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♆ PERDITION : Pouvoir de pacotille, peau blanche que personne n'arrive à colorer, d'encre ou d'ecchymoses. Il est né enfant de la lune, enfant de la lune il périrat, aucun souvenir à graver entre les couches qui protègent son coeur d'artichaut du monde réel.
♆ ENNUI TROMPÉ : Mûle à qui on balance quelques pièces quand on y pense, facteur des gros bras qui n'arrivent pas à rendre les droites, messager qu'on voudrait égorger pour bien faire passer le message mais qu'on laisse pourtant gambader, sans doute amusé par la farce qu'il a mis en place et qu'il appelle service postal.

(#) Ven 10 Mar 2017 - 1:27
DADO & ANDREJ
Never let your friends feel lonely
disturb them all the time
Dado s’embêtait à tourner dans le village sans y trouver l’ombre du chat errant qu’il cherchait, sa main en visière sur son front pour éviter à ses yeux de se faire brûler par les rayons jaunâtres de la boule de feu qu’il prenait souvent comme l’œil de Dieu, encore assez naïf pour continuer à entretenir ses théories fantasques d’enfants – à confondre hélios et jésus, les sensations de brûlure sur sa peau d’albinos dès qu’il mettait un pied dehors sans assez se couvrir n’était que la punition de sa vie de débauche, un prémisse de jugement divin auquel il ne faisait rien pour échapper, Dado et ses superstitions ancrées aussi profondément que sa pauvreté pour l’éloigner des vérités médicinales. Il déambulait en interpellant quelques passants choisis, pas tous, oh non, stupide mais bien au courant des lois de la rue, qu’elles soient faites du béton de la ville ou de la poussière du diable, petit garçon obéissant baissait les yeux devant les quelques rois pirates qui lui passaient devant en rigolant grassement, il se permettait de regarder avec un rictus les quelques aiguilles sur pattes qui les suivaient – il n’y avait pas de considération à avoir pour ces larbins là, même le capitaine des rafiots les prenaient pour de la chair à canon, il l’avait appris assez vite. Mais, de ses quelques politesses avec des clochards et autres perdus, le repenti n’eut pas l’information qu’il demandait, préférait passer son chemin plutôt que de perdre son temps à écouter des divagations sans queue ni tête, du temps, pourtant, il n’avait que ça.

Il se décida à passer les portes de la taverne, quémandant avec sa bouche en cœur une bière au bar, qu’on lui laissa bien qu’il n’en ai sûrement pas les moyens, il savait se rendre redevable, ou tout du moins assez lourdaud pour qu’on lui cède son breuvage afin qu’il se taise, et, d’une première gorgée du liquide presque chaud, il aperçu enfin la tignasse hirsute qu’il avait cherché toute la matinée. « Ah bah t’es là, toi ! » A le voir affalé contre le bar, il se demandait pourquoi bien il avait commencé à le chercher autre part qu’ici, mais Dado n’était pas du genre à réfléchir, il était parti d’où il se tenait debout, tout simplement. « T’es occupé ? » Il s’assit à côté de son copain de fortune, comme un gosse qui venait d’être libéré de l’école, prêt à partir à l’aventure. « Enfin j’sais bien t’es jamais occupé, dis voir, » il se pencha vers lui, abaissant sa voix, comme s’il était sur le point de lui délivrer un secret – il aimait à penser qu’il était une sorte de messager secret, il se fourvoyait complètement, comme à son habitude « j’ai un ptit colis à livrer à quelqu’un, on se boit une bière et on y va à deux ? » Il aimait assez le clochard – ou détestait trop la solitude – pour souvent lui demander de venir avec lui, en tout cas les quelques fois où on lui avait demandé quelque chose, sans qu’il ne se rendre jamais compte que la barbe de paille semait sur sa route un millier d’embûche.
(c) AMIANTE

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Andrej Breznik
DRUNK DREAMER
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♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : TRAVIS FIMMEL.
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♆ PERDITION : ABSORPTION IMPRÉVISIBLE ET INCONTRÔLABLE DE VOS SOUVENIRS PAR UN SIMPLE TOUCHER, UN CONTACT PHYSIQUE. PLUS VOUS ÊTES PROCHE (FAMILIER) DE LUI, PLUS LES RESSENTIS SONT INTENSES.
♆ ÉGARÉ : IVRE MORT DANS LE CANIVEAU.
♆ ENNUI TROMPÉ : AUPARAVANT ASSISTANT-MÉDECIN LÉGISTE, IL A VU PAS MAL D'HORREURS DURANT SON ANCIEN JOB. SA PERTE DE MÉMOIRE L'A AU MOINS SOULAGÉ DE CE POIDS POUR L'INSTANT. DÉSORMAIS IL MANDE, SE LAISSE EMBARQUER DANS DES SITUATIONS TORDUES POUR AVOIR SON ALCOOL OU SA DROGUE.

(#) Dim 12 Mar 2017 - 12:58
ANDREJ & DADO
se mettre seul dans des situations de merde, c'est bien. à deux, c'est mieux.
Faute de sa propre idiotie plus que de la came ingurgitée, Andrej se retrouve la gueule encore à moitié cassée. Incident qui remonte à plusieurs jours. Les rougeurs ne se sont pas complètement estompées et les marques liées, quoi qu'un peu effacées, demeurent suffisamment visibles pour être remarquées. Mine pitoyable, tête usée qui une fois de plus, tente de se reconstruire, de se consolider, cherchant du réconfort au sein d'un bar qui ne le fera jamais ressortir en sang. Dégustant l'alcool artisanal qui circule ici comme le plus précieux des trésors et surtout, posant sa carcasse sans crainte d'être secoué. Pas de Adem, pas d’agresseurs ni quiconque pour venir le troubler dans sa fainéantise, uniquement lui et sa boisson. Si au début cette taverne lui a parût identique à n'importe quelle autre, l'ambiance est très rapidement venu le titiller dans le bon sens. De fil en aiguille, Andrej s'est déniché un sanctuaire, probablement l'unique lieu béni de cette ville si on ôte l'église. Quand bien même il n'a pas un sou pour consommer, il se permet une excursion à l'intérieur, rien que pour y être au calme. Maudissant son manque de revenus seulement acquis grâce à son jumeau qui se démène pour eux deux. En comparaison, le blondinet est aussi utile qu'une banane écrasée qu'on aurait abandonné sur le pavé.

Les heures ont défilées sans que le Breznik en ait conscience. Happé par le charme narcotique, il s'est laissé allé contre le comptoir juste devant son verre vide, une habitude lors de ses journées si bien remplies. Ne demeurant pas encore aux bras de Morphée, le clochard est tout de même bien assoupi et de ce fait, incapable de remarquer n'importe quelle présence à ses côtés, familière ou non. Ses pensées sont bien égarées, apaisées, rêvant de liberté totale. Jusqu'à ce qu'elles ne soient perturbées par une voix loin de lui être inconnue. Émerger restera toujours l'une des pires choses le concernant. Doucement, il redresse sa carcasse vers Dado, cligne des yeux, tente de remettre ses idées en place. « Hrm... » Le seul mot qu'il capte tout d'abord est "occupé", sans comprendre le reste, songeant plus à une connerie ou une plaisanterie sur son train de vie qu'une information utile. Ce qui est bien différent lorsque son pote se penche vers son oreille tout juste éveillée. Le mot bière est accueilli et approuvé bien avant le reste, mais au moins, cela lui permet de sortir de son brouillard. Un sourire se dessine sur son visage, également bien content de l'accompagner lors de ses expéditions. S'il est bon pour Andrej de se détendre seul, une présence à ses côtés lui manque parfois. Il pense que du côté de Dado, c'est la même, raison pour laquelle ils s'entendent et se complètent si bien. « Carrément ! Après ton colis délivré, on pourra même revenir en prendre une comme récompense. » Une fois encore, sa main est tendue avec sa chope vide vers la barman, commandant une nouvelle bière pour déguster en très bonne compagnie. « C'est à qui que tu dois le livrer, ce colis ? » Intrigué, il observe celui-ci en se questionnant comme à chaque fois sur le contenu. « Et c'est quoi, tu sais ? » Une curiosité bien trop importante qui est autant révélée dans ses paroles que dans son regard.
(c) AMIANTE

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Things keep ending up this way, another notch is carved away. In the thoughts of mass decay, funny how things end up this way. Beaten down, dominated by its sound. Growing deep within my head, softly dying, its soul is shed, eating me all up inside — .
he finds everything I hide
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(#) Jeu 13 Avr 2017 - 13:48
DADO & ANDREJ
Never let your friends feel lonely
disturb them all the time
Dado ne s’embêtait pas de l’état de son acolyte pour lui proposer ses aventures au rabais, il était au contraire habitué à voir le barbu dans un état second et l’esprit ailleurs, à penser à on ne sait quoi quand son corps lui était condamné à traîner ici. Les quelques hématomes sur son visage bouffie par les drogues exotiques d’ici et le mauvais alcool du village ne l’interpellèrent pas non plus – la violence était la chose la plus commune au village, et sans doute que si sa peau n’était pas devenue une nappe de lait  éternelle l’ancien gangster aurait la même dégaine que tout les autres, au lieu de ça, il n’était qu’une tâche blanche entre la crasse et les violacés. « C’est clair, faut jamais oublier la récompense. » Il accompagna Andrej dans son geste vers celle qui s’occupait du bar, accueillant avec un sourire sans doute trop enthousiaste le breuvage amère dont le goût n’était qu’une réminiscence de bière, pourtant, il s’en était accommodé, avait dompté son palais pour l’apprécier quand les premières fois il ne faisait que la vomir, s’était forcé à trouver du plaisir dans cet enfer. La fraîcheur du breuvage vint apaiser son corps entier maltraité par le soleil et ses rayons brûlants qui semblaient percer sa peau, il reposa sa choppe après une goulade dans un soupir bruyant. « Tiens toi bien mon pote, mission secrète ! » Il se rapprocha encore de lui, baissant la voix pour donner plus d’importance à la chose qu’elle n’en avait, mais Dado et ses colis étaient une spirale de presque vérité pour s’échapper d’un quotidien qui l’asphyxiait. « Un des voleurs, complètement défoncé le mec, il vient me voir il me le donne ça, » il souleva son tee-shirt pour montrer une vieille enveloppe de kraft sortie d’un autre âge, cabossée par ce qu’elle contenait, qu’il avait glissé entre sa peau et son pantalon, la laissant caresser son ventre jusqu’à la naissance de son torse « il me dit faut que je le dépose dans un arbre, à la limite du village, là où on commence à se sentir mal. J’vois c’est quel arbre en plus, mais il m’en a pas dit plus. » Mais pourtant la langue de Dado ne s’arrêtait pas, il continuait de murmurer, à se donner une importante qu’il n’avait pas, cherchant dans les yeux d’Andrej un semblant d’admiration pour oublier qu’ici son nom ne rimait avec rien.

Reprenant une gorgée acide, à peine le temps de reprendre son souffle alors qu’il cachait à nouveau l’enveloppe de son tee-shirt, les divagations continuaient. « J’voulais pas demander, parce que si je pose trop de questions c’est suspect, mais je suis sûr il fait passer un truc en douce pour son chef. Il veut contacter l’extérieur discrètement, et du coup, tu vois, on fait appel à moi. » On l’utilise sans vergogne, on se sert de son crâne vide et de son égo en manque de considération pour lui faire effectuer le sale boulot que personne ne veut faire et les corvées insignifiantes qu’aucun ne trouve le temps de faire. « Par contre je sais pas c’est quoi, tu connais la politique de la maison, on porte l’enveloppe, on l’ouvre pas. » Messager stupide sur lequel on pouvait allègrement tirer sans craindre de perdre le message puisqu’il ne le connaissait pas, mais lui, aveugle, se laissait trimballer, avide de s’occuper le corps et l’esprit plutôt que les autres ne le fassent à sa place.
(c) AMIANTE

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Andrej Breznik
DRUNK DREAMER
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(#) Sam 15 Avr 2017 - 10:15
ANDREJ & DADO
se mettre seul dans des situations de merde, c'est bien. à deux, c'est mieux.
Andrej est rarement dans un état autre que déplorable. Faute de sa connerie, de son laisser aller, de sa poisse plus tenace qu'un moustique en été, c'est un cas désespéré au yeux de bon nombre d'individus. Pour tout dire, même Adem est parfois consterné face au karma de son jumeau. Peut-être était-il le pire des criminels dans une ancienne vie et il paye désormais le tout au centuple. Difficile à dire ; une chose est plus sûre, le blondinet, avec le temps, s'est détaché d'une grande partie de ses tourments notamment par le biais de la boisson. Il n'accorde plus autant d'importance lorsqu'il se blesse quand bien même la douleur reste lancinante. Heureusement que pour l'aider à tenir, l'alcool ne prend pas toute la place ; les expéditions ont tout autant une place importante. Il s'agit là de sa nature qu'il est bien incapable de refouler. Au même titre que son air impressionné lorsque Dado lui invente une histoire à dormir debout ; qu'il gobe immédiatement. Très attentif pour une personne loin d'être sobre, les yeux accrochés à celui de son pote de mission et la main scotchée à son verre de l'instant, son imagination carbure. Tout un film se dessine dans son esprit, probablement même plus palpitant que les paroles qui parviennent jusqu'à ses oreilles. Autant dire que cette affaire amène sa bonne humeur ainsi qu'une rareté : son enthousiasme, secondé par sa curiosité peu surprenante. « Oh putain, il t'arrive de ces trucs. » Aussitôt, Andrej enfile cul sec le reste de son verre. « C'est beaucoup trop louche ton affaire, je suis partant plutôt deux fois qu'une. » Si le bougre radote, il s'en moque, reposant la carcasse vide du récipient sur le comptoir. Puis, dans un élan précipité lui faisant légèrement tourner la tête, il tend sa main vers son ami en train de cacher à nouveau l'enveloppe. « Attends... Je peux toucher ? » Il est vrai que sorti de son contexte, les personnes alentours pourraient y voir quelques sous-entendus : son bras peu stable tient difficilement bien droit et penche plus bas que l'enveloppe. Pour Andrej, ce serait la dernière chose à lui traverser l'esprit déjà bien occupé.

Il est vraiment dommage que le contenu d'un colis reste secret. Toujours. La politique de la maison, le lot de chaque postier, certes, mais le Breznik trouve cela bien cruel. « Je ne sais vraiment pas comment tu fais pour ne pas craquer et ouvrir tout ce que tu transportes. Je pourrais pas tenir à ta place, trop de suspens. » La curiosité est un vilain défaut ; heureusement ou malheureusement, Andrej est l'une des personnes touchée par celle-ci depuis maintes années. Dans l'espoir dans apprendre plus sur le colis de ce fameux voleur, il tente une première fois de dévisser son fessier bien installé. Si tout semble stable lorsque ses deux talons parviennent à même le sol sans encombre, c'est le fait de mettre un pied devant l'autre qui entraîne une légère chute ; à moitié sur le comptoir et Dado. Chose loin de le décourager, bien qu'il peine à se redresser par lui-même. « C'est bon on peut y aller. Vers l'infini et l'au-delà ! » Très excité, contrastant avec tout son corps encore sous l'effet du charme narcoleptique ainsi que la boisson qui coule dans ses veines, il abandonne sa tanière pour suivre son pote. Deux abrutis qui partent en mission. Deux boulets qui se sont finalement bien trouvé.
(c) AMIANTE

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