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LONELY BOY

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(#) Sam 11 Jan 2014 - 18:25
Cannelle Leopold

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Leopold. Hérité de ces chers parents bien-aimés. Ce n'est qu'une simple tradition, un acte officiel, donner son nom à son enfant, en signe d'appartenance à la famille. Il n'y a que son nom qui rattache Cannelle à ce groupe d'inconnus. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Cannelle. Comment peut-on nommer son enfant ainsi. Elle déteste son prénom, elle le renie plus que son nom de famille. Elle n'a pas vraiment de surnoms, mis à part le fait qu'elle se fait appeler Leo. C'était mieux avant ♆ Vingt-cinq ans. Ses yeux ont vu trop de choses pour leur jeune âge. Vieillir ne lui fait pas peur, au contraire. Mais vieillir ici, si. Première Bouffée d'air ♆ Premier avril, à Genève. Une preuve que sa vie n'est qu'une blague. Malgré tout, elle porte son pays d'origine dans son coeur, une des rares choses qu'elle aime encore. Papa et Maman ♆ Suisse. Des origines belges. La français est sa langue maternelle, bien qu'elle en parle plusieurs comme le portugais et le croate. Dans mon lit ♆ Les femmes, toujours les femmes. Comment résister à ces peaux si douces et aux parfums si fruités ? Ce sera toujours elles.  Degré de solitude ♆ Célibataire. Les relations humaines ne sont pas son fort. La solitude est la meilleure des amies lorsqu'on est allergique à l'hypocrisie et la bêtise humaine. Tromper l'ennui ♆ Chômage. Elle a travaillé pendant un an en tant que serveuse mais cette expérience fut probablement la pire de sa vie. Après avoir jeté l'éponge, elle s'est embarqué dans un voyage autour du monde. Tombé dans le trou à rat ♆ Neuf mois. Neuf longs et tristes mois. L'enfermement n'est pas ce qui plaît le plus à Leo, ni la présence de ces gens qui deviennent fou. La nouvelle famille ♆ Crapule.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Mae.   Pseudo pas beau ♆ Hema.  :smoke:  Nombre d'hivers endurés ♆ Seize, je vais sur mes dix-sept. Pierre précieuse préférée ♆ Fluorine d'Auvergne.  Compagnie de voyage ♆ Bazzart express. Mot doux ♆ Le forum est par-fait.    Degré d'addiction ♆ Très souvent, au moins quatre fois par semaine. Sésame ouvres-toi ♆ Check par Alcide Tête de cochon ♆ Erika Linder. Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de jokerpaine sur tumblr, avatars de .REED Mot d'amour en plus ♆    :**:    ange     i.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
ô lassitude
Conneries. Le monde est conneries. Toute votre vie, on vous répète les mêmes choses : travaille et t'auras du boulot, tu fonderas une famille, occupe toi bien de la tienne. Conneries. T'auras beau faire le plus d'efforts possibles, si t'es pas riche ou chanceux, c'est foutu pour toi. Ça, c'est la vision du monde de Cannelle. Ou devrions-nous dire Leo. Une vision pessimiste. Les Hommes sont tous les mêmes, personne ne change. Être obligée de supporter tous ces sourires hypocrites et ces belles paroles, c'est comme se faire arracher le bras. Les gens, Leo ne les aime pas. Ils se voilent la face en croyant qu'à force de travail ils pourront avoir une vie meilleure. Leo n'a jamais aimé travailler. Pour quoi faire ? Se payer une grande maison ? Quel est l'intérêt si c'est pour y vivre seule. Elle n'aime pas toucher les gens, comme si elle avait peur d'attraper leur connerie. Elle ne se l'explique pas. Ça la met mal à l'aise. Elle ne parle pas beaucoup et, elle parle mal. C'est le genre de fille dont les belles-mères ont horreur. Les insultes à tout va, les phrases courtes et tranchantes. Passer par quatre chemins afin de dire une vérité n'est pas son genre. Et puis, il n'y a que la vérité qui blesse, pas vrai ? Débattre n'est pas son fort. Elle a raison, c'est tout. Elle s'énerve très facilement. Trop facilement, même. Le sang chaud. La bagarre. Elle aime ça. Leo n'est pas des plus calmes. Elle ne se maîtrise pas. Son psy lui avait dit, de toute façon. « Vous avez des problèmes de gestion de la colère. » Elle s'en fout. Elle se fout de tout. Pourquoi porter de l'intérêt aux choses si tout est éphémère ? L'amour, encore plus. Qu'ils sont cons, ceux qui pensent que le monde des bisounours peut égayer leurs jours. Le sexe compte plus que l'amour, de nos jours. Leo se refuse à croire que l'amour existe. Dans un monde aussi pourri, il n'y a pas de place pour ces futilités. Sa vision du monde ne colle pas avec cette notion abstraite. Leo, elle fume. Sa santé ? Au diable. On meurt tous un jour. En avance ou à l'heure, quelle différence ça peut faire ? Elle aime s’asseoir dans un coin isolé, où la populace ne viendra pas lui casser les couilles, pour fumer sa clope. La solitude, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux, mais face à ces tarés qui traînent en ville, c'est idéal. Leo, c'est quelqu'un de difficile à cerner. Elle n'aime personne – ou presque, mais elle ne l'admettra jamais. Plutôt crever que de montrer qu'on a des sentiments, pas vrai ? Elle est seule. Elle est dégoûtée. Elle est fatiguée. Ô lassitude.


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(#) Sam 11 Jan 2014 - 18:25
espère

l'étrange
« La plus belle des ruses du diable est de vous faire croire qu'il n'existe pas. » Ou un truc du genre. Il est là, quelque part. Comment les gens seraient devenus des animaux de foire sinon ? La plupart ont eu ce truc, cette merde qui les a touchés et changés. Leo, elle aurait pu être heureuse avec ce don, cette capacité ou Dieu sait comme ça s'appelle. Son dégoût pour les gens et son rejet du toucher l'ont bien aidé, sur ce coup là. Heureusement que ce pouvoir ne s'est pas foutu de sa gueule en faisant en sorte qu'elle soit à aimant à humain, à faire en sorte que les gens s'intéressent à elle. L'Enfer. Non, là, c'est différent. « à force de passer au milieu des gens on en devient immatériel, à les éviter on ne les touche plus. » Voilà. Leo, elle peut passer à travers les gens, devenir immatérielle, être intouchable. La première fois où c'est arrivé, c'était avec une femme. Une femme spéciale pour Leo, même si celle-ci ne l'admettra jamais. Lorsqu'elles tentèrent de se toucher, les doigts fins de cette femme passèrent à travers le bras de Leo comme si elle n'était qu'un fantôme. Elle ne le contrôle pas, il suit simplement ses émotions. Et en présence de cette personne, ces émotions sont violentes, sauvages, indomptables, mais refoulées. Ça ne marche qu'avec elle. Cette femme a un effet sur elle que Leo se refuse à admettre, il semblerait que ce ne soit qu'en sa présence que cela arrive. Ironie, n'est-ce pas ? La seule personne au monde que Leo accepte de toucher s'avère être la seule avec qui c'est impossible. Pouvoir de merde. Don de malheur. Leo hait cet endroit, cette capacité. Plutôt crever que de continuer ainsi.
(c) .REED

São Poeira
« L'animal même sauvage, quand on le tient enfermé, oublie son courage.  » C'est ce qui arrive à ceux qui sont coincés ici, pas vrai ? Ils sont enfermés et n'ont pas le courage d'essayer de sortir ou de se battre. Ils subissent et l'acceptent. Mais que peuvent-ils y faire ? Leo est dans cette ville de malheur depuis neuf longs et sombres mois. Avec une amie – probablement la seule d'ailleurs, elle était partie pour un tour du monde. Elles venaient de quitter le Chili après un séjour au Pérou et, elles sont arrivées à São Poeira. Elles ne sont plus jamais sorties. Leo hait cet endroit autant que ses habitants. Elle qui tenait tellement à sa liberté, voilà qu'elle lui est arrachée de force par un mal dont elle ne connaît même pas le nom. Est-ce qu'elle a essayé de s'enfuir, de quitter ce lieu ? Non, jamais. Elle n'est pas idiote, elle a bien vu ce qu'il était arrivé aux autres, ceux qui avaient eu le courage de tenter. Ils étaient revenus, mais ils étaient différents. Comme s'ils étaient en manque, comme si la ville était juste leur dose de cocaïne et que sans elle, ils entraient dans la démence. Leo n'a jamais tenté de fuir et, elle ne le fera probablement jamais. Les nouveaux venus essayent toujours, si un jour ils ne reviennent pas, c'est que cela aura changé. Alors, peut-être que là, Leo aura les couilles d'essayer.
(c) .REED
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
haine
(au-dessus de 400 mots) Crier, gémir, se tortiller. Ainsi furent ses premières actions. Tenant dans ses bras un bébé violacé, ce qui lui sert aujourd'hui de mère donna à Cannelle ce doux et magnifique prénom. Le premier avril de cette année sonnait la fin de la liberté des deux parents de dix-neufs ans, par l'arrivée de ce petit être pâle. Il semblerait que la seule chose heureuse de voir cette petite fille naître en ce monde fut son pays natal, à savoir la Suisse. Une riche famille – trop riche pour être parfaite, les Leopold. Entendre son propre nom de famille dégoûte Cannelle au plus haut point. Entendre son prénom également. Si les parents n'étaient pas obligés de donner leur nom de famille à leur enfant afin de le reconnaître, elle serait certaine qu'elle s'appellerait Cannelle Personne. Elle n'était personne, lorsqu'elle était avec eux, de toute façon. Sept ans plus tard, un nouveau membre des Leopold. Ô enfant béni. Une autre fille, une tête blonde cette fois. Portrait craché de sa mère. Le nouvel enfant adoré. Cannelle a disparu derrière l'ombre de cette chose. Ce n'était plus que « l'autre », l'aînée. Celle qui prenait pour les bêtises de la plus jeune. Une ombre derrière leur soleil. C'est ce qu'elle est devenue. Sa petite sœur, Cannelle lui en veut. Mais qu'est-ce que ça change ? Elle n'avait rien demandé, cette tête blonde. Se sentir délaissée dès ses sept ans et demi, c'est néanmoins difficile à vivre. Connaître la solitude dès son plus jeune âge, on peut dire que ça forge le caractère. En réalité, ça crée simplement une rage profonde contre le monde. On se demande ce qu'on a fait de mal pour mériter ça, ce qu'on pourrait faire pour changer tout ça. Puis on se rend compte que ce n'est pas nous, mais les autres. Et cette rage profonde contre le monde, elle devient une rage contre les siens.

Cannelle – ou Leo, comme elle se fait appeler, n'a jamais apprécié la compagnie des autres. Pour elle, ils sont tous pareil, comme sa famille. Ils ne pensent qu'à eux. On le sait tous, les enfants sont méchants. Leo a toujours détesté la période où on l'obligeait à aller dans cette fourmilière qui n'attendait que son arrivée pour qu'elle se fasse dévorer.  Trop masculine, trop directe. Toujours quelque chose qui n'allait pas. À force, elle les renvoyait chier. Ces bouseux de première se retrouvaient avec leur nez en moins. Des exclusions, elle en a accumulé. Lorsqu'elle rentrait chez elles, le mot signalant l'heure de colle en main, cela semblaient être les seuls instants où la famille Leopold se rappelait avoir eu une fille avant la deuxième. Sa relation avec ces « gens », ce n'était plus que des phrases pour se saluer – et encore. Puis un jour, rentrant du lycée, elle lâcha un : « J'suis gay », avec le même air désabusé que d'habitude, disant ça comme on demande le sel. Ses parents ne lui adressèrent plus la parole – sauf exceptions. Sa sœur bien aimée, quant à elle, tentait d'entamer la discussion avec Leo. Un mur avait plus de chance de répondre. La relation entre les deux était compliquée. Mais la rancune de Leo envers sa sœur était trop force pour qu'elle puisse se sentir capable de lui décrocher deux mots, autre que des insultes. Elle commença à fuguer, mais personne ne semblait s'en inquiéter. Elle partit pendant trois semaines. Séchant les cours, n'appelant personne. Du haut de ses dix-sept ans, elle se débrouilla seule. Et lorsqu'elle rentra, on remarqua à peine son arrivée. Alors elle cessa de parler. À tout le monde. Pendant près d'un an. Elle rata son bac, et travailla en tant que serveuse l'année qui suivit. Elle se fit virer pour avoir insulter un client qui l'avait traité « comme une salope ».  Elle plaqua tout du jour au lendemain. Sans dire un mot à personne – encore moins à sa « famille », elle déménagea en Belgique et pendant deux ans, enchaîna jobs pourris pour se faire un peu d'argent, bien que ce ne soit pas un problème pour les Leopold. Le jour de ses vingt-deux ans, elle partit à l'aéroport. Son ancienne vie, c'était terminé. Elle quittait tout pour un simple tour du monde. Adieu Cannelle Leopold, bonjour Leo.

Dès l'instant où elle entre dans l'avion, Leo se sent différente. Libre, pour la première fois depuis des années. Elle partait en direction de l'Australie. À côté d'elle, une place de libre. Mais plus pour longtemps. Une jeune femme aux cheveux roux s'installa. Elle la salua et son accent trahissait des origines d'Europe de l'est. Leo ne put s'empêcher de dévisager cette personne comme si elle venait de commettre le plus grand sacrilège au monde. « Je suis désolée, vous voulez que je parte ? » demanda la jeune femme. « Non, c'est bon. » répliqua sèchement Leo. Mais étrangement, celle-ci pensa ce qu'elle dit. Loin d'abandonner, l'inconnue du siège vingt-neuf engagea la conversation, et réussit la faire parler, et même à la faire esquisser un sourire – chose qui n'était pas arrivée depuis très longtemps. Coïncidence ou non, les deux adultes partaient pour un tour du monde. Elles décidèrent de partir ensemble. Quelques heures avant, elles ne se connaissaient pas, et réussir un tel exploit, à savoir s'attirer la sympathie de Leo, était assez exceptionnel. Elles allèrent en Australie, Tasmanie, Nouvelle-Zélande, puis Nouvelle-Calédonie, où elles restèrent six mois. Leur relation était assez fusionnelle, cette femme faisait sortir les bons côtés de Leo qui étaient bien enfouis. Elles partirent ensuite au Canada, aux États-Unis, au Mexique, au Chili où elles restèrent une année, au Pérou et enfin, au Brésil. São Poeira. L’enfer sur terre. Impossible de sortir. La liberté fraîchement acquise venait de disparaître. Et Leo changea. Elle redevint la femme qu'elle était avant. Celle qui était cynique, froide, asociale, vulgaire. Depuis neufs mois, elle est seule au milieu des autres. Elle est là.


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(#) Sam 11 Jan 2014 - 18:28
bienvenue par ici, ton avatar   
par contre, on a précisé que les fiches doivent être postées avec, comme minimum, les informations. en attendant que tu fasses ça, je la déplace du côté obscur de la force. voilà, bon courage.  
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(#) Sam 11 Jan 2014 - 18:34
Merci beaucoup.
Mince, je suis vraiment désolée, j'avais oublié. Pardon, pardon. Je remplis ça immédiatement.  


edit : c'est terminé. Encore pardon.   
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(#) Sam 11 Jan 2014 - 19:04
les infos étant complètes, je remets ta fiche dans la même section perv pour le code de règlement, il manque une toute petite partie, donc courage et le début est
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Dim 12 Jan 2014 - 7:12
oh erika bienvenue par ici, jolie perv
j'ai bien hâte de connaître la suite :han:

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Dim 12 Jan 2014 - 13:16
Merci beaucoup, c'est gentil.    
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(#) Dim 12 Jan 2014 - 21:46
oh oui, l'avatar, mes avatars   
en tout cas j'suis impatient d'en lire plus, puis le prénom et le nom.   
bienvenue.

oh et le code est bon ;)
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(#) Lun 13 Jan 2014 - 21:20
Merci beaucoup !
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(#) Mer 15 Jan 2014 - 16:33
Bienvenue
hâte d'en lire plus   
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(#) Dim 19 Jan 2014 - 14:31
Merci beaucoup.   
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Mar 21 Jan 2014 - 15:41
temps écoulé

le sang a giclé
Larmes de sang, là, qui dégoulinent le long de ses traits. N'entends-tu pas ses cris d'agonie, les âmes qui se voient alors meurtris ? Il fait l'enfant, le pauvre Satan, de ne pas toucher ton âme, de ne pas s'amuser avec toi. Il te voit, là, au travers de la foule, t'éloignant doucement, t'effaçant presque tendrement, et il ne l'accepte pas. Connais-tu seulement la sentence, pour rendre le démon aussi triste, aussi humain ? Dix larmes de sang ont déjà été versés, si tu n'es pas là d'ici quatre nouvelles larmes, il sortira les crocs, il sortira le fouet, et ton âme, brusquement, sera détruite à néant. Ce que Satan n'a pas, n'existe pas.



♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Mar 21 Jan 2014 - 18:41
délai demandé Hope
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 16:21
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


Oh, je l'aime pour son caractère un peu refermé et puis sa relation avec la femme, sa soif de voyage aussi, dans un sens j'aime léo, elle est sublime j'trouve perv et puis le pouvoir, tu l'as bien tourné

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Ven 24 Jan 2014 - 16:22
merci énormément, c'est super.
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