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FAIS MOI LA MORT

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(#) Ven 24 Jan 2014 - 19:24
scar monroe

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Monroe, ce nom a voyagé à travers les âges. Beaucoup de personnalité l’ont fièrement porté ; Bill, Burt, Charles, Chris, Craig, Dean, Del, Earl, Elizabeth, Eugene, Greg, James, Jessica, Julie, Laurence, Marilyn, Memphis et bien d’autres encore. Mais aucun de ceux-là ne porte ce nom mieux que toi. Tu es Monroe. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Oscar. Mais tu n'aimes pas ton prénom. Scar, ça sonne mieux non ? Cela signifie "cicatrice". C'était mieux avant ♆ 22 ans, tu as encore toute la vie devant toi, une vie de pure folie. Première Bouffée d'air ♆ 7 septembre, dans une ville de malheurs. Papa et Maman ♆ Les origines du mal. Tu es né ici, au milieu de cette merde. Dès que tu es venu au monde tu as commencé à baigner dans la merde.  Dans mon lit ♆ Tant que ça a un trou c'est bon pour toi, même un coquillage et une souche d'arbre font l'affaire. Degré de solitude ♆ Célibataire. Personne ne peut supporter un mec pareil, pas même un animal. Tromper l'ennui ♆ Bras droit d'un gourou, barrière entre celui-ci et le reste de la secte. Il pense être un prophète envoyé sur cette terre pour servir de porte parole au diable. Tombé dans le trou à rat ♆ Depuis toujours. Tu n'as jamais mis les pieds en dehors de cette ville. Tu l'aimes cette ville. Elle est à ton image ; en ruine. La nouvelle famille ♆ Crapule

   

au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Léa, et oui, encore.   Pseudo pas beau ♆ Pitchoune, première du nom ! Nombre d'hivers endurés ♆ 5 + 4 + 6 + 2 = ? Pierre précieuse préférée ♆ Mon coeur What a Face Compagnie de voyage ♆ C'est la faute à Babar ! Mot doux ♆ Le forum est moche et vous puez  Degré d'addiction ♆ TOUT LE TEMPS ! Je ne vous laisse aucun répits ! LaughingSésame ouvres-toi ♆ ok par alcide Tête de cochon ♆ Sam Way, attention aux hormones Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de ademain sur tumblr, avatars de MORIARTY Mot d'amour en plus ♆ JE VOUS AIME !! ♥️
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
FAIS MOI LA MORT
La folie. Elle faisait partie intégrante de ton organisme. Elle était présente dans chacune de tes pensées, chacun de tes gestes. Lorsque tu ouvrais la bouche, une force te bâillonnait pour laisser ta folie s’exprimer à ta place. Elle était un monstre, une chose impossible à retenir qui déchirait ta vie de ses griffes acérées. Sans elle, tu ne serais pas là. Tu serais bien loin de tout ce merdier que bon nombre te reprochent. Tu n’étais pas apprécié. Tu n’avais pas d’ami. Tu n’aimais personne, personne ne t’aimait. Grande gueule, mais peu de choses importantes à dire. Ta vie se résumait à un rien qui te convenait pourtant très bien. Ce rien qui te rendait la vie moins compliqué. Un tout te contraindrait à réfléchir, à penser comme les autres et à sortir de ta bulle protectrice que tu ne quittais jamais. Ce cocon que personne ne comprenait. Ils étaient cons, c’était là la seule explication. Toi, tu étais intelligent ; à ta manière évidemment. Personne ne te comprenait, mais tout le monde te jugeait. Beaucoup pensaient que cela était dû à ton manque d’intérêt pour les autres, et ils n’avaient pas tort, mais c’était avant tout la faute de cette maladie qui te rongeait de l’intérieur peu à peu. Te faisant souffrir chaque jour que Dieu t’offre. Tu le faisais savoir, tu le hurlais sur les toits que  tu avais mal. Paradoxalement, tu prenais ce mal en silence. Un silence assourdissant. Alors tu ne pouvais t’empêcher de parler. Seul. Sans que personne ne soit là pour t’écouter. Cela t’était bien égal en fin de compte. Ce qui comptait était ce que tu ressentais. De toute manière, ils étaient tous contre toi, à te vouloir du mal. Tu le sentais, tu le savais. Si tu ne faisais rien, ils finiraient par te tuer, tous. Ils complotaient, ils t’auraient, c’était inévitable. Mais tu n’avais pas peur, non, tu étais souvent en rogne, irrité, mais jamais apeuré par cette vie grotesque. Parfois tu fermais les yeux, cigarette coincée entre tes lèvres folles, et tu attendais. Tu attendais que le ciel te tombe sur la gueule une bonne fois pour toute. Dans les moments durs, tu t’asseyais et parlais à Luther. Luther. Ton meilleur ami. Celui qui ne te quitte jamais. Où que tu ailles tu le sens à tes côtés. Il t’épaule et t’aide à avancer dans la vie. Il est là pour ça, pour t’empêcher de marcher droit. Pour t’aider à devenir de plus en plus mauvais de jour en jour. Tu l’entends, souvent il te dit que les gens se moquent de toi. Il te dit que tu dois absolument faire quelque chose pour les en empêcher. Alors tu l’écoutes, tu hoches simplement la tête et tu tues. Tu égorges. Tu étripes. Puis tu fumes. Tu vis, ils meurent. Tu survis, ils crèvent. C’était le principe de la chaîne alimentaire, tu les bouffais. Tous.
   

   
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 19:24
dans la ruelle des morts

l'étrange
Luther. Tu le vois, à tes côtés. Il est là pour toi, pour t’aider à avancer dans la vie. Il fait les choix à ta place, il te dit ce qui est le mieux pour toi, il te guide. Il est en quelque sorte ton guide spirituel. Parfois, il n’est qu’une voix. Une ombre. Tu l’entends, ses murmures se perdent dans ton esprit déjà grandement endommagé. Ta sœur te répète que tu es fou, qu’il n’existe pas. Elle se trompe. Tu le vois, tu peux presque le toucher.  Tu es le seul. Une fois de plus, la solitude t’envoute. C’est ce que tu pensais. Mais entre deux crises de catatonie, tout a changé. Elle l’a vu. Lorenza a vu Luther, elle t’a demandé qui il était comme s’il était impossible que ce soit ton meilleur ami. Comme si même en l’ayant devant ses yeux, elle refusait de croire à son existence. Cette garce. C’est là que tu t’en es rendu compte, il avait changé. Il n’avait plus l’air aussi lointain qu’avant, tu jures même avoir pu le toucher pour de bon. Il t’avait parlé et avait fumé un petit moment avec toi avant de redevenir comme avant. Mais ce n’est pas tout, parfois cela recommence. Il apparait aux yeux de tous sans que tu ne puisses le contrôler. Qui sait ce qu’il est capable de faire au milieu de tous ces humains ?
(c) MORIARTY


São Poeira
São Poeira,  cette ville où tu es né. Tu l’aimes. Même si la plupart des gens autour de toi ne font que se plaindre ne prétendant vivre dans une ville exécrable. Oui c’est la ville où loge le diable en personne, et alors ? Tu ne voyais pas où était le mal. Tu étais peut-être bien le seul à aimer cette ville et ses mœurs. La seule chose que tu hais dans les rues de São Poeira reste les habitants. Des éternels insatisfaits incapables de voir la chance qu'ils ont d'être ici. Ils se plaignent, disent que rien ne va dans ce bas monde. Bande de gosses. C'est dans cette ville que tu as fait tes premiers pas, que tu as vu Luther pour la première fois, que tu as fumé ta première clope, que tu as baisé pour la première fois. C'est dans ton sang. La pourriture de cette ville coule dans tes veines et au fond tu sais que c'est pour cela que tu es celui que tu es. Un homme hors du commun. Un homme que personne ne comprend mais qui pourtant mériterait un minimum d'attention. Jamais tu ne partiras. Jamais tu ne quitteras cette ville qui fait partie de toi.
   
(c) MORIARTY
C'est pas parce qu'on est pas bandant qu'on doit rougir d'être saint. C'est pas parce qu'on flingue ses amants qu'on doit s'passer de câlin. ▲ H-F Thiéfaine
la philosophie du chaos
Le lourd tic-tac de l’horloge égrenait les minutes pendant que tu te tenais, immobile, dans l’obscurité opaque. Une main plaquée sur ta bouche, tu faisais tout pour maintenir ta respiration au plus bas. Assez fort pour ne pas manquer d’air, mais assez doucement pour ne pas être entendu. Tu te cachais. Tu fuyais encore une fois. Et même si cela te gênait de te comporter ainsi comme un lâche, tu savais que c’était nécessaire. Qui sait ce que ta pute de mère serait capable de te faire ce soir. Tu ne voulais même pas le savoir. Tu n’avais qu’une envie, rester dans ton coin, coincé entre une grande horloge et un mur à la tapisserie endommagée par le temps et l’humidité. « Mon chéri ? » Tu fermas les yeux en te forçant à ne pas répondre. Tu ne devais pas. Pas ce soir. Tu voulais être tranquille. Pouvoir faire ce que les jeunes de ton âge font ; regarder la télé. Ou bien jouer aux jeux vidéo, peut-être même faire du coloriage si cela pouvait t’enlever de ses bras crasseux. « Scar ? » Prenant une grande inspiration, tu rapprochas tes genoux de ton torse en essayant de te calmer. Si par malheurs tu te mettais à pleurer, elle t’entendrait et viendrait te chercher. Elle savait que tu étais là. Elle savait toujours tout. Cette garce. C’était une sorcière, tu en étais persuadé. « Maman est rentrée, tu ne viens pas dire bonjour ? » Elle avait toujours la même manière de t’amadouer. Te parler le plus gentiment possible. Se montrer gentille et douce avec toi pour ensuite te foutre un couteau dans le dos. Elle te laissait penser que tu allais passer une soirée agréable pour finalement se faire plaisir à elle-même. Enlevant ta main de devant ta bouche, tu pris une grande inspiration commençant à ne pas te sentir très bien. Tu devais sortir de ta cachette, elle finirait par te trouver au bout d’un moment de toute manière. Sur la pointe des pieds, tu sortis de ta planque en tremblotant. « J’arrive maman … » Tu passas tes mains à plats sur tes vêtements pour enlever la poussière et te mis en route. Une fois arrivé au salon, tu levas tes yeux vers ta mère qui étaient en train d’enlever sa veste. Si seulement ta sœur pouvait être là pour t’aider, cela t’arrangerais grandement. Cette garce n’osait pas poser les mains sur toi quand ta sœur était dans le coin. Heureusement. Mais elle n’était pas là, elle était partie, elle t’avait laissé seule avec cette pute qui sentait le parfum bon marché. Elle s’approcha de toi et caressa ton visage de ses doigts fraichement manucurés, ses yeux remplit d’un trop plein de mascara te fixaient. Ses mains se posèrent sur ton corps pour t’attirer à elle pour une nuit agitée que tu le veuilles ou non, tu n’avais que dix ans et tu te devais d’être là pour elle.

________________________________

Tes yeux sont clos. Tes lèvres entrouvertes.  Ton cœur lent. Ta tête penchée en arrière. On pourrait croire que tu étais mort. Il ne manquait plus qu’un peu de sang pour parfaire le tableau de l’agonie. La mort te tournait autour mais ne t’avait jamais. Tu avais froid, prisonnier dans un corps qui n’aime que la chaleur, qu’elle vienne d’un radiateur ou du corps d’un de tes semblables, peu t’importait. Tes membres étaient endoloris, engourdit par le manque de mouvement. Tu ne savais pas depuis combien de temps tu étais là, assis sur ce tronc d’arbre abattu à attendre que le temps passe. Tu n’avais pas bougé. Tu laissais le vent caresser ton visage en plissant légèrement le front afin de ne pas éternuer. Tu étais malade, à vie. Une maladie bien plus éphémère que celle qui te suit au quotidien depuis ta misérable naissance. Des gens passaient devant toi, mais ils ne disaient rien. Ils se contentaient de te regarder, de rire pour la plupart et continuaient leur chemin d’un pas nonchalant. Tu ne savais pas réellement d’où venait leur crise d’hystérie et tu t’en branlais complétement. Ce qui se passait dans leur tête ne te regardait pas. Même si cela te concernait et que leur complot pouvait précéder ta mort. Lorenza aussi arriva. Ta sœur. La seule à se préoccuper de toi, la seule à venir te border le soir et te lire une histoire pour que tu t’endormes. Une bonne âme, en quelque sorte. Elle marchait vers toi de sa démarche assurée. A en juger par l’expression sur son visage, tu avais encore fait une chose qu’il ne fallait pas. Elle te réprimandait d’un regard lourd de sens. Tu avais ouvert un œil pour la regarder, rien qu’un. Et elle attaqua. « Putain Scar, tu fais chier ! T’as encore oublié de t’habiller ce matin ! » Baissant la tête, tu posas ton regard sur ton corps. Ah oui. Bof. Ce n’était qu’un détail. Les vêtements ne servaient à rien, de toute manière une personne viendra certainement te les enlever d’un moment à l’autre. Tu haussas les épaules en guise de réponse. « J’en ai marre de m’occuper de toi, t’es même pas foutu de penser à mettre des fringues avant de sortir ! » Maintenant qu’elle le disait, c’est vrai que le tronc de l’arbre commençait sérieusement à te faire mal, il t’irritait la peau l’enfoiré. Relevant les yeux vers ta charmante sœur jumelle, tu lui adressas un beau sourire pour la calmer. Tu savais qu’elle t’aimait assez pour oublier ton manque de conscience et ta grande défaillance psychologique. « Je suis bien comme ça, laisse-moi. Donne-moi une clope pendant que t’es là. » C’était la seule chose que tu aimais dans ce bas monde. Les cigarettes. De quoi pourrir tes poumons et t’aider à partir plus tôt. De toute manière, l’air était tellement pollué que les cigarettes pouvaient agir comme un remède. Tu n’en avais plus que trois, à peine de quoi tenir pour l’heure qui allait suivre. Il fallait refaire le stock. Prendre des provisions. Et pour ça, Lorenza était là. Te lançant un truc à la figure, tu le pris dans ta main pour voir de quoi il s’agissait. « Tiens, mets au moins un slip… Les gens ne sont pas obligés de te voir à poils Os’ ! » Elle avait dû prévoir le coup sinon elle n’aurait jamais eu de vêtement à toi sur elle. Elle te connaissait vraiment bien apparemment. Gardant le vêtement, tu le mis sur ta tête. L’enfilant comme un tee-shirt. Ne trouvant pas le trou pour mettre ton bras gauche, tu essayas de te contorsionner du mieux que tu pouvais sous le regard à la fois amusé et affligé de ta pauvre sœur. Elle avait tellement l’habitude qu’elle ne s’inquiétait plus depuis longtemps. T’aidant, elle te retira le slip et t’aida à le mettre correctement. « Bon, on rentre à la maison avant que tu ne fasses une connerie de plus. » Tu te mets alors sur tes deux jambes en hochant la tête. Elle avait raison, Dieu sait ce que tu pourrais faire. Tu pourrais tuer quelqu'un. Tu sens le regard de Luther dans ton dos, il te fixe en secouant la tête. Tu vois dans ses yeux qu'il a quelque chose à te dire, faisant signe à ta soeur que tu as besoin de trois minutes, tu te tournas vers lui un instant. « Tu as vu comme elle te parle, et tu te laisses faire ? Elle ne mérite pas un frère comme toi, tu devrais lui faire payer. Une sanction s'impose tu ne crois pas ? » Reportant ton regard sur ta soeur qui semblait agacé, tu regardas ensuite Luther en secouant la tête. Non. Tu ne lui ferais rien... pour le moment.

________________________________

Des murmures. Des injures. Des réprimandes. Tu en avais plein la tête. Ils se parlaient entre eux, crachaient des mots dépourvu de sens, ils t'engueulaient. Ils te répétaient à quel point tu n'étais qu'une merde. Une vulgaire merde au milieu de gens encore plus merdiques. Ils te voulaient du mal c'était évident, Luther te l'avait dit. Il te répétait qu'ils complotaient contre toi. Et tu savais qu'il avait raison, tu le sentais. Chaque personne que tu croisais dans la rue avait des pensées obscures à ton sujet, elles cherchaient sans cesse un moyen de te faire chuter. Luther était à tes côtés, une main posé sur ton dos. Ta tête était enfouie entre tes mains ensanglantées. Un corps gisait au sol devant toi, inerte. Sa respiration s'était arrêtée depuis un bon moment déjà. Étais-tu coupable ? Oui. Tu fixais tes mains, aucun son ne sortait de ta bouche, ta respiration était tellement lente et silencieuse qu'on aurait pu te croire mort. « Il le méritait Oscar, si tu n’avais rien fait c’est toi qui serait mort. » S'il te disait cela pour te rassurer c'était loupé. Tu venais de tuer quelqu'un, et même si au fond tu t'en foutais, tu savais que ta sœur allait te tuer si elle l'apprenait. Et elle l'apprendra, c'était inévitable. Elle savait toujours tout. Luther devait lire dans tes pensées, il savait ce que tu redoutais. « Il faudra en finir avec elle aussi si elle devient infernale. » C'était toujours ainsi. C'était sa faute si tu faisais des conneries, tout était de sa faute. Lorsque tu as accepté de travailler pour Bélial, c'est lui qui t'a incité à le faire. Lorsque tu prends de mauvaises décisions, c'est lui qui tire les ficelles. Tu le détestais autant que tu l'aimais. Il était dans ta tête, c'est pour cela qu'il savait tout ce que tu pensais, qu'il savait comment te manipuler. Tu étais même certain que c'est lui qui créait les voix dans ta tête même si une partie de toi était consciente qu'il s'agissait du diable. Et tu devais le dire à tout le monde, faire le tour de la ville en criant sur les toits que le diable avait un message pour eux, que tu étais là uniquement pour ça. Quelle merde. Tu avais beau faire comme si tu contrôlais la situation, tu n'avais rien en main. Tu avais peur. Tu angoissais à propos de tellement de chose, à commencer par ta sœur. Tu tenais à elle plus que tout et tu avais peur de lui faire du mal. Lorsque tu perdais le contrôle, à cause de Luther la plupart du temps, tu ne pouvais pas réfléchir, c'est lui qui guidait tes pas. Mais au fond, tu te demandais si tu n'avais pas fait ça pour que justement ta sœur s'en aperçoive. Qu'elle fasse appel au bel infirmier. Lorsque tu faisais une connerie, elle s'arrangeait toujours pour t'envoyer te faire soigner dans un hôpital plus ou moins spécialisé ; sans savoir bien sûr que tu avais craqué pour la personne qui avait pris en charge ton dossier. Et si au final tu faisais toutes ces conneries pour y retourner ? pour le retrouver inlassablement ? Avant tu ne faisais pas tout cela. Certes tu oubliais de t'habiller, tu parlais seul ou avec Luther, tu faisais des phrases incohérentes, tu ne cessais de recopier les gestes de tes interlocuteurs et tu n'arrêtais pas de répéter que bon nombre ne rêvait que de te tuer. Mais jamais, jamais, tu n'avais tué qui que ce soit, tu étais fou mais pas dangereux. C'est lui qui t'avait rendu ainsi, c'est à cause de lui que cet homme était mort à tes pieds. Tout était de sa faute. Le désire de le revoir était bien plus fort que celui de garder un homme en vie. Tu ne pouvais pas t'en empêchais. Lorsque tu fermais les yeux, tu pouvais encore sentir le frottement de sa peau contre la tienne. Le gout de ses lèvres qui se laissaient malmener par tes dents avides de baisers. Ses caresses sur ton corps de jeune adulte, tu ne t'en lasseras jamais. Tu voudras toujours plus. Pouvoir le revoir jour après jour, juste pour l'avoir prêt de toi et pouvoir le baiser encore et encore. Posséder une partie de son corps que tu avais marqué au fer rouge, ou plutôt au marqueur noir. Mais est-ce que sa présence, aussi précieuse soit-elle nécessité une telle horreur ? Maintenant tu allais vivre avec le sang de cet homme sur les mains, et le pire était encore à venir.
   

   
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 19:57
T'ES TROP MOCHE
rebienvenue ici belle léa perv
y'a pas assez d'info sur le petit, je veux tout savoir
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 19:59
Je suis moche mais on m'aime comme ça
merci !

je fais exprès pour te torturer perv
je garde tout pour l'histoire Arrow
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 20:02
Re-bienvenue   

les hormones survivent  What a Face  mais je suis curieux de voir ce que tu vas faire avec ce bonhomme  
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 20:11
rebienvenue. perv
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 20:28
merci belles demoiselles pervperv
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 20:33
BIENVENUE !
T'es beau perv

ArrowArrow
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 21:39
oh oui, il est magnifique sam.

rebienvenue.   
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 21:59
merci !
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 23:38
c'est signé.
adjugé.
vendu.
j'écarte les cuisses. perv
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 0:25
Citation :
Tant que ça a un trou c'est bon pour toi, même un coquillage et une souche d'arbre font l'affaire.
tu m'as tuée. Les pauvres, ils ont rien demandé...
Bienvenue, je te l'avais pas dis la première fois

(mais arrête Ange, on avait dit que c'était moi en premier Arrow )
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 6:39
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=0vvU-Ajwbok
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 9:46
Le voilà enfin ton gentil schizo... on avait dit quoi d'ailleurs par rapport au schizo ?   
Tu le fais parano aussi hein ? (parce que sans ce petit détail c'est moins fun Arrow)
Rebienvenue ici mon chou avec ce super avatar (c'est bien tu résistes à la tentation de Jensen  )
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Sam 25 Jan 2014 - 11:11
j'te fais l'amor quand tu veux perv
rebienvenue parmi nous, bellâtre
j'ai bien hâte de connaître la suite, les fous, c'est les meilleurs What a Face

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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