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(#) Lun 14 Avr 2014 - 0:33
Sinéad Sokolov

démon oublié
Héritage Infortuné ♆ La Russie coule dans tes veines et c’est écrit sur le papier. Sokolov : tu idolâtres tout autant que tu abhorres ce nom pour ce qu’il est, ce qu’il représente, ce dont il est porteur. Tu t’en fous un peu aussi. Parfois, ça te rappelle papa et maman, quand tu les as oubliés trop longtemps et à ton bonheur mélancolique tu mêles des larmes que tu ne comprends pas toi-même. Tu revois les murs gris de Saint-Pétersbourg et la fuite et les heures dans le froid et cette constante envie de vomir, et maman qui hurle et maman qui a mal quand papa disparaît. Et tes pieds nus dans la poussière des Amériques et cette solitude malsaine le jour où maman fait le choix de ne pas se réveiller. Le long voyage et tes mains dans tes poches trouées et ta déchéance de môme orpheline. Au fond, ton nom de famille n’est qu’un fardeau qui tend à te rappeler la Russie et putain que la Russie te manque quand tu ne l’oublies pas. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Ils t'appellent Sinéad s'ils te connaissent un peu. Ceux qui viennent du profond de ta vie se partagent tout un élégant tas de noms étranges qui te conviennent plus ou moins. Marie-Jeanne, parce que la fumée entre tes doigts n'est pas toujours celle d'une cigarette mais aussi l'entre-deux parce que ton crâne rasé correspond assez peu avec l'idée qu'ils peuvent se faire d'une femme (et à celui-là, ceux d'une sagesse infinie se sont plu à ajouter la gouine, ce que tu mets dans un coin de ta conscience avec un sang-froid improbable). Gamine et Peter, bien sûr, pour Peter Pan et puis tous les autres qui s'entrechoquent dans ta tête : Bérenger, Antigone, Caligula, Monsieur Henri. Ils peuvent faire leur choix, tu n'en as rien à foutre. Tout à la fin, il y a les autres, ceux qui ne te connaissent pas. Eux, ils ne t'appellent pas et ne veulent pas t'appeler et c'est très bien comme ça. C'était mieux avant ♆ Ton dos ploie sous le poids des vingt-six années de souffrance qui te courbent, qui font vieillir ta peau, qui rident tes mains et cernent ton visage. Ton corps a vingt-six ans quand ton âme en a huit, huit ans tout au plus. Ta tête va bien mal avec le reste de ce que tu es, mais tu t'y fais. Ce n'est pas si dure que cela, d'éviter les miroirs. Première Bouffée d'air ♆ Tes premiers pleurs, tes premiers rires, tu les as vécus en URSS, à cette époque où papa et maman savaient encore sourire. En fin d'une soirée de mi-juillet, en 1988, tu perces le voile fin qui sépare ton néant de la vie, et c'est l'odeur de maman que tu respires en tout premier, et ces bras aimants qui t'abandonneront quelques années plus tard. Papa et Maman ♆ Tu ne viens de nulle part et de partout tout en même temps. Tu viens d’une Russie rouge que tu n’a presque pas connue mais que papa et maman t’ont racontée avec ferveur. Elle te manque, ta Russie. Il y a l’Irlande aussi cachée dans le creux de ton prénom et que te rappelaient les cheveux roux de maman, cette terre d’Avalon sur laquelle tu n’as jamais posé les yeux. Et la France, enfin, dont tu parles la langue et où est né papa, dont la culture te dévore de jour en jour et tu te laisses faire parce que rien n’est meilleur et tu la manges aussi et la France vit en toi autant que toi tu vis en elle. Dans mon lit ♆ Tu aimes le monde entier à moins que tu n’aimes personne. Les corps des autres te dégoutent mais si peu, au fond, à côté de ce que tu ressens vis-à-vis du tien. Tu admires le monde entier puis la peur prend le dessus. Les autres te terrorisent, te massacrent les tempes à faire crisser ton crâne. Alors tu fuis, tu fuis le plus loin possible et tu es rassurée de voir qu’ils n’essayent pas de te suivre et tu es seule sur le pavé pour forniquer avec tes ombres. Dieu sait qu’elles n’hésitent pas. Tu n’aimes pas les hommes ou les femmes mais les sensations qu’ils sont capables de t’apporter. Degré de solitude ♆ Tu es mariée à tes cauchemars, à tes phobies, à la jeunesse et à Peter Pan. Aux personnages que tu connus entre des pages sentait le vieux, que tu jouas dans des ruelles sentant le sale. Ces personnages poussiéreux qui dépérissent en même temps que toi, qui te tordent le ventre, qui caressent ta peau et qui t’ouvrent la bouche et te ferment les yeux. Tromper l'ennui ♆ Quand tu t’ennuies un peu sur le matelas crevé qui habite le sol de la chambre miteuse dans laquelle tu te caches, tu as cette drôle de tendance à prendre un sac sur ton dos et à sortir. Tu sors dans les rues crasseuses avec sous le bras droit une table bancale qui à peu près se plie et sous le gauche ce qui aujourd’hui encore s’apparente à une machine à écrire. Et en chantant tout bas quelques chansons françaises, tu marches dans les rues et tu cherches le lieu parfait de la journée pour y déposer ton bordel ambulant avant de matérialiser ton rêve. La table et dessus la machine à écrire. Une coupelle pour ceux qui ont de quoi t’offrir quelque chose. Et tu leur vends, à tous ceux qui passent, de la poésie, en prose, en vers. Des bouts de papier qui font chanter les mots comme ils chantent dans ta tête ; qui font vibrer tes os et qui remuent tes organes, et tu leur offres et tu les poses à leurs pieds en les implorant d’accepter ce que tes tripes veulent leur dire. Tu es poète de rue. Malédiction ♆ Tu ne t'en rends pas vraiment compte mais depuis que tu es arrivée ici, ta tête commence à capoter. Tu vis dans un étrange brouillard constant qui envoute tes sens. Le bleu est toujours tendrement bleu, bien sûr, mais le flou collé à tes yeux lui offre des teintes jaunes ou vertes. Tes yeux et ton cerveau t'ont surement un peu trahie mais ce n'est pas plus mal, tu sais ? Tu verras, quand tu en prendras conscience - un jour, je te jure - tu les remercieras et tu comprendras que sans ça, tu n'aurais pas tenu si longtemps. Ça te ronge les os et ça te cloue sur place et tu calancheras jeune, sûrement, mais au fond, ce brouillard sur la ville ressemble à s'y méprendre à un rail de coke qui n'en finirait pas alors comment s'en plaindre ? Tu prends avec délectation ce répit que l'on t'offre et qui correspond si peu à ton comportement de gosse. Mais qu'en as-tu à foutre ? Qu'est-ce qu'on s'en branle, de la mort, si on a eu le temps de tout vivre ?  Et pour vivre tout ce que tu veux vivre il te suffit de fermer les yeux. Et depuis que le diable t'a prise, violemment et par derrière, même lorsque tu dors, tu continues à vivre. Tu savoures et tout en même temps tu exècres. Toi qui rêvais éveillée, maintenant tu vis endormie. Il suffit d'une pensée, d'une image juste avant de t'endormir et celle-ci t'enveloppe et tu te noies en elle et tes rêves s'en remplissent, totalement. Et des nuits de terreur succèdent à des nuits de bonheur, et parfois quand tu te lèves, tu ne sais plus du coup si tu as rêvé ou vécu et tu t'en gausses parce qu'au fond, tes rêves ne sont qu'une sombre continuité de tes jours. Et plus le temps passe, plus le brouillard te fait du mal - du bien ?- et la frontière entre rêve et réalité devient de plus en plus fissurée, friable. Si certains ont pu croire un temps que tu contrôlais tes rêves, ce sont en fait tes rêves qui te contrôlent. Tombé dans le trou à rat ♆ Tu as vécu dans la poussière plus de la moitié de ta vie. Quatorze ans maintenant que la poussière s'incruste dans ta peau, qu'elle efface ton visage et qu'elle ronge tes doigts. Tu n'es plus juste toi, tu es aussi un peu les autres et beaucoup la poussière. Tu es sale et crasseuse mais te laves de tes rêves. La poésie sauve ton âme. Tu as vendu ton âme au diable pour la sauver un peu de ce que ce monde dégueulasse aurait bien pu en faire.
L’interprétation, ce n’est pas le travail de dix minutes, de dix jours ou d’un mois, c’est le produit de toute la vie. ▲ GRIGORY SOKOLOV
l'amourheureuse

Je chante encore les invisibles quand ma passion est mise à nue. Je chante encore les invincibles au détour d’une lumière perdue.


Que l’homme soit en toi ou que tu sois en l’homme, l’image est la même. Il faut se faire pardonner par celui qui est déjà mort. Et quoi de mieux pour cela que de le faire revivre ? Les tripes à ressortir pour les montrer au peuple assis, au peuple à tes pieds. Qu’ils sont beaux, ces gamins ébahis, dans l’ombre de ton art. Et ta fierté à les voir si beaux. C’est peut-être grâce à toi ou à tes autres toi. Mais après tout, ici, vous n’êtes qu’un. Vous êtes tous des morts : de ces pantins sans fil qui se contrôlent eux-mêmes. Tu veux rire et puis sourire et puis pleurer d’un coup. Offre de tes organes. Les boyaux en bandoulière, les poumons au bord des lèvres, le cœur dans les mains des enfants. C’est trop tard pour arrêter comme c’est trop tôt pour un dernier souffle : c’est l’heure de vivre. J’offre à mes bras ce frisson trop connu d’un souvenir nouveau. Tu es grand en moi, caractère insensé de quelque instant seulement. Je me recroqueville pour te laisser passer : prends la place qu’il te faut. Tu es le maître du moment ; tu es le dieu fou du lieu. C’est pour toi que nous sommes là. Comme de nouvelles obsèques mieux réussies que les précédentes. Je t’offre le repos éternel : tu vivras éternellement en moi désormais. Quand je parlerai de toi, ce sera comme d’un ami trop vite parti, d’un homme disparu mais toujours joliment en vie sous ma peau. Je t’offre avec grâce mon moi comme logis. A l’intérieur, d’autres déjà-morts t’attendent, impatients de découvrir leur nouveau camarade, un autre compagnon. Vous marcherez ensemble au rythme de mes pas : nous marcherons ensemble. Viens, approche, n’aie pas peur. Viens, je suis toi et tu es moi et nous sommes un et nous sommes aussi les autres ; ces autres qui sont nous. Prends ma main. On se donne au public quand le rideau retombe. Tu as vécu pour moi, merci.


Je danse encore les incompris quand mon silence est dépouillé. Je danse encore les mal finis au détour d’une vie rallumée.

C’était une belle représentation.



Tu ne dors pas vraiment, toi, la nuit. Les autres, ils s'en rendent compte, ils le disent tout haut quand ils te croisent dans les rues dépouillées, aussi bien dépouillées que toi : Sinéad, elle a de drôles de foutues cernes, et toi tu ne les écoutes pas parce que leurs propos manquent d'une délicatesse certaine, celle qui te fait sourire. Tu fais comme si tout allait bien, mais le sourire à tes lèvres n'est que le reflet de ce qui se brouille dans le dedans. Ce n'est pas vraiment que tu vas mal, non. C'est juste que tu ne vas pas très bien. Parfois, tes yeux ont cette idée assez ridicule que de pleurer tout seul quand personne ne leur a rien demandé, et tu mets cela de côté, et tu persistes à tenter de te convaincre de ton équilibre personnel. Ceux d'en dedans t'aident à tenir le coup, bien sûr. Ces jours où tu te sens si mal que ça en est difficilement supportable, tu leur laisses le devant de la scène et tu t'effaces avec talent devant leur élégance subtile. Un talent d'artiste. Ils savent si bien vivre, eux, que de les pousser à rester cachés relèverait d'un sacrilège que tu ne serais capable de cautionner. Ils sont si beaux, ces enfants fous, qu'à te substituer à eux, tu as presque réussi, dans de rares élans de folie, à te convaincre que tu pouvais l'être toi aussi. Amusante constatation lorsque l'on met cela en parallèle avec les moments où ton corps ne te donne rien d'autre que l'envie de régurgiter ton âme. Ton âme, parlons-en. Quand, les yeux fermés, tu tentes de te la représenter, tu ne vois qu'une sorte d'entité un peu terne, tordue, pleine de croûtes. Heureusement, leur âme, aux autres en ton sein, est assez belle pour compenser ce qu'il y a d'hideux en la tienne. Heureusement oui, il te faut au moins ça pour ne pas dépérir. Mais tu t'accroches à des résidus de rêve dans lesquels tu plonges les yeux grands ouverts, avec une délectation que toi seule peux comprendre. Tu es douée, pour cela : comprendre ce que les autres ne peuvent pas même concevoir quant à ce qui te concerne. Un putain de talent de travailleur acharné.

   
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POÈMES ROUGES

   

   
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(#) Lun 14 Avr 2014 - 0:34
ULTRAMODERNE SOLITUDE

   
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(#) Lun 14 Avr 2014 - 1:04
  
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(#) Lun 28 Avr 2014 - 20:55
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(#) Dim 4 Mai 2014 - 12:07
J'vous aime fort et j'vous ajoute
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