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(#) Mer 1 Mar 2017 - 0:18

Le fou a chanté dix-sept fois
Puis il est mort de désespoir

Pour une fois qu'il se lève de bonne humeur de sa sieste ; des cernes sous les yeux et une haleine de chacal. Son regard balaye la caravane alors qu'il se penche pour enfiler un pantalon sans prendre la peine d'enfiler un boxer crasseux. Ses pas sont si lourds qu'on aurait presque la sensation que la caravane pourrait basculer à tout moment sous son poids. Lorsque le géant la quitte, quelques rayons de soleil l'accueillent et c'est à peine s'il ferme les yeux, habitué à cette vie brûlée, à ce monde dégueulasse, étouffé par le sable et son calvaire. Rambo, dans l'ombre de Clint, lâche quelques cris inutiles à la vue d'un oiseau tandis que les autres chiens se ramènent, silencieux. Vêtu d'un simple jean recouvert de cambouis et d'une casquette posée seulement par habitude sur son crâne, la bête lâche un grognement à la vue de ses poules, éparpillées un peu partout. Certaines ont même sauté par dessus la clôture de la casse et cela le fait bondir un peu plus. P'tain d'merde. Il appelle son frère qui ne répond pas, s'énerve seul au milieu des carcasses de bagnoles à vouloir les rattraper. Clint crache quelques saloperies dans sa barbe de plusieurs jours, comme si Sal était capable de l'entendre alors qu'il n'est pas là. Une énième fois disparu, ce foutu gamin même pas foutu d'être là au bon moment. C'pas bien compliqué d'fermer un enclos bordel de- Ses mots se brisent alors qu'il se penche pour attraper le coq, teigneux, qui lui donne des coups de bec dans le bras. Mange tes morts. Qu'il crache en balançant soigneusement la bête dans sa cabane et la refermer brusquement derrière lui. Rambo l'accompagne, hurlant à tout va sur les volailles qui partent dans tous les sens. Si un autre clébard avait ramené sa poire, Clint aurait gueulé mais il est incapable d'avoir le moindre sursaut d'autorité sur le shih tzu qui n'en fait qu'à sa tête. Pieds et torse nus, Ledoux s'avance brusquement vers le grillage de sa pseudo propriété pour l'escalader maladroitement tandis que son esprit est certainement encore allongé sous son oreiller.

Hé toi. Qu'il gueule, en pointant du doigt un passant de l'autre côté de la barrière. Ouais toi. Son menton se dirige vers la poule qui s'enfonce au milieu des déchets du bidonville. Clint sait que s'il en manque une seule ce soir, Sal lui fera la vie. Parce que ces poules, il s'en occupe tous les jours, leur a même certainement donné un prénom mais le grand-frère les oublie toujours, les neurones pas assez développés pour ça. Empêche-la d'partir. Y faudrait pas qu'elle s'fasse crever par un clebs. Ça l'rend un peu dingue en réalité de pas voir l'autre assez réactif alors, dans un élan de colère, sa masse musculaire passe au dessus du grillage pour s'échouer au sol, de l'autre côté. Ses yeux grisâtres dévisagent la personne qu'il vient d'agresser verbalement par son timbre sauvage. Dans sa séance d'escalade, Clint s'est égratigné le torse, un filet de sang coule sur sa peau sale et transpirante. Il est encore bon pour se choper une foutue infection ; pas assez sociable pour aller chez le docteur.

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Andrej Breznik
DRUNK DREAMER
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♆ AVATAR : TRAVIS FIMMEL.
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♆ PERDITION : ABSORPTION IMPRÉVISIBLE ET INCONTRÔLABLE DE VOS SOUVENIRS PAR UN SIMPLE TOUCHER, UN CONTACT PHYSIQUE. PLUS VOUS ÊTES PROCHE (FAMILIER) DE LUI, PLUS LES RESSENTIS SONT INTENSES.
♆ ÉGARÉ : IVRE MORT DANS LE CANIVEAU.
♆ ENNUI TROMPÉ : AUPARAVANT ASSISTANT-MÉDECIN LÉGISTE, IL A VU PAS MAL D'HORREURS DURANT SON ANCIEN JOB. SA PERTE DE MÉMOIRE L'A AU MOINS SOULAGÉ DE CE POIDS POUR L'INSTANT. DÉSORMAIS IL MANDE, SE LAISSE EMBARQUER DANS DES SITUATIONS TORDUES POUR AVOIR SON ALCOOL OU SA DROGUE.

(#) Dim 5 Mar 2017 - 14:38
ANDREJ & CLINT
Raised to be stupid, taught to be nothing at all, we're taught to be nothing. There's a hole in our soul that we fill with dope, and we're feeling fine, and we're feeling fine, and we're feeling fine.
i don't like the drugs but the drugs like me
Qu'il est beau le monde, une fois les sens brouillés et la réalité altérée. Saõ Poeira s'illumine tout à coup, passant d'un village morne, sombre, malfamé, à l'un de ses rêves les plus doux où il danse en compagnie de son meilleur ami l'alcool. L'un étant rarement pris seul depuis l'arrivée du Breznik qui plus qu'une simple envie, en ressent un besoin vital. Le cercle est pire que vicieux mais le monde est beau, alors le reste importe peu. La mémoire cassée qu'il ne compte pas réparer, la malédiction qu'il ignore du mieux qu'il peut, la situation précaire de son jumeau et lui, tout est loin derrière depuis qu'il a ingurgité son cachet rose. Titubant joyeusement lors de sa randonnée à travers maisonnées du bidonville, ayant faussé compagnie à Adem mais ne paraissant pas si alarmé que celui-ci le retrouve puis lui remonte les bretelles. Et il y a de quoi. Andrej est dans un état lamentable, une vraie loque humaine au sourire idiot imprimé sur le faciès. Alcoolisé, sous l'effet de la falsida, il est complètement vulnérable et loin d'être gâté avec la poisse constamment collée à son arrière-train. C'est un miracle qu'il ne se soit pas encore complètement étalé tête la première dans le sable chaud, le soleil tapant bien contre cette dernière. Suffisamment pour qu'il soit parfois aveuglé, pas assez pour qu'il en ait la nausée. Mais une fois encore, il s'en moque. Il fait beau, les oiseaux chantent presque, les passants paraissent tout ce qu'il y a de plus fréquentable. Ah, la drogue.

Ses pas s’enfoncent de plus en plus au sein de l'étendue de petits grains sans ressentir le besoin de s'accorder avec son cerveau au sujet de la direction qu'il doit emprunter. Droite, gauche, devant ? Finalement, plus il avance, plus le chemin est libéré, les alentours désertés, comme s'il se rendait dans le trou du cul du monde. Bon peut-être pas néanmoins, ce dont il ne se doute pas, c'est qu'il se rend en effet sur le territoire d'un trou du cul. Quelques bonnes minutes plus tard, Andrej est de passage le long du grillage et l'instant d'après, il est interpellé. Sa tête se tourne lentement tandis que ses pas continuent leur trajectoire. Il cligne des yeux face à l'individu, pas mal curieux avant qu'une chute ne le coupe enfin dans son élan. De ce fait, ses oreilles n'entendent qu'à moitié la demande qui a été formulée par cette même personne, actuellement au sol avec la gueule dans le sable. Toujours peu réactif, il redresse le haut de son corps, crache quelques grains infiltrés dans celle-ci le temps de reprendre ses esprits. Au même moment que la fameuse poule qui passe juste sous son nez et se fait la malle. Andrej reste immobile, inutile. Tout se bouscule parce qu'en une fraction de seconde, c'est passé du calme plat au tremblement de terre. Pourtant, ça ne gâche pas sa joie de vivre factice qui sera encore alimentée par ses substances illicites quelques heures. Il se contente de se relever pour de bon, quoi que titubant encore légèrement, avant de réaliser que l'individu est passé de l'autre côté de la barrière afin de le rejoindre. Le torse en sang. « Oah, t'es rapide toi. Tu feras gaffe, t'as du sang. » Il inspire un bon coup, l'esprit léger, l'air visiblement trop décontracté. Incapable de s'inquiéter de l'état du type devant lui ni du fait qu'il ait l'air contrarié. Non car avec ses pupilles, c'est autre chose qu'il discerne. Il est inspiré par une sympathie illusoire qui l'amène à croire à un chaleureux accueil. Il ne manquerait plus qu'une invitation à boire, film qui circule d'ores et déjà dans ses songes. Un peu voire totalement à l'ouest, le camé tilte enfin. « Qu'est-ce que tu disais à l'instant ? Empêcher de faire partir qui ? »
(c) AMIANTE

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(#) Dim 5 Mar 2017 - 17:55

Le fou a chanté dix-sept fois
Puis il est mort de désespoir

Faut pas jouer avec lui quand il est dans cet état parce que Clint pourrait dépasser n'importe quelles limites. Un rien lui donne la sensation d'être agressé et ça le fout si facilement hors de lui que ses mains ne demandent qu'à cogner. Il a comme un démon planté au fond de ses entrailles qui s'amuse d'un rien et saute au visage de n'importe qui. Ce genre de démon que tous les gosses ont, qui les incitent à casser leurs jouets, chialer pour un rien et faire des conneries mais qui termine par crever à l'âge adulte. Celui de Clint est toujours bien vivant, plus capricieux que jamais. Ses doigts se posent sur sa blessure qui lui picote un peu mais il n'en a rien à faire, aspiré par la poule et ce sale con même pas foutu de tendre le bras pour l'attraper. J'm'a suis défoncé. Qu'il ronchonne en essuyant le sang qui dégouline de son torse. Clint qui parle, c'est comme essayer de conduire un bateau sur du sable, le genre de trucs hors normes. Sa carcasse s'avance brusquement vers la poule pour parvenir à l'attraper avant qu'elle ne disparaisse dans la merde du village. Le colosse se ramène vers le grillage pour la faire passer de l'autre côté pendant que l'autre trou d'balle lui demande ce qu'il doit faire. Il a la moutarde qui lui monte au pif, le Clint. Ses poings se serrent alors que le colosse prend une longue inspiration pour calmer ses nerfs à vif mais non, ça ne suffira pas. Sal n'est pas là pour le tempérer un peu, manque de bol. Le soleil lui tape sur la tronche ce qui ne doit pas aider à calmer les choses. Sourcils froncés, le voilà qui s'approche du pauvre bougre pour le choper par le col.

Au début, Clint a la sensation de tomber dans le gouffre de ses yeux bleus mais il se ressaisit bien vite pour lui mettre une première claque, bien forte. Les chiens se mettent à gueuler de l'autre côté du grillage. Tu t'fous d'moi, c'est ça ? Il lui remet une gifle, pour la beauté du geste. S'pèce de drogué d'mes deux. La joue du type est déjà bien rouge mais Clint lui en fout quand même une autre, jamais deux sans trois comme dirait l'autre. Il le tient toujours fermement avant de le relâcher si brusquement qu'il le fait à nouveau se ramasser par terre. Tu f'rais mieux de t'tailler avant qu'il t'arrive des merdes. Puis honnêtement, le colosse en a rien à branler, il lui foutra sur la gueule, drogué ou pas. Cette histoire de taper sur les plus faibles que soi, mais Clint n'en à rien à secouer. Lui, tant qu'il peut détendre ses nerfs, c'est tout ce qui l'intéresse. Les petites nuances selon quoi on doit s'en prendre à son égal lui traversent l'esprit comme le vent traverserait les feuilles des arbres ; inutile. Et comme trois claques semblent ne pas le calmer suffisamment, la bête se racle bien la gorge pour lui cracher à la tronche. L'Irène en lui se dit qu'il est trop mignon pour se recevoir un tel châtiment mais le mâle prend le dessus sur cette douce pensée.

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Andrej Breznik
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(#) Lun 6 Mar 2017 - 15:35
ANDREJ & CLINT
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Andrej, actuellement, c'est comme s'il avait le cerveau complètement retourné. Ce qui explique sûrement le fait que la phrase bancale de l'individu prenne tout son sens et sonne juste à ses oreilles alors que n'importe qui l'aurait qualifié d'ignare ou d'illettré. Des paroles tempétueuses transformées en une finesse presque ridicule pour le colosse qui se tient devant lui et qui sans trop d'efforts, rattrape la poulette. Andrej, face à la scène, reste perché dans son univers alternatif. Dans son monde tout rose, tout beau, trop beau. Il n'a aucune raison de craindre l'autre homme, aucune petite voix dans sa caboche qui l'alarme et lui recommande de passer son chemin. C'est le néant, c'est la drogue qui est maîtresse des lieux et qui s'impose en tyran. Même lorsqu'il est salement pris par le col, il a toujours ce sourire bien chiant à la limite du sot imprimé sur le faciès. Ses pupilles se fondent dans celles juste sous son nez qui paraissent un instant déstabilisées. Il s’apprête à le questionner sur ses intentions, pas très à l'aise dans cette situation, un peu censé avant de se prendre une belle pêche dans la gueule. Et d'une, bientôt suivie d'une deuxième puis troisième, bien accompagnées par des insultes qui sont pourtant moins efficaces sur lui que les poings. Cette agression parvient à le faire redescendre un tant soit peu sur terre, le nez qui dégouline encore raisonnablement de sang et les fesses qui se retrouvent à nouveau au sol. Parmi la crasse, à sa place.

C'est la guerre, la contradiction entre sa tête pleine d'illusions et son corps qui vient d'encaisser des coups bien réels. Pour le camé rien n'a de sens, ce revirement, ce déchaînement. Alors il ouvre la bouche pour des explications parce qu'à ce stade, il n'a plus rien à perdre. Parce que dans tous les cas, il ne réalise pas qu'il est en danger, qu'il y a des risques à la clef, sa raison étant prisonnière d'une couche de merde installée par la Falsida. Couche certes amochée par les coups, mais encore suffisamment intacte pour qu'il reste planté là. « Ça va pas la tête..? » Relève ardue, corps un peu déstabilisé qui l'amène à grimacer avant d'être totalement sur pieds. « T'es sympa avec moi et tu m’agresses comme ça, sans raison... » La sympathie illusoire est toujours encrée dans son esprit, c'est ce qui le trouble autant, sa main glissant sur son nez ensanglanté avant qu'il n'enchaîne dans sa recherche d'explications fondées. « Qu'est-ce qui t'as pris ? » Il le laisse pas en paix, le colosse, même s'il a compris qu'il ne se comporte plus en ami. Comportement qu'il n'a d'ailleurs jamais eu dans la réalité, la vraie. Au même moment, y'a comme quelque chose qui tambourine soudain dans son esprit, le crispant, renforçant sa grimace et appelant plus de liquide carmin à sortir de son pif. C'est maintenant abondant, un genre d'effet secondaire qui n'était pas inscrit sur la notice, qui n'est pas censé se manifester mais qui le fait malgré tout chez Andrej. La poisse qu'il pensait égarée un instant ne l'a jamais quitté d'une semelle, elle s'amène toujours au pire moment.
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(#) Mar 7 Mar 2017 - 0:23

Le fou a chanté dix-sept fois
Puis il est mort de désespoir

Il a le cœur gonflé de colère, tellement qu'il pourrait le mettre sur le carreau et l'enterrer dans un coin sans que personne ne s'en rende réellement compte. Et puis avec un peu de chance, le temps que les villageois se mettent à la recherche de ce clodo, les asticots auront fait leur job et son visage ressemblera plus à de la pâtée pour chats qu'autre chose. Une part de Clint est en train de lui dire qu'il ferait mieux de lâcher l'affaire et retourner chez lui mais elle est trop infime et le monstre n'écoute plus que ses instincts. Il est chaud pour lui mettre une bonne raclée, là, maintenant. Dégage d'là maintenant ok ? t'fais gueuler les clébards. La bête crache encore par terre pour se donner un peu plus d'allure. Il est plein de sueur à force de s'énerver comme ça. Des perles de transpiration coule sur son torse brûlant et on peut voir ses muscles se bander un à un lorsque l'idiot se redresse pour lui poser d'énième questions. Ta gueule. Il le balance comme ça, sans vraiment de violence, fatigué par le comportement de l'épave qui se trouve devant lui. Un coup de poing et il se relèverait pas, Clint en est presque certain ; il a même envie de s'y essayer juste pour rigoler. Le con a l'haleine tellement chargée que le colosse peut la sentir de là où il est. Cela lui rappelle le vieux gitan que son père adorait autrefois, môme, il avait toujours envie de gerber lorsque le vioc lui racontait ses anecdotes de jeunesse.

Quoi ? Y m'prend que tu captes rien à c'que j'dis depuis taleur. Clint s'approche à nouveau, assoiffé de violence. Il voit bien que l'autre a pas l'air dans son assiette et qu'il pisse le sang alors, pendant un éclair de lucidité il ose lui demander : t'vas pas me canner entre les pattes quand même non ? remets t'en. Il est agacé, ça s'entend dans sa voix et puis cette situation le grise. Ça excite la mauvaise partie de son cerveau de savoir qu'un déchet comme lui se trouve à ses côtés. C'est pour ça que la bête se rapproche un peu plus pour lui mettre un coup de boule, son visage percute violemment celui de l'autre. Un peu taré sur les bords, Clin s'installe sur le corps à terre pour lui asséner quelques coups de poings dans la tronche. Le sang du type ne tarde pas à tâcher ses mains et il sent ses tripes lui remuer le bide. Irène est en train de gronder en lui, il le sent. C'est elle, sa part d'humanité, sa tendresse perdue, étouffée sous des tas de muscles et d'insultes. C'est à cause d'elle que Clint cesse ses coups pour chercher le regard de sa victime qui semble ne plus vraiment être connecté à lui. Sa grosse main crasseuse se plaque contre sa joue où il prend soin de remuer son visage. Fais pas ta taffiole j'veux pas avoir des emmerdes. Ledoux lui dit ça après l'avoir tabassé sans une once de pitié. Heureusement, il trouve au moins le réflexe de ne plus l'écraser et de s'asseoir à même la terre, à côté du corps qui pourrait être un cadavre ; il a pas vraiment vérifié.

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Andrej Breznik
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(#) Mar 7 Mar 2017 - 21:46
ANDREJ & CLINT
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Borné. Pire que le colosse en face de lui, il reste accroché à sa position, en quête de réponses idiotes basées sur des questions toutes autant idiotes et une réalité fictive qui empoisonne son esprit. S'il n'avait ne serait-ce qu'un soupçon de lucidité, il ne se serait pas embarqué là dedans, tout du moins pas dans le même dessein. Sa nature de fouineur reste accrochée à sa peau sans se soucier de son état. Qu'il le veuille ou non, Andrej aime connaître le fond de la chose, les détails croustillants et bien souvent, ce qui ne le concerne pas. Bien que la situation actuelle demeure bien plus médiocre et dénuée d'intérêt. Le camé est en train d'agir pareillement à cet enfant crédule, malmené mais insistant, gênant. Ce bambin qu'on rêve de remettre de force dans le vagin de sa génitrice tellement il est chiant. Ce gamin qui en prime, n'est pas suffisamment mature pour se rendre compte de ses blessures. Corps affaibli sous l'effet de la drogue, corps qui souffre en silence, corps en décalage avec le cerveau. Le liquide carmin s'écoule bien trop des narines mais Andrej ne s'en soucie guère. L'important, c'est qu'on veille bien répondre à ses interrogations et ce peu importe les chiens qui aboient en arrière son. Pourtant par réflexe, sa main essuie un peu le sang qui coule. Planté là comme un arbre qui une fois encore, risque d'être méchamment déraciné.

Ce n'est que lorsque l'autre s'avance un peu qu'il recule d'un pas peu assuré, peinant à garder le contrôle de sa propre anatomie. Tout dérape, tout son beau monde s'effrite en l’assommant avec un mal de crâne venu l'assaillir comme ça, sans prévenir. « T'as pas répondu... T'es sourd ? » Seules paroles qui franchissent le seuil de ses lèvres à la suite de celles de son agresseur, prouvant qu'il est inutile de converser avec lui dans cet état. Cas désespéré sur les bras d'une personne déjà peu patiente, si ce n'est pas du tout, à la base. Heureusement qu'Andrej commence à y voir moins rose, à moins confondre réalité et monde fictif. Les effets commencent à rendre les armes, l'animosité du colosse lui revenant en pleine tête accélérant le processus. Le clochard est martelé de coups et se noie dans sa propre hémoglobine. Ça l'achève presque, cette furie qui stoppe par miracle. Mais le mal est fait. Douceur et supplications ne servent à rien, sa vision se brouille autant que ses paupières sont lourdes. Dans un dernier souffle avant de rejoindre son inconscient, il lève son bras vers le colosse. Réaction inutile, signe de vie qui retombe las le long de son corps et dans la crasse. C'est le brouillard complet. Il n'a aucune idée de s'il sera laissé à terre, enterré, soigné, encore malmené. C'est vide. Le temps que sa carcasse arrive à le purger de la came et plus encore, répare les blessures internes au moins aussi importantes que celles externes.
(c) AMIANTE

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(#) Mar 14 Mar 2017 - 0:13

Le fou a chanté dix-sept fois
Puis il est mort de désespoir

Clint n'essaie même plus de se contrôler, de se poser des limites. Non, il a déjà fait le plus grand mal et l'autre semble ne plus vouloir se redresser. Le mâle lui parle mais la victime ne bouge plus. Ledoux a bien envie de le laisser crever tout seul au milieu de la crasse mais Irène lui tape sur le système. Alors, le grand redresse sa carcasse pour s'éloigner de son crime mais quelques mètres plus loin, il sent déjà son pantalon lui devenir grand et son apparence prendre celle d'une autre. Irène est recouverte de sang séché et n'a même pas de t shirt mais qu'importe, la jeune femme s'avance vers la moitié de cadavre pour le traîner. Au bout de quelques mètres, épuisée, la brune s'élance dans la casse pour prendre une brouette et revenir jusqu'au camé. Des regards se posent sur elle, tendre femme aux seins nus beaucoup trop concentrée sur sa victime pour penser aux détails. Elle ose croire que les hommes ne sont pas de telles bêtes, qu'ils lui laisseront ce droit de traîner au milieu de Sao les seins à l'air, sans lui faire la moindre réflexion. Dans un élan de force qu'elle ne soupçonnait plus, Irène parvient à flanquer le corps sur la brouette et le ramener jusqu'à la caravane. Elle sait pas ce qu'il a, au fond, ce que Clint a bien pu lui foutre par la tronche mais la jeune-femme parvient tout de même à l'allonger sur son lit. A bout de souffle, une part d'elle est encore en colère, vestiges d'un Clint prêt à brûler le monde entier. Rambo s'incruste à la scène, sautant sur le lit pour lécher le visage de l'inconnu et tenter de le réveiller. Irène profite de cet instant pour se redresser et enfiler un t shirt. Elle se dirige ensuite vers la salle de bain pour attraper sa trousse de secours, celle dont ils se servent pour réparer les blessures du colosse et celles de Sal lorsqu'il ne fait pas attention en travaillant.

Délicate, la brune passe un chiffon humide sur le visage du tabassé pour enlever le surplus de sang. Son visage gonflé par les coups lui donne la sensation d'avoir mal à son tour, de ressentir les coups qu'elle avait pu lui donner quelques minutes plus tôt. D'un geste tendre, Irène dégage le chien du lit tandis qu'elle désinfecte les plaies qu'elle peut voir, n'osant pas s'attarder plus bas ou ne serait-ce que soulever ses vêtements. Parce qu'après tout, la jeune femme ne le connaît pas et cela la rendrait folle qu'il la prenne pour une énième tarée. Quittant le lit pour aller se chercher une bière au frais, son cœur rate un battement en revenant dans la chambre pour y trouver le camé les yeux ouverts. Un soupir de soulagement quitte ses lèvres de le savoir vivant. Tout ce que la brune espère à cet instant, c'est qu'une blessure plus profonde ne soit pas en train de le faire souffrir. Elle ne saurait pas, lui réparer ça. Alors l'guerrier, ça va mieux ? Un sourire se dessine sur ses lèvres. Prenant une gorgée de sa bière, Irène l'abandonne à même le sol pour rejoindre l'inconnu et passer une nouvelle fois le chiffon humide sur son front. T'crois tu peux bouger ou pas ? Elle essaie de savoir s'il a quelque chose de cassé, si elle devra le conduire jusqu'au doc du coin ou non. Elle espère secrètement que la réponse sera négative, pas vraiment motivée à traverser le village avec un ivrogne dans sa brouette.

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Andrej Breznik
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♆ PERDITION : ABSORPTION IMPRÉVISIBLE ET INCONTRÔLABLE DE VOS SOUVENIRS PAR UN SIMPLE TOUCHER, UN CONTACT PHYSIQUE. PLUS VOUS ÊTES PROCHE (FAMILIER) DE LUI, PLUS LES RESSENTIS SONT INTENSES.
♆ ÉGARÉ : IVRE MORT DANS LE CANIVEAU.
♆ ENNUI TROMPÉ : AUPARAVANT ASSISTANT-MÉDECIN LÉGISTE, IL A VU PAS MAL D'HORREURS DURANT SON ANCIEN JOB. SA PERTE DE MÉMOIRE L'A AU MOINS SOULAGÉ DE CE POIDS POUR L'INSTANT. DÉSORMAIS IL MANDE, SE LAISSE EMBARQUER DANS DES SITUATIONS TORDUES POUR AVOIR SON ALCOOL OU SA DROGUE.

(#) Mar 14 Mar 2017 - 21:44
ANDREJ & CLINT
Raised to be stupid, taught to be nothing at all, we're taught to be nothing. There's a hole in our soul that we fill with dope, and we're feeling fine, and we're feeling fine, and we're feeling fine.
i don't like the drugs but the drugs like me
Le néant l'enveloppe soigneusement dans un linceul, loin de toute cette réalité, loin de toute cette brutalité. Une barrière se forme entre son psychique et son physique, permettant à son anatomie de purger toute cette pagaille, ne serait-ce que la couche la plus importante. Une priorité lorsqu'il s'éveillera à nouveau, s'il le faut. Incapable de connaître le sort de son corps, incapable tout simplement d'en avoir conscience. Andrej sombre un bon moment avant d'émerger, un trou noir l'accablant à peine ses paupières entrouvertes. Par réflexe, il cligne des yeux, grimace un peu et tente de farfouiller dans sa tête amochée. Rien à faire, cette pièce ne lui rappelle rien. Tout ce qu'il y gagne est cette sensation de vertige heureusement sans risque vu sa position allongée, ainsi que cette nausée lui rappelant ses lendemains de cuite. Peut-être que c'est ça, que son gosier s'est seulement bien désaltéré avec moult boissons alcoolisées. Peut-être aussi que dans le lot, il s'est délecté de quelques substances illicites. Le blondinet, sous son cerveau qui surchauffe, se calme et inspire un bon coup. Peu à peu, sa carcasse s'éveille, compensant aisément cet effacement en le lançant à divers endroits. Il ne manquait plus que ça. Avant que le Breznik ne plonge une énième fois dans ses songes en quête de vérité, une jeune femme détenant probablement celle-ci débarque sous ses yeux. Une charmante inconnue qui semble lui avoir épargné un funeste sort. Vu son état et les paroles qui parviennent jusqu'à ses oreilles, c'est le plus plausible. « Je... J'ai un trou, je suis où ? T'es qui ? » Le côté positif, c'est qu'il est certain de ne pas avoir à nouveau perdu toute sa tête. Bien que ce trou subsiste dans sa caboche, Andrej n'a rien oublié de ce qu'il a traversé depuis son réveil sur son lit d'hôpital, de retour à New-York. Chose à la fois rassurante et... dérangeante pour lui, en un sens. Cette ville ne l'a pas gâté.

Lorsque la jeune femme s'avance, le Slovène n'a pas cet élan naturel de recul, même s'il ne la connaît ni d’Ève ni d'Adam. C'est comme une confiance qu'elle lui inspire instinctivement. Un instinct qui la plupart du temps erroné, semble étonnement sur la bonne voie, qui se confirme d'ailleurs lorsqu'elle passe un chiffon humide sur son front. Bout de grimace qui s'évapore, soulagement qui s'imprime sur un faciès bien trop esquinté par les aléas de la vie. Son tronc, comme réponse, tente un mouvement vers l'avant, bien rapidement aidé du reste de son corps. C'est douloureux mais au moins, tout est en place, personne n'ignore l'appel lancé. Simplement qu'il se sent mal, très mal. Il a cette impression qu'il vient de passer sous une voiture et plus particulièrement son visage qui aurait été le plus maltraité par les roues. C'est une chance qu'il n'ait pas un miroir en face de lui. « Ouais mais je crois que je préfère rester immobile pour l'instant... » Les aveux ne sont pas honteux, Andrej se stoppe dans ses mouvements. Pendant au moins quelques minutes, il veut être tranquille, ne pas titiller plus que ça cette douleur lancinante qui finalement, le gêne même au repos. Alors il lâche l'affaire et décide de remonter sa paume jusqu'à ses joues, son nez, redécouvrant chaque parcelle de peau. Des plaies, des zones gonflées, ça va encore être sa fête lorsque Adem va le voir la gueule amochée. « Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Je dois pas être beau à voir, j'imagine. » Heureusement qu'il n'avait pas l'intention de draguer, le blondinet. Il se perd un instant dans le regard de sa sauveuse puis l'instant d'après, fait enfin la connaissance en bonne et due forme avec Rambo sautant sur ses genoux. Un animal, rien de tel pour lui remonter un tantinet le moral. Un animal, c'est le remède à tous les maux. Et quelqu'un qui aime les animaux, selon Andrej, c'est une personne qui a forcément un bon fond.
(c) AMIANTE

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Things keep ending up this way, another notch is carved away. In the thoughts of mass decay, funny how things end up this way. Beaten down, dominated by its sound. Growing deep within my head, softly dying, its soul is shed, eating me all up inside — .
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♆ PSEUDO : ECTOPLASM.
♆ AVATAR : MATTHIAS SCHOENAERTS, UNE FOIS.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : CHANGEMENT DE SEXE ÉPHÉMÈRE. (MARION COTILLARD SOUS SA FORME FÉMININE)
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♆ ENNUI TROMPÉ : PASSION NATURELLE POUR LA FERRAILLE.

(#) Jeu 16 Mar 2017 - 1:04

Le fou a chanté dix-sept fois
Puis il est mort de désespoir

Irène est un puissant contraste avec ce que Clint vient de faire subir à l'inconnu maintenant installé sur son lit. Elle s'efforce de lui sourire parce qu'il est déjà dans un sale état alors, la jeune femme se dit que se réveiller dans une ambiance délicate est certainement la chose la plus agréable. Elle a pas envie de le braquer en laissant la connerie de Clint prendre le dessus sur tout. La brune laisse sa victime reprendre ses marques, lui poser des questions auxquelles elle ne répond pas tout de suite. Le voir se redresser la soulage d'avantage tandis qu'elle se recule pour le laisser  respirer. La jeune-femme se penche pour attraper sa bière et en boire une gorgée qui lui semble fraîche alors qu'elle est aussi chaude que la pisse. Elle a pris l'habitude depuis dix ans de boire à température ambiante et de manger froid. Plus rien ne la dérange dans cette partie obscure du monde ; tout semble être une simple routine. On s'connaît pas alors si j'te dis j'suis qui ça t'aidera pas. Elle hausse les épaules se recule un peu pour poser sa bouteille sur l'évier et prendre une clope perdue sur la table. Irène se l'allume en plongeant ses yeux bleus dans ceux du désespéré. Rambo se mêle à la danse et cela la fait sourire de voir à quel point cette bête peut être sociable quand on pense avec qui il passe le plus clair de son temps. Lui, c'est Rambo. Elle le désigne de son menton en laissant sa cendre s'échouer par terre, sans se soucier une seule seconde de la crasse. Faut dire que la camping n'a jamais vraiment été un modèle de propreté. Clint déteste faire le ménage et Sal a toujours la flemme. Elle ? Elle veut pas se soumettre à l'image de la femme au ménage alors elle en branle pas une non plus. Non, Irène a pas de foutues hormones qui la poussent à avoir envie de faire la vaisselle et passer le balais. Un instant, elle porte son pouce à sa bouche pour se ronger l'ongle avant d'éclairer la situation. J't'ai trouvé raide mort dans la rue. Un gadgo en a profité pour t'péter la gueule alors j't'ai ramassé à la brouette parce que tu t'doute bien qu't'es trop lourd pour moi. Si tu t'avais vu. La brune rit un peu et ajoute : tu t'serais marré.

La jeune-femme marque un temps d'arrêt alors qu'elle se dirige dans le salon pour fouiller dans le tas de vêtements de Clint. Elle parvient à en dénicher qui sentent pas trop mauvais pour revenir sur ses pas. D'un geste lent, Irène les balance au visage de l'amoché tandis que Rambo continue de lui faire la fête. Tiens pour quand ça ira mieux. T'pues, je sais pas si tu t'es pissé d'ssus ou quoi. Elle s'en fout elle, parce que ce genre de désagréments peut arriver à tout le monde. La brune le dit sur un ton naturel, comme si ce n'était qu'une morve qui lui coulait du nez. Au fait, j'm'apelle Irène. Elle termine sa clope roulée sur une grimace, s'attaquant sans le vouloir au filtre avant de le jeter par la porte de la caravane toujours ouverte. Tu t'souviens c'est quoi ton prénom au moins ? Ici on est à la casse de Sao, ça t'dit un truc hein ? Clint a vu les médecins faire dans les films alors il fait que recopier ses souvenirs. Vérifier si le malade a toujours sa mémoire, c'est le plus important.

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(#) Jeu 16 Mar 2017 - 19:16
ANDREJ & CLINT
Raised to be stupid, taught to be nothing at all, we're taught to be nothing. There's a hole in our soul that we fill with dope, and we're feeling fine, and we're feeling fine, and we're feeling fine.
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Finalement, malgré son état déplorable, Andrej n'est pas si mal tombé. Aux mains d'une douce créature à son chevet, sans prendre en compte tout le foutoir autour. Il lui accorde une bonne partie de sa confiance sans connaître le fin mot de l'histoire ni même une part de son identité. Crédule, il le demeure, peut-être trop. Elle ne peut pas être de ces personnes viciées jusqu'au cou. Elle ne peut pas être diabolique derrière ses traits angéliques. Et son bichon maltais ne peut pas être un suppôt de Satan, l'acceptant clairement en se nichant sur ses cuisses. Celui-ci le réconforte si bien que l'ivrogne en oublie presque sa propre détresse. Il se laisse même aller à le caresser sans prendre en compte ses haut-le-cœur, animé par de multiples sentiments bienveillants que ce soit envers la bête ou la belle. Puis, tandis que sa main continue de masser les poils de Rambo, il tend l'oreille pour en apprendre plus sur sa mésaventure. « Eh ben... Je sais pas dans quel état je me serais réveillé sans toi... Enfin, si je m'étais réveillé. Merci. » Andrej n'est pas spécialement soulagé de la vérité. Il pensait l'être mais finalement, il s'inquiète un peu plus de son faciès qui en effet, est probablement plus esquinté qu'il ne le pense. Songeant à lui demander un miroir mais la jeune femme s'évapore dans la pièce d'à côté quelques secondes avant qu'il n'ait le temps de prononcer quoi que ce soit.

A son retour, une masse de vêtements lui arrive en plein dans la figure, lui arrachant un bref grognement à cause de la surprise. Si ceux-ci semblent à sa taille, pas trop amochés et évidemment plus propres que ceux qu'il porte actuellement, le Slovène doute fortement qu'ils appartiennent à la brune. Peut-être un copain, un frère, un cousin, peu importe. Le message est clair. L'entendre en plus de ses lèvres, c'est gênant et lui permet de réaliser que l'odeur néfaste dans l'air est plus due à lui qu'à Rambo à ses côtés. La belle poisse, la belle honte, encore une magnifique situation où il s'est fourré tout seul comme un grand. Il évite un peu le regard de l'autre le temps qu'elle lui parle à nouveau, occupé à pivoter sur le bord du lit, à vérifier l'état de ses bras et jambes. « Euh ouais je vois à peu près... Moi c'est Andrej. » Poisseux, crasseux, le blondinet est désormais bloqué là dessus. Un grand besoin de propreté monte en lui alors que d'habitude, à moitié défoncé, ça ne le préoccupe pas plus que ça. Il faut croire qu'il y a une limite lorsqu'on baigne trop longtemps dans la pisse ou la crasse et là, monsieur le camé l'a atteinte. « Dis Irène, je peux utiliser ta douche ? » Sûrement parce qu'il ne s'attend pas à un non, il décide d'ôter son haut tout aussi infecté que le reste de ses loques. Lentement, il inspecte son torse abritant quelques bleus datant des jours précédant, quelques coupures, quelques plaies à moitié refermées. Sans importance pour un habitué comme lui. A force, ce n'est même plus du masochisme, c'est la lassitude qui s'installe. Comme le Breznik se sent mieux, il tente pour de bon de se mettre sur ses deux pieds. Pas d'incident jusque là, son poids est supporté, mais le premier pas amène la catastrophe. Manquait plus qu'il se prenne les pieds dans ses lacets. La tête la première, il atterrit en plein sur Irène alors qu'à côté, Rambo sursaute.
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(#) Jeu 23 Mar 2017 - 23:57

Le fou a chanté dix-sept fois
Puis il est mort de désespoir

Elle est même pas certaine de savoir pourquoi elle l'aide. Quoi que si, c'est juste qu'Irène aimerait qu'on la traite de cette façon si elle venait un jour à être en difficulté elle aussi. Elle s'en fiche pas mal que Andrej soit en train de saloper ses draps et qu'il pue la pisse. Ça lui glisse dessus, à Irène, parce qu'elle est pas aussi conne que la plupart des tarés présents autour d'elle. Et puis ça devrait être naturel chez tout le monde d'aider son prochain même si elle sait bien que la vie n'est plus comme ça depuis longtemps. Apporter de l'attention à un type, c'est vouloir le baiser. La brune le sait mieux que personne pour endurer les folies de Clint à longueur de temps. Pourtant, là, à voir Andrej, elle préférerait encore finir dans un couvent que coucher avec lui. C'est pas parce qu'il a des beaux yeux que ça sauve la mise. Le physique sauvera jamais la couleur d'une âme et ça, Irène le ressent. Elle peut voir qu'il est pas méchant pour un sou celui-là mais qu'il a pas non plus inventé l'eau chaude. Elle soupire un peu et se recule d'un pas, toujours souriante. Au fond, la nymphe est simplement contente d'avoir de la compagnie autre que Sal et Rambo. Ils sont bien sympas tous les deux mais on en fait vite le tour. Oui s'tu veux. Qu'elle balance toujours chaleureusement alors qu'elle s'avance quand même d'un pas, dans l'espoir de pouvoir l'aider à aller jusqu'à leur salle de bains. Fin, si on peut appeler ça une salle de bains. Un seau en féraille balancé au fond de la douche et d'autres, plus petits, à côté. L'eau est d'une couleur douteuse, un peu trouble. On a pas l'eau ch-. Irène sent son coeur basculer dans sa cage thoracique lorsque l'homme s'échoue sur elle.

Putain d'merde ! Elle laisse les insultes couler seules au bord de ses lèvres. Irène n'a même pas été capable de les retenir, trop surprise par la situation. C'est la brune qui se casse la figure la première et qui amortit le choc d'Andrej mais c'est aussi celle qui lui demande de suite comment il va. Tu t'es fait mal nulle part ? P'tain t'es lourd. La jeune femme râle pour évacuer le surplus de colère en elle tandis qu'elle parvient à se détacher de l'emprise crasseuse du mâle. Ses vêtements sont aussi crades que les siens maintenant mais elle fait pas la remarque. Elle l'a déjà assez foutu mal à l'aise comme ça, non ? Ouais. Irène se redresse, lui attrape le bras pour l'aider à faire de même. Ça va aller mon gars, qu'un mètre à faire. Le chemin lui semble long mais ils parviennent tout de même à y arriver et encore une fois, Irène se la joue grande soeur un peu foireuse en le faisant s'asseoir sur le vieux seau en féraille qu'elle retourne pour lui faire un tabouret. La brune lui lève le pied gauche, enlève sa chaussure et fait de même avec le droit. Comme ça d'vrait plus y avoir d'problème hein ? La jeune-femme lui sourit tandis qu'elle continue de lui donner des indications machinalement. Déshabille-toi, j'vais faire couler l'eau. Traduction : je vais te jeter de l'eau glacé à la tronche avec un bidon.

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(#) Sam 25 Mar 2017 - 11:21
ANDREJ & CLINT
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C'est une honte. Andrej est pas mal assisté, pour ne pas dire complètement. Largué, l’atterrissage mental est une chose, le physique en est une autre. Rien qu'un pas de travers et son corps s'écroule salement contre celui de la jeune femme. Rien qu'un pas de travers et sa carcasse contamine promptement celle de sa sauveuse. Ce n'est pas bien grave, pas au point d'un poison qu'on refile ou d'une maladie incurable qu'on transmet mais la sensation n'est pas plus agréable pour autant. Le Breznik accumule les étourderies les unes après les autres. Face à un tel danger public, Irène est bien sympathique de vouloir le garder encore sous son toit. Mieux, elle s'inquiète à son sujet. Ce n'est qu'après avoir repris une bonne partie de ses esprits, leurs corps séparés, qu'il tente déjà de se relever. Plus ou moins. Au mieux, se redresser semble un début envisageable. « Ça va ça va... Et toi ? » Légèrement refroidit par les injures et cet élan de colère qui même s'il n'a pas l'air directement lâché sur lui, le perturbe un minimum. Il en reste la cause. De plus, pour être franc, Andrej n'aime pas spécialement l'animosité ni la violence. Que celle-ci soit exprimée dans les mots ou juste dans les actes. Irène l'épaule finalement jusqu'à la fameuse salle de bain sans qu'il ne rechigne un seul instant. Parfois, il grogne un peu sous la douleur mais rien de grave. Sa maladresse est rangée, espérant qu'elle ne ressorte pas au pire moment.

Arrivé à destination sans encombres. Si les fesses de l'amnésique se posent enfin sur le vieux sceau, de quoi être stable, elles ont été plutôt rapides dans leur chute et lui arrachent de ce fait une grimace. Froideur, humidité, ferraille solide qui cogne contre les os. L'impression, par dessus tout, d'être comme un petit vieux, un handicapé, ou un gamin bien trop jeune pour s'occuper convenablement de lui. Alors bien évidemment, l'étape du bain risque d'être gênante. Andrej se questionne sur les intentions de la jeune femme lorsqu'elle s’attelle à lui ôter ses chaussures délassées un pied après l'autre. Lorsqu'elle lui donne des instructions, le doute n'est plus permis. « Merci mais, t'es sûre ? Je peux me débrouiller, je te dérange déjà suffisamment. » Pourtant, il continue de se déshabiller, pas si pudique qu'il l'aurait pensé. Sans compter qu'après les récents événements, il est beaucoup moins humiliant pour le Slovène de se retrouver cul nu face à elle. Une fois en tenue d'Adam, pas le temps d'esquisser un mouvement, de l'eau glacée lui arrive en pleine poire. Le cri que cela lui arrache est de circonstance. « Eh, t'aurais pu prévenir. » La sensation est étrange. Si longtemps, oh, si longtemps qu'il n'avait pas senti l'eau directement sur sa peau dénudée. Quoi qu'il en soit, il ne veut pas être assisté jusqu'au bout. Certes un peu frileux, il attrape le savon à proximité et commence à se savonner en évitant les yeux d'Irène. Pas question qu'elle s'en occupe à sa place, Andrej n'est pas encore un légume. Il se demande de ce fait pourquoi elle reste alors qu'il gère plutôt bien la suite. En tirant une conclusion certainement stupide mais au moins, il en oublie la situation dans laquelle il se trouve. « Après si tu voulais juste mater, fallait me le dire plus tôt. » Ce n'est même pas une invitation à quoi que ce soit. Une supposition, au mieux, une constatation. Le ton presque blasé ne témoigne pas d'un intérêt sexuel.
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