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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 81
♆ PSEUDO : aish ☾
♆ AVATAR : kim taehyung.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : yamamba. incarnation infâme de la sorcière de la forêt du folklore japonais. dès qu'il retourne ses globes oculaires, sa peau se flétrie, se ternie, vieillit subitement. incarnation d'une chose qu'il a jamais atteint, plus sujet à incarner la candeur juvénile. il se verra pas. il se verra jamais. et seul les autres pourront se détourner d'horreur.
♆ ÉGARÉ : un peu partout quand il peut. ici. là. dans l'appartement de wilhelm, beaucoup.
♆ ENNUI TROMPÉ : artiste, danseur de butoh. fut un temps il pouvait se vanter de faire partie d'une compagnie.

(#) Sam 25 Mar 2017 - 18:30
NOCHE
&
SORA

- Tu fais quoi dans ta vie à part pleurer dans la rue et vider les bars ?
- Je pleure aussi dans les bars.

- putain mais naaan...
y grince des dents. y se lève. foutu à poil comme à l'accoutumée. mais c'est pour d'autres raisons. y grince des dents et y dévisage la traînée de fringues qui s'étale devant lui. chaussettes de toutes les couleurs, certaines trouées qui mènent vers la porte principale. et sora, sora y pèle. y sortira pas comme ça. que le voleur aille se faire voir ailleurs dans le fin fond de l'éternité ou quelque part dans cette zone. il a encore la tête dans le gaz, les cheveux en bataille, les bleus qu'ont du mal à se faire une place sous sa chair trop pâle - c'est moche, moche, moche. inspiration profonde, grognement. y se met à fouiller dans un tiroir, attrape les fringues de wilhelm. tant pis si ça lui va pas. pas question qu'il la joue exhibitionniste. même si. même si dans le fond ça change pas grand-chose à cette ville de malades terminés à la pisse. chemise quinze fois trop grande sur les épaules qui lui donne les airs d'une pute de campagne au rabais, il galère à enfiler ses pompes rapidement. c'est qu'il menace de se vautrer la gueule et déjà que le jean a été une galère monumentale, le reste est pas beau à voir. y'a plus rien de délicat, plus rien de tendre. ça s'écrase lourdement sous ses pieds et ses mains chopent les tissus éparpillés.
- mais naaaan mais putaaaain...
râle pour lui-même. le bourreau est pas dans le coin, il a filé faire sa sale besogne. et sora, sora, il a carte blanche toute la sainte journée, heure, ça dépend selon l'humeur. trop préoccupé, pas assez flippé, il se lance à l'assaut du voleur de pacotille aux prunelles surplombées de charbon. noche qu'il s'appelle. noche. et noche il fait chier avec son grand sourire de pub pour dentifrice, avec ses airs de chafouin d'alice qui se pose sur ses branches et tortille du cul. il fait chier.
ouais.
en attendant il occupe le vide. en attendant il réussit à lui arracher un semblant de sourire en coin dès le petit matin même si lui, lui il veut l'avorter et pas lui donner satisfaction. passer pour une grognasse désabusée qui glousse à la moindre vanne, ce serait perdre le reste d'honneur. ce serait pas. ah. chier. le soleil est pas bien haut, fait pas si chaud. et plus ça avance, plus il récupère la pile laissée pour compte. il a du cul, du bol que personne soit passé par là pour lui chourer ce qui lui appartient - sans réellement être marqué au fer rouge, de chez lui il a gardé que sa gueule et son accent martelé à la hache.
soupir.
voilà l'autre dans toute sa splendeur avec sa dégaine d'adolescent en pleine crise. il pourrait passer facile dans un groupe de visual kei, jouer sur les genres et siffler des paroles sombres à en donner des envies de suicides à des midinettes de douze ans. rictus en coin. tout en haut. sora y va pas grimper, y se doute que s'il fait ça, noche sautera, se tirera en courant. noche.
noche.
noche dans le fond c'est un élan de liberté jonché d'ombres. noche dans le fond c'est le reste d'un éclat de rire au verre pilé. sourcils haussés, il papillonne des cils pour discerner la forme de sa carcasse de corneille.
- tu renouvelles pas des masses ton procédé... un temps. il respire l'air contaminé du coin, penche sa tête sur le côté genre chiot qui pige pas ce que lui raconte madame ou monsieur. tu m'surprends plus. tu t'empâtes. encore un peu et il balance la théorie du couple incertain. tu m'fais chier, aussi, beaucoup. mais ça tu dois l'savoir, non ? il tapote du pied. une seconde. cinq, même dix. t'as été traumatisé étant plus p'tit c'est ça ? ou t'es un genre de fétichiste new wave ? ou il veut simplement ré-écrire le petit poucet à sa sauce. non, c'est contemporain. y'a de l'idée. y'a le fond. la forme aussi. faudrait juste revoir deux ou trois trucs. y sait pas trop pourquoi il se foule à papoter. il pourrait lui demander comment ça va qu'il lui répondrait oui ou non.
y'a pas de sens.
y'a pas de quoi penser.
c'est agréable.
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Noche Lampião
NIGHTMARE BASTARD
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 145
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : ANDY BIERSACK.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : MORPHÉE DES CAUCHEMARS. IL LUI SUFFIT DE CONNAITRE VOTRE VISAGE, D'Y PENSER TRÈS FORT OU DE VOUS AVOIR SOUS SES YEUX AFIN DE HANTER VOS NUITS PAR DE MAUVAIS RÊVES. EN CONTRE PARTIE, A L'ORIGINE INSOMNIAQUE, IL NE PEUT PLUS DORMIR.
♆ ÉGARÉ : AU SEIN DE TES SONGES LES PLUS PROFONDS.
♆ ENNUI TROMPÉ : VOLEUR AUX DOIGTS AFFÛTÉS, AU RICTUS AMUSÉ. EMMERDEUR DEPUIS LES HAUTEURS, GAMIN MOQUEUR A LA LANGUE BIEN PENDUE.

(#) Dim 26 Mar 2017 - 18:38
NOCHE
&
SORA
Ne vous emmerdez plus,
emmerdez les autres.
Noche n'a pas un passe-temps des plus raffinés. A  vrai dire, ce n'en est pas un à proprement parler. Juste une connerie de plus, une énième foutaise pour celui ou celle qui en fait les frais au profit de son divertissement. Il joue le terrible, le casse couille de première, sans jamais parvenir à se stopper dans son élan. Tel un gamin qui n'a pas compris qu'il suffit, il continue, il tire toujours plus sur la corde qui menace de rompre. Les cibles sont diverses et variées, pour plus de plaisir. Bien évidemment il arrive que le jeune voleur se lasse mais cela ne dure pas très longtemps. Aussitôt, il revient au galop. Aussitôt, le jeu reprend de plus belle. Et d'autres fois, comme là, il l'espace simplement. Les doigts fins de Noche commencent à être habitués à cette maisonnée abritant trésors d'un rival ainsi qu'un beau jouet, pas encore cassé ni suffisamment épuisé. C'était débile, la première fois, mais qu'est-ce qu'il s'est esclaffé en voyant la mine déconfite de l'asiatique. Le souvenir est encore tout chaud dans sa caboche comme s'il datait d'hier. Depuis, à chaque fois qu'il met les pieds ici, il récidive en usant du même procédé. A quelques détails près. Si minimes qu'il en cherche de nouveaux tandis qu'il installe les vêtements au sol, un par un, préparant le jeu de piste. Il n'est pas si vigilent à cet instant mais profite de l'heure très matinale. La nuit s'achève à peine et lui, les poches chargées par des colifichets dérobés, compte attendre le réveil de sa victime. C'est bien l'un des rares sur lequel il n'a pas encore usé son don. Remarque, il est bon de varier les plaisirs.

Perché sur son arbre tel un singe moqueur, il prend son mal en patience. Laissant son imagination vagabonder jusqu'à ce qu'un visage familier ne se présente enfin à lui, l'air contrarié. Rien de tel pour que son rictus ne prenne immédiatement de l'ampleur et qu'un fou rire s'échappe d'entre ses lèvres en constatant son état. Ou plutôt ses vêtements visiblement empruntés, vu comme il nage dedans. Noche se régale de la vue tout en agitant le caleçon de Sora logé au creux de sa paume. Il le nargue ouvertement mais ce dernier l'affirme bien, ce n'est pas une nouveauté. « Et pourtant tu continues de tomber dans le piège. Tu continues de suivre la trace. T'es sûr que t'aimes pas ça au fond ? » Pas un instant, il ne se sent vexé par les réflexions de l'asiatique. Pas un instant. Même chose à celle qui suit, laissant Noche muet quelques secondes durant lesquelles il se bidonne de plus belle. « T'es marrant toi, et t'as pas mal d'imagination aussi, j'aime ça. » Finalement il n'a pas à s'en faire. C'est le sale adolescent qui tient la culotte et là, ce n'est pas qu'une expression. Il secoue une fois encore le sous-vêtement de Sora en lui tirant la langue, histoire d'augmenter le niveau de gaminerie déjà très élevé. Confortablement installé sur sa branche, il n'est pas pressé de redescendre de si tôt. L'air frais caresse tranquillement ses mèches de cheveux rebelles tandis que ses pieds qui s'agitent dans le vide procurent une sensation de grandeur. « En tout cas t'as très bien fait de pas venir à poil, t'as l'air encore plus ridicule comme ça. » C'est pute, c'est osé, c'est Noche. Mais niché sur le perchoir sans plus de réactions que celles orales, l'ennui s'amène lentement. Le besoin de mettre un peu de piquant, de modifier les habitudes, de déstabiliser l'interpellé. De ce fait, il tente quelque chose. Il balance le plus loin possible le caleçon afin que celui-ci atterrisse sur la branche beaucoup plus basse de l'arbre opposé. Presque à portée de Sora, presque. « Tu vois je suis gentil, je te l'ai descendu un peu. » C'est si beau. Le Lampião est attentif, ses pupilles admirant la scène qui risque bientôt de s'offrir à lui, si l'asiatique met de côté sa fierté. Avec de telles loques larges, monter à un arbre n'est pas la meilleure des choses à faire. Il ne faut pas avoir peur du ridicule. Et Noche il aimerait bien y assister, à cette situation. Ça l’émoustille.
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(#) Dim 26 Mar 2017 - 23:23
NOCHE
&
SORA

- Tu fais quoi dans ta vie à part pleurer dans la rue et vider les bars ?
- Je pleure aussi dans les bars.

wah. noche on dirait un requin quand il sourit tellement qu'il peut compter toutes ses dents. vu d'en bas c'est un peu compliqué, alors il fait quelque chose d'assez approximatif. le pire, c'est qu'il est pas moche ce smile étiré jusqu'aux oreilles. il vaut ce qu'il vaut. presque candide et étrangement sale. venant de lui c'est pas trop étonnant, c'est même tellement logique que môme il devait bien être le genre à exploser la gueule des rats avec un caillou. il devait pas avoir beaucoup de copains. ou alors si, une bande étrange qui rêvait de tripailles à la sauce zombies du siècle. il visualise durant un instant, celui tout en noir qui domine un arc-en-ciel façon nuage ténébreux qui vient déglinguer une belle journée. ce serait bien le genre. de toute façon, il en sait pas assez sur lui, alors des scénarios il s'en fait beaucoup. c'est un film à lui tout seul, en noir et blanc façon hitchcock et ses violons crissants. parfois ça l'inquiète, souvent ça le fait marrer. la réalité, elle, elle est beaucoup trop loin. c'est mieux de pas tout connaître en attendant, il voudrait pas trouver une autre raison pour se passer la cravate autour du cou et se jeter d'une planche en bois.
ça fait.
ça fait un peu anti-dépresseur tout en l'enfonçant profondément dans la boue. inspiration profonde à nouveau pour garder un calme qu'il a réussit à acquérir ces derniers mois. depuis le brésil, c'est plus le même bail. depuis le brésil, c'est un enchaînement d'emmerdes tellement gigantesques qu'il a plus assez de doigts pour les compter - faudrait lui en rajouter une vingtaine, tout au plus. alors en attendant il l'écoute attentivement, retient inconsciemment le rire qui vient claquer à ses tympans. plutôt aigu en son genre, à moitié féminin. ça fait pas monstre, ça va vers la hyène qui crève la dalle. il provoque jusqu'au bout, le vêtement tombe et se suspend à une branche. soupir.
- ah, super. tu veux une médaille p'tête ? bien sûr qu'il a l'air con, sora, dans les vêtements trop grands de wilhelm. faut pas croire. c'est pas parce qu'il le dépasse pas de quinze mètres qu'il est pas plus massif. du poids il en a perdu, c'en est honteux, c'en est ridicule. sa splendeur est jetée au placard, bien dans le noir. t'occupes quelques heures dans ma journée. après dire que j'aime ça, j'suis pas hyper convaincu. grincement de dents, il pose le tas à côté de lui, avec une étrange douceur - faudrait pas abîmer tout ça, c'est même pas lui qu'a payé en plus.
- t'es bizarre. il a pas idée à quel point. collectionneur des temps nouveaux qui préfère les apparats plutôt que les timbres. c'est neuf, c'est beaucoup trop signé saõ poeira. on va dire que ça fait partie du pseudo-charme gothico-voleur-des-rues. j'suis sûr que tu caches des bocaux plein de p'tites culottes. il se rapproche un peu plus, bien sous les feuillages. il fixe le caleçon qui pend. ah, cette scène est terriblement déconcertante.
- j'sais pas grimper. un temps. et avec ça j'vais beaucoup trop galérer. silence rapide, il fronce les sourcils et reprend cette mine dépitée. sora pourrait rebrousser chemin, lui gueuler dessus, balancer, ou se procurer une arme pour lui planter un pruneau entre les deux yeux. entre ses deux iris bien bleues qui dégueuleraient un ravage d'océan si elles étaient transpercées.
- bah. gonfle les joues puis il se laisse tomber le long du tronc, allongeant une jambe bien contre le sol poussiéreux du coin. l'arrière de son crâne vient buter contre le bois, le soleil lui fait fermer une paupière sur deux. on dirait un petit roi comme ça, noche, un petit roi sur sa montagne d'ordures.
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Noche Lampião
NIGHTMARE BASTARD
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(#) Lun 27 Mar 2017 - 19:13
NOCHE
&
SORA
Ne vous emmerdez plus,
emmerdez les autres.
Nombreux sont ceux qui se questionnent sur le passé du jeune adolescent. Qui accusent son éducation, s'imaginent que son esprit est torturé malgré l'opposé qu'il laisse paraître. Qui creusent jusqu'à dénicher une raison, une explication logique. Quelle qu'elle soit. Etant donné sa propension au sadisme, à importuner le peuple, il y a de quoi. Et pourtant. Noche est de ces bambins délaissés qui auraient pu crever la gueule ouverte s'ils n'avaient pas été récupérés. L'âme en peine qui trouve du réconfort dans les bras de daddy, qui le place aussitôt sur un piédestal, le couronnant comme son nouveau roi, son nouveau dieu. Sa raison de vivre qui reste la même peu importe le temps qui défile. Et Noche, son daddy ne lui a pas inculqué les mauvaises manières. C'est dans ses gênes. Lui même n'a aucune idée d'où cette défaillance avancée provient mais il est bien conscient de ce qui l'a longuement alimentée et continue de le faire lorsque la nuit se profile. Troubles du sommeil, insomnies transformées en incapacité à dormir, à soulager tout son être. S'il garde la tête sur les épaules, son seul exutoire se manifeste ainsi, n'ayant aucun scrupule à voir la vie comme un jeu à ne pas prendre au sérieux. Ou très peu. Rarement. Et Sora, dans tout ce merdier, est l'une des pièces du jeu à malmener. Le provoquant de manière puérile, s'esclaffant toutes les deux secondes lorsque des paroles ne s'échappent pas d'entre ses lèvres à la place. « Mais ouais, avec tes caleçons aussi, t'as jamais compté que t'avais la totalité en les ramassant. » Ce n'est pas une réalité, car il ne garde jamais ce genre de choses dans des bocaux mais ce n'est pas pour autant qu'il ne le fera jamais. En attendant, c'est comme une nouvelle idée qu'il met en attente dans la mesure où elle ne lui apporterait pas un grand amusement immédiatement.

L'amusement, le vrai, il est plus bas, l'air bêta. Presque, étant donné le manque d'enthousiasme pour rentrer dans le jeu monté de toute pièces. Découragé tandis que Noche soupire légèrement d'ennui et prend volontairement un air consterné. « Même pas une tentative ? Je suis horriblement déçu. » Son poignet se niche sous son menton, en guise d'appui, ne comprenant pas immédiatement les intentions de Sora. S'allonger le dos collé à l'écorce n'est pas d'une grande utilité. Complètement inutile, lui arrachant une énième réplique cinglante qui n'a pas d'autre but que de le titiller. « Tu sais, il ne va pas descendre tout seul même si t'attends des heures. » Dans l'attente d'une réaction, même minime, il patiente un instant. Puis deux. Puis trois. Remarquant les pupilles closes de l'asiatique qui continue probablement sa nuit de sommeil ici. Quelle belle erreur, lorsqu'on pense à la hyène qui séjourne à côté. La crainte que l'ennui s'installe définitivement. Le sentiment d'être ignoré. Le besoin de grappiller de nouveau de l'attention. Le voleur, loin d'avoir toujours un plan à portée de main, suit son instinct. Il patiente quelques secondes avant de redescendre en silence de son perchoir. A pas de velours, il approche tout d'abord de la pile de vêtements pour en chiper un puis de l'asiatique, où il attache les lacets de ses chaussures entre eux. Sans attendre, il enchaîne en lui enfilant soudainement la jambe d'un pantalon sur la tête avant de reculer. De quoi lui offrir un charmant réveil, si tant est qu'il était aux bras du vrai Morphée. Son rire est infernal. Une vraie hyène, pourriture de la société, en bas de l'échelle sociale. « Je suis toujours là mon chou. Devant toi. » Il lui siffle, tel un chien, tapotant légèrement sur ses cuisses comme s'il l'attendait là, juste devant lui.
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(#) Lun 27 Mar 2017 - 22:17
NOCHE
&
SORA

- Tu fais quoi dans ta vie à part pleurer dans la rue et vider les bars ?
- Je pleure aussi dans les bars.

causer, causer, causer, parce que de toute façon y'a que ça pour remplir les creux, y'a que ça pour permettre que tout le reste devienne pas totalement insipide. il a un pet au casque, noche, c'est certain. quant à savoir lequel, il est pas bien tenté de s'y frotter, sora. il voudrait pas attirer le karma, déjà que c'est tombé sur un coin de sa gueule sans qu'il puisse prévoir le coup. il laisse faire. il laisse aller et ça lui réussit un peu mieux que d'habitude, parfois pas trop. pour autant il prend du recul. il essaie. ou il se murge la gueule. et quand il entend l'autre continuer de siffler dans l'air, il y porte plus réellement attention. ouais. ouais. il veut s'amuser. ouais, ouais, ouais. il s'ennuie. ouais, ouais, ouais, sora devient bouffon du petit prince chieur et capricieux qui attend d'avoir une arbalète pour déglinguer la gueule de son propre père. tout ça, ça lui laisse comme une profonde lassitude, fatigue. ça sature dans ses muscles et sans trop comprendre, il se met à comater quelques secondes. ça tourne autour de lui. il sent les vibrations, la foutue malchance céleste.
ça dure quoi.
cinq minutes à tout casser ? ouais, cinq minutes de pur égarement qui lui vaut un aller-retour dans le noir. quand il daigne ouvrir les paupières ça lui transperce les tympans. le gloussement de noche ça fait comme des aiguilles qui se plantent subitement. c'est pas agréable, pas forcément beau ni rassurant. ça peut être marrant, selon le cas. sauf que là, là, tout de suite sora il a juste envie de lui arracher la mâchoire et l'exposer à la vue de tous. il fronce les sourcils, dégage rapidement ce qui l'empêche de bien voir la lumière. bien sûr qu'il est fier, bien sûr qu'il est content. à l'intérieur ça frappe tout fort, ça déglingue contre ses os et ça bang bang.
- merci cap'tain obvious. il daigne offrir un semblant de sourire, aussi factice soit-il. ça vaut au moins le niveau androïde sur l'échelle de vraisemblance - pour le naturel, faudra repasser. nan sans déconner t'es toujours là ? j'ai crû un instant que t'étais une bonne et bien grosse hallu', genre qui colle comme un vieux chewing-gum sous la pompe. tomber dans la rage ce serait lui donner raison. pour autant. pour autant il peut pas la laisser sortir elle. pour autant. pour autant il peut pas se permettre de ne serait-ce que la faire exister. pas quand il est de retour entre ses quatre murs. pas quand. pas quand.
pas du tout.
il serre entre ses doigts le pantalon, tellement fort que s'il avait eu des griffes ce serait plus qu'un lambeau minable. pitoyable. pathétique.
- et si tu gardes dans un coin mes fringues, t'attends quoi pour m'demander en mariage duh ? t'as tout du mec idéal, attentionné et passionné. putain de passionné. il hoche la tête. sora il garde ce visage fermé, qui s'ouvre peu à peu sur une autre émotion. colère. il veut le prendre au dépourvu. sauf que c'est lui tout seul qui se retrouve d'un seul coup pif contre le sable, ça lui arrache une toux passagère et ça fait mal sur son menton. éraflé. ses paumes ont eu le temps de se rattraper avant qu'il se décoche la mâchoire.
- PU-TAIN. TU M'FAIS CHIER. le bout de son nez se plisse, c'est qu'il a mal en plus. ça le fait grimacer et il vient machinalement frotter l'endroit blessé. il se retourne sur le dos, genre tortue qui sait pus comment se lever, se dépatouille pour défaire le noeud entre ses pompes. un coup de cartoon. il revient sur ses deux jambes. un pas vers l'enfant des rues. l'un vaut pas mieux que l'autre. armes égales.
- t'as pas assez d'attention noche ? silence. tu veux la jouer nombril du monde ? ou tu t'emmerdes tellement profondément que t'as posé ton glorieux et, wah magnifique dévolu sur moi ? j'suis touché. il vient scotcher une paluche sur sa joue, tire pour ironiser la situation. j'suis touché par la grâce, j'vais remercier l'univers.
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(#) Mar 28 Mar 2017 - 13:58
NOCHE
&
SORA
Ne vous emmerdez plus,
emmerdez les autres.
Lorsque le dialogue est rompu, il n'y a plus que les actes en mesure de combler l'ennui qui s'installe, en mesure de l'activer à nouveau ne serait-ce que pour quelques instants puis recommencer, parce qu'il n'y a que ça qui fonctionne. Parce que sinon le jeu n'est plus drôle et l'intérêt qui lui est porté s’effrite. Si il est d'abord plaisant de s'en prendre à un épouvantail, celui-ci perdra toujours de son charme par son manque de réactions. Cet état d'esprit porté par Noche fonctionne de la même manière sur une personne vivante, sur n'importe quel être humain. Il creuse, creuse, creuse, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à creuser. Il expérimente à la manière d'un gamin sadique qui joue son scientifique avec la faune et la flore, brisant les ailes des mouches, piétinant les vers de terre, sans s'en sentir fautif. Mais plus encore, il aspire à marquer les esprits. C'est probablement déjà le cas concernant celui de Sora même dans ses songes aussi profonds soient-ils. Interrompus sec. « Je me demande. » Il l'observe, sur place, se dépatouiller avec la galère dans laquelle il l'a foutu, avec un énorme rictus dessiné sur le faciès. Asticotant de la pire façon qui soit les nerfs, se frayant un passage jusqu'aux limites de l'absurde ou plus loin encore, si c'est possible. La patience mise à rude épreuve, le cerveau qui s'agite, les doigts qui fourmillent. « Je t'aime bien mais non, le seul à qui je ferais une demande de mariage, ce serait daddy. » Il est un peu grillé par son admiration, Noche, lorsqu'il évoque son tout puissant, magnifique, splendide Atilio. S'ils étaient tous deux du même sang, ça puerait l'inceste. A la place c'est toujours le cas mais uniquement du côté spirituel.

Puis enfin survient la chute tant attendue. La chute terrible qui satisfait l'unique intéressé. Le fou rire est intense, accentué par les insultes que Sora profère presque immédiatement. Si intense, à vrai dire, qu'il glisse volontairement au sol, perdu dans sa raillerie en le pointant du doigt. Il ne se stoppe que lorsque de paroles moins vulgaires sortent de nouveau de la bouche de l'asiatique, presque intéressé. Son sourcil arqué en témoigne à moitié. Le point est touché. Ce n'est pas faux, ce besoin d'attention ne le quitte que très rarement pour ne pas dire jamais. « Je varie les plaisirs, il n'y a pas que toi que j'emmerde. Tu n'es pas unique. Contrairement à moi. » Bel élan de narcissisme, qui confirme ainsi indirectement les suppositions plus tôt exprimées. Sans attendre, il enchaîne, n'oubliant certainement pas le plus important pour la fin. « Et daddy. » Tout ceci sonne presque malsain. Ses jambes forcent un peu puis lentement, parviennent à le remettre sur pieds. Sa main tripote sa chevelure, ses pupilles le dévisagent et il ne rechigne plus à avancer. Ce n'est pas comme s'il craint un quelconque revirement de situation ou un accès de violence de la part du second poussin ici présent. « Dis, tu tiens à ces vêtements ? » Question vague, suggérant le gros tas posé plus loin ainsi que les loques enfilées. Question qui dissimule une idée, qui est censée alerter. Noche demande sans vraiment s'intéresser à la réponse. Il imagine bien que ce qui revêtit actuellement appartient à l'enfoiré qu'il vole quotidiennement dans la même baraque. La tentation est si forte qu'il ne résiste pas, quitte à ce que ce soit l'asiatique qui au final, en fasse les frais. Le haut porté est déchiré. Condamné. « Cadeau pour ton maître, tu lui passeras le bonjour. » La hyène est ravie. Depuis le début, elle n'amène que les problèmes.
CODAGE PAR AMIANTE

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Cut through the clouds with the speed of a demon, I am as I was as I will be. Oh ! Ah ha ha ha ! What a sensation, what a sensation, can you feel it ? Can you see what I see ? Intruder, I always came uninvited, the hunt has begun and soon you'll be bleeding — .
stare at the night sky, ignited
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avatar
♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 81
♆ PSEUDO : aish ☾
♆ AVATAR : kim taehyung.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : yamamba. incarnation infâme de la sorcière de la forêt du folklore japonais. dès qu'il retourne ses globes oculaires, sa peau se flétrie, se ternie, vieillit subitement. incarnation d'une chose qu'il a jamais atteint, plus sujet à incarner la candeur juvénile. il se verra pas. il se verra jamais. et seul les autres pourront se détourner d'horreur.
♆ ÉGARÉ : un peu partout quand il peut. ici. là. dans l'appartement de wilhelm, beaucoup.
♆ ENNUI TROMPÉ : artiste, danseur de butoh. fut un temps il pouvait se vanter de faire partie d'une compagnie.

(#) Mar 28 Mar 2017 - 14:53
NOCHE
&
SORA

- Tu fais quoi dans ta vie à part pleurer dans la rue et vider les bars ?
- Je pleure aussi dans les bars.

transition. y'a un manque certain de transition, et sora ça se découle tellement lentement dans son crâne qu'il a pas le temps d'accuser le coup. fait froid d'un coup sur sa peau, ça traverse et ça repart, on dirait un cheveu qui vient se déposer et qui s'est fait rapidement dégager. déchiré. bien déchiré. pas trop pour pas que ça fasse guenille, assez pour que ce soit pas réparable à moins d'user d'un fil pour rallier une main à son bras. il fronce les sourcils. d'un coup ça tombe en lui, averse de creux qui vient lui transpercer les pores et il fait que soupirer. soupirer parce que sora, il a hissé le drapeau blanc depuis trop longtemps. il abandonne. pour autant il a envie de gueuler, pour autant il a envie de frapper. pour autant il a envie de se foutre en vrac jusqu'à mars et pluton. pour autant. pour autant. pourtant. le rire devient sec en coin de lèvres, amertume lisible au détour de ses iris noires.
il se prend pour qui, noche ?
il se prend pour qui ? c'est qu'un reste délavé de la bouche de ces enfers dont il comprend que la moitié. genre de diablotin, genre d'entité à deux balles qui se complaît dans le malheur des autres. on dirait un carnivore et sa gueule pleine de sang aurait dû le tenir à distance. il est con sora. putain qu'est-ce qu'il est con à se dire qu'ailleurs ça peut pas être pire qu'au niveau du fleuve, là où nuit et jour se confondent, là où de toute façon il a une place bien déterminée. y'a qu'avec andrej que c'est pas trop mal. y'a qu'andrej qui est à peu près normal. cabossé. mais entier.
- ok. inspiration profonde. ça fait même mal de respirer. tout fait mal. tout fait diablement mal. il secoue la tête, passe quelques doigts hasardeux dans sa tignasse avant de se baisser pour ramasser le tas de fringues. il garde tout ça sous un seul bras, ça pendouille légèrement, ça fait clochard et ses trésors. j'irais cracher sur ta tombe, juré.
bien sûr qu'il y croit sora. il est plus sûr de se dire qu'il aura des regrets. en attendant, sa main libre, elle, elle vient se coller sur sa gueule de corbac en pleine crise d'adolescent, au niveau de la mâchoire, serre, serre. il voudrait que ça craquèle, que ça laisse des morceaux blanchâtres, que ça transperce. perce. perce.
- t'iras lui dire salut comme un grand tout seul, j'ai autre chose à foutre qu'être le pigeon. les ongles menacent de se planter un peu. il relâche d'un coup, brutalement, emmenant sa tronche un peu au passage. il reprend le chemin de retour, tant pis pour l'autre vêtement qui traîne, il finira par se faire avaler par la poussière.
- allez, sayonara pétasse.
petit signe de main, pas loin de ressembler au bye bye allemagne décadente. wilhelm dépeint sur lui, c'est pas bon ça. y se retourne pas, y se retourne plus, noche pourrait lui planter un couteau entre les omoplates.
qu'il le fasse,
ça mettra un beau point final.
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them
tag you're it ☾ big shot screaming, "put your hands in the sky," he says, "give it up boy, give it up or you're gonna die."

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Noche Lampião
NIGHTMARE BASTARD
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 145
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : ANDY BIERSACK.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : MORPHÉE DES CAUCHEMARS. IL LUI SUFFIT DE CONNAITRE VOTRE VISAGE, D'Y PENSER TRÈS FORT OU DE VOUS AVOIR SOUS SES YEUX AFIN DE HANTER VOS NUITS PAR DE MAUVAIS RÊVES. EN CONTRE PARTIE, A L'ORIGINE INSOMNIAQUE, IL NE PEUT PLUS DORMIR.
♆ ÉGARÉ : AU SEIN DE TES SONGES LES PLUS PROFONDS.
♆ ENNUI TROMPÉ : VOLEUR AUX DOIGTS AFFÛTÉS, AU RICTUS AMUSÉ. EMMERDEUR DEPUIS LES HAUTEURS, GAMIN MOQUEUR A LA LANGUE BIEN PENDUE.

(#) Mer 29 Mar 2017 - 22:56
NOCHE
&
SORA
Ne vous emmerdez plus,
emmerdez les autres.
Limite franchie. Respect saccagé, écrasé, jusqu'à demeurer finalement hors de portée. Préférant s'éclipser loin de toute cette scène qui sans aucun doute, n'est pas digne de son intérêt. Plus de respect. Plus aucun. Noche observe les traits déformés sous son nez sans crainte ni regrets. C'est trop tard, ses doigts aventureux ont fait leur affaire en déchirant le pauvre vêtement et la hyène rit à gorge déployée. Ridiculisant une fois de plus Sora qui ne paraît plus d'humeur alors que lui l'est encore suffisamment. Le flot d'insultes, une fois encore, ne change rien à sa moquerie absurde et glisse sur lui sans l'atteindre. Non, ce n'est que cette gifle qui parvient à le stopper dans son élan. Surprenante, étonnement violente et très vexante pour l'enfoiré qui en fait les frais. Ce n'est pas censé être la victime, lui. Une grimace s'installe sur son faciès sans réagir plus que ça lorsque l'asiatique s'envole aussitôt. Gamin coupé dans son amusement. Gamin qui malgré tout un tas de vulgarités lui traversant l'esprit, reste muet comme une carpe sous la surprise. Sa main glisse lentement sur sa joue. Il ne s'attendait vraiment pas à celle là. Si dans d'autres situations, en autre compagnie, il s'y prépare, il reste pas mal bêta à cet instant présent. Et lorsque ses jambes réagissent enfin dans l'espoir de se lancer à sa poursuite, l'adolescent abandonne. Jurant dans sa barbe après cette douche froide. Résigné pour cette matinée peut-être, pas pour celles à venir. Il ne reste jamais sur un tel affront. Il gonfle presque les joues tant celui-ci a heurté sa fierté. « Pétasse, pétasse... Tu verras qui est la pétasse la prochaine fois. » Sora ne perd rien pour attendre. Noche, déterminé à se venger, tourne les talons la tête bien haute. Incapable de rester sur une défaite. Incapable d'admettre s'être fait marcher sur les pieds. Il retourne au bercail, ses poches au moins pleines de bijoux à ajouter à l'entrepôt des Lampião. Prêt à parader devant daddy, une fois encore, avec les trésors ramenés, les colifichets farouchement volés, dans l'attente d'une future entrevue avec le bridé.
CODAGE PAR AMIANTE

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Cut through the clouds with the speed of a demon, I am as I was as I will be. Oh ! Ah ha ha ha ! What a sensation, what a sensation, can you feel it ? Can you see what I see ? Intruder, I always came uninvited, the hunt has begun and soon you'll be bleeding — .
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