse de l'autre côté, à sa place. « Putain mon whisky, dégage. J'en sais rien t'as qu'à demander à un autre, je suis pas docteur. » Hannibal râle encore. Pour la peine, sans demander son reste, il attrape maladroitement le verre encore suffisamment plein de Clint afin d'en verser un peu dans le sien, faisant même l'effort de le remettre à sa place après coup. Vu l'alcool qui lui monte à la tête, c'est un miracle qu'une goutte ne se soit pas écrasée sur le bar durant la transaction. Ça tourne un peu, beaucoup. Son fessier est bien installé mais parfois, on dirait que sa chaise remue toute seule alors qu'il ne bouge pas énormément. Et maintenant, il ne sait plus où il en est dans ses comptes. Ni pour lui ni pour son partenaire de beuverie. Plus de deux, c'est certain, après, c'est moins sûr. Le fauve se penche vers l'autre. « C'est ton combien ? »
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