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L'air guindé mais la cuisse souple (pius)

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 115
♆ PSEUDO : DENFERT.
♆ AVATAR : MICKEY MOUSE.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ ENNUI TROMPÉ : GÊNEUR À TEMPS PLEIN, LE LEGS QUI MOISI DANS UNE CHAMBRE FORTE, ÉPARGNÉ JUSQU'À CE QUE LES RENNES SOIENT REFILÉES DES POGNES DE PAPA AUX SIENNES BIEN QUE LES BIFTONS SOIENT DÉROUTÉES DE TOUTE VALEUR. CABALE QU'IL DOMINE AVEC LUI, EMPIRE ORGIASTIQUE QU'ON LUI OFFRE COMME UN CŒUR SUR UN PLATEAU D'ARGENT. NON, DÉFINITIVEMENT BELPHEGOR, EMMERDEUR LÉGATAIRE D'UNE HÉGÉMONIE SOUILLÉE NE SE CHAGRINE PAS DE SES UNIQUES AFFAIRES.

(#) Mer 1 Mar 2017 - 18:55
PIUS & BELPHEGOR
Feindre une vertu, c'est avoir le vice qui lui est opposé.
Immondice tiédeur de l'atmosphère, les carcasses gesticulent, humides à la moiteur semblable à celles des bacchanales mise en œuvre par le pater alors que chacun cherche les trop rares lieux où résident le moindre frimas qui se comptent sur le bout des doigts tandis que depuis trois jours durant les rayons du soleil véhéments assaillaient la moindre parcelle de chair découverte. Probable prix à payer pour résider aussi près des manches de Satan et de son détroit bouillonnant. Issue toute trouvée chez les Chateminoy, père et fils, la nudité comme terme pour esquiver les relents de cette canicule soudaine, le diablotin loin d'avoir été instruit dans les carcans de la pudicité et de la bienséance quand il s'agit de vagabonder dans les couloirs de leur demeure. Qu'importe de succomber de chaleur sous ses latitudes équatoriales, les huit jours de la semaine fût riches en trouvailles, révélations et vérités en tout genre. À force de passer ses journées une pogne dans le falzar, musardant dans les chemins gravillonnés du bourg à épier le tout-venant la nuit tombée on parfait régulièrement ses modestes secrets, perçant les mystères, un par un, de chacun.

Belphegor perçoit le moindre changement, le moindre tréssautement d'une habitude bien rôdée dans une vie bien calculée, perception amendée à force de guetter le commun des mortels, à force de s'accaparer les cœurs pour mieux les réduire en miettes. Dimanche dernier, l'illustre jour du Seigneur, maigre gardien des âmes qui escomptent encore être sauvées des griffes du véritable souverain de ses terres, la fin de l'ultime messe résonne d'un coup de clocher sépulcral marquant une nouvelle vêprée tombée dans le village des damnés. L'éphèbe, lui, n'était pas bien loin, occulté derrière un des murs de pierres sacrées patientant pour sa cible toute désignée d'office. Le tapage des croyants, brouhaha infâme fini par se dilapider parmi les premières lueurs de la lunaison tandis qu'une autre poignée de minutes dilapidées amène la proie sur le perron aux portes lourdes refermées de la maison ne jamais censée se clore aux badauds.

Traquant sa cible comme le plus appétissant des gibiers, le diablotin s'est remémoré l'unique fois où il a lu la bible, la vraie. Accompagné de Marie, Joseph et tout la palanquée que représente les autres. Belphegor s'est arrêté à la moitié, le gaussement répétitif brutalisant ses côtés meurtries de tant de railleries pour finir par souiller les pages sacrées comme un banal magazine de sous-vêtements planqué sous le lit d'un adolescent comme ultime blasphème d'une religion qu'il exècre plus que tout le reste. Il ne vit que pour le satanisme, au diable le catholicisme et sa morale. Au fil de sa poursuite du ridicule prêtre aux joues trop souvent rosées, toujours accompagné sur le retour de l'estropié du patelin. L'adolescent le connaît peu, s'étant raillé de son abattis défaillant tandis que manœuvrant dans ses pensées la situation semble se déliter quand le sourire du puîné s'étire, devant la scènette qui s'affole derrière ses quenottes planquées sous ses babines étirées. Le croquignolet curé à genoux sur les pavés pour une prière bien plus sensuelle qu'à l'habitude, la ceinture détachée pour gober une concupiscence à l'intérieur de ses lippes ardentes sous les pupilles enthousiastes du chiard. L'enfant du diable n'en croit pas ses yeux, c'est trop beau pour être vrai. Le profiteur gratte encore quelques instants et tourne les talons, babines toujours toutes déployées quand il débarque tambour battant dans la chambre du paternel, se déchaussant pour se varapper dans la soie du roi, chuchotant chaudement à son étrier tout ce qui viens de se dérouler. Alors les démons se badinent dans un authentique rire car si même le cœur de la chrétienté est vicié alors le diable a déjà gagné. Toujours ce même dimanche, Belphegor se cloître, bordé par ses épices et son rituel ordonné car cette même nuit il ne réfrénera guère Éros et constatera par la même occasion que les portes du paradis sont loin d'être impénétrables en plus d'être chaudes et étroites.

Huit jours après dimanche, trois excursions nocturnes dans les rêveries du curé et le voilà, les arpions grassement chaussés dans les souliers boueux du trajet jusqu'au bâtiment sacré, s'y reprenant à deux fois, s'écorchant les coudes sur la roche usée, reposant son arrière-train sur le muret, les jambes ballant dans le vide, les mêmes babines laminées à la vue de la simarre bourbeuse du curé trop absorbé à périr de chaleur dans son accoutrement sombre pour s'apercevoir du puîné qui huche, guilleret. « Il était un petit vicaire, il était un petit vicaire, qui n'avait que tro-tro-trop sucer, qui n'avait que tro-tro-trop sucer, ohé ohé.. » Touché en plein cœur, Belphegor se hausse du haut de son perchoir et commence à suivre le vicaire de sa hauteur, les abattis tendus pour garder l'équilibre branlant sous l'envie de ricaner de sa bêtise. « Bah alors, t'avais plus de langue l'autre soir. » qu'il renchérit, paré à l'avaler tout cru.  
(c) AMIANTE

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 64
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DANIEL RADCLIFFE.
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE BON
♆ PERDITION : AIMANT À CONFESSIONS. LES SOMBRES SECRETS SE MURMURENT À SON OREILLE SANS QU’IL N’AIT RIEN DEMANDÉ.
♆ ÉGARÉ : À GENOUX POUR LA PRIÈRE.
♆ ENNUI TROMPÉ : VICAIRE. LA CROIX AUTOUR DU COU ET LES MAINS JOINTES. LE COL BLANC ET LA ROBE NOIRE, LA FAÇADE DU SAINT POUR PARDONNER AUX AUTRES, MAIS TOUTES LES PRIÈRES PSALMODIÉES NE RÉPARERONT PAS SA VERTU ÉTIOLÉE.

(#) Dim 5 Mar 2017 - 21:22
BELPHEGOR
& PIUS
the more i had to
act like a saint,
the more i felt like being a sinner.
Perles de sueur sur son front, gouttes de rosée à l’aube. Les paupières s’agitent, présage du mauvais rêve qui veut l’assaillir. La pogne brassant dans le vide, appel à l’aide silencieux, comme espérant rattraper l’amant protecteur qui n’est plus. Ange vengeur évanouit dans les ténèbres sur les traces d’une nouvelle proie, jardinage humain fauchant les mauvaises herbes. L’adolescent abandonné, vulnérable, seul dans le grand lit froid, à la merci de la langue fourchue du démon. Le corps tressaille et se cambre comme entre des mains invisibles, ballotté au gré de coups de reins qui n’existent point. Soupirs obscènes qui s’échappent des lèvres entrouvertes. Présence malsaine aux caresses intimes impossibles à éviter. Pantin immobile dont se joue le marionnettiste. Emprisonné dans l’étreinte de Morphée qui le serre un peu trop fort. Nulle part où se cacher, nulle idée pour s’en sortir, contraint de seulement subir. Nœud de plaisir malgré lui au creux des reins, flammes de l’enfer contre son bassin. Lorsque l’étau se desserre, les prunelles s’ouvrent de nouveau, les draps humides toujours aussi vides et la nuit trône toujours drapé de noir. Réveil difficile, paupières lourdes qui hurlent de sommeil, corps engourdi des sévices subis. Arrière-goût désagréable sur la langue, un frisson courre le long de son échine à l’idée de son mauvais rêve un peu trop réel. Résidu d’angoisse pour tirailler l’esprit et si le cauchemar se reproduisait ? Et s’il se retrouvait de nouveau prisonnier, en cage avec le marchand de sable, sans qu’il ne puisse s’échapper. Pius se tire péniblement des draps jusque sous le jet d’eau froide. Sensation de sale sur la peau résistant au savon, bulles parfumées emportant la sueur jusque dans le siphon. Vague envie de se gratter jusqu’aux éclats vermillon, jusqu’à l’innocence de l’os. Nausée qui s’empare de l’estomac. C’est la troisième fois de la même semaine que les vices peuplent ses aventures nocturnes, qu’il se réveille débraillé, cheveux en bataille et joues rosées, un vrai petit débauché. Si deux est souvent synonyme de coïncidence, trois est toujours de trop. Pius dort moins, il dort mal alors les cernes se creusent et les matins sont douloureux. Le corps crie merci, ne répond plus à l’esprit, Pius tombe du lit plus qu’il n’en sort. L’envie terrible, oppressante, de rester dans les bras de l’amant toujours plus longtemps, d’oublier ses nuits sales en les repeignant de plus indécent encore, en les couvrant de blanc plus blanc encore.

Chaleur étouffante, écrasante. Les phalanges se glisse sous le col pour le desserrer encore, veine tentative pour s’aérer, si seulement l’air était plus frais à l’extérieur. Le confessionnal prend des allures d’étuves au cours de ces après-midi atroces, à l’heure où le soleil frappe plus qu’il n’éclaire, brûle plus qu’il réchauffe, où chaque pensée ne s’égare que dans des étendues d’eau fraiche dans lesquelles se noyer. Au-delà du grillage, dissimulé dans l’ombre, les paupières retombent, fatigue accumulée de ses nuits agitées. Siestes improvisées, bercé au son de quelques confessions parfois, interrompus trop souvent par les bouffées de chaleur, le dos dégoulinant de sueur. L’habit noir qu’il ne rêve que d’enlever en fin de journée, à l’heure où l’astre dégringole des cieux, où les fidèles se pressent pour rentrer chez eux. Mais les minutes s’étirent et trainent en longueur, prolonge le calvaire de touffeur, malgré les doux baisers de Morphée. À deux doigts de la prestance d’une divine punition. Et lorsqu’enfin sonne le glas de la liberté, que Pius retire la robe sombre presque étuve laissant respirer à l’air libre et plus frais déjà, bras et jambes recouverts toute la journée, l’illusion de bonheur se crève d’une voix odieuse aux paroles grivoises. Chansonnette qui teinte instantanément le visage de cramoisi et déclenche la panique dans l’esprit, tandis que le démon insiste, persiste, trifouillant sa gêne avec sa fourche. « Arrête ! Tais-toi, y’a encore des gens autour ! » Le vêtement opaque à moitié suspendu dans les airs, Pius voudrait pouvoir le remettre, maintenant qu’il se sait observé, ne voulant pas se donner en spectacle encore. Seulement, il n’en a pas le courage, comme si le peu d’énergie qui lui restait avait disparu dans la fournaise. « Je… Je ne vois pas de quoi tu parles. » Le regard est fuyant pourtant, si manifestement coupable, incapable de croiser les prunelles pleines de malice de Belphegor. Paupières fermées, l’espoir un instant, que la terre s’ouvre en deux et que le sol veuille bien l’avaler. N’importe quoi pour échapper au petit diable dans son corps d’éphèbe. Pas ce soir, pas maintenant, alors que l’échine se courbe sous la fatigue, que l’esprit ne rêve que de son matelas qui l’attend. « Tu n’as pas quelqu’un d’autre à aller embêter ? Ou un truc sale à faire avec les autres tarés ? Tu ne veux pas me laisser tranquille pour une fois, je suis vraiment crevé là… S’il te plaît… » Dernière tentative qui se teinte d’allures de suppliques, se déformant certainement en encouragements dans l’oreille du démon. Si seulement, l’énergie ne manquait pas pour qu’il puisse détaler.
(c) AMIANTE

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