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No rest for the wicked - (noche)

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Nimrod Byquist
APOCALYPSE NOW
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 52
♆ PSEUDO : vox populi.
♆ AVATAR : mads mikkelsen.
♆ PERDITION : les prunelles dardent sur autrui un regard funeste, cherchant les fautes au fond du regard. Les fautes dévoilées pèsent dés lors sur le pêcheur, affligeant la brûlure pénitente et enchaînant l'esprit le temps d'un instant. - regard pénitent.
♆ ÉGARÉ : au fond de son verre, sujet aux infectes tentations de son existence.
♆ ENNUI TROMPÉ : chien de garde, ancien flic, il est désormais le garde-fou d'un endroit maudit, se raccrochant à quelques chimères en contaminant les esprits juvéniles qui s'égarent à ses côtés. Il est désormais juge et bourreau, l'infect a qui on donne du shérif avec une ironie joueuse.

(#) Mar 28 Fév 2017 - 17:17
No rest for the wicked
Le mélange des parfums si familiers de Sao Poeira vint lui heurter l'odorat. Le patron du petit bar tout en tôles qu'il avait l'habitude de fréquenter lors de ses après-midis de repos (un grand mot lorsque l'on considérait son job) le salua. Il y avait rarement de la sympathie ou même de belles pensées sous le crâne des individus qu'il fréquentait. Ce lieu vidait les plus purs de leur essence. On pensait à la survie, la sacro sainte survie, qui pliait les volontés et faisait flancher les bons samaritains qui échouaient ici. Avec un verre dans le nez, le sheriff avait tendance à se laisser aller au cynisme. Une bonne vieille habitude, après tout. Son regard effleura un instant les ruines dévorées par la végétation et les peintures issus des cadavres de bombes qui traînaient sur le sol à proximité. et Adieu le taudis, ancien temple de la loi et l'ordre. Dame Justice s'était faite clocharde, vagabonde repoussante qui migrait de baraquement en baraquement. La lumière du crépuscule était douce sur ces vieux murs décrépis. Certains arrivaient à trouver de la beauté dans ces ruines. Il n'était pas rare que de nouveaux habitants tentent de se vautrer dans de quelconques illusions afin d'oublier la réalité crue qui les entourait.

L'esprit embrumé par la fatigue et les quelques verres d'alcools qu'il s'était jeté derrière la cravate, Nimrod traversa les rues en direction de la nouvelle station de police qui avait été érigé par le précédent sheriff. Il s'agissait d'un des deux lieux où l'homme pouvait exercer l'apparent pouvoir qu'il possédait. Pouvoir qui était plus subjectif qu'autre chose étant donné la situation qui régnait à Sao Poeira. A force de respect, de coups dans la gueule (reçus et donnés), de menaces et autres délicatesses en tout genre, Nimrod s'était bâtit une petite réputation. Mais face à la masse pécheresse qui grouillait dans l'ombre du bidonville et autres lieux de la ville, il lui paraissait parfois se battre contre des forces le dépassant. Aurait-t-il encore été pratiquant, peut-être se serait-t-il rendu à l'église pour supplier un contre-pouvoir divin pour l'aider dans sa mission ? Malheureusement, Nimrod savait que c'était lui même qu'il devait croire avant de se tourner vers quoique soit d'autre. Et c'était encore plus vrai quand l'on se trouvait dans un lieu pareil.

La porte d'entrée était bardée de cadenas, chaînes et sécurités en tout genre, bien pitoyables lorsque l'on apercevait les fenêtres cassées par des petits malins (et jamais remplacées). Il était facile de se taper l'incrust' dans ce taudis que l'on daignait appeler "commissariat". Pourtant, depuis que Nimrod l'avait investit, les vols étaient plus rares. Et pour cause : il n'y avait rien à chourer dans cette misère. Les seuls possessions intéressantes étaient celles qui accompagnaient Nimrod - sa montre, le pendentif en argent qu'il avait hérité à sa mort. Ils les jetait sur le bureau lorsqu'il s'y trouvait. Le reste était en sale état : un vieux pc des années 90 qui ne marchait plus depuis des lustres, et le mobilier, détruit bien entendu. Seules les cellules résistaient encore. Délaissant la partie "boulot" de la petite station, il se dirigea vers ses appartements. A celui-ci était accolé une petite baraque où se trouvait un vieux matelas et des cadavres de bouteilles. Ce n'était pas maintenant qu'il allait se taper le boulot. Il avait au moins quelques heures pour se requinquer et oublier ses soucis dans les bras de Morphée. Se laissant tomber sur son lit de fortune, il grogna avant de tomber dans un profond sommeil.

La nuit était déjà tombée lorsqu'il se réveilla en sursaut. La sueur perlait sur son front tandis que ses mains tremblaient. Un craquement le fit soudainement sursauter. Il porta par réflexes la main au revolver soigneusement rangé dans son holster.
(c) AMIANTE

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Decorate my bones
Snow Ghosts ☽ Don't leave me half hanged, like the witch in the dark. This place grows colder as strong as we are. With every rope swing, I struggle for air. I know I'm breathing but is it still there ? Are you still there ?

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Noche Lampião
NIGHTMARE BASTARD
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 145
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : ANDY BIERSACK.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : MORPHÉE DES CAUCHEMARS. IL LUI SUFFIT DE CONNAITRE VOTRE VISAGE, D'Y PENSER TRÈS FORT OU DE VOUS AVOIR SOUS SES YEUX AFIN DE HANTER VOS NUITS PAR DE MAUVAIS RÊVES. EN CONTRE PARTIE, A L'ORIGINE INSOMNIAQUE, IL NE PEUT PLUS DORMIR.
♆ ÉGARÉ : AU SEIN DE TES SONGES LES PLUS PROFONDS.
♆ ENNUI TROMPÉ : VOLEUR AUX DOIGTS AFFÛTÉS, AU RICTUS AMUSÉ. EMMERDEUR DEPUIS LES HAUTEURS, GAMIN MOQUEUR A LA LANGUE BIEN PENDUE.

(#) Mer 1 Mar 2017 - 15:50
NOCHE & NIMROD
Ashes burning, you can smell it in the air, cause men like you have such an easy soul to steal. So stand in line while banging numbers in your head, you're now a slave until the end of time and nothing stops the madness turning. Haunting, yearning, pull the trigger !
No one to call, everybody to fear, your tragic fate is looking so clear, it's your fuckin' nightmare ha ha ha !
La nuit est souveraine insoumise, reine des angoisses, si sombre, ne laissant que des ombres se faufiler à travers ruelles coupe-gorge et habitations délabrées. Abritant, dissimulant les débauchés qui circulent en toute liberté dont celui qui porte si fièrement son nom. Noche. Sale gosse dépravé privé de sommeil au profit d'une contrepartie alléchante sur laquelle il ne crache pas. Sale gosse, saleté d'enfoiré qui paraît vide de tout sérieux. Ni les scrupules ni la morale ne l'étouffent, uniquement daddy fièrement placé sur un piédestal d'où il ne chutera jamais. Unique voix de la raison capable de captiver son intérêt. Unique rempart entre lui et l'insanité définitive. Unique divinité à vénérer, si besoin est d'en avoir une. Unique compagnie en mesure de combler son cœur, capable de lui soulager le lourd fardeau de la solitude. Et pourtant. Lorsque l'obscurité se pointe, il n'y a plus que lui, prisonnier de la réalité, incapable de clore ses pupilles afin de s'envoler vers d'autres horizons. Tout le monde s'endort mais pas lui. Tout le monde rêve mais lui est condamné. Condamné à rester éveillé. L'âme n'est pas en paix, jalouse, alors elle cherche à compenser et à emmerder. Du haut de ses vingt-et-unes années, l'impression d'en avoir vécu cinq de plus est bien présente, faute d'avoir plus de temps libre que quiconque. Mais lorsque la lassitude s'installe petit à petit, il est fâcheux de déceler de nouvelles activités. Entre larcin, bordel, rues désertes et cauchemars offerts, les petits plaisirs bien trop souvent répétés finissent par fatiguer un temps. Lorsque toujours, les mêmes expressions s'affichent sur les faciès hantés, les pauvres gens moqués, il lui faut dénicher une nouvelle perle rare.

Il a, pour une fois, cet objectif en tête. Cette idée de se rendre fouiner du côté des forces de l'ordre désormais sans autorité si ce n'est une dérisoire, minorité parmi tant de crapules. Pour Noche, celle-ci est pourtant inexistante si bien qu'elle réveille son insolence rarement dissimulée. Son rictus cynique l'accompagne jusque devant une épave, la station de police complètement dégradée. Ce n'est pas la première fois que le voleur met les pieds aux alentours de cette ruine, ayant déjà contribué aux fenêtres cassées et tags divers sur la devanture. Il se remémore également avoir forcé les verrous de nombreuses fois simplement pour le plaisir de toucher à tout. Il aurait imaginé un maigre changement, néanmoins, l'ambiance de mort qui y séjourne est restée identique. Curieux de redécouvrir l'intérieur, il pénètre en toute discrétion au sein du bureau depuis une vitre brisée, passant devant les barreaux de prison, son regard balayant les environs dénués d'intérêt. Sa main attrape pourtant une vieille montre et une autre babiole qui traînait pour la forme. Il ne réalise pas même la présence plus loin, du côté des appartements présents dans cette moyenne station. Tout du moins si, il s'en rend compte, mais plutôt en raison d'un ronflement. Plus évident que les précédents qui n'étaient pas parvenus jusqu'à son ouïe pourtant assez fine. Noche se faufile jusqu'à la source, découvrant le fameux chien de garde étalé aux côtés de cadavres de bouteilles. Si sage, si paisible, si peinard aux bras de la vraie Morphée. Non celle-ci qui n'est qu'une comédie, qu'une terreur nocturne, qui résonne en l'orphelin. C'est la même à chaque fois. Son faciès se crispe un instant face au spectacle, puis la rancœur anime son don. Ses pupilles ne peuvent se détourner du cabot, composant des œuvres cauchemardesques au sein de son esprit. Peu à peu, les songes de l'individu sont perturbés, envahis d'épouvante. Noche a toujours eu une imagination débordante là dessus, reste d'une part de son enfance dépouillée, l'ayant développée au fil du temps. Malheureusement, cette fois-ci, il ne s'arrête pas, il ne se lasse pas de la mine torturée malgré le danger. Le risque de finir coincé aux mains du shérif, d'être pris en flagrant délit. Ce n'est que trop tard, au réveil brusque de ce dernier, qu'il recule d'un pas afin de tourner les talons. Échec de furtivité, un revolver est déjà pointé en sa direction et Noche n'est pas suicidaire à ce point. Une balle tirée dans sa chair, même de travers, ne l'intéresse guère. Pourtant, même dans cette situation, son rire éclate. Réflexe, nerfs déliés mais surtout raison jetée aux ordures. « T'aurais dû voir ta tête le cabot. J'ai cru apercevoir une larme qui coulait à un moment. » Langue trop pendue pour son propre bien, il envenime sa situation, espérant probablement un moment d'inattention pour disparaître de sa vue.
(c) AMIANTE

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Cut through the clouds with the speed of a demon, I am as I was as I will be. Oh ! Ah ha ha ha ! What a sensation, what a sensation, can you feel it ? Can you see what I see ? Intruder, I always came uninvited, the hunt has begun and soon you'll be bleeding — .
stare at the night sky, ignited
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