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AHLÉA + cours avant que ton ombre ne te rattrape

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(#) Mar 11 Fév 2014 - 16:11
arich-enir nash ahléa

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Ahléa, presque comme une syllabe, un tout, un rien, un murmure tout au plus, une chute, une surprise, peut être la seule chose qu’on retient de lui.  Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Arich-Enir, comme un jeu du sort, des lettres lancées aux hasards, fruit d’une partie de Scrabble entre analphabète  . Personne ne le connait, personne ne l’entend. On entend pas un tel nom. Même dans nos rêves... Nash, on dit que c’est une étoile comme ailleurs on dit que c’est un saint, pour justifier une absurdité. L’être est absurde, il est l’être, il est absurde, triplement. Appelez -le comme vous voulez finalement, il est à vos pieds, tout sourire, esclave de votre bouche, de votre imagination.  C'était mieux avant ♆ vingt et un printemps. Première Bouffée d'air ♆ Le 21 mars, jour du printemps, à Delphes en Grèce ville de la pythie  , il y a fort longtemps.  Papa et Maman ♆ La femme, les femmes, c’est tout ce qu’il a connu, des mères, des soeurs, des cousines, des amies, des prétendues petites amies, des Grecques, des Françaises, des Croates, Des Allemandes, des Italiennes, des Chypriotes... Ca devient compliqué, et lui, il ne sait plus bien à qui il appartient. On le dit Grec parce que ses femmes sont ses Naïades. Dans mon lit ♆ L’homme, les hommes, le muscle ferme et bien dessiné, la chaire blanche peut être rosé, le sourire vivace, l’âme en coeur.   Degré de solitude ♆  Il a le coeur qui bat fort, qui s'étouffe, s'essouffle, s’étrangle. Il a le coeur qui se sert, se perd, qui aime. Il est libre comme l’air, enchaîné au nuage à son sourire qu’il ne voit plus. Tromper l'ennui ♆ Il modèle la terre, l’argile, la boue, il taille la pierre, le roc et la caillasse. Il est sculpteur.  Tombé dans le trou à rat ♆ Depuis quatre, cinq ou six ans, les chiffres ne lui reste pas bien en tête, il ne compte pas les jours, il a le regard clos sur le passé, sur l’avenir, il sourit, on ne peut pas trop lui en demander. La nouvelle famille ♆ Salaud


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Margaux, mais moi j'aime pas trop   Pseudo pas beau ♆ twisted sunshine Nombre d'hivers endurés ♆ (âge) comme le petit zozio Pierre précieuse préférée ♆ Opale  Compagnie de voyage ♆ à cause d'Atlas, je ne devrais jamais lui demander "juste pour voir" les adresses des fo' qu'elle aime bien. Mot doux ♆ C'est beau, c'est frai, de ce que j'ai lu vous écrivez bien aussi, et j'aime voir des têtes inconnues. Degré d'addiction ♆ régulièrement, les rps un peu moins, le week end surtout. Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR JOAO - mais j'ai l'impression d'avoir louper quelque chose, ça me stresse ces bestioles  Tête de cochon ♆ Pierre Niney - va falloir que j'aille le voir au théâtre et prendre des photos de lui, ça ne va pas me suffire tout ça  Rolling Eyes  Remerciements ♆ (crédits des images) bannière  sur tumblr, avatars de MORIARTY Mot d'amour en plus ♆ vous suivez a demain   j'me sens moins seule, et puis vous citez Baudelaire   et la je fonds.  
EMMÉNE-MOI REVOIR UNE DERNIÈRE FOIS CES ENDROITS QUI FAISAIENT TAIRE LE VACARME DE MES IDÉES NOIRES. ▲ FAUVE
Terre
Il n’y avait que la terre, à perte de vue, qui vous enfouissait vivant. Et l’eau, délicate et sublime qui se mêlait honteusement pour faire de la boue. De la boue, partout, et plus de lumière. Disparu la brillante, la sublime, celle qui vous aveugle, celle qui vous fait respirer. L’air est froid, la terre est molle, elle emprisonne vos corps, on va tous y passer, un jour ou l’autre. Aujourd’hui pour vous. Peut être.... Si la terre n’arrête pas de couler. Et la terre ne s’arrête pas de glisser, le ciel ne s’arrête pas de pleurer. Peut être qu’il pleure sur vos têtes, sur votre vie misérable, sur vos tombes. Tu voulais rendre le ciel triste ? Tu tends le bras, quelques part, au milieu de l’infini, tu le tends vers elle, ta soeur, ton coeur. Elle pleure, comme le ciel. Elle se débat, elle cri, elle se noie sous une terre gluante. Elle attrape ta main, sourit à ton sourire, s’élève un peu et respire. Tu es calme tu l’as calme.

Les ténèbres sont sur vous, ça va aller.

Il n’y avait que la terre, à perte de vue, qui vous enfouissait vivant. Tu sors ton deuxième bras, tu le tends vers sa joue pour essuyer sa joue, pour voir son sourire, et tu commences à travailler. Tu sculptes la terre, ses muscles saillant, sa chair fraiche. Tu sculptes et tout naît. Sous tes doigts tout s’articule. La vie, la mort. Tu sculptes, tu vous sauves. La terre recule, s'agglutinant sur ses corps de boue que tu fais. Corps debout.

Lèves toi et marches.

Les visages d’argile vous regarde en souriant, vous ouvre la marche. Tu attrapes leur main, à eux, à elle, tu souris, tu murmures, dans l’infini.

«Viens Terre, allons voir la mer.»


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(#) Mar 11 Fév 2014 - 16:12
«Je est un autre»

l'étrange
Il y a des jours avec, il y a des jours sans. Si tu savais comment cela marchait, il n’y aurait pas de jour avec, tout simplement. Il a fallu que ça soit ça... Etrange malédiction. Peut être que l’enfer à compris. Compris qu’il n’aurait pas de prise sur toi, ni sur tes sourires chaleureux, soleil de vos nuits. Peut être qu’il a compris qu’il n’y avait rien qu’il ne puisse faire pour te faire fuir, t’asphyxier. Peut être qu’il a sentit que tu respirais le gaz comme de l’air pur, sans le sentir, sans le laisser t’obscurcir. Peut être qu’il a vu ta lumière, celle qui te guide même dans l’obscurité. Alors il t’a apporté l’ombre. Celle que tu crains tant, celle qui ne lâche jamais. Il lui a dit reste là, bien droite, accroché à ses pieds, et tourne. Tic toc it’s a clock. Horloge humaine, malsaine. Elle reste là, l’ombre, peut importe qu’il fasse nuit, jour, ou même orageux. Elle est là, droite, les mains sur les hanches, que tu sois assis, accroupis, debout, ou allongé. Flèche éternel qui bouge minute après minute, elle est ton fardeaux, ton angoisse, ta détresse. Tu es l’horloge, le cadrant du temps, solaire sans soleil, lune sans lune, celui qui marche tout seul. Et lorsque ça t’obsède, que ça te tue, que tu es sûr le point de t’arracher les yeux, pour ne plus voir, elle disparaît, le temps d’une accalmie, de ta santé d’âme, et elle revient. Sans toi les autres seraient perdus, tu es le temps qui passe, invariablement, celui qui permet de ne pas perdre le compte. Toi qui ne sait pas compter. Toi qui n’a jamais eu de montre. Toi qui ne t’aime que perdu.  
© Twisted Sunshine


São Poeira
Tu n’es pas arrivé là, tu n’as voulu être là, tu as juste été là. Echoué, la tête enfoui dans le sable, tu n’as rien demandé. Et pourtant. Ce n’est pas si mal. Si, vraiment. C’est comme partout. Un enfer pour un autre. Un paradis comme un autre. Peut être un peu plus maladif, un peu plus tordu. Mais qui a dit que pour bien vivre, il fallait marcher droit ? Pas toi, surtout pas toi. Toi qui trébuche, toi qui sourit, toi qui te trompe, toi qui tombe, toi qui t’échoue. Certain te diront qu’il fallait le faire, que depuis la Grèce ce n’est pas la porte à côté, que tu aurais pu mieux faire. Mais tu ne sais pas, les cartes, les chiffres, ce n’est pas pour toi. Tout ce que tu sais c’est que tu as pris la mer pour quitter la terre et que tu es arrivé là. Et tu as dis d’accord. Elle t’a dit d’accord. Le sable t’a dis bienvenue. Tu l’as sculpté, il t’a dis merci. Ca t’a suffit. Et maintenant tu sais. Tu sais que tu ne peux plus partir. Que tu auras beau essayer, tu n’es pas assez fort. Tu ne tiendrais peut être pas trois heures. Pas tout seul. Alors parfois quand tu n’en peux plus, tu regardes la limite du village, tu regardes la mer, et tu penses que tu es là. Tu penses et l’écho s’en va. Et quand c’est réellement insupportable, tu cours, pas contre le village, contre ce qu’il ta fait, contre toi même, qui ici, plus qu’ailleurs, te fait peur.
(c) MORIARTY

Homme libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame, Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer. Tu te plais à plonger au sein de ton image; Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage. Vous e^tes tous les deux ténébreux et discrets : Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes; Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes, Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets ! ▲ BAUDELAIRE
Mer et Ombre
Tu es né homme. Tu es né l’homme. On ne se souvient que de ça. Toi. L’Homme. Le seul. Ou presque. Peut être. Tes souvenirs d’enfance sont flous. Des relans tout au plus, des chevelures blondes, rousses, brunes, des bouclées, frisées, lisses et échevelées, mais surtout longues. Toi, on te les coupait toujours. Pour que tu ne te fondes pas dans la masse peut être, avec ton corps chétif, tes traits fins, tes grands yeux ébahis, et tes bouclettes brunes. Tu étais bien trop féminin pour être un homme. Mais tu étais le seul, alors on ne trouvait pas trop à redire, il n’y avait guère d’autre point de comparaison que les statues antiques cassées qui vous entouraient, celles que tu reproduisais avec ferveur, comme si retracer les muscles dans la pierre allait les faire vivre, sur toi ou devant toi.

Aussi loin que tu te souviennes tu es né sans ombre. Peut être que le soleil était trop dur, trop marquant, trop haut. Tu ne te souviens pas de l’ombre, pas tout de suite. Sinon pourquoi t’aurait-elle surprise ? Pourquoi t’aurait-elle terrifié en premier lieu si ce n’était qu’une vieille amie de voyage ? Non, tu es sûr, tu es né sans ombre. Et un jour tu t’es retourné sur toi même, et tu l’as vu, noire, terriblement noire. Tu as cligné des yeux, une fois, puis deux, elle était toujours là. Tu as voulu la piétiner, elle a évité ton pied, elle a bougé avec lui, dans une symbiose irréel. Tu lui as dis «va-t-en», elle a fait non de la tête. Tu lui as dis «je ne t’aime pas». L’une des filles, une blonde a posé sa main sur ton épaule et t’a dis «on ne dit jamais ça.», l’ombre à hoché de la tête positivement cette fois-ci, et dans un sourire malin que surement toi seul pouvait voir, elle a dit «Je ne te quitterais pas.» Et tu t’es mis à courir, le coeur battant, les jambes déjà flageolante. Tu n’étais pas fait pour courir, mais tu as couru, jusqu’à ce que la nuit tombe, jusqu’à ce que l’ombre se meurt. Et tu as crié victoire, tu t’es allongé, et puis plus rien.

La seconde d’après tu étais sur la mer. Enfin, sur un voilier. Sur la surface rageuse et brillante tu ne discernais guère ton ombre. Tout était serein. Les vagues, le soleil, son sourire, à elle. Tu ne sais plus bien ce qui était prévu, un tour dans la baie probablement, tu étais jeune, il ne fallait probablement pas trop t’éloigner. Mais le mal était vite fait, grisé par la mer, les vagues, le soleil et le vent chantant vous étiez déjà loin. Et il n’y eut plus que la mer, à perte de vue, de tout côté. Vous auriez pu paniquer. Mais vous avez sourit niaisement, la mer vous a répondu, tranquille et joviale, elle vous a porté, jusqu’au bout. On ne sait ou. Vous n’aviez pas réellement fait attention. Tu n’étais peut être même plus très conscient.

Tu as échoué. Vous vous êtes échoué. La où il ne fallait pas peut être. Là ou vous n’auriez jamais du mettre les pieds. Trop loin de la Grèce natale, en rescapé miraculeux. Miraculeux oui, probablement. Plus pour longtemps. Et l’ombre est revenue. Et la course a repris de plus en plus folle. Plus de répits. Tu cours jusqu’à ne plus pouvoir, pour lui échapper, ta seule terreur, ta seule frayeur. Ici tu es fort, tu es faible, tu es l’irréductible, le sourire grandiloquent, la fraicheur d’âme marine. Personne ne peut réellement t’atteindre, te trahir, te faire souffrir, tu les perces tous, d’un coeur de bonté. Tu es une belle chose, tu es une seule chose, et on ne peut pas te casser. Peut être parce que tu  es l’horloge... Tu ne sais pas trop. Peut être parce que tu te dois d’être mécanique. Peut être parce que finalement tu n’as peur de rien, si ce n’est de toi. De ce soit-disant toi qui te suit, toujours. Démoniaque et terrible, qui ne te lâche plus. Plus la journée, plus la nuit, plus aucun répits.

Tu te souviens clairement des premiers instants, si ce n’est pas clair dans ta tête de leur date, les évènements tu te souviens. De toute façon tu n’as jamais été bon avec les dates, avec les chiffres, avec la réalité. Tu es un peu particulier. On t’appelle l’artiste, ou peut importe. Tu ne peux pas tout faire. Sourire ou retenir. Tu as choisis de sourire. Tu t’es réveillé un jour, et tu as hurlé, tu as vu l’ombre, debout sur le sol, main sur les hanches, qui te regardait. Tu aurais mis ta main à coupée qu’elle te regardait. Tu as lancé ton poing vers elle, tu t’es éraflé contre le sol. Tu n’es pas violent, tu n’as jamais été violent. Tu as chercher à l’écraser, avec ton pied, avec un fauteuil. Elle bougeait suivant tes ondulations, la mauvaise. Alors tu savais ce qu’il te restait à faire. Tu as couru. Le coeur en bandoulière, l’âme dans les chaussettes. Tu priais pour qu’elle te laisse tomber. Mais la journée s’est déroulé, et sans te laisser, elle tournait autours de toi. Dans les premières heures de l’après midi elle te faisait face... Comment l’éviter ? Tu aurais pu avoir l’air d’un chien qui court après sa queue... Sans que personne ne puisse savoir si c’était toi ou ta queue qui cherchait à t’attraper.

Et pourtant dans cette course infini tu l’as sentis, la présence. Celle plus matériel, moins menaçante que ton ombre. Pas la sienne à elle. Elle tu l’as connais par coeur sa présence. Quelque chose de nouveau, quelque chose de timide. Tu as finis par t’arrêter, fatigué, intrigué, l’ombre derrière tes talons. Tu t’es retourné vers elle, vers celui qui te suivait aussi. Tu avais l’air de regarder l’ombre, seulement l’ombre, ton regard embué par la peur de cet appendice de toi, ne pouvait guère être marqué de l’admiration, de la foudre qui te frappait. Avait-on vu plus belle créature ? Ange aux cheveux blonds et aux joues roses ? Tu avais du paraître fou, seul au milieu de l’infini à parler à son ombre, à lui faire des gestes désobligeant, le regard fixé sur l’apparition qui te serrait le coeur. «Laisse moi, s’il te plait, tu me fais peur.» répétais- tu doucement, le regard bien trop accroché par l’ange immobile pour finalement encore faire attention à cette ombre. Mais à lui parler, l’ombre finit par te répondre «Je ne peux pas, je suis toi». Et dans un hoquet de terreur tu reportas ton regard sur le visage vicieux et sombre, tu pris peur, et repartis de plus belle, légèrement rassuré par la présence qui te suivait, bien aimante. Peut être que tu aurais du l’approcher, lui parler. Mais peut être que tu étais son ombre à lui, son imagination malsaine, et que trop s’approcher le ferait fuir. Peut être que tu n’avais simplement rien à dire. Seulement le coeur au bords des lèvres. Mais le coeur est muet à celui qui ne l’écoute pas. Alors tu n’y es jamais allé, de peur de l’effrayer. Et un jour, allongé contre le sol, les rétines brulantes sous le soleil, seule position dans laquelle tu ne voyais pas ta malédiction, tu l’avais cherché du regard, discrètement d’abord, nerveusement ensuite. Il n’étais plus là. Disparu. Tu t’étais senti suffoqué, sans sa présence dans ton dos, l’ombre reprenait de sa puissance, tu ne parvenais plus à l’éviter. Peut être écrasé sous toi, elle enroulait ses bras sur ta gorge cherchant à t’étrangler, t’étouffer. Tu avais gesticulé seul un moment avant de te relever, de courir, de le chercher, ton ancre, ton calme, ta béatitude, ton coeur.


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(#) Mar 11 Fév 2014 - 17:33
superbe choix de scénario, j'sens que tu vas faire le bonheur de quelqu'un
bienvenue ici, et le code est bon
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(#) Mar 11 Fév 2014 - 17:45
je ... t'aime.   
tu veux qu'on t'appelle comment si t'aimes pas ton nom ?  perv 
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(#) Mar 11 Fév 2014 - 18:36
Oh le code est bon   (quoi, ça avait tellement l'air d'être quelque chose de sésame ouvre toi, que bah voilà…. rien en faite   )

On m'appelle pas  What a Face non mais on m'appelle quand même, je m'y fais.   
Ton nouvel avatar est splendide   

Merci à tous les deux !
Et sur toi Enor pour ton scénario sublime.   
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(#) Mar 11 Fév 2014 - 19:03
ton avatar, ton pseudo, le choix du scénario. je t'aime déjà, sachant que j'aime pas grand monde. :smoke: perv
bienvenue !
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(#) Mar 11 Fév 2014 - 19:15
jotem **
bienvenue

excellent choix pour absolument tout
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(#) Mar 11 Fév 2014 - 20:44
CANNELLE > c'est un honneur beaucoup trop grand alors  :**: Tu as un pseudo et un avatar sublime aussi !

SCAR > que dire de toi aussi, tu fais partie des belles bouilles ! et puis ton pseudo   

J'espère mériter tant d'amour   
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♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Mer 12 Fév 2014 - 14:48
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


ALHÉATOIRE :han:
(voilà je remballe mon jeu de mots pourri) donc élodie m'a dit que c'était tout bon. du coup, je valide ton petit mignon chez les jaunes fais attention de ne pas te faire bouffer par les fauves qui trainent dans le coin -moi compris What a Face- (en même temps pierre niney, mon amour ) j'ai bien hâte de voir l'évolution que ça va donner en rp en plus, ça m'intrigue perv

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Mer 12 Fév 2014 - 15:00
Je ne vois pas de quel jeu de mot tu parles  Rolling Eyes 
Merci en tout cas  :**: Et je ferais attention à mes fesses,   en même temps j'ai jamais dit que j'étais comestible   
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(#) Mer 12 Fév 2014 - 16:02
je ne t'ai même pas souhaité la bienvenue, shame on me.

mais tout est sublime, puis niney, puis ce que tu as écris.   
donc bienvenue.
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(#) Mer 12 Fév 2014 - 16:05
t'es beau, j'te pardonne  :**: 
Merci beaucoup   
Invité
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