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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 1
♆ PSEUDO : Poopy
♆ AVATAR : Milla Jovovich
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : Ancienne fumeuse, la cigarette la brûle désormais de l'intérieur, en particulier lorsqu'elle est nerveuse, triste, ou en colère. Ainsi, dès qu'une émotion la transperce, la feu lui brûle les poumons et lui monte à la gorge, et elle s'étouffe avec sa propre fumée.
♆ ÉGARÉ : Elle travaille, mange, dort, boit, toujours au même endroit depuis dix-neuf : au Pandemonium.
♆ ENNUI TROMPÉ : Première Tueuse à Gages au Pandemonium, elle est celle qui veille sur les autres, et leur apprend les rudiments du métier.

(#) Jeu 30 Mar 2017 - 1:49
Roksana Azarova
Murder lives forever, and so does war. It's survival of the fittest, rich against the poor. At the end of the day, it's a human trait. We laugh, we cry, like babies in the night. Forever running wild in the human race.
MARINA & THE DIAMONDS
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Arazov, malédiction génétique, elle porte le sang des ensanglantés, des parias, des infidèles. Elle porte le nom de parjures, de dictateurs, de colériques. De générations d'anges, de bienfaiteurs, de généreux. D'aïeux merveilleux, sympathiques, curieux. D'ancêtres perdus, errants, isolés. De parents meilleurs, pareils, pires. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Roksana. Comme il est infidèle, ce pseudonyme, finalement. Elle n'est qu'une grotesque parodie du linceul qui lui était desservi. Un aigle volant dans le mauvais sens. Un poisson cherchant l'oxygène au coeur de l'atmosphère. C'était mieux avant ♆ Née en 1958, la Dame a volé un peu d'air à la Terre pendant 41 ans, avant de venir respirer le maudit, le fataliste. Première Bouffée d'air ♆ Elle n'en a plus le souvenir, tant son anniversaire fut synonyme d'oubli, d'ignorance, d'intolérance. Seule l'année trône fièrement au-dessus de ses ailes déplumées. Et les louanges de la Faucille, les grandeurs du Marteau qui furent siens. Moscou, l'obscure, la polluée, orne ses songes enfantins. Papa et Maman ♆ Elle a toujours porté la Russie à bout de bras, jusqu'aux tréfonds du monde, jusqu'en Asie, jusqu'en Amérique, comme si elle pouvait absolument tout annihiler. Dans mon lit ♆ On apprend à faire avec l'un, avec l'autre. On apprend à voir l'âme, plutôt que la beauté et le sexe. On apprend à regarder, observer, contempler. Qu'elle soit présente, absente, cette intimité qui régit des millions de vies, n'est qu'un mirage éclatant, qui n'a pas de coeur, aucun palpitant. Degré de solitude ♆ Et on apprend la solitude, on apprend l'isolement, on apprend l'exil. On finit par se lasser des coeurs brisés, des petites attentions que l'on espère tous les jours, on délaisse l'émotion, le sentiment. On préfère se renfermer un peu plus, on préfère se cacher. ça fait moins peur. Tromper l'ennui ♆ Elle a frappé, avant même de marcher. Les coups l'ont faite voyager jusqu'au-delà de son présent, de sa réalité. Ils ont un don magistral pour l'arracher à la foule. Alors elle tue, elle tue, elle tue encore, pour ces clients qui arpentent le Grand Pandemonium. Fanatisme déclaré ♆ La marque de la croix a froissé la peau de l'enfant pendant des années, avant de ne devenir qu'une cicatrice insalissable. Aujourd'hui, elle n'est qu'une ombre entre anges et démons. Elle fuit les idéaux, les fois, les Divinités. Elle ne croit qu'en la folie des hommes. la Vraie Famille ♆ Ils l'ont cueillie, comme une petite fleur fanée. Ils lui ont mis un plateau dans les mains, et lui ont offert un peu de sécurité. Après, elle a dansé. Après, encore, elle a tué. Histoire d'oublier un peu plus son humanité. Le Pandemonium l'engloutit doucement, jusqu'à ensevelir son petit squelette désarticulé. Et pourtant, elle laisse le cercueil se refermer, sur sa charogne. Tombé dans le trou à rat ♆ Le temps n'a plus d'impact, maintenant. Elle regarde les habitants se figer ici, à jamais, sans comprendre ce qu'il leur arrive. Elle a connu ça, aussi. Il y a dix-neuf ans. Il y a trop longtemps. La nouvelle famille ♆ Elle est une avarice, un point dans la foule, une camée, une infortune, une désespérée, une paumée, une naïve, une dangereuse, une sainte et une torture. Elle est la chaleur d'un bar, l'odeur du tabac, le bang dans la tête, la miséricorde des dettes, la vulnérable proie des pensées, l'immobile prédateur des oubliés, le cauchemar des endettés, le crucifix des condamnés. Elle est une Crapule.
L'ANGE DÉCHU
Elle ouvre la porte, d'un cadavre sonné, qui épouse le sol, alors que ses os craquent. Elle a toujours d'étranges manières de rentrer à la maison. Mais tout le monde s'en souvient toujours. Une sorte de marque de fabrique, de signature, d'ADN. En général, les clients s'arrêtent, alors que la machine Pandemonium continue à tourner. On n'a pas le temps pour regarder, on n'a pas le temps pour s'inquiéter. Elle fait deux pas vers l'entrée, et jaillit de la nuit, comme un cierge éclatant, comme si elle allait sauver la planète entière, ou l'anéantir, on ne sait jamais. Son visage ne reflète que l'amertume qui s'est installée avec les années. Son regard, furibond, cherche quelqu'un à cogner, histoire de vider son carquois, de violenter sans raison, de tuer sans justification. Ici, elle remplit les contrats. Tout le monde le sait. ça se voit. On se méfie. On l'ignore, on la rejette. On ne sait pas que cela rend notre exécution plus facile pour elle. Pas d'attention, isolement total, exil du futur défunt. Simple. Aucune émotion. Elle n'en a pas non plus, ici. Elle attend la fermeture, et la bouteille de tequila, pour lâcher un peu d'infos. Elle est du genre à tout intérioriser, les autres diront que c'est pour se protéger, mais, là-dedans, il n'y a plus grand chose. La mort et la haine ont dévoré sa petite âme. Mais elle n'en dit jamais rien. Elle préfère retourner les tables, péter des verres, injurier le monde entier. C'est plus simple que de se dresser face à elle-même. Mais on ne dit jamais rien à Roksana. Parce qu'on a peur. On se fait dessus, quand elle nous regarde. On baisse son froc, plutôt que de l'emmerder. Les gens disent qu'elle n'a jamais raté sa cible. Qu'elle a toujours écrasé toutes représailles. Qu'elle a rempli tous ses contrats. Qu'elle est invincible.
LE DÉMON EXPIÉ
Un don. Tss. Non, non, non, non... Une petite malédiction. Un souvenir qui la hante. Une impression de déjà-vu. Une haleine qu'elle connaît trop. Des émotions qui s'entassent. Des ressentis qui l'enlacent. ça la bouffe. Elle s'abstient de toute situation qu'elle ne contrôle pas. Juste... à cause de moi. Je la hante, je l'enchante. Je joue avec ses petits nerfs qui ne demandent qu'à péter sous la pression. Un souffle de colère, une once de tristesse, un assortiment de nervosité, ça m'appelle, ça m'enivre. Elle me sent, dans ses poumons, et je germe, et je grandis, je brûle, je m'enflamme. Le temps de remonter dans sa gorge, elle se rattrape à n'importe quoi. Histoire de ne pas tomber, de ne pas montrer sa faiblesse. Elle sent que je suis là, que je vais bientôt l'embrasser. Je m'approche de ses lèvres, et elle est prise d'un haut-le-coeur. Elle a envie de me vomir, de m'éjecter. Mais c'est toujours moi qui décide. Le moment doit toujours être extrêmement bien choisi. Histoire de la terroriser un peu plus. Elle suffoque. Je l'étouffe. Elle tente de m'envoyer de l'oxygène, mais il n'a aucun impact. Quand je percute ses dents, la muraille ne peut m'annihiler. Je souffle. Je l'égorge. Je suis la fumée qu'elle respire. Je suis les cendres dans sa bouche. Je suis l'incendie dans sa chair. Je suis la cigarette qu'elle a fumé autrefois.
LES GRIFFES DU DIABLE
Autrefois, les portes tranquilles se sont ouvertes sur son petit corps décharné. C'était sa fuite, sa rédemption. Elle ne sait même plus ce qu'elle cherchait. Elle est arrivée là, sans grande espérance. Elle a visité d'autres villes, d'autres pays, d'autres continents. Elle n'a jamais trouvé la paix. Aucun Dieu n'est venu la sauver. Aucune compassion ne lui a été offerte. La vérité, c'est qu'elle est un monstre, et qu'un monstre n'efface pas ses péchés par quelques souhaits dans le désert. Elle se résigne, peu à peu. Et dans cette ville, qui l'a maudite, elle comprend qu'elle ne peut échapper à sa nature. On l'a élevée pour ça. On l'a cognée pour ça. On l'a tuée pour ça. La fumée qui l'enivre désormais n'est qu'une piqûre de rappel. Cette ville est un puits sans fond qui la gobe d'un coup sec. Elle l'a digérée depuis longtemps, la petite Roksana. Au début, elle l'a haïe. Au début, elle a voulu la fuir. Mais, arrivé aux frontières de ce nuage qui la possédait, elle a fait demi-tour. Parce qu'elle sait, dans ses abysses, qu'elle ne trouvera rien d'autre au-delà. Il n'y a rien, sur Terre, pour elle. Juste une errance interminable, une exécution éternelle de son propre cadavre. La ville, maintenant, c'est son fardeau. Les ruelles lui crient sa laideur. Mais elle ne tente plus de dompter les démons. Elle a abandonné, parce qu'elle est lâche, finalement.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Emmy, pour vous servir.   Pseudo pas beau ♆ Poopy, il est vraiment pas beau. Nombre d'hivers endurés ♆ 21 ans, je suis majeure et vaccinée. Pierre précieuse préférée ♆ Opale.  Compagnie de voyage ♆ Grâce aux tops, parce z'êtes swags. Mot doux ♆ Je crois que ye ne serais pas ici, si je ne trouvais pas le fo' complètement passionnant ! Degré d'addiction ♆ Quand je peux, mais fréquemment. Tête de cochon ♆ Milla Jovovich. Remerciements ♆ Psychotic Kid (avatars), Inconnu (bannière) Mot d'amour en plus ♆ BOUYAKA.
haeresis
7 Février 1973, Deuxième Direction Générale du KGB, Moscou, Capitale de l'URSS : Elle écrase son mégot contre le mur blanc. Son supérieur dira qu'elle dégrade, mais elle n'en a rien à foutre. Elle observe le petit peuple grouiller au loin, alors qu'elle expire une dernière fois cette fumée qui lui déchire l'oesophage. « Quinze ans, et déjà une petite rebelle. Croyez-vous sincèrement que vous aurez votre place ici, si vous n'obéissez même pas aux ordres les plus basiques ? » lui lance-t-on, dans sa langue natale. Celui qui lui parle, c'est son père. Son paternel, celui qui l'a élevée, qui lui a tout appris. Sa mère, elle, est morte en couche, en la mettant au monde. « Allez-vous me dénoncer ? » Il a un petit sourire en coin. Ce sourire qui lui apporte une réponse des plus prévisibles. Son père ne ferait jamais cela, pour une seule et bonne raison : la fierté. Celle qu'il a lorsqu'il annonce à son entourage que sa fille unique va suivre ses pas, et devenir membre de l'organisation la plus influente du pays. « J'ai eu un entretien avec Andropov. Vous serez assignée dès ce soir, afin de parfaire votre apprentissage, et prouver votre grand intérêt pour la sécurité de notre nation. Il vous prie de vous rendre au dortoir dès la tombée de la nuit. Votre mission débutera dès demain matin. » Elle sourit, à son tour. Cette fierté, elle l'a acquise par son géniteur uniquement. Faire partie d'une telle assemblée n'est pas bien vu de tous. Mais ce qui lui importe, c'est de rendre son père heureux. Le seul qu'il lui reste, le seul qu'elle n'a jamais eu, c'est lui. Et même si les gens, dehors, murmurent qu'il n'est qu'un monstre, elle préfère milles fois le devenir à ses côtés, plutôt que de fuir dans un monde inconnu où elle sera blâmée. « Croyez-vous que je sois prête ? » elle lui demande, innocemment. Quinze ans, mais des doutes enfantins subsistent, malgré elle. Il a tenté toute sa vie de les annihiler, mais n'a pas encore terminé sa tâche périlleuse. « Je vous ai élevée pour que ce jour soit le vôtre. Faîtes vos preuves. Nous saurons bien assez tôt si mes efforts porteront leurs fruits. » Il descend quelques marches pour la rejoindre sur la sienne. Ensembles, ils fixent un instant l'horizon blanc. L'hiver sera bientôt là. Et les neiges glacées avec lui. « Je m'en vais, Roksana. Une mission importante m'attend de l'autre côté du globe. L'Amérique tremble. C'est une opportunité que nous ne pouvons nous permettre de laisser filer. » Elle a l'habitude. Père est parti plusieurs fois, déjà. Mais, à chaque fois, il revenait vite, pour reprendre le cours de son éducation. « Combien de temps ? » Il secoue doucement la tête, sans même la regarder. « Je l'ignore. En réalité, je ne suis pas certain de revenir. » Elle fronce les sourcils. Elle aimerait faire semblant de ne rien ressentir, mais elle est encore trop novice dans ce genre de choses. Elle sait que son apprentissage réglera ce problème. Mais, en attendant, elle succombe à son palpitant. « Et, lorsque la mission sera achevée ? » Il inspire profondément, histoire d'oxygéner sa chair faisandée. « Elle ne s'achèvera que lorsque notre guerre le sera. » Ainsi dire, peut-être demain, peut-être dans quelques mois, peut-être... dans dix ans. Elle hoche doucement la tête, en préférant tourner les yeux. « Quand partirez-vous ? » Il se tourne finalement vers elle, et regarde son profil, celui-là même qu'il a forgé. « Le plus tôt possible. » Elle se mord l'intérieur de la joue. Elle a besoin d'une autre cigarette. « C'est-à-dire maintenant. » Et, lorsqu'il s'en va, qu'il descend les marches, elle est seule, face à la Russie, face au monde entier.

24 Décembre 1979, près de Kaboul, Ouest de l'Afghanistan : Elle marche. Elle sait que ce n'est plus très loin. Une centaine de mètres, peut-être. Elle regarde autour d'elle. Elle prend quelques secondes, pour ce qui la précède. Elle doit être très prudente. Toujours. En apercevant ses camarades, elle leur fait le signe. Ils baissent leur garde, et elle entre dans leur champ de vision. « T'es toute seule ?! On leur avait demandé du renfort, pas une gamine de douze ans ! » lance le premier, l'air crétin, et terrorisé. Un gamin, lui aussi. Pas plus de vingt-cinq ans. Un casque sur la tête. Un jeune soldat qui n'est pas prêt. L'autre se met à rire, dans son foulard, pour étouffer le bruit. Cheveux noirs, yeux noirs, tout noir, l'autre. Mais il a l'air un peu plus vieux, avec sa barbe. « Estimes-toi heureux, je vous aurais laissé crever là si j'avais du prendre une décision moi-même. » Ma répartie les désarçonne une seconde. Leurs yeux s'écarquillent, comme les billes d'un chien égorgé. Je délasse mon sac pour en sortir une paire de jumelles. Je m'installe à un mètre d'eux, près de la butte, pour observer les lumières, au-delà. Tout a l'air paisible. « Tranquille. Hm... Les heures qui viennent seront capitales. Nous ne devons pas relâcher notre vigilance. » L'un des deux arque un sourcil. « C'est quoi, ton nom ? » Elle secoue doucement la tête. Quelle importance ? Comme s'ils allaient le retenir, comme s'ils allaient survivre. « Qu'est ce que ça peut te foutre, exactement ? » Il pose une main sous son menton, et fait une petite tête angélique. « Je veux savoir qui je vais finir par insulter. » Elle délaisse finalement ses jumelles, pour venir poser ses yeux livides sur lui. Elle n'a pas le temps pour ça. Ils n'ont pas le temps pour ça. Ils ont une mission, de la plus haute importance. Mais son petit air prétentieux lui donne envie de le massacrer. « Tu n'aimes pas qu'une fille te casse les pieds ? Pauvre minou, tu veux une caresse pour te calmer ? » Il serre les dents et les poings. Son copain lui attrape l'épaule pour tenter de le calmer. Mais Roksana sent la violence qui s'enlise dans l'air. Alors, elle esquisse un sourire. « Si tu ne veux pas que je te donne d'ordre, alors fais bien ton travail. Il serait honteux qu'une petite fille sache mieux le faire que toi. » Il bondit. Elle aussi. Elle a des réflexes qui ne la trompent jamais. Ils sont fins comme des rasoirs, qui ne demandent qu'à couper des artères gorgées de sang. « C'est quoi, ton putain de problème ? Tu crois que t'es meilleure que nous, c'est ça ? Tu sais même pas qui on est ! » Elle ricane. « Justement, ça souligne que vous êtes deux petites merdes. » Elle évite le poing qui lui menace le visage. Pas celui qui lui tord désormais les côtes. Elle grimace, gronde, rugit. Elle a envie de le cogner à son tour, mais le bruit d'un moteur fait vibrer les nuages. « Ils arrivent. » dit le troisième, encore allongé, jumelles sur le nez. « Si tu ne crèves pas dans cette putain de ville, tu vas crever dans la nôtre. » Elle lui murmure. Une promesse qu'elle tiendra, sans nul doute.

17 Mai 1984, Doudinka, Nord de l'URSS : Une. Deux. Trois. Quatre. Elle charge son arme avec délicatesse. Balle après balle. Elle caresse l'attirail avec passion. Elle a toujours aimé ce genre de jouet. Cinq. Six. Sept. Huit. Elle enclenche le mécanisme. Le Makarov. Son plus grand amour. Sa première exaltation. « Qu'est-ce que vous faîtes ? » demande le petit homme, d'une voix tremblante. Il sait très bien ce qu'elle fait, mais la question le rassure. Il a l'impression qu'elle peut faire un choix. Ce qui, en vérité, n'est pas le cas. Elle penche légèrement la tête. Elle soupire. Elle se retourne vers lui, et lui présente le pistolet. « Huit balles. Un chargeur assez conséquent pour la taille générale du pistolet. Un véritable chef d'oeuvre. » Alors, elle pose le canon contre sa cuisse. Il s'étouffe dans un sursaut. La terreur lui prend peu à peu les tripes. « La première va se loger ici, dans votre cuisse. En plein milieu des muscles. Vous sentirez une première vague de douleur fulgurante. » Puis, elle le pose contre sa main. « La seconde, ici. Au milieu de votre paume, vous empêchant pour toujours d'écrire, de serrer une main, de tenir un objet. Encore une fois, vous allez hurler. Il y a tant de nerfs, dans une si petite surface. » Sur son épaule. « La troisième... Ici. L'épaule. Un cliché que j'aime énormément. Pas encore mortelle, mais infiniment douloureuse. C'est à partir de ce moment que votre corps va tenter d'annihiler la souffrance. Vous ne sentirez plus rien. Une merveille du cerveau. » Contre son abdomen. « Quatre. Dans les intestins. Au milieu des boyaux, ça vous secouera les entrailles. Premier organe touché. Vous aurez l'impression d'avoir un tuyau percé dans le ventre. La douleur va revenir sur-le-champ. Trahison cérébrale. » Contre sa cage thoracique. « Cinq. On oublie souvent cet endroit des plus charmants. Opposé du coeur. Un joli trou dans la poitrine. Vos côtes vont vibrer comme emprises d'une crise d'épilepsie. Vous aurez le souffle coupé. Après celle-ci, votre chaleur va vous quitter subtilement. Vous sentirez vos extrémités se refroidir irrévocablement. Vous voudrez couper ces liens, mais vous n'en aurez plus la force. » Entre les jambes. Et elle sourit démesurément. « Ouuh... La sixième. Atroce. L'endroit que les hommes préfèrent. La balle se loge en plein milieu du bassin. Le pénis est réduit à l'état de petite larve inutile. Je dois avouer que c'est l'endroit que je préfère. » Froid, le canon se fige sous sa gorge, en plein milieu du sternum. « Sept. On approche de la fin, on touche l'endroit le plus sensible, qui n'est pas encore mortel. Sternum. Colonne vertébrale. Deux en un. Alléchante balle qui fait de sacrés dégâts. Avec un peu de chance, et avec un mauvais tireur, on peut s'en sortir. Mais, la plupart du temps, on perd l'usage de ses jambes, de ses bras, de tout son corps, et de toutes les sensations qui vont avec. Toutes, sauf une... » Elle pointe finalement le pistolet entre ses yeux. « La tête. En plein milieu du front. La balle réduit le cerveau en une bouillie plus visqueuse que la gelée anglaise. Un met particulièrement délicieux pour les mouches. Et de quoi vous extirper toute possibilité de survie. C'est la huitième. La pire. Car elle signe la fin du jeu. »
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 136
♆ PSEUDO : vntmlsc.
♆ AVATAR : Alaska Tunderfvck 5000.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : Des voix qui se mêlent aux bêlements des créatures du diable, la grande Divine peut communiquer avec les chèvres et, à son plus grand malheur, les quelques unes qu'elle rencontre finissent toujours par la suivre.
♆ ÉGARÉ : Des quelques mois qu'elle a mis à rénover le théâtre, elle ne l'a plus jamais quitté, cinq ans à rester enfermée dans sa forteresse et à n'en sortir que pour faire baver les quelques crapauds qui voudraient la voir crever.
♆ ENNUI TROMPÉ : Main de fer qui frappe les charbons pour en faire des diamants, vitrine du théâtre et chef d'orchestre des nuits de lumière, Divine gère le théâtre et n'est pas prête d'y perdre son contrôle.

(#) Jeu 30 Mar 2017 - 8:50
Une tueuse à gage avec Milla, je ne peux qu'approuver ce choix ! Bienvenue parmi nous !

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

sweet child of mine
you're divine
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Hannibal Fulvo
SKULLCRUSHER
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 213
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : MICHAEL FASSBENDER.
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : JAUGE DE COLÈRE. PLUS CELLE-CI MONTE EN LUI, PLUS SES DOIGTS VIRENT UN PAR UN AU ROUGE ET SI JAMAIS TOUS SE REMPLISSENT, CHOSE PLUTÔT RARE, DE FINES FLAMMES APPARAISSENT SUR CES DERNIERS.
♆ ÉGARÉ : EN PLEIN PILLAGE, AU FIGHT CLUB, LE POING ÉCRASÉ CONTRE TON FACIÈS.
♆ ENNUI TROMPÉ : ÉCUMEUR DES MERS, BRAS DROIT CORROMPU DU CHEF DIOGO, FORBAN AUX ENVIES MUTINES QUI SE DESSINENT DOUCEMENT MAIS CERTAINEMENT.

(#) Jeu 30 Mar 2017 - 17:45
+1 Divine
Fumer c'est plus dangereux qu'on le ne croit finalement, pauvre Roksana siffle j'ai hâte d'en apprendre plus perv
Bienvenue parmi nous magnifique Russe achab

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

Self control breaks down, why's everything so tame ? I Like my life insane. Right now I feel it scratch inside, I want to slash and beat you. I'm feeling cold today, not hurt just Fucked away. I'm devastated and frustrated. My god i cannot take it, shut up — .
right now, i can't control myself
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 81
♆ PSEUDO : aish ☾
♆ AVATAR : kim taehyung.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : yamamba. incarnation infâme de la sorcière de la forêt du folklore japonais. dès qu'il retourne ses globes oculaires, sa peau se flétrie, se ternie, vieillit subitement. incarnation d'une chose qu'il a jamais atteint, plus sujet à incarner la candeur juvénile. il se verra pas. il se verra jamais. et seul les autres pourront se détourner d'horreur.
♆ ÉGARÉ : un peu partout quand il peut. ici. là. dans l'appartement de wilhelm, beaucoup.
♆ ENNUI TROMPÉ : artiste, danseur de butoh. fut un temps il pouvait se vanter de faire partie d'une compagnie.

(#) Ven 31 Mar 2017 - 13:36
le pouvoir est trop cool. pis l'avatar. bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche !

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


them
tag you're it ☾ big shot screaming, "put your hands in the sky," he says, "give it up boy, give it up or you're gonna die."

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
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♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Sam 1 Avr 2017 - 23:15
moi je dis, on va mettre les photos de roskana sur les paquets de cigarettes du coin, ça irait bien entre les poumons noirs et autre joyeusetés
bienvenue parmi nous ma belle
ce choix de tête perv surtout que milla est trop peu vu sur les forums :pff:
et puis c'est bien de nous ramener deux paires de seins comme ça, on commençait à sérieusement manquer, j'allais bientôt renommer le forum en "sausage party" siffle

et puis quel personnage j'avoue que j'ai pas tout lu, parce que c'est long toussa, mais de ce que j'ai survolé robert d'ailleurs elle est finie ta fiche ou ? ange

(juste du coup tu veux bien la mettre dans les crapules ? vu que t'as mis les couleurs de la fiche en déchet je trouve qu'elle serait effectivement mieux chez les rouges en tout cas )

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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(#) Lun 10 Avr 2017 - 23:39
TEMPS ÉCOULÉ
Larmes de sang, là, qui dégoulinent le long de ses traits. N'entends-tu pas ses cris d'agonie, les âmes qui se voient alors meurtris ? Il fait l'enfant, le pauvre Satan, de ne pas toucher ton âme, de ne pas s'amuser avec toi. Il te voit, là, au travers de la foule, t'éloignant doucement, t'effaçant presque tendrement, et il ne l'accepte pas. Connais-tu seulement la sentence, pour rendre le démon aussi triste, aussi humain ? Dix larmes de sang ont déjà été versés, si tu n'es pas là d'ici quatre nouvelles larmes, il sortira les crocs, il sortira le fouet, et ton âme, brusquement, sera détruite à néant. Ce que Satan n'a pas, n'existe pas.

Demande un délai si tu ne veux pas finir dans l'estomac du Diable niark

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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