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Law - Un visage blanc pour une âme grise

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(#) Dim 27 Sep 2015 - 23:18
Lawrence Andrew Smith

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Smith. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Lawrence, ou Law. Rarement Andrew. C'était mieux avant ♆ 24 ans. Première Bouffée d'air ♆ 20 Juillet, Londres. Papa et Maman ♆ Pour produit anglais. Dans mon lit ♆ Petite poupée homosexuelle.  Degré de solitude ♆ Éternellement infinie. Tromper l'ennui ♆ Se vend au plus offrant, parfois même gratuitement. Danse pour les hommes, écarte ses cuisses pour les hommes. Danseur classique virtuose.Idolâtrie ♆ Tente de croire en lui même. Tombé dans le trou à rat ♆ Une demi-année. La nouvelle famille ♆ Trainée.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Zélie. Pseudo pas beau ♆ LaMouche. Nombre d'hivers endurés ♆ Dix-sept. Pierre précieuse préférée ♆ L'onyx.  Compagnie de voyage ♆ Grâce à un putain d'agent commercial. Mot doux ♆ C'est noir, mais on m'a promis un peu de blanc. Degré d'addiction ♆ Les weekends. Sésame ouvres-toi ♆ Validé par Vlad Tête de cochon ♆ Sergueï Polunin. TYPE DE PERSONNAGE ♆ Inventé. Remerciements ♆ Merci à Franco, Earl et à Aaron. Ils se reconnaîtront     Mot d'amour en plus ♆ Écrire ici.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
Toi
Tu es celui qui rit, qui rougis quand tu ris. Amateur de blagues en tout genre, tu aimes rire, tu aimes sourire. Ça se voit, non ? Il y a toujours un sourire sur tes lèvres. Ça veut dire que tu es heureux, point. Personne ne cherche plus loin, tu n'es qu'une petite pute, rien de trop irremplaçable.
Pourtant, tu es cassé. En milles millions de petits morceaux. Derrière cette façade enjouée et heureuse. T'es cassé. On dit que c'est souvent les plus drôles qui partent en premier, et souvent de leur propre main. Tes cotes peuvent en témoigner, de cette autodestruction cachée. Elles ne sont plus qu'un amas de cicatrices, de peau à vif, parfois retirée. C'est moche. Mais c'est toi. Parce que dans cette douleur, tu te rappelle être vivant. C'est comme le sexe, ça t'aider à te rappeler que tu es quelqu'un. Quelqu'un encore libre dans ses actes.
Mais en fait tu te trompes, tu crois être vivant mais en réalité tu ne l'es pas. Tu es un Zombie, un Zombie à la peau blanche, un Zombie qui sourit. Mais l'intérieur est immonde, nécrosé, pestilentiel. Dépression chronique, ils disent, suicidaire dépressif. Tu es sensé bouffer ces pilules blanches. Mais à quoi bon ? Il faut bien mourir de quelque chose, non ?
Mourir d'une overdose de sucre. Mourir de l'alcool. Mourir de tristesse. Mourir des drogues. Tu penses beaucoup à  ça, la mort, comment on meurt. Est-ce un signe ? Peut être. Valar morghulis.


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(#) Dim 27 Sep 2015 - 23:19
Black Swan

l'étrange
Pourquoi il pleure ? Pourquoi est-ce qu'il pleure comme s'il avait mal ? Tu ne comprends pas, alors tu continue de danser, encore et encore. Tu l'entends murmurer, tu vois ses lèvres remuer. Tu es beau. Son regard embué de larmes te le dit. Que tu es beau. Comme un Dieu, comme un Dieu cassé. Mais beau. Ça te fait sentir vivant, tes gestes se font plus vite mais plus doux. Tu te laisse bercer par ta sensibilité, par la musique. Il arrête de s'ouvrir, il sourit, apaisé. C'est étrange. Ce n'est pourtant pas le premier. Tu as remarqué ça, depuis un certain temps. Les gens semblent ressentir ta danse. Ils ressentent la douleur, la peur, l'amour, la colère. C'est étrange. Monsieur pense que c'est ton Pouvoir, toi tu trouves ça un peu farfelue. Les pouvoirs, c'est devenir invisible, parler aux animaux, ce genre de choses. Pas faire ressentir aux gens une danse. C'est ridicule, même ! Ils te payent pour te voir danser, ils te payent pour te voir baiser. L'acte charnelle est-il une danse ? Tu ne crois pas, tu ne sais pas. Mais, en tout cas, depuis l'apparition de ce “pouvoir”, tu as plus de clients.
(c) Ronron-Chaton


São Poeira
Ça change de l'immense maison de Monsieur. Tu avais perdu l'habitude d'être aussi libre dans tes mouvements. São Pueira. Ville maudite, ville bénie. Tout cela n'est qu'une divergence de point de vue.
Tu t’en fous. Monsieur a dit que tu y serais en sécurité. Alors tu as marché, courbé comme un vieillard, tremblant, chouinant. Une tempête de sable. Comme si la Nature elle-même semblait te hurler de fuir, de rebrousser chemin. De fuir cette ville. Cette sécurité promise, espérée. Alors tu l’as ignoré, et tu es entré dans le cercle vicieux qu’est Sao Pueira.
Une bonne chose ? Tu ne sais pas. Tu ne sais plus faire la différence entre le bien et le mal. Mais ça doit être bien, non, vu que Monsieur t’a envoyé ici ? Tu y crois, candide, naïf. Et puis, tu n’as pas à être malheureux : tu danses, tu jouis.

(c) Ronron Chaton

"We were born sick", you heard them say it My church offers no absolution She tells me 'worship in the bedroom' The only heaven I'll be sent to Is when I'm alone with you  ▲ HOZIER
Monsieur

En fait, tu le détestais. C'est lui qui a fait de toi ce que tu es aujourd'hui, petite chose fragile dont la vie ne tient qu'à un fil. Mais il était habile, avec ses mots, avec ses gestes. Il te faisait croire en l'amour, il te faisait croire en beaucoup de choses. Surtout, derrière tout ça, tu en avais peur. Une peur étrange, viscérale. Il le savait, il jouait admirablement bien avec. Il y a eu un moment, où cette peur n'est plutôt devenu peur. À force d'être ressentie, elle s'est changé. Tes sentiments avaient été rompus par des caresses, par des cicatrices, par des repas chauds, par des bribles de souvenirs pour ton cerveau vide, amnésique. Tu ne sais pas si ces derniers sont vrais. De ta vie d'avant, tu te souviens seulement d'un petit chien, joyeux, sautant partout. Un beau petit chien. Mais Monsieur t'a dit qu'il était mort. Alors tu l'as cru. Maintenant, tu te souviens d'un petit chien percuté par un voiture.
Comment tu es arrivé chez lui ? Il t'a dit qu'il t'avait trouvé presque mort dans un bas côté. Il t'a sauvé la vie, il est médecin. Tes premiers souvenirs sont d'ailleurs dans ce grand lit, lit qui est peu à peu devenu le votre, toi sous perfusion, lui veillant.

« - Que s'est-il passé ? » Tu as demandé.
-  Ils ont failli t'avoir. Mais c'est bon, tu es en sécurité, avec moi. »

Et, candide, tu l'as cru. Tu as cru chacun de ses mots, tu as obéit à chacun de ses ordres. Parce qu'il est médecin, le scalpel, il sait le manier. Derrière tes propres scarifications, ton corps porte ses marques. Marques qu'il ponctuait de baisers, d'attouchements. Il te faisait aimer ça. La douleur. La sensation de chaud sur ta peau froide. Il te faisait gémir, il te faisait jouir. Tu le faisais gémir, tu le faisais jouir.
Il croyait en toi. En ta danse. Alors il te faisait suivre un entraînement difficile, tous les jours, chaque matins. Tu avais dans l'interdiction de régresser. Mais, au bout de quelque temps, au bout de quelque semaines ou quelque mois, il leva le pied. Tu t'entraîne seul, maintenant, sans l'avoir sur ton dos. Tu te sens alors comme émancipé, plus libre. Et tu danses, et tu danses, et tu danses.

Puis, un jour, la peur revient. Douce et tortueuse. Il y a un inconnu dans la maison. Monsieur te présente à lui, vous faites connaissance, il est gentil. Il remplace Monsieur, dans ton lit. Tu ne comprends pas, tu paniques. Mais la  claque est douloureux. Tu obéis, tu écartes les cuisses. Chaque semaine, c’est un nouveau qui vient. Comme à tout, tu finis par t’y habituer. Il t’a dit que c’était des amis à lui. Il t’a dit que ça se faisait, que pour l’argent tout se fait. Tu le crois, tu comprends. Ce que tu aimes le plus, c'est quand les gens sont doux tout en faisant mal. Parce que la douleur te rappelle que tu es vivant, et la douceur te rappelle que tu es désirable.

Il te caresse la joue, doucement, tendre. Tu te laisse faire, sur ses genoux, les yeux mi-clos. En silence, tu pause des questions. Il met du temps a y répondre, embrassant ton cou, humant ton odeur, caressant tes cuisses de danseur. Il semble profiter de toi.

« - Demain, je t'emmène chez un ami. Loin d'ici. On va devoir prendre l'avion. Ils t'ont retrouvé, mon chéri. Je vais te mettre en sûreté. Mais tu ne pourras plus jamais me revoir. Jamais. »

Alors vous vous êtes dit au-revoir, au-revoir à en perdre la tête. La peur est revenue, la peur de perdre quelqu'un qui nous a fait vivre.

Marcher seul dans une lieu vide, sans sa présence à tes côtés est pire que tout. Mais tu marches, obéissant aveuglement à sa dernière volonté. À l'entrée de la ville dite maudite, un nouveau Monsieur t'attend. Tu vas pouvoir arrêter de survivre, et recommencer à vivre à côté d'un autre.


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(#) Dim 27 Sep 2015 - 23:33
Bobby <333333
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(#) Lun 28 Sep 2015 - 19:10
oh un nouveau collègue ? perv
BIENVENUE. je ne connaissais pas cet avatar mais j'aime beaucoup. puis j'ai aussi envie d'en savoir plus sur ton personnage. gnah
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(#) Mar 29 Sep 2015 - 10:39
Merci, vous êtes des choux :han:
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(#) Mar 29 Sep 2015 - 19:19
oh bah bobby je pensais t'avoir dit bienvenue, shame on me.
je suis pas un ange ici mais je t'aime quand même.
zoubi partout.
(bienvenue)
(il manque une petite partie du code du réglo par contre )
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Mar 29 Sep 2015 - 22:14
qu'il est beau mon avatar
allez cesse de montrer tes fesses et finis donc cette fiche perv avant que je sorte le fouet, petit vilain, va What a Face

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Mer 30 Sep 2015 - 13:49
Voilà voilà ! Théoriquement, le code du réglement est corrigé et tout est en ordre !
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(#) Mer 30 Sep 2015 - 16:43
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


tu l'auras compris avec mon mp, lawrence est typiquement le genre de personnage que j'aime. puis l'histoire, le comment est-ce qu'il en est venu à se prostitué, c'est tellement juste que ça fait plaisir à lire, en plus du côté agréable de ta plume.
tu es validé, tu sais dans quel lit me trouver au besoin niark

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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