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I won't complain (Belial)

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 23
♆ PSEUDO : vntmlsc
♆ AVATAR : Shaun Ross
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE BON
♆ PERDITION : Pouvoir de pacotille, peau blanche que personne n'arrive à colorer, d'encre ou d'ecchymoses. Il est né enfant de la lune, enfant de la lune il périrat, aucun souvenir à graver entre les couches qui protègent son coeur d'artichaut du monde réel.
♆ ENNUI TROMPÉ : Mûle à qui on balance quelques pièces quand on y pense, facteur des gros bras qui n'arrivent pas à rendre les droites, messager qu'on voudrait égorger pour bien faire passer le message mais qu'on laisse pourtant gambader, sans doute amusé par la farce qu'il a mis en place et qu'il appelle service postal.

(#) Jeu 2 Mar 2017 - 4:59
DADO & BELIAL
Though my good days are far gone
They will surely come back one morn
So I won't, I won't Complain
Il était encore porté par les espoirs du matin pour ne pas se laisser ternir par la froideur des murmures des rues venus jusqu’à lui, Dado, sa peau à travers laquelle semblait passer le soleil, déjà vieilli par les quelques mois passés ici plus que sa courte vie à déambuler sans but dans les rues des favelas ne se doutait jamais de l’issue sanglante des jours, lui qui n’avait connu que des crépuscules carmins, gamin incrédule s’étonnant toujours de la violence dans laquelle il était né. Bélial veut te voir. Des frissons sur sa peau ses poils en restèrent hérissés le temps qu’il se ressaisisse, impudent pédant d’imprudence à se débarbouiller d’eau presque turbide pour que son reflet ressemble à quelque chose, comme si de son visage enflé par le sang de son héritage et de son nez fracassé et recassé d’histoires qu’il invente à défaut de se souvenir n’aient jamais pu être un faciès acceptable qui ne prête point à rire – il n’a jamais eu une gueule de bellâtre pourtant pour se présenter devant l’envoyé illuminé rendu démon par la seule force de ses actes et non sa naissance il essaye encore, vainement. Dado ne croit aux inepties sataniques que par extension à sa foi bancalement branlante envers un Dieu tout puissant décrit par les écrits bibliques, on lui aurait mis un autre livre saint dans les mains qu’il n’y aurait pas vu la différence, et de croire qu’être arrivé ici n’est qu’une moquerie du diable ou une correction d’un dieu ne lui trotte dans la tête seulement parce qu’on y a lâché le cheval à l’allure fière dont les sabots lui martèlent l’idée dans la tête, on l’aurait privé des délivrances mystérieuses et mystiques qu’il ne se serait pas donné la peine de comprendre sa malédiction futile. Arpentant les rues à la recherche de l’ombre cornue, Dado se perdait encore à ne rien connaître des mécanismes et tensions qui portaient la ville, lui pourtant habitué aux histoires de familles de flingues par dessus-celles de sangs, aimé par les caïds bien avant d’être enlacé par sa mère, il était comme un vieux tigre perdu sur un nouveau continent, incapable de pisser sur assez d’arbres pour se dégager un semblant de territoire où passer la nuit, plus assez de phéromones pour envahir l’air et retrouver son chemin une fois le premier pas perpétré, tête de con qui ne trompait personne, trop stupide pour même laisser derrière lui quelques cailloux blancs ou fil d’Ariane.

Où trouver celui qui devait se frotter à la jambe du diable pour pouvoir durcir dans ce village de damné ? Dado, comme à son habitude, ne sait pas, il ne sait jamais rien si ce n’est demander son chemin et essayer de garder son calme à ne pas exploser à cause des regards qu’on lui lance, se dégage une importance à leur dire qu’il est attendu et les autres s’attendent sans doute à ne pas le revoir. Il se laisse guider à suivre des doigts sans penser à regarder plus loin, idiot, il marche jusqu’à l’entrée de la mine, pas rassuré des râles qui s’en échappent, trop fier malgré tout pour faire demi-tour. Il attends, il écoute, il aurait pu reconnaître les bruits de la ville en fermant les yeux mais ici par de deals ni de pots d’échappements modifiés avec on ne sait quoi, que du silence et puis, enfin, une ombre qui se détache. « Tu voulais me voir ? » Trop fébrile de se dire que les grands pontes l’avaient enfin remarqué pour sentir les quelques rouages du pièges qui commençaient à lui écraser les os, il ne remarquait rien si ce n’était ce visage qui semblait plus jeune qu’une des rares fois où il l’avait aperçu. « Tu veux faire passer un message, que je livre quelque chose ? » Sans doute au fond de la mine le diable riait de tant de naïveté qu’il s’étouffait sur sa fourche à trois pointes et, inexistant parmi les quelques nuages gris, le bon dieu qu’il avait tant prié devait se demander comment avait-il pu créer un gosse aussi con.
(c) AMIANTE

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Mar 14 Mar 2017 - 22:35
DADO & BÉLIAL
& FELIPE
there are monsters who act like people, and people who act like monsters.
Diable au corps, démon jusqu’au bout des ongles. Dédale de tunnels où d’autres s’égarent, il rôde dans la mine qu’il connaît par cœur. Ses phalanges effleurent les murs de fortune, ses lèvres murmurent quelques prières à la gloire du prince des ténèbres. Grand enfant qui s’amuse dans les coins les plus sombres. Fidèle espérant quelques mots de son maître ici-bas. Une caresse sur sa peau, un frisson sur son échine. Le Diable est proche, il le sait, il le sent, l’écho de ses sabots dans la pénombre, l’arôme de débauche s’emmêle au souffre. Bélial s’évertue parfois à lui courir après dans les corridors, s’enfoncer dans les méandres des souterrains, espérant découvrir un jour une entrée vers les Enfers. Illusions dont il se berce, reflets de cornes sur les murs, une forme vermillon au coin de l’œil, quelques poils de chèvres qui trainent par terre. Un empire construit sur quelques grains de poussière, il tiendra tant qu’ils y croient tous dur comme fer. Seulement, Bélial n’est pas seul ce soir, un compagnon pour arpenter les galeries. Alors point de sprints diaboliques, de danses démoniaques, seulement des plans machiavéliques. Le démon s’est installé sur ses genoux, comme un prince sur son trône. Peau contre peau, ni l’un ni l’autre ne s’étant couverts d’assez de tissus pour être décents. La chaleur ayant fait fondre les derniers vestiges de pudeur qui subsistaient encore. Tous deux quelque peu à l’abri, dans l’ombre de la mine, où le soleil n’écrase point. Au cœur de la crasse, grande salle aménagée au détour d’un tunnel, carmin se mêle au blafard, vestiges corporels des messes noires. Si les murs avaient des yeux, ils les auraient sans doute gardés fermés. Combien de corps emmêlés, combien de cœurs sacrifiés ? Sueur dégoulinant des peaux, sang éclaboussé des chairs lacérées. Folie des hommes qui ont mal tourné.

Jeune roi gâté perché sur sa vingtaine d’années. Au bout des doigts, les caresses volages sur l’acolyte, la tête lovée contre son torse, le démon est distrait, perdu dans ses réflexions obscènes. Rares moments de calme, mirage d’un couple tranquille. « Ça fait longtemps qu’on n’a pas sacrifier quelqu’un à la gloire de Satan. J’en ai marre des chèvres. Tu crois pas qu’on pourrait embarquer un pirate ? ils sont tous tellement camés qu’ils se réveilleront pas avant la messe, hihi. » Les phalanges courent sur les muscles rebondis, redessine les monts et les courbes. Le petit prince n’irait pas se salir les mains en personne. Un soupir s’échappe tandis que la lippe se tord en moue. « Je m’ennuie un peu en ce moment, faudrait qu’on trouve des nouveaux trucs à faire. » Quelques bruits au loin, des pas qui approchent, comme si les paroles s’étaient échouées dans l’oreille du Diable. Bélial saute jusqu’au sol avec toute la grâce d’un félin, trépigne de découvrir le visage de son jouet tel l’enfant au pied du sapin sur le point de déchirer le papier des cadeaux. « On dirait que notre glorieux maître nous a fait un cadeau, Fefe ! » Les traits opalins même dans l’ombre, le teint crémeux reconnaissable du petit postier courant les rues beaucoup trop ensoleillées. Large sourire carnassier qui soulève ses lèvres tandis que le démon approche sa proie. Il ne se souvient pas d’avoir convié le petit être d’ivoire, pourtant. Serait-ce alors une offrande du Porteur de Lumière ? Un remerciement des années de bons et loyaux services. « T’as une jolie bouche, tu sais ? » Les doigts caressent la chair pulpeuse, mauvaises intentions pleins l’esprit. La main de son colosse qu’il attrape pour l’attirer plus près. « De parfaites lèvres de suceuse tu trouves pas, Fefe ? » Comme une envie de détruire, saccager, décimer, faire couler assez de larmes pour éteindre tout un brasier. Il ricane du pauvre agneau offert en pâturage aux loups affamés. « Tu veux pas nous faire une petite démonstration de tes talents, entre nous ? » Et le démon s’avance, envahit les environs, conquiert l’espace vitale, tout de menaces et d’aplomb.
(c) AMIANTE

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Felipe Da Silva
BEAST OF LUST
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 262
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : PEDRO PASCAL.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : LE NOMBRE D'INDIVIDUS AVEC QUI VOUS AVEZ COUCHÉ TOUT AU LONG DE VOTRE VIE S'AFFICHE SUR VOTRE MAIN ET SEULES SES PUPILLES LE VOIENT.
♆ ÉGARÉ : AU BORDEL, ENTRE TES CUISSES, PROCHE DE LA DEMEURE DU DIABLE.
♆ ENNUI TROMPÉ : GÉRANT DU BORDEL DE SÃO POEIRA, PROSTITUÉ QUI DÉCIDE AVEC QUI IL ÉCARTERA LES JAMBES OU QUI LES ÉCARTERA POUR LUI, BRAS MUSCLÉ QUI DÉFEND SON TERRITOIRE ET SES PROTÉGÉ(E)S.

(#) Mer 15 Mar 2017 - 13:56
FELIPE & BÉLIAL & DADO
Dieu pêche les âmes à la ligne, Satan les pêche au filet
Chaleur oppressante pour les âmes paumées, chaleur exaltante pour les habitués. Mines reflétant l'espace vital de Satan, abritant en son sein ses disciples, offrant un sanctuaire où se déroulent cérémonies en sa gloire. Un temple souterrain, espace convivial et pourtant si vicié, si risqué lorsqu'on s'y égare sans être préparé. Les plus sensibles face à ce mélange de murmures véridiques et mensongers se tiennent bien à l'écart par crainte d'être dévorés tout cru. L'antre du diable ne pardonne pas, les démons pullulent, prêts à vous ôter toute sanité. Les échos de ces derniers résonnant depuis les profondeurs, à travers tunnels disproportionnés. Depuis son fauteuil, le grand initié se délecte de la vue. Cuisses dodues, torse mesuré, le gourou repose confortablement sur ses genoux à la manière d'un enfant qui se régalerait d'une histoire contée par un parent. Tous deux se complaisent à demi-nu, comme toujours, et Felipe laisse ses doigts glisser sur quelques parcelles de peau à découvert. Jamais lassé, jamais usé, toujours passionné. Les plans salaces qui s'échangent sans gêne, parfois agrémentés de quelques anecdotes provenant des lèvres du plus âgé. Quelques détails croustillants concernant divers clients du bordel lorsque ce n'est pas directement centré sur ses catins. Loin de mettre ces dernières en tord, il évoque des plaisanteries, des situations cocasses et bien évidemment, obscènes. Felipe est complètement détendu, s'accordant ces quelques heures de tranquillité en bonne compagnie. Esquissant une mine folâtre à la proposition qui certes, insérerait un peu de sang neuf dans leur quotidien. « Je suis du même avis, il faut varier les plaisirs. Après tout, il y a tellement de sacrifices humains à faire à Satan... Les pirates camés c'est pas mal, qu'est-ce que tu penses des cobayes du cartel aussi ? Ou bien un touriste, ce serait amusant. » Moult images se chevauchent dans sa caboche, l'imagination débordante, qui n'est pas moins limitée lorsqu'il pose à nouveau ses pupilles sur le corps aguicheur de Bélial. Vingt-ans, les belles années.

Doigts mêlés à la chevelure du gourou songeur, doigts qui évoluent jusqu'à ses cuisses, presque entre ses cuisses. « On pourrait organiser une grande orgie au village, juste à côté de l'église. » Sourire mauvais, intention de heurter les enfants de dieu, un des plaisirs dont il raffole. Mais actuellement, voilà bien tout ce qui lui trotte dans la tête, déconcentré par l'appel de la chair. Procrastinant, certes un peu ennuyé du manque d'activité mais sans véritable désir de chopper un mal de crâne dans un surplus de réflexion. Les nouvelles idées ainsi que les belles occasions viendront bien d'elles-même. Toutes seules, comme des grandes. En effet. Un corps étranger se dessine dans les ombres, puis se révèle enfin, tombé en plein dans la gueule du loup. Bélial est le premier debout pour accueillir l'âme égarée tandis que Felipe arrive à ses côtés quelques secondes après, impatient de découvrir le jouet ramené par leur bien aimé Lucifer pour les divertir. « Il est si généreux avec nous. » Peu importe les raisons qui ont poussé ce freluquet à s'aventurer par ici, une fois tombé sur eux, la sortie de secours est condamnée. Guidé par Bélial, le chef du bordel palpe le nouveau venu tel une marchandise. « Ouais, tu crois qu'elles sont suffisamment entraînées ? Il faudrait peut-être vérifier. » Il effleure les lèvres pulpeuses à son tour, le toucher confirmant ses dires, et se plaçant de manière à ce que le jeune homme soit bien entouré. Prisonnier. Cette fois-ci, Felipe s'adresse directement à celui-ci en référence à sa dernière demande. « Tu sais, il y a bien deux colis à livrer... Mais on s'en occupera nous-même, à l'arrière. » Main qui pour accompagner ses dires, ne se gêne pas pour agripper le fessier du concerné, amusé par ses réactions. Pourtant, loin l'idée de lui de sauter les étapes. L'une d'entre, comme gentiment proposé par Bélial, se trouvant être une démonstration qui serait bien appréciée.
(c) AMIANTE

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You had just begun to explore the dark, our funeral pyre and we are here to revel forevermore. You just had to know all about the world but you will never know. The world is on fire and you are here to — .
stay and burn with me
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