N'oubliez pas de déclarer votre amour pour satan, en postant sur bazzart Hope
Ils sont beaux, ils sont frais, ils n'attendent que vous.
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil aux PVs Hope
on veut plus de boobs :pff:
- la surpopulation de mâles sur le forum
Pensez à privilégier les hippies, les voleurs et les pirates
afin de préserver les âmes sensibles, le forum est déconseillé aux moins de 17 ans
Si aucune fiche est postée après cinq jours, votre compte sera supprimé.

ton doigt dans mon cul cela va pas le faire...avant un verre

 :: ET ILS RIENT :: FICHES V1 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sam 11 Jan 2014 - 19:30
Antony Del Fino

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Del Fino, le nom de son père. Cet enfoiré de camé incestueux qui lui a d'abord appris à dilater son anus avant de lui apprendre à monter sur un vélo. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Antony, la seule chose qui  lui reste de sa mère. Un prénom choisit par ses soins et qu'elle aimait assez pour lui donner. C'était mieux avant ♆ Seize-ans d'errance. Seize-ans à fuir les collecteurs de dettes de tout bord. Seize-ans à ramasser son géniteur la gueule dans son vomi et a retiré les seringues remplies d’héroïne de ses bras violacés. Première Bouffée d'air ♆ Il a poussé son premier cri un douze décembre dans hôpital du San Salvador. On l'avait extirpé d'une mère qu'il ne connaitrait pas. Une rivière de sang pour l’accueillir en ce monde. Une rivière de sang pour lui montrer le chemin. Papa et Maman ♆ Brésilien. C'est en tout cas, ce qui est marqué sur ses papiers. Il a des origines anglaises par sa mère. Dans mon lit ♆ La rage et la perversion des enfers principalement. Son corps a toujours plié sous la force masculine. Son père lui a montré le chemin. Il connait sa place et ses devoirs : Avalé. Contenté. Apaisé. Rien ne peut lui être volé, tout a toujours été offert.  Degré de solitude ♆ Qui voudrait se mêler à un bâtard de son âge ? Personne n'a jamais posé ses yeux sur lui sauf pour lui offrir sa pitié ou son désir. Mais, le désir ne reste pas, il s'enfonce, il éjacule et repart comme il venu. Et, la pitié a très peu sa place ici. Il ne reste donc rien. Tromper l'ennui ♆ Chasseur. Il aime avoir les mains qui baignent dans le sang, que son corps suinte la poudre et l'odeur d'entrailles fumantes, offrir un repas digne de ce nom aux cannibales et anthropophages, ce qui lui permet de payer les doses de son père. Mais, aussi survivre, c'est bien aussi. Tombé dans le trou à rat ♆ Depuis trois ans. La nouvelle famille ♆ Salaud.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ redrum.   Pseudo pas beau ♆ redrum. Nombre d'hivers endurés ♆ 22 ans. Pierre précieuse préférée ♆ Améthyste.  Compagnie de voyage ♆ Bazzart. Mot doux ♆  J'aime beaucoup. Degré d'addiction ♆  3 sur 7. Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR ADOLF Tête de cochon ♆ Chandler Riggs. Remerciements ♆ redrum et tumblr Mot d'amour en plus ♆ Je cherche des liens pour mon petit Antony. Si son personnage vous intéressé, je prends : mentor, démon, aide, famille, ect...  
Un immense drap de satin noir, un linceul, chiffonné et maculé. Des chairs pâles et squameuses de vieillards ventripotents et lubriques. Des baisers. Des gifles. Les lanières cinglant son maigre poitrail... ▲ MICHEL BERLIN - Le manoir de Merval
Anthropophagie mon amour
Tu as des tripes. Peut-être car tu es né dans le sang ? Tu es maudit, c'est marqué sur ton grain de peau, tatoué à l'intérieur poreux de tes os. Oui, tu ne seras jamais comme les mômes de ton âge. La vie. Cette putain de chienne, t'a fait grandir, ta éprouvé, ta baisé. Tu as les couilles plus chargées qu'un trentenaire qui a roulé toute sa vie sa bosse. Tu n'en as jamais été triste. Tu ne sais pas pourquoi. Peut-être qu'on t'a retiré cette option quand on t'a sorti de l'usine ? Tu es même reconnaissant envers cet enfoiré que t'appelle ton père. Il t'a volé ton enfance. Tu n'as jamais joué au ballon en sortant de l'école. Déjà, c'est quoi l'école pour toi ? Qu'une putain de notion abstraite. Ouais, tu ne sais pas lire, ni écrire. Tu espères un jour apprendre. Mais, pour le reste, bordel de couilles, tu n'es pas un de ces putains de petit branleur d'ado qui compte ses boutons sur le visage chaque matin en consultant son portable. Tu dépeçais et vidais tes premières bêtes à douze-ans. Tu n'as pas de psp, mais tu as un bon couteau de chasse qui planté dans le bide rappela à tous ces cons qui te prennent pour un chiard que : OUAIS, LA TAILLE CA COMPTE, SALOPE ! Alors, oui, tu parles mal et certain des mots dans ta bouche font saigner tes seize-ans révolus. Mais, tu en as tellement entendu et tu en entends encore. Car, tu traines au mauvais endroit et avec les mauvaises personnes. Pas de lait au chocolat en brique pour toi. Ton petit déjeuner c'est une bière, mais en même temps te payer autre chose c'est impossible. Ton père est un camé qui t'a appris l'amour avec son grand doigt alors que tu pissais encore au lit. Maintenant, tu ne risques plus rien, c'est plus qu'une loque qui bave et qui se chie dessus. L’héroïne l'a complètement bousillé et il n'arriverait pas à bander même si la pire des salopes lui montait dessus. Tu pourrais le laisser crever, mais tu es un bon fils ou en tout cas tu aimes bien te le rappeler. Alors, qu'est ce que tu fais là ? Tu payes les dettes de ton enfoiré de paternel. Ses doses. Ses dettes de jeux. Quand vous êtes arrivés...vous ne deviez que rester une semaine. Alors, tu chasses, c'est ce que tu sais faire de mieux. Et, là, on vient pas t'emmerder en te rappelant que tu n'as que trois poils sur la bite. Que tu n'es pas un mec. Que tu ne survivras pas une nuit de plus ici. Pourtant, tu es là depuis trois ans. Les bêtes que tu chasses c'est pour les demandes sur le marché. Mais, tu ne fais pas que ça. Tu chasses l'Homme car cela paye mieux. Tu as beaucoup de demande. C'est fou ce que certains peuvent faire avec un cadavre. La bouffe et bien d'autres choses. Et, tu sais aussi...Tu sais que tu prends un de ces pieds à chasser ces hommes et ces femmes. Tu bandes bien dure de ta petite bite. C'est l'adrénaline, bitch ! Et, tu en es accro. C'est ta came. Ton héroïne. Ouais, petit bâtard, les chiens ne font pas des chats, désolé de te le dire.


Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sam 11 Jan 2014 - 19:39
Mon sang comme offrande

l'étrange
Tu courrais. Tu courrais pour ta vie la première fois que c'est arrivé. Tu avais été trop désinvolte. Tu n'avais pas vérifié le pouls de ta victime et celle-ci était maintenant bien décidée à te faire manger la poussière. Tu n'étais plus qu'eau et crasse alors que le souffle du démon baisait tes poumons. Tu suintais de tous tes pores. Tes jambes tentaient de sauver ta vie dans des mouvements de plus en plus élancés. Tu te glissais entre les branchages avec une agilité qui te surprenait à chaque nouveaux battements à présent. Les balles de son vieux fusil venaient lécher ta peau, mais ne te touchaient pas. Pourtant, tu entendais chaque détonations qui maltraitaient ta pauvre vessie. Elle, qui céda quelques minutes plus tard pour badigeonner tes cuisses de ta propre pisse. Mais, cela tu t'en foutais. Tu étais maintenant acculé. Tu avais ce goût acre dans la bouche. Ce bourdonnement dans les oreilles. Cet enfoiré qui te visait maintenant avec ce sourire noir et édenté, comme si la crasse de cette ville pourrissait dans sa bouche. «Tu pensais pouvoir me buter ? Moi, petit enculé ? Je vais te mettre une balle dans le bide et donner ton cul à baiser à mes chiens ou peut-être l'inverse.» Ta main caressait le pommeau de ton couteau de chasse à ta ceinture. Tu n'avais plus que ça. Il était pourtant trop loin. La végétation trop dense pour avoir le meilleur angle. Tu dois pourtant le tenter, c'était ta dernière chance. Slick. Clap. Boum ! Ta lame est maintenant plantée entre les deux yeux de cet enfoiré qui git au sol. Tu t'approches. Tu pousses son arme du bout de ta bouche. Tu ne sais pas encore comment tu as fait ça, mais tu sens que tu dois rentrer. Tu as la tête qui tourne et tu as envie de gerber. 
(c) MORIARTY

São Poeira
Les odeurs de crasse et de sudation accompagnent les premiers éclats dans tes pupilles. Tu te frottes le nez sans que cela te dérange vraiment. Le parfum de mort que porte toujours Edgar t'a au moins offert cela. Tu es déjà habillé des mêmes vêtements que tu portais hier. En changer, pourquoi faire ? Tu déambules dans Sao pour t'offrir ton petit-déjeuner. Un fruit c'est pas mal contre quelques pièces d'argent. Cela calme les gargouillements de ton bide et nettoie ton haleine chargée. C'est que la queue crasseuse de la veille qui est allée jusqu'à chatouiller ta glotte à laisser quelques traces. Tu craches au sol car tout le monde fait ça ici. Puis, tu te lances dans un grand jeu : trouver ton géniteur. Tu te demandes où il a bien pu s'écrouler cette fois. Tu le trouves finalement sous une table de jeu qui a été désertée depuis longtemps. Tu payeras pour lui, lui essuieras sa bouche et tu iras le coucher. Tu ne ferras rien de plus pour cet enfoiré. Maintenant, tu penses ça, mais ce soir tu lui apporteras à manger, tu le nourriras comme un bébé. Ouais, tu n'es pas clean là-dessus tu le sais. Puis, tu vas bosser et cela peut te prendre toute la journée. Tu reviens et la nuit est tombée. Tu viens apporter ta part du deal à Edgar. Il est souvent entrain de bosser. Tu aimes bien le regarder et l'écouter. Tu attends là, souvent avec une serviette offerte entre les mains une fois qu'il a terminé. Tu aimes jouer les assistants jusqu'à qu'il te demande de te tirer car il a trop vu ta gueule. Tu termines alors chez Celestina. Tu essayes de rattraper le temps perdu autour de mots que tu ne comprends pas. Elle tourne les pages et essaye de te donner un semblant d'éducation. Tu t'endors souvent épuisé sur un de ses ouvrages. Épuisé, mais apaisé car tu peux sentir son parfum. Elle sent si bon. Elle sent comme la plus belle chose que tu n'aurais jamais senti.
   
(c) MORIARTY
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
J'ai un milliard d'années
Antony sentit la poigne de ce malfrat s'enfoncer dans sa nuque. Ces doigts crasseux empestant le tabac à chiquer et les piments pénétrèrent sa chair. On n'avait pas besoin de le tenir. Antony n'allait pas se jeter en avant pour sauver son père. Ce spectacle, il le connaissait. Son vieux attaché à une chaise entrain de se faire maltraiter la gueule et l'abdomen. Le sang giclait et couvrait les murs de leur petit appartement qu'ils avaient trouvés dans le centre ville du San Salvador. « Il est où notre fric, Cabrão ? Paolo, il peut s'amuser toute l'après-midi comme ça avec toi. » Lui, qui pensait passer l'après-midi à vendre des merdes faites mains sur la plage à des touristes puant le fric, c'était mort. Il n'y avait même pas un éclat de compassion dans le regard de l'enfant. Il n'attendait qu'une chose : que son père se mette à table, qu'il crache en même temps que sa chique la cachette des quelques billets qu'ils avaient réussis à mettre de côté. Antony aurait pu cracher lui-même le morceau, mais finalement n'avait pas trop envie d'affronter son vieux par la suite. Et, bien sûr, qu'au fond il prenait son pied à voir son père se faire défoncer la gueule ainsi, mais il était bien trop jeune pour le comprendre et le reconnaître. L'homme qui menaçait le père s'approcha du fils. Il pencha son visage dégoulinant de graisses. « Il est mignon ton fils. Il tient pas de toi, Paneleiro. » Malgré la pluie de postillons projetés contre son visage, Antony ne détourna pas le regard, vivre avec son père lui avait au moins appris ça. « Tu sais, il a toutes ces pédales qui viennent passer du bon temps par chez nous. Ils me donnent la gerbe, mais ils payent bien alors qui suis-je pour les juger ? Je ne suis qu'un homme d'affaire honorable. Il payerait en tout cas une vraie fortune pour passer quelques heures avec ton gosse. » Un doigt empestant les Enchiladas s'approcha de ses lèvres et comme seule réponse, le garçon fit claquer ses doigts. L'homme se recula et se gargarisa tout en se relevant son gros cul. « Alors, tu dis quoi ? Tu me prêtes ton fils pour la journée. Je le fais travailler et on dit qu'on est quitte, Cabrão ? » Tous les regards se tournèrent vers celui qui n'avait plus la force de parler, un filet de sang et de bave pour accompagner ce visage tuméfié. Antony croyait encore en son père. Il n'allait pas faire ça. Pas à lui. Pourtant, celui-ci hocha de la tête positivement à plusieurs reprises. Antony tenta de s'enfuir, mais il était déjà trop tard. Il mordit. Griffa. Hurla, mais le diable n'eut aucune pitié pour lui.

Sao. Antony n'arrivait pas à se défaire de ce sentiment étrange qui rongeait ses vicaires. Ils sont peut-être loin de tout comme aimait lui rappeler son père. Plus de créanciers ici, que deux trois poules et une chèvre qui se baladaient devant ce qu'il doit appeler chez eux. Mais, il dormait mal depuis qu'ils étaient arrivés il y a à peine quelques jours. Il y avait quelque chose dans l'air et c'était ni la pourriture, ni la sudation excessive qui suintaient des murs tout autour de lui qui le mettait mal à l'aise. Ce sentiment étrange qu'on est entrain de dévorer son âme, d'y enfoncer ses doigts, de l'écarteler pour en plonger dans ces très fonds. Ils ont tellement courus qu'il pourrait se dire que cet endroit et mieux que tous les autres, mais il n'y arrivait pas. « Tu me promets, papa. Qu'on ne fait que passer ? » Son père ne répondit rien. Il était déjà soûl et ils devaient encore trouver de quoi payer leurs repas de ce soir. Antony n'aimait pas cet endroit et il n'aimait pas s'y perdre. Mais, il connaissait son père et ces promesses. A chaque fois, ils devaient rester simplement le temps de se refaire. Cela finissait toujours mal...pour lui. Le jeune garçon se leva et chassa le torrent d'eau qui couvrait son front. Il faisait chaud et il avait l'impression de nager dans ses vêtements. Des vêtements qu'il n'avait pas changer depuis des semaines. « Je vais voir s'ils ont pas besoin d'aide quelque part. Tu bouges pas ?» Le garçon enfila son chapeau. Cette demande était veine, Antony le savait bien, son père n'était plus qu'un zombie qui errait là où bon lui semblait. Il semblait amorphe l'espace d'un instant et la seconde d'après on pouvait le retrouver à cuver sa bière sous un bar le visage baignant dans son propre vomie. Cela faisait des années qu'ils avaient échangés leurs rôles. Antony était le père d'un gamin de trente-quatre ans. Imprévisible. Camé et qui n'avait plus honte de rien.

Pourtant, ils sont toujours là, rien n'a changé ou presque. Les traces de crasses ne sont que plus épaisses et plus prononcés sous les jointures de ses muscles qui se forment. Des cheveux plus longs. Une masculinité en pleine floraison. Seize-ans, mais il en paraît cent de plus dans ses pupilles fendues comme ceux d'un félin. Antony ne lâche rien et tout le monde connaît le gamin qui ne quitte jamais son chapeau. Et, ceux qui ne le connaissent pas finissent toujours mal...très mal.

Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sam 11 Jan 2014 - 19:42
Bonjour, je me permets (désolée pour le post), mais je préfère demander. Je n'ai rien vu au niveau d'un âge minimum pour les personnages. Je me demandais donc si seize-ans était possible, sinon, je changerais. C'est juste que j'ai eu l'illumination en voyant votre forum, depuis le temps que je voulais jouer Chandler Riggs. Maintenant, je comprendrais si cela pose problème (j'ai essayé de monter son âge, mais je peux pas faire de miracle, l'acteur n'a que quatorze-ans lol) Merci d'avance   
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sam 11 Jan 2014 - 19:47
tout d'abord, pour l'âge, c'est sans soucis, on aime la variété. ce serait pas drôle, sinon. :smoke: 
sinon,
eeeuh, ton avatar, je crois que tu peux pas me faire plus plaisir, là. j'ai poussé un cri de groupie dans ma tête en apercevant ton profil. comment c'est juste parfait. puis il m'a l'air d'en avoir dans le bide, ton personnage   
j'ai un dc, plus vieux, qui je pense, pourrait correspondre pour un lien, il pourrait l'aider ou quelque chose comme ça, c't'un taré bienveillant (avec des soeurs aussi tarées, un peu moins bienveillantes mais on s'en fiche). bref, si t'es intéressé, dis moi, on voit ça par mp.   
et bienvenue, quand même, j'en perds ma politesse.  Arrow 
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sam 11 Jan 2014 - 19:51
ce petit ange - bon ange Arrow-, il est beau comme tout perv
comme l'Autre (   ) a dit plus haut, les Do Vale ont le coeur grand et puis Sale aime bien serrer les petits garçons contre sa poitrine    :smoke: 
bienvenue ici, je meurs d'envie de voir la suite, quoi
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sam 11 Jan 2014 - 20:53
Merci à vous.     

Oui, l'avatar, depuis le temps que je cherchais à le jouer (ouais je radote, je suis vieille, je vous doigte) Mais, bon avec son look crade et son chapeau, on peut pas le sortir à toutes les sauces.

Merci, pour le lien, cela serait parfait, un taré bienveillant c'est exactement ce qu'il lui faudrait. Je te contacte dés que j'ai un peu avancée dans ma fiche  :smoke: (car j'aime bien savoir où je vais)
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
avatar
♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Dim 12 Jan 2014 - 5:31
ô dios, ce personnage :syncope: j'ai adoré le début, le style, l'avatar classieux, tout perv
pis je crois que y'a moyen qu'on fasse un truc qui claque avec bélial What a Face de bons steaks à partager par exemple j'ai bien hâte de voir la suite en tout cas :han:
bienvenue aussi, accessoirement What a Face

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Dim 12 Jan 2014 - 10:29
Merci Bélial  perv 
Je pense aussi. Je te laisse ma carte et on s'appelle pour faire un barbec'  

Et, j'adore tes deux personnages. Je suis amoureuse. Fan. /orgasm moment/  :han: 
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Dim 12 Jan 2014 - 21:49
je l'aime c'est tout, je n'ai plus rien à dire.
le choix, le style, le tout est top.
puis, tant de vulgarité dans ton titre pour cet enfant.   

bienvenue et bravo.  

( et au passage le code du règlement n'est pas complet, lis bien jusqu'à la fin. )
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Lun 13 Jan 2014 - 12:14
oopps, my bad pour le code  :old: 

Merci à toi Alcide   
(si tu veux tout savoir, avant de m'inscrire, j'aime bien zieuter les fiches et c'est en lisant la tienne que je me suis décidée à m'inscrire   )
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Lun 13 Jan 2014 - 18:03
T'es pas seul de jeunot, Antony  perv 
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Lun 13 Jan 2014 - 18:38
Cool on va s'entraider  perv 
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Lun 13 Jan 2014 - 20:41
Antony Del Fino a écrit:
(si tu veux tout savoir, avant de m'inscrire, j'aime bien zieuter les fiches et c'est en lisant la tienne que je me suis décidée à m'inscrire   )

oh c'est un honneur pour cette fiche, même pas terminée et encore moins parfaitement corrigée Arrow

puis c'est bon pour le code, adof a validé  
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Mar 14 Jan 2014 - 17:45
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


oh ce chou, oh l'histoire, j'ai beaucoup aimé, Antony fait de la peine, il a vraiment une vie de merde. mais c'est beau, sa dévolution à un père qu'il ne l'aime même pas, ces sacrifices, et tout le reste.

le fait qu'Antony se mette à tuer des hommes m'a fait hésiter dans le choix que tu avais fait du groupe, mais il fait ça pour aider son père, pour survivre, pour lui fournir sa dose et non par pur plaisir. le tout est parfait moi je dis.   

   Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient  ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

   les liens utiles  

    VOS LIENS
    POUR LES DIVERSES DEMANDES
    REGISTRE DES EMPLOIS
    LA VILLE
    LES POUVOIRS
    LE BOTTIN
    LES INTRIGUES & ÉVÉNEMENTS
    LES ANNONCES


   

   
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
(#)
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» On ignore toujours d'où venait le doigt dans le chili...
» Enfermé dans un cercueil par des voleurs...
» Un ado dans l'obscurité lumineuse de la nuit [libre]
» Mélopée nocturne bis [PV : Kagura]
» La journée de Ryback

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
FOUTUE VERMINE :: ET ILS RIENT :: FICHES V1-
Sauter vers: