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Finders Keepers ∇ GPS

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(#) Lun 13 Jan 2014 - 6:21
Sullivan Amort

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Amort Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Sullivan. Que personne n’utilise, la majorité l’a oublié, car il est GPS. C'était mieux avant ♆Dix ans à souffler la fumé malboro, trois dans une maison abandonnée, cinq de plus sans avoir peur de rien, cinq à courir après sa queue. 23 ans de conneries paisibles.    Première Bouffée d'air ♆ La chaleur étouffante, une roulotte en métal, cabinet d’Amort, il y est sortit sans qu’on sache trop de qui, un 18 avril, en tout cas, c’est la journée où il a été trouvé, criant, grillant, le pauvre têtard.  Papa et Maman ♆ Il l’ignore, mais ils ne sont pas d’ici. Enfin, il le sait parce qu’il possède un miroir et il se voit différent des brésiliens, avec ses grands yeux un peu bridés et sa taille trop fine, il est asiatique, en tout cas. Dans mon lit ♆ Vide, le lit. Gratuit, le lit. Le seul partenaire, il a 4 lettres et cinq doigts, quand regarde la main gauche, tu vois son nom écrit : J i l l. Et c’est qu’il est fidèle, GPS.  Degré de solitude ♆ Marié à une bouteille de rhum qui vaut plus cher que l’anneau. <3 La contrebande des bateaux de croisières. Tromper l'ennui ♆ Contrebandier et trafiquant, si tu paies pour le voyage, pourquoi pas ? Un peu traitre. Aussi bien intentionné qu’un coup de poignard entre les omoplates. Tombé dans le trou à rat ♆ Toujours. La nouvelle famille ♆ Parasite.  


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Kenza.   Pseudo pas beau ♆ Plume, Feather, K-MART, Romie.. Nombre d'hivers endurés ♆ 22. Pierre précieuse préférée ♆  Ambre  Compagnie de voyage ♆ à dos de chameau <3  Mot doux ♆que de bonnes choses. Degré d'addiction ♆ bonne question ‘_’ Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR CLEB Tête de cochon ♆ Sen MitsujiRemerciements ♆ (crédits des images) bannière sur tumblr, avatars de NEO Mot d'amour en plus ♆ Fromage et culottes.
Crochets de boucher purificateurs, porcs agressifs, coups de flingue mal placés, armes blanches aiguisées à l'extrême et cannibalisme déjanté. Rien que ça.
 ∇  
La ville, elle est comme lui, belle de l’extérieur, le village près de la plage avec ses beaux reflets brillants. On se dit qu’on y serait bien, là, prêt de lui, près de l’eau et de la tranquillité apparente. Seulement, on oublie le feu, la mort, le démon dans les détours, les habitudes malsaines; la cigarette au coin de ses lèvres et la pourriture au creux des poumons. On laisse les apparences agréables prendrent le dessus et on ne voit pas la mort autours de lui, autours de ses chevilles, la violence sous la paix extérieure. Les coups de poings et de poignards sous la méditation... Les soupirs sont tièdes et légers, rassurant contre la nuque. Presque libérateurs parce qu’ils sont signe de vie, mais les mains autours de la gorge, trahissent la violence et la trahison... C’est la vie et la mort de São Poeira et elles coulent aux creux de des veines. N’est-ce pas son nom, après tout ? « Amort » ? Amort le petit connard qu’on apprécie. Amort avec ses sourires tendres et tueurs de problèmes qui pourtant, en créer, aussi. Il est comme l’alcool, si on veut; la source et le problème, la solution toute trouvée et qui, pourtant, cause la confusion tout autant qu’elle fait du bien… Mais même bourré et tanguante, sa démarche ne trahit en rien les sombres secrets, comme le fleuve qui semble si beau, si agréable et tentant alors qu’il pourrit, brun et sale. Il sent mauvais, mais on se laisse tenter par sa chaleur, par l’agréable froideur qui parfois, quand on ose s’y frotter, fait du bien…
On se laisse avoir par le sourire agréable et les mots amusants, les jeux de mots, les surnoms qui font presque plaisir à entendre tout comme on se laisse avoir par la tranquillité du feuillage, de la route autours du village et qu’on oublie que les gens crèvent de faim, entre autre... Que les gens crèvent, tout simplement...


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(#) Lun 13 Jan 2014 - 6:21
Finders Keepers

l'étrange
FindersKeepers ∇ FindersKeepers ∇ Des surnoms, il en a plein: GPS, Finders Keepers, Finders;  Cleb il dit qu’il est le compas de Jack Sparrow. Alors il hausse un sourcil et échappe un rire léger et amusé sans comprendre de quoi il s’agit.  Pour lui, ce n’est qu’une idée, qu’une envie, parfois un besoin ou un le désir d’un homme un peu trop imbibé d’alcool. Mais toujours, oui, ses surnoms restent; celui qui trouve. C’est que Sullivan n’a jamais rien perdu. Enfin, il a toujours trouvé. Les jouets étant petits, puis les objets perdus depuis longtemps. Peut-être son obsession de l’autre monde, ce soupir de vie en dehors de la sienne qu’il collectionne sans rien dire et sans le montrer. Cd, Dvd qu’il ne peut pas lire ni écouté. Livres, rimants et encyclopédie pour l’éducation qu’il n’a jamais eut… Il ne se perd pas, jamais, les couloirs qu’il ne connaît pas, les ruelles qu’il n’a jamais frôlé, même les voies marines alors qu’il ne les a jamais navigué auparavant. Il les connaît, mieux que sa poche, mieux que ce qu’il a en tête aussi… Si c’est le bordel dans sa tête, ce ne les jamais dans ces gestes. Il trouve ce que vous voulez, ce que vous désirez et ce qui habite votre coeur et vos pensez. Gps, il ne sait pas où chercher, il sait seulement où trouver; Toujours. C’est d’un naturel terrifiant…
(coffee) MORIARTY

São Poeira
Tas de merde. Il a grandi sur les déchets, la merde de gens plus beaux et plus haut placés sur la chaine alimentaire du capitalisme et de l’envie d’exister avec toujours toujours plus que nécessaire.
Il a grandit avec des morceaux de verres dans la pieds parce que ces chaussettes sont trouées. Elles l’embêtent, les chaussettes, alors il marche nu pied de façon constante, l’enfant asiatique. Il n’a jamais rien connu d’autre que le bidonville et il l’aime, même. Il aime ce qu’il a connu, ce qu’il connaît; Sullivan. La folie des meurtres et des prostitués. Il aime les sons de l’endroit, il aime l’air qui pue les déchets, les poubelles et la merde, un peu. Il aime la folie et le grognement au creux de son ventre minier… Il aime l’odeur de la pluie qui sent l’acide des coups de poings échangés dans les couloirs.
La chaleur. Tiède le matin, tiède le soir mais brûlant l’après midi. Il aime cette constance, cette agréable température qui l’empêche de crever de froid. Il le sait que le froid, il ne supporterait pas. Enfin, il pense. Il n’a jamais rien connut d’autre que cette intense chaleur, que cette jungle, c’est le sein de la mère qu’il aime. La vraie, la seule qu’il n’est jamais connu…
(coffee) MORIARTY
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE




Elle aimerait bien dire que tout va bien, affirmer que, toujours, elle sourit, qu’elle n’a pas peur qu’il la trouve, bien qu’elle se soit trouvée un petit coin pour se cacher. La vérité, c’est que son ventre énorme l’empêche de bouger et que l’espace restreint de sa cachette l’étouffe. Encore, si elle était restée avec les autres prostituées du bordel, elle aurait pu se nourrir convenablement, sauf qu’il aurait prit l’enfant. Son précieux bébé qu’elle ne mérite même pas. Il aurait finit comme elle. Pire surement. À peine vivant au mieux, cadavre au coin du dépotoir au pire…

La tête pleine d’instinct maternelle, elle est partie sans sourire. Elle sait qu’il la cherchera, mais aussi, qu’il est un peu bête et qu’il a toujours trop de choses à faire pour se permettre de passé trop de temps à la chercher.
C’est qu’elle n’est pas péripatéticienne, forcément, les choses changent, dans son cas. Le père, elle le connaît que trop bien. C’est l’homme qu’elle a aimé, qu’elle a suivit dans le ventre du bidonville. C’est qu’elle ignorait qu’un jour, elle n’aurait plus le choix d’être à lui, entièrement.
Mais si on savait ce qui se passe pus tard, quand la magie floue et les caresses tendres ne cachent plus les défauts, les accrochages et les horreurs camouflées… Tout serait plus facile et le petit, ne serait probablement jamais venu au monde…

Il aurait pu être violent avec elle ou la forcer à vendre son corps comme les autres filles qui lui appartiennent, mais il a fait pratiquement pire: il a pris le contrôle. Elle lui appartenait, après tout, ils étaient mariés, s’aimaient et elle se laissait tenter par le diable…
Mais on sait jamais. On ne peut pas savoir.
Alors les choses se sont passées comme elles sont arrivées. Le fait est qu’elle est tombé amoureuse, Érina, de ce petit bout de têtard au creux de son ventre. Elle sait qu’il n’aura pas la vie qu’il mérite si elle reste avec Chuck. Il est désagréable et se plait à dire que son enfant apprendra la vie à la dure, comme elle doit être apprise; à coup de poings, de ceinture, de discipline aussi… Aussi elle refusait de laisser sa progéniture précieuse grandir entre les seins et les cuisses de prostituée morbide… Si elle ne pouvait lui promettre une vie de bonheur et de perfection, elle pouvait lui laisser une chance, au moins. Une chance de respirer sans avoir peur de la vie, sans avoir peur de se prendre un coup de la part de son père.
Érina sait bien ce que c’est, cette peur qui gronde, elle a grandi avec, avant de rencontrer Chuck.

Elle l’aime et pendant bien longtemps, c’est ce qui la gardait en vie.
Mais maintenant, sa vie à elle, elle s’en fout un peu, tant que son fils, son bel enfant, lui, a une chance d’exister. Elle a toujours tout laisser. Le bordel, le trafique de jeunes filles aussi, tout. Les relations extra-conjugales et la vente de stupéfiants aussi. Toujours avec le sourire, elle fermait les yeux et se laissait porter par les belles promesses et les sourires en coin un peu trop charmeur, juste là, qui étirent la joue marquée d’une cicatrice… Ce sourire qui en charmait quelques unes de trop.
Les racoleuses, surtout, savent que c’est plutôt avantageux de s’offrir le maître des lieux. Chuck n’a pas dit non et entre deux grognements un peu sourds, Érina a pris son petit sac sur son dos et est partie par la porte d’entrée.

Ça fait maintenant un mois qu’elle est tapie, là dans la roulotte abandonné, dans l’espace confiné qui l’étouffe et l’empêche de bouger son gros ventre qui crie famine constamment. Mais elle sent que les choses tirent à leurs fins. Que bientôt, il sera seul au monde… Seul devant son père, aussi. Chuck la cherche toujours, il n’a seulement pas mis les pieds dans cette partie du dépotoir et du village, encore. En bordure des mauvaises odeurs, peu de gens s’aventurent et c’est tout à son avantage. Pour une fois que tout se passe bien et qu’elle ne tangue pas trop, elle ne va pas se plaindre. Un feu brûle même devant l’habitacle éventré offrant de l’eau chaude pour sa toilette matinale. Elle y plonge un linge qui s’humidifie et passe la chose sur son gros ventre déjà tiédie par le soleil brûlant. Elle a élu domicile sur le matelas où elle dort, depuis quelques temps. Trop fatiguée et lourde pour bouger et trouver de la nourriture potable, Érina se nourrit de cannage et de tabac bon marché qu’elle échange contre un peu de drogue qu’elle a chipé à son mari avant de partir.

Mais l’eau chaude agite l’enfant qui bout dans le creux de son corps. Les crampes commencent et elle ne bouge pas d’un poil. Les cuisses s’ouvrent et le travail commence. Grognements, soupires, horreurs et souffrances marque la sérénade de sa libération, c’est une horrible chanson ponctué de gros mots sales et asiatiques. Grotesques femme faible devant le bon vouloir de son fils prématuré… Elle aurait pu en mourir de cet accouchement ardu. Sans aide médicale, ni rien, elle coupe elle même le cordon quand son fils cri au secours. Elle voudrait bien perdre connaissance et se reposer aussi, mais se serait laisser son bel enfant dans son jus dégueulasse… Non, plutôt, elle prend le linge humide et le plonge dans le petit chaudron tiède et nettoie sa belle peau en croisant ses beaux yeux… Il est parfait…

Seulement, elle ne profitera que bien peu de sa douce présence… Peut-être un mois ou deux, au mieux avant de devoir le cacher, là, sous un tas de couverture. Avant d’y laisser sa peau, maman chat, assassiné par ses détracteurs…

«Trouve l’enfant. Putain. La salope elle a fait quoi avec. »
Chuck essuie les larmes sur son visage, mélange de sueur et de tristesse d’avoir dû tuer cette femme qu’il aimait oui… Par chance, surement, ils ne le trouvent pas et l’histoire est oubliée… Elle tombe dans un coin de sa tête, là, discrètement, sans qu’on s’attende à ce qu’un jour, l’enfant refasse surface…
Mais le petit, il a de la chance…
Un peu trop, surement.




Finders Keepers
.




Nus pieds dans les débris et un fin sourire aux lèvres, c’est comme ça qu’il a passé son enfance. Près du dépotoir, les carcasses de cabanes d’enfants construites à même les déchets trônent comme un petit village de jeux. On pourrait dire des ruines si elles n’apparaissaient pas aussi belles et grandes aux yeux de ceux qui y jouent tout les jours… Sullivan, il y a établi son royaume et son petit cartel. Mobster junior,  il n’a aucune pitié pour les fusils en plastiques et les jouets qu’il désire. S'il veut, il le prend, quitte à frapper fille et garçon. Mais dans le bidonville, c’est pratiquement normal. Il faut se faire une place, dans le bidonville. Surtout Sullivan, car si il est né trop tôt, il est plus fin et petit que la plupart des enfants. Il est asiatique, aussi, en tout cas, il en a l’air, ce qui complique un peu sa vie.
Non pas que les gens soient racistes, seulement, ils sont curieux et par conséquent, le provoque, cherche son regard et quand ils l’attrapent, certains l’examinent d’un peu trop près.
Il n’est pas le seul asiatique de São Poeira, seulement, il est un peu différent deux, l’enfant.
Il est asiatique, oui, on ne sait pas d’où, cela dit. Ses parents ne le sont pas, eux. Le père est noir et la mère est brésilienne, fille du bidonville, des débris aussi… On ne pose pas vraiment la question, mais on sait, qu’il n’est pas d’eux.
La vérité c’est que Sullivan il ne sait pas d’où il vient. On l’a trouvé, là, sous des draps sales avec une drôle d’odeur, des larmes plein les yeux et plein la gorge aussi. à côté d’un cadavre qui sentait fort sous le soleil… Jean-Laurent Amort l’Haïtien et sa femme Eva lui ont trouvé un petit nom tout neuf, ensuite, au petit chiot, car Sullivan, il avait un autre prénom avant de venir au monde: Hiroo.

Ils l’ont donc pris avec eux, l’ont lavé comme ils ont pu et comme personne ne le cherchait, l’ont élevé, aussi bien qu’ils ont pu.

Sullivan. C’est l’enfant qui grogne, le sauvage qui sourit, toujours armé de son bâton de bois un peu trop lourd pour lui. Il a appris à s’en servir, cela dit. Forcément. Petite terreur. Seulement, on lui en veut jamais. C’est seulement un enfant du ghetto, après tout… Un gamin qui sourit et qui s’amuse un peu trop fort parfois, avec ses petits copains. C’est qu’il trouve toujours les jouets les plus cool, Sullivan, il sait toujours où chercher et quand il les cache à des endroits très bizarres et loin des autres -pour sa collection privée- il  sait toujours où aller pour les retrouver, à l’endroit exact. Ça rend les autres jaloux, de voir l’asiatique différent et bizarre avec les trucs les moins brisés et les plus marrants. Alors les choses dérapes et Sullivan fait aller son gros bâton. Jamais assez pour tuer, toujours suffisamment pour qu’ils reculent et le laisse jouer en paix, là, dans sa petite cabane près du dépotoir.

« Je le veux, ça. »
L’autre est autoritaire. Il ressemble un peu à Sullivan, en fait. Le même regard bridé, la même mâchoire aussi. Les mêmes doigts et le même genre de bouche aussi. À leur âge, ça n’a pas vraiment d’importance, les asiatiques, ils se ressemblent tous, après tout…  
Sullivan secoua la tête, refusant de partager son butin précieux, une voiture téléguidée avec l’antenne brisée. Il n’a pas trouvé la manette, mais peu lui importe. Il à la voiture, c’est ce qui l’intéresse le plus.

«Non, je veux pas, c’est à moi… »
Il fronce les sourcils et laisse l’autre le regarder serrer sa belle voiture de course contre son petit torse fin.
Mais ça ne fonctionne pas, non.
Enzo l’enfant, le regarde et insiste, jouant les autoritaires à coup de moues boudeuses et d’insultes plus ou moins enfantines. Il ne connaît pas vraiment la signification des mots qu’il utilise, à son âge. Pour lui, ça veut juste dire des mauvaises choses, alors il les dit, pour blesser les autres et l’égo du petit qui refuse de lui donner son jouet trouver. 

« Oui, c’est à moi. Lâche ça espèce de pédé. »
Mais Sullivan n’aime pas qu’on lui dise de gros mots comme ça. Qu’on le traite de cette façon. Après tout, il est le roi du dépotoir, personne n’a le droit de lui parler de cette façon, de le traiter de pédé ni quoi que ce soit, en fait.
Alors il prend son gros bâton et il donne un grand coup au petit Enzo qui s’effondre sous l’attaque, glisse de la maison sur la montagne du roi, griffant sa peau sur du verre au passage…
La douleur et l’horreur de sa blessure de guerre font naître les larmes dans les yeux du guerrier. Il a mal et peur d’y laisser sa peau, alors il pleure et crie, mais Sullivan s’en fout un peu, maintenant. Il a retrouvé son trésor et le fait rouler sur le sol plus ou moins plat de sa cabane de déchet. Il ferme un peu la porte; un vieux rideau un peu puant et s’amuse tout seul, maintenant, ignorant les pleurs qui s’intensifient et la voix de l’homme qui trouve enfin son fils et demande réparation.
Alors le rideau se tire, comme Sullivan continue de bouder, caressant le collier fin autour de son cou. Rapidement, il le cache au creux de son teeshirt, mais c’est trop tard, maintenant…

L’homme le tire par le col de sa chemise, le secouant un peu ignorant maintenant un peu son enfant qui s’accroche à sa jambe.

«… C’est quoi c’putain de collier, petit enfoiré ? Tu l’as piqué où han ?! »
Sullivan attrape son bâton et cogne encore, fort, pour se défendre. Directement dans l’oeil de l’homme qui ne grogne et ne jure que d’avantage avant de l’attraper par le bras, le tirant en dehors de son refuge pourtant tellement parfait..

« Répond-moi, sinon ça va mal se finir pour ton petit cul, mon p’tit. »
Sullivan boude et récupère son bras, un peu secoué et n’appréciant pas cette personne. Cet homme étrange avec sa cicatrice le long de son cou…

« C’était à ma maman ! Elle est morte, maintenant, alors touche pas, sinon tu vas voir pour que va pas bien aller, monsieur ! »
Il range de nouveau la chaîne au creux de son haut un peu trop grand alors que l’homme le fixe… Entre l’envie de l’assassiner dès maintenant ou de chercher à en savoir d’avantage sur ce petit asiatique agressif avec le bijou de sa mère; la femme qu’il a assassiné…



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(#) Lun 13 Jan 2014 - 6:22
Finders Keepers
Some days we go to watch you We just don’t feel how we want to (?) You shouldn’t try some times But you just can’t figure out what went wrong But out of nowhere, somebody comes and hits you ▲ Arctic Monkeys


Dans le bidonville, les maisons du vieux village sont comme des palaces. Avec un peu de chance, les voisins ont viré le camp, ou alors, ne sont pas trop dérangeant dans leurs petites habitudes. Avec de la chance, oui, ce ne sont pas des enfants du Bidonville partis en balade pour simplement, là, s’installer dans un de ces endroits trouvés saccagés et abandonnés aux plus chanceux des malchanceux. Avec de la chance, ce n’est pas Sullivan et Gabrel, chez Gabrel.
Ils ne devraient pas traîner ensemble, c’est un peu dangereux, pour tout les deux. L’un parce qu’il ment, et l’autre parce qu’il risque simplement sa vie. Sullivan fait bien ce qu’il peut pour faire comme si de rien n’était, évidemment. Comme s'il ignorait que Gabrel était un peu étrange sur les contours, que lorsqu’ils sortent dans les endroits où y’a un peu d’alcool et de gens, il ne drague pas les femmes et que les baisers posés dans les nuques, sont plutôt des illusions et des jeux sans intérêts… Après tout, ils dorment ensemble, couchent ensemble et s’aiment, non ?

Enfin, il sait bien, au fond que les sourires, les attentions délicates et les excuses faites sur le creux de l’oreiller ne sont que du vent. Les café chaud faits sur un réchaud volé ou acheté ou troqué pour pardonner les nuits pas assez agitées aux goûts de l’asiatique, ne sont que des histoires de passages qu’il ne pense jamais. Gabrel, il n’aime pas vraiment Sullivan, seulement, Sullivan, il en est raide dingue. Du début à la fin, de la tête au cul et de tout les côtés. Il aime savoir qu’il est là, savoir qu’ils auront un temps ensemble, peu importe si ça lui fait mal ou pas.

Mais ce matin, son café a un goût plutôt déroutant, très amère même avec du sucre et de la crème ayant légèrement dépassée la date de péremption. Car Gabrel s’est levé ce matin. Il est parti et l’a laissé dormir jusqu’à ce que le soleil se glisse à ses paupières, les chatouille, réchauffe et le tire de son sommeil parfait et confortable avec douceur. La moitié de son corps est couvert d’un draps tiédi par l’air brésilien et il ne reste que le haut de son corps qui se laisse grillé petit à petit par un soleil déjà tapant.
Il se sent bien, presque. Il n’a pratiquement aucun problème pour se lever, ce matin. Sullivan fait craquer ses épaules et son dos, s’étirant comme chat au soleil encore un moment. Il se soupire un peu et boude, serrant l’oreiller contre lui.

Sullivan, il sourit, échappe un rire en entendant le sol qui craque quand Gabrel passe la porte et s’approche de lui. Il pose les mains sur ses épaules et sa nuque comme pour masser l’asiatique. Mais ce petit geste tendre se transforme bien rapidement en brusquerie.
Les bras le tirent et le poussent contre le lit sans envie, sans besoin de le serrer entre ses bras pour profiter un peu de son corps contre le sien.
Il le pousse, Gabrel, le tient là et pointe une arme entre ses deux yeux.

« … T’as pris ton temps, dis donc. »
Gabrel échappe un rire et l’arme se fige contre le torse de Sullivan, du côté droit de ses pectoraux parce que le beau portugais a toujours mélangé les deux directions. Sullivan devrait être paniqué, peut-être. Après tout, il est jeune, du haut de ses 17 ans, et déjà il a cette arme pointée contre son torse.
Seulement, il a déjà vu ce genre d’arme, à son âge. Dans le bidonville, elles sont un peu partout, forcément et Jean-Laurent, papa, il en trafiquait un peu pour aider à faire des sous et tout ça.
Alors, pour lui, c’est un jeu et ça l’a toujours été, ce l’est encore alors qu’il prend l’arme et la pointe du bon côté de son torse.

« Parce que tu savais que ça arriverait, peut-être, GPS ? Tu savais que je te tuerais un jour ? »
Un nouveau rire gras et pourtant discret. Sullivan hoche la tête et joue des doigts sur l’arme, presque sexy et sensuel dans ses façons tellement détendus, toujours… bien qu’il s’agite un peu, légèrement.
Il hoche la tête, aussi. À sa question.
« Tu te penses toujours super intelligent, Gaby, mais en fait, tu es tellement bête que tu penses que j’te vois jamais, tu penses que tu connais les rues mieux que moi même si tu sais que c’est complètement stupide de penser ce genre de choses à mon sujet. Je m’appelle GPS, tu sais pourquoi. Le pire c’est que je t’ai vu traîner avec papa, taper le cul des putes au bordel et tout… Je dois être le plus bête des deux, en fait… D’être resté. »
Il hausse un peu une épaule et serre les doigts autour de l’arme, sinon pour l’empêcher de lui tirer dessus, rien que pour tenir la mort au creux de sa patte. Il est chat et plisse un peu les yeux. Gabrel soupire, fronce les sourcils et lève les yeux au ciel et le silence, lui, s’étire un peu.

« J’ai envie de toi. De te tuer et de te prendre à la fois c’trop bizarre… je suis même pas gay. »
Les visages se rapprochent dans une scène étrange. Entre la vulgaire scène de porno et de vieux film un peu trop romantique entre une prostituée et un policier, mais en… tellement moins mignon. Sullivan ose, lui. Il rit un peu en sentant l’arme peser un peu plus fort contre ses côtés un peu fragiles. Il grogne un peu, aussi, incapable de décider laquelle des deux options il préférerait. Il échappe une respiration un peu lourde et lente, pour se calmer. Son coeur bat fort, trop. Il va rater, qu’il s’imagine… Rien ne tient jamais la route dans ce monde de déchets.
« Je t’aime, espèce d’enculé. »
Les doigts de Gabrel se glissent sur son cou et serrent un peu trop fort, petit à petit, les choses s’aggravent. Gabrel n’aime pas ce genre de mots, ça l’énerve quand les gens se laissent avoir par son pouvoir. Ce qu’il fait quand il veut qu’on l’aime de quelques façons que ce soit. Sullivan rit un peu, puis tousse de perdre le souffle de cette façon. Gabrel il a mal au coeur de faire ça. GPS commence à paniquer un peu, ses iris se remplissent d’eau un peu sous la douleur et il voudrait bien dire que s'il aime Gabrel, c’est pas à cause de son pouvoir, non, c’est parce qu’il l’aime vraiment… Simplement, mais comment savoir ? Il est après tout, la victime, ici…

Il tremble un peu et pose les mains sur les épaules avant de brusquement, violemment, échanger leurs places. Gabrel sur le lit, habillé et Sullivan au dessus qui a perdu son draps, cul nu avec les mains serrées contre une gorge. Il grogne et Gabrel s’agite, le pousse et le frappe au visage, une, deux, trois fois. Au final, il le pousse si fort que Sullivan tombe du lit en attrapant ce qu’il pense être une main, d’abord.

Mais quand Gabrel se lève et prend le couteau de poche dans les pantalons qu’il a laissé sur la commode, il sait bien qu’il ne s’agit pas d’une main.

Choqué, il soupire. Grogne et prend le temps de retrouver ses esprits. Son sang froid. Gabrel s’est arrêté, lui, alors que GPS pointe l’arme, maintenant. Entre ses deux yeux vert et orangé…





Finders Keepers
Alcohol tastes better when I’m tasting it from your lips


Il fait froid cette nuit. Il s’est dit qu’il se trouverait un petit endroit au chaud. Quelque chose de discret où il ne risquerait pas sa vie, cette fois. Combien il en a tué depuis Gabrel ? 3 ? peut-être 5 ? Des gens qui l’ont surpris, endormi au mauvais endroit, entre deux boîtes de marchandises ou dans une chambre mal verrouillée. Chaque fois, les choses dérapent un peu et si personne ne se bat, Sullivan se retrouve chassé, nuit après nuit de ses refuges. Comment blâmer les gens du bidonville, après tout ? Ils sont prudents, maintenant, avec la vie qu’ils mènent. Ils ont peu de choses, mais ce qu’ils ont, ils y tiennent, alors parfois, ils en viennent au coup et aux armes. Sullivan aussi, comme il a gardé l’arme de Gabrel.

Et dans l’état sentimental de Sullivan depuis la mort de Gabrel… Depuis l’assassinat, en fait. Il aimerait bien dire qu’il est en sécurité, mais il sait bien que si Chuck le trouve là, dans le village, il le décapitera du regard, puis physiquement ensuite. Il s’en sort pas trop mal, malgré tout, il est doué et a un avantage avec son don. Trouver une cachette et un endroit plutôt confortable n’est pour lui qu’une question de désir, rien de plus. 
Et cette fois, c’est dans un garage que son don l’a trainé. Un endroit chaud et confortable pour effacer les maux de son dos. Tout ce qu’il a eut à faire, c’est suivre son instinct et se glisser sur la banquette un peu pourrie dans un coin de l’endroit. Ça sent l’essence et l’huile, la crasse aussi, mais au moins, il a une couverture sur lui et même un oreiller, pour une fois, enfin, c’est un tas de tissus un peu gras, mais ça lui suffit, pour ce soir…
Épuisé, il n’a pas besoins de d’avantage pour sombrer…
Un sommeil profond, confortable et sans violence, cette fois. Sans le bruit de la ville qui ne s’arrête jamais pour le déranger. Sans le bruit des pas tout près, dans la cuisine du restaurant près de sa tanière, ou encore les cris des femmes prisent par derrière contre le mur de sa cachette, il dort d’un sommeil si lourd qu’au matin, il ne sent qu’à peine la poitrine généreuse s’appuyer contre son dos.

Il chasse la mouche sur son cou, plutôt, sans trop réfléchir à cette nouvelle chaleur qui c’est installé contre lui, la tiédeur d’une peau humaine. L’animal bouge un peu, vole et se repose à l’endroit exacte où elle était. L’asiatique grogne un peu et chasse une fois encore l’animal avant de serrer les paupières et d’ouvrir les yeux dans un juron bien sentie.
Le rire est cristallin et féminin le rattache peu à peu à une réalité lancinante et branlante. Les rebonds contre son dos son tendre et agréable, seulement c’est une sensation étrange qui le perturbe légèrement. Il ne reconnaît d’abord pas le galbe agréable, mais peu  peu, il réalise que ce qu’il sent, c’est loin d’être deux coussins où se blottir le visage dans un grognement comblé et pourtant, c’est entre réalité et rêverie qu’il glisse son visage contre la surface tiède profitant d’un confort ajouté tout à fait bienvenu. Et il en profite, l’asiatique ! Un grognement, un petit son échappé par mégarde.

« Bonjour mon mignon ~ »
La surprise, oui, c’est le moins qu’on puisse dire. Lui qui en profitait un peu trop de ce confort réconfortant et chaud, de ce coeur battant, voila qu’on le coupe en plein milieux de sa mâtiné. Le pauvre rescapé… Il s’arrête, Sullivan, lève les yeux et croise les iris de la belle blonde. Le bleu dans le sombre de ses iris, il l’observe un moment, sans bouger avant de poser la tête sous les seins dans lesquels il s’est vautré avec un peu trop de gourmandise pour une personne de sa sorte.

« On est amant, ça y’est ? ~ Non, parce que j’aime beaucoup les hommes, mais je suis près à faire une exception pour toi, beauté… ~ »
Rire. Sourire, le regard vague… Sullivan se redresse, s’assit un moment et s’étire longuement… Félin dans ses gestes, toujours, c’est comme ça qu’il est, l’asiat.

«Quel charmant bébé tu es. »
Beauté deviendra le surnom de la belle Salvatore qui le gratifie d’un clin d’oeil presqu’amusé. Il l’amuse et lui, en tire un peu parti, quelque part.
Au final, Sulli emménagea dans le garage en question. Il ne possède que peu de choses, de toute façon, ne prend pas beaucoup de place et au bout d’à peine quelques jours, s’avère même très utiles pour la belle. C’est lui, GPS, qui trouve les choses qu’elle revend. Les voitures de luxe, par exemple. Il connaît tout les chemins et trouve toujours ce qu’elle cherche et en échange ? Il ne demande rien. Juste un toit au dessus de la tête, des paquets de cigarettes et un peu de sécurité…

Par chance, Salvatore a Edgar et par extension, Sullivan a Edgar et Edgar, c’est le chien de garde, l’homme fort de la troupe et tant mieux, parce que Sullivan n’a plus de balles pour son arme. Sa petite arme qui aux yeux de grand frère, ne vaut rien du tout. Rien qu’un jouet dans les mains d’un enfant, peu importe combien de fois il a osé appuyer sur la gâchette. 
Sullivan apprécie ça, cette absence de violence et de tension bien qu’il y en aie partout autours de lui, en fait. Il sait qu’Edgar fait de drôle de choses et que le pire, c’est pas Salvatore, mais les rumeurs à leurs sujets. Parfois les gens avec qui il ose se tenir et discuter un peu demande si il n’a pas peur de disparaître un jour, on le met même en garde, parfois. « Fait attention, GPS, un jour, c’toi qu’on trouvera plus. » Chaque fois, il répond la même chose, un fin sourire aux lèvres, des façons aussi légères qu’à l’habitude sans jamais se révéler entièrement;

« Pourquoi moi ? Je fume comme un camion depuis longtemps, j’arrive même pas à me rappeler à quel âge j’ai pris ma première clope, mon coeur, mes poumons, tout ça c’est d’ja pourris, je vis et mange dans le dépotoir, mon foie doit être troué comme un fromage… Rien d’intéressant à récupérer, tu sais… » 
Puis la fumée s’échappe de ses lèvres et il s’appuie un peu d’avantage sur son siège, car c’est ce qu’il est, Sullivan, le mec qui s’appuie, tranquille et imprudent…



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(#) Lun 13 Jan 2014 - 6:22
titre de l'histoire
And I can't see you here when I'm high, Sort of feels like I’m running out of time,I haven't found all I was hoping to find,You said you got to be up in the morning,Gonna have an early night,And you starting to bore me, baby. ▲ Arctic Monkeys



Du garage, il est passé à la maison, le Sullivanus Sauvagus. Il voulait un peu de sécurité après tout. Et il y a eut  « l’incident » oz Sullivan est rentré au garage un peu charcuté du bout de petit doigt au garage. Il a jamais voulut raconté ce qui c’est passé ni qui lui a fait ça, mais Sullivan l’a reconnu, le gamin du garage qui lui ressemblait tellement. Il a changé, maintenant, il a grandit et son regard c’est refroidit agressivement. Juste une histoire qui a mal tournée qu’il a dit à Salvatore quand elle l’a trouvé enroulé sur lui même sur la banquette-divan où il dort généralement.
Elle l’a bien ramener à la maison par la peau du cul à partir de ce moment là et puis les autres fois, ça c’est juste passé comme ça, Sullivan rentrait là où il se sentirait bien, là où, trop bourré, il avait envie de se poser et de s’endormir au chaud. Et c’est toujours là que son instinct le ramenait; à la sécurité d’Edgar et Beauté.
Seulement, Sullivan ne tient jamais bien longtemps en place. L’air lui manque, sa liberté si cher et son envie du vent, du soleil sur sa peau l’empêche de rester sur place trop longtemps… Alors il sort après avoir volé quelques voitures de leurs ventres, il sort. Sullivan est comme ça, il se trouve toujours quelques amis, un peu, beaucoup, de drogues et d’alcool, de la musique dans les quartiers qui osent en faire après que la nuit soit tombée et que les gangs de rue aient décidé d’abandonner la violence pour la chaleur des cuisses légères de quelques amies payantes. C’est là qu’il traine, Sullivan. Avec Olippe qu’il a baptisé Pretty, car, oui, il est plutôt agréable à ses yeux.

Pretty. C’est venu tout seul entre deux tasses de « Poisson magique » - comme Sullivan ose l’appel après qu’il en ait trop prit, justement - l’alcool qu’ils fabriquent pour la contrebande dans les doubles murs et les cachettes de certaines cabanes.  
Cette nuit là, entre les sourires et les rires, entre les verres de potions magiques locales et les sons difformes de ce qu’on pourrait appeler le folklore du bidonville, des baisers se sont échanger. Des regards, des mots et ensuite, des soupirs.
Tendres, un peu trop tendres.
Sullivan en avait besoin, un peu, de cette perte de contrôle. Des caresses de Pretty contre sa croupe et des baisers brûlants contre sa nuque. Sur le bateau, il se sentait en sécurité aussi.

Loin du village, il avait sa liberté, sur l’eau tout allait, ici, il avait le droit d’exister… De profiter de l’air dans ses poumons et d’une présence tiède contre son corps sans avoir a réfléchir à quoi que se soit; une petite séance de méditation bien sentie.
Au matin, c’est le bruit du pied contre la porte et des bottes sur le sol qui tire Pretty des draps. Sullivan, lui, il refuse d’en sortir, non. Il a le droit d’être là, il en profite, blottis entre deux nuages de tièdes de bonheur même passager. Cette fois, le soleil sur la peau de son dos à moitié nu lui fait presque plaisir… Un moment zen, sans réveil angoissé. Sullivan, sur le bateau, ne risque pas sa vie, lui.

Pretty lui a dit qu’il reviendrait vite alors il attend, un peu, s’impatiente, aussi… Car si il aime être confortable et zen, il a encore besoin de Pretty un peu. Rien que parce qu’il est bien quand il est là. En tout cas, depuis la veille…
Alors il s’étire, le chat. Longuement en sentant ses os craquer et le roulis de l’eau contre la coque du bateau. Une seconde, il regarde même autours de lui, question de se souvenir comment il est arrivé ici, où il est aussi et où il ira ensuite. Ses clopes, il ne les cherche pas, il sait où elles sont, car c’est ce qu’il désir avant tout. Fumé, se lever ensuite et s’habiller peut-être, à moins de passé la journée ici, entre les bras du lion roux. Bouderie, grognement ensuite, mettre ses vêtements lui semble un peu trop ordinaire alors il prend le premier morceau de vêtement qu’il voit; un pantalon gris, un peu grand pour lui. Le tissus tombe un peu sur ses hanches et il doit le retenir un peu lorsqu’il marche.
Nus pieds marqués par une vie entre les déchante qui coupent un peu…
La pièce est petite, la chambre. Elle n’a qu’un lit et il ne faut que trois pas pour traverser la porte et trouver Pretty en compagnie d’un autre mec.

Debout, ils discutent et Sullivan s’approche, pressant son corps encore chaud contre celui de son nouveau compagnon de draps temporaire. La clope c’est installée entre les doigts d’une main tandis que l’autre trace de petit cercle tentateur sur le bas du dos du lion, au dessus d’un fessier rebondit. Sans timidité et plein de moqueries, Sullivan vient même tirer sur l’élastique du pantalon pour passer les doigts dessous, tracer le tour de la hanche de Pretty et trouver le bas de son ventre, le haut de son pubis…

« ~ Bon matin…»
Grognement un peu, des deux parties. Un soupir un peu quand Sullivan mord la peau du cou de Pretty entre violence et tendresse.

« Arff mec, t'as Sai de Naruto coller au cul, là. »
L’autre, il détourne le regard et Sullivan hausse un sourcil. Naruto. Sai. Le néant totale dans sa tête, aucune idée de quoi il s’agit. Alors il hausse les épaules et s’approche du nouveau, clope entre les dents, cette fois. Il passe les doigts dans ses cheveux, gratte même le cuir chevelus un peu sale…

« … Tu viens pas d’ici toi. hn. »
Cleb, qu’il s’appel. Il vient de loin, d’aussi loin que Sullivan qui pourtant, n’a jamais quitter les limites de l’endroit…



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(#) Lun 13 Jan 2014 - 7:02

J'aime Sullivan, tu sais déjà à quel point et puis avec tes mots, il devient le paradis. J'aime tes idées, j'aime tes chapitres, tes tournures de phrase épouse moi ? J'rigole, contente toi d'être mon témoin au mariage avec ma poule   Bref, j'veux la suite, donc dépêche toi kenzouu   
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Lun 13 Jan 2014 - 12:55
comment tu t'ramènes avec un japonais devant moi, c'est une honte à la cainie -pan-
j'aime le début j'ai hâte de lire la suite du pavé multidimensionnel Laughing
bienvenue kenzooou

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Lun 13 Jan 2014 - 16:16
mais non, il sait pas qu'il est jap ou autre chose -> il est cainois. *PAN*

J'ESSAIE DE FAIRE VITE Ô.
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(#) Lun 13 Jan 2014 - 17:15
ah bah, j'comprends mieux pourquoi tu nous as fait patienter maintenant (je viens de violer ma touche espace pour essayer de voir le dernier chapitre, ça arrivait jamais ) on peut pas dire que tu manques d'idées, toi. comme les autres, j'attends la suite de ton roman. perv bienvenue sale bête.  :smoke: 
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(#) Lun 13 Jan 2014 - 18:15
j'écris toujours ou presque de longues fiches huhuhu ->
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(#) Lun 13 Jan 2014 - 20:59
oui, on se reléguera mon lire se beau roman, parcque le début est aussi canon que Sen. puis bon, je l'aime beaucoup trop Sen, sen, sen, sullivan, sullivan, je l'aimerai aussi.

en tout cas bienvenue.  
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(#) Mar 14 Jan 2014 - 4:30
j'aime bien Sen aussi (a) Et toi, toi aussi je t'aime bien. Ô.
MERCI. je ferai de mon mieux : D
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(#) Mer 15 Jan 2014 - 16:33
Bienvenue   

Quelle fiche ! Je suis amoureuse   et j'adore les romans   
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(#) Jeu 16 Jan 2014 - 5:22
merci o o. un enfant. Ô lui faut un bon exemple dans ce mode de taré.
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(#) Lun 20 Jan 2014 - 6:43
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


tu sais bien à quel point je l'aime, ce petit. il est parfait et j'ai hâte de rp avec toi comme une bête enragée Hope

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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