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M ♆ LUCHO JACOB — FILS DES SABLES

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 281
♆ PSEUDO : SATAN
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : OMNISCIENCE
♆ ÉGARÉ : DANS TES CAUCHEMARS
♆ ENNUI TROMPÉ : DÉGUSTATION DES ÂMES

(#) Sam 5 Nov 2016 - 15:54
Álvaro Morales
Il crie, il veut saisir, presser sur sa poitrine, Entre ses bras tendus, sa vision divine. Mais sur la dune au loin le chacal a hurlé, Sa cavale piétine, et son rêve est troublé.  
Charles-Marie
LECONTE DE LISLE ▲
L'ÂME ERRANTE
Héritage Infortuné ♆ Morales. Il est le fils de la morale. Il est l'indigne traître à son héritage. Il est le mercenaire de vos cœurs. Il est ce brigand du désert. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Álvaro, noble gardien des lagons ou peut-être pas. C'était mieux avant ♆ Vingt six années que sa peau cuit sous le soleil brésilien. Première Bouffée d'air ♆ Barreirinhas, on raconte que sa mère lui aurait donné naissance à même le sable. Papa et Maman ♆ Fils du désert. Père et mère n'ont jamais franchi aucune frontière. Brésilien donc. Dans mon lit ♆ Il aime les filles, de toutes les sortes, des blondes aux brunes et même les rousses. Il lui est arrivé de sourire à deux trois garçons pour mieux les dérober de leurs porte-monnaie, guère plus. Degré de solitude ♆ Il aime les corps plus que les cœurs. Mais c'est un lâche, il ne va que très rarement jusqu'au bout de l'affaire. Il préfère vous voler vos billets verts. Tromper l'ennui ♆ Il est le guide du désert, le beau parleur des lagons. Il séduit les jolies touristes avec son bel accent et ses airs passionnés. Elles en oublient de surveiller sur leur or. Il conduit quelques âmes hors de l’enfer, pour un petit séjour temporaire. Le soir, sur les commandes du gang, il garde un œil sur le médecin pour récupérer son temps passé au creux du sable. Malédiction ♆ Elle est là, la jouissance entre ses reins. Au lieu de son teint blanchâtre, le plaisir fou est rose. Tombé dans le trou à rat ♆ Sa curiosité l'a perdu, égaré dans ses belles dunes, il y a de cela une belle demi-douzaine d'années. La nouvelle famille ♆ Clochard errant à travers les dunes
DOC BONHAM
Un regard de travers ; il est simple, il veut dire bienvenue en enfer. Il a eu ce sourire triste sur les lèvres, Alvaro, lorsqu'il a vu l'homme d'espoir poser pied sur cette terre. Une seconde à peine, assez pour être attristé, pour être désolé, et puis l'instant d'après, il s'est détourné. Ça ne sert à rien, après tout, de s'y attarder. Encore une tristesse accumulée, encore un visage qui va se perdre dans la foulée. C'est ce qu'il a cru, du moins, Alvaro, à cet instant. Et pourtant, pourtant ; l'homme en blanc, il est devenu une cage. Le menton levé, le choix déjà gravé, Aliénor lui a intimé de le surveiller. Une fois le soleil incliné, une fois le retour au village imposé, voilà Alvaro qui se voit jouer les autorités. Il se sent presque gouvernante à surveiller un homme au coeur trop tendre. Il grince des dents, les premiers temps, lorsque dans un lit, à deux ils doivent dormir. Doc se glisse parfois dans un coin, bouteille à la main ; il fuit dans les bars car il en a marre, car l'enfer est là, ici sur terre. Rôle de maman, l'homme du désert prend ses doigts, le traîne à la demeure et l'observe pour ne pas qu'il commette la moindre erreur. C'est un poids pour chacun, là, sur des épaules bien trop faibles pour supporter. C'est une intimité qui ne peut même pas être respectée. Et pourtant, une amitié un peu révoltée, des rires parfois un peu entrecoupés. Chaines aux pieds, bien reliées, ils en viennent parfois à s'apprécier et à parler comme deux amis aux liens bien noués. Il y aurait eu quelque baisers alcoolisés, dans le secret de la nuit, que ni l'un ni l'autre ne voudra avouer. Accord tacite pour garder les lèvres scellés, sans vraiment que ça les empêche de recommencer. La vérité, pourtant, les mollets ensanglantés, on ne peut les oublier, et toujours, souvent, le silence en vient à tomber.
IRIS ANSEL
Elle a encore une fois manqué de fermer sa grande gueule, Iris. Dans ses visions emmêlées, le pouvoir d'Alvaro a fait surface. Les rires se sont échappés de ses lèvres trop rouges. Les moqueries sont devenues si fortes que les regards se sont tournés vers eux. La toxico, elle aurait dû baisser la tête et faire mine de rien, elle aurait du arrêter de suite, lorsque le brun lui a ordonné. Entêtée, elle n'a pu s'empêcher de continuer, toujours plus piquant, toujours plus haut. Alvaro, le cracheur de barbe à papa. L'enfant des sables, il a vu la colère naître, face à ces paroles, à ce rose constamment incrusté sur sa tignasse. Rose, comme il déteste tant, rose, comme la fin de sa vie. Rose vif, rose haine. Ça n'a rien de beau, à ses yeux, rien de joyeux, non plus. Dévoré par la rancœur, son corps vengeur suit les pas de la moqueuse. Dans son imagination la plus profonde, Alvaro égorgerait bien Iris, comme ça, à mains nues, pour qu'elle cesse d'en savoir plus sur lui. Il la tuerait bien, de sang-froid, sans sourciller pour mettre fin à cette rage grondant au fond de son être. Il y pense, à chaque fois que son regard rencontre le sien, trop moqueur et lumineux. Iris, elle s'est mise dans une situation qu'elle pense contrôler, dont elle ne se doute même pas de l'ampleur. Mais un jour, pourtant, la colère enterrée finira par revenir à la surface et lui éclater à la figure. Ce jour là, le rose tournera au rouge.
ALIÉNOR VOISIN
Il n’y a sans doute rien de plus tranchant sur la peau d’Alvaro que les iris lazulites de la princesse des dunes qui l’a fait prisonnière. Point de ressentiment dans le cœur du menteur, la haine n’a pas eu le temps de s’installer dans son être que la malice de la reine n’y a laissé de la place que pour de l’admiration, les sentiments secrets et inavouables d’espérer être un jour comme elle, désir enfoui et pourtant palpable sur son visage de vouloir un jour régner sur son royaume sans pour autant envisager ne serait qu’un instant de faire chuter la madone du trône. Il n’y aurait sans doute pas assez de mots inventés par les langues savantes pour décrire les mélanges complexes d’égards qu’Alvaro puisse lui porter, mais il y en a bien trop pour rendre compte de ceux qu’Aliénor ne lui rends pas, à ses yeux il n’est qu’un parmi tant d’autres, à peine petit diablotin quand elle s’éprend dans les bras des monstres, à peine le remarque-t-elle pour lui donner les quelques ordres qu’il exécute sans jamais rien dire, parfait petit soldat intimidé par son général. Amputé par sa malédiction, il ne se lasse pas de l’idée d’un jour devenir premier héritier du royaume des mensonges et du sang, par delà les moqueries et les rumeurs qui le diminue chaque jour, il n’est que rongé par l’envie de marcher dans les traces de pas de la matrone, mange chaque poussière qu’elle peut laisser derrière elle avec avidité.
DIVINE DAMOUR
Sans doute n’était-elle qu’une parmi tant d’autres qu’il a attiré dans les ruines du Diable, bien que Divine ne soit pas de ces excentriques qu’on oublie, pourtant, égarée là près des dunes accompagnée de ses quelques valises, c’est le cœur au bord des yeux qu’Alvaro l’a charmé pour la ramener au village sans penser un mot des quelques délices qu’il lui fit entrevoir, à son plus grand malheur. Rien à voler si ce n’était des tissus ou bijoux en tocs dans les sacs qu’elle a inlassablement trainé sur des kilomètres, rien d’autre à recevoir que des insultes des remarques qu’il pouvait faire sur chaque pointe de masculinité qui s’échappait du personnage mal peaufinée de la belle, sans doute trop effrayé de ce qui pouvait se cacher à l’intérieur de sa peau blanchâtre pour espérer en revendre quelques bouts. Elle n’était qu’une parmi tant d’autres mais pourtant, chaque jour depuis cinq ans, elle se rappelle à lui comme son plus grand fardeau, en reviendrait à faire passer sa malédiction pour un sort de petite fée innocente, à le griffer de ses faux ongles et lui cracher dessus de sa bave acide, il la déteste autant qu’elle peut le faire, et à deux ils s’enfoncent joyeusement dans cette relation de haine où parfois pour ramener la paix les deux se rendent des services inutiles avant de casser la trêve artificielle de baffes et d’insultes.
FILS DES SABLES
Álvaro, c’est l’enfant du désert. C’est l’amant de ses dunes, l’époux des lagons. Il y serait né, au milieu des sables. Maman n’avait guère les moyens pour l’hôpital. Ils vivaient dans un petit taudis, au large de la ville. Mais Álvaro, il se fichait d’être pauvre, il se fichait de n’avoir ni électricité ni eau. Álvaro il avait le désert, jour et nuit, à perte de vue, à travers le trou dans les parois, la fenêtre comme il aimait l’appeler. Dès qu’il a été en âge de se débrouiller, il y est retourné. Petit à petit, pour ne pas s’y égarer. Il en a appris tous les secrets. Álvaro n’a pas fait long feu sur les bancs de l’école, même s’il est plutôt rusé. Il n’est fait pour rester, le cul sur une chaise, toute la journée. Álvaro est un passionné, quoique les mauvaises langues le traiteront d’obsédé. Oubliez la lune, Álvaro il a perpétuellement la tête dans les dunes. Il vous dira qu’il faut bien vivre, mais Álvaro aime tout ce qui brille. Il aurait en sa possession, la dernière tourmaline de la mine. Minuscule morceau rouge orné de vert. Álvaro l’avare. Álvaro il emmène des touristes dans son désert. C’est un des meilleurs guides de l’endroit, mais aussi le plus cher. Il les accompagne à travers ce petit bout de paradis. Álvaro fait en sorte de bien les éblouir. Álvaro, il leur sourit, il les nourrit de belles paroles, il les séduit avec les lagons ou bien lui. Il profite des les voir subjuguer pour les dérober. Il a finit par amasser assez pour se procurer le deuxième amour de sa vie, une vieille jeep qu’il a lui-même retaper. Malgré sa jolie gueule d’ange, Álvaro est loin d’être tout aussi gentil. Álvaro il a aimé des filles, beaucoup trop de filles. Il les a manipulé jusque dans son lit. Il les a fait défiler, sans manquer de cruauté. Aucune d’entre elle n’est parvenue à rivaliser avec les sables dans lequel il est né. L’une d’entre elle a pensé y arriver. Elle s’appelait Rose, comme les deux seules robes qu’elle possédait, c’était quasiment tout ce qu’elle portait. Rose lisait la Bible tous les matins et tous les soirs et marchait plusieurs kilomètres tous les dimanches pour aller à la messe. Ça n’a pas empêché Álvaro de la vouloir, de lui murmurer des mots doux à l’oreille pour la faire succomber. Mais Rose, elle y croyait fort à son bon Dieu, elle y croyait trop pour complètement se laisser aller. Alors, un soir, Álvaro en a eu marre. Il l’a embrassé un peu trop fort, ses mains se sont glissées un peu trop loin, prenant bien soin de se cacher dans la nuit noire. Il a pris peur, Álvaro, qu’elle aille le gueuler sur tous les toits. Alors, Álvaro l’a humilié. Il s’est moqué de son innocence perdue, de ses robes roses et sales, de son foutu Dieu qui ne veut plus d’elle maintenant qu’elle est souillée. Il en fera la blague de tout le quartier. Alors Rose qui est restée calme et gentille toute sa vie, va se venger. Elle va payer une autre de ces beautés fatales pour le piéger. À l’autre bout du désert, dans São Poeira où il y moisira. Sans pouvoir se perdre dans ces dunes qu’il a tant aimé. Et le Malin qui en fut amusé aida Rose à se venger. Álvaro jouira Rose, de ce rose qui recouvrait ses robes un peu délavées. Depuis, Álvaro s’est renfermé, s’il continue toujours de dérober et de guider, ses draps restent bien vides. Il s’est vite allier avec Aliénor pour pas qu’on le fasse chier. Il est chargé de quelques petites missions, de temps en temps, rien de très fatigant. Des allers-retours à Barreirinhas, de la surveillance. Il passe le plus clair de son temps au milieu des dunes ou à se baigner dans les lagons, seul mais parfois accompagné par les voyageurs qui l’auront payé, ceux qu’il va arnaquer.
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