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bloody mother fucking asshole - (bébé)

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Nimrod Byquist
APOCALYPSE NOW
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 52
♆ PSEUDO : vox populi.
♆ AVATAR : mads mikkelsen.
♆ PERDITION : les prunelles dardent sur autrui un regard funeste, cherchant les fautes au fond du regard. Les fautes dévoilées pèsent dés lors sur le pêcheur, affligeant la brûlure pénitente et enchaînant l'esprit le temps d'un instant. - regard pénitent.
♆ ÉGARÉ : au fond de son verre, sujet aux infectes tentations de son existence.
♆ ENNUI TROMPÉ : chien de garde, ancien flic, il est désormais le garde-fou d'un endroit maudit, se raccrochant à quelques chimères en contaminant les esprits juvéniles qui s'égarent à ses côtés. Il est désormais juge et bourreau, l'infect a qui on donne du shérif avec une ironie joueuse.

(#) Lun 27 Fév 2017 - 16:53
bloody mother fucking asshole
La soirée était chaude, humide. Elle présentait l'ambiance propice pour une petite valse avec le diable. Poings serrés, mâchoire fermée, il sillonnait à à travers les ruelles de la ville. L'objectif était simple, mais le plan était mal dessiné, hasardeux. C'était une croisade improvisée qui le bazardait hors de son territoire. Lunettes de soleil visées sur le bout du nez malgré l'heure, sa drôle de dégaine attirait les regards curieux des quelques ombres égarées en cette soirée brésilienne. Le Cabot claqua nerveusement les dents. Minuit sonna. Une défaite cuisante amenait ce mauvais perdant à aller frapper à la porte du vainqueur.

Celle-ci portait le prénom si doux de Kaio. Cela faisait déjà quelques semaines que le garçon, accompagnée de sa sœur, en cloques jusqu'aux dents. Les deux avaient fuit l'homme qui avait poser sa patte grasse sur le petit duo après la mort de leurs parents - par sa main. Crevards, maigrichons, ils avaient atterrit sur le pallier de ce vieux Cabot, après avoir entendu parler de l'utopie crasseuse que la meute offrait. Deux semaines plus tard, Kaio disparaissait. Purement et simplement. Ce n'était qu'un jour auparavant qu'il avait vu revenir le gamin, les yeux papillonnant et la bave au creux des lèvres. Le cœur à vif, les rues de Sao Poeira avaient été les lieux de ses errances. C'était par hasard qu'il avait croisé leurs chemins. Satan s'était présenté à lui, lui avait montré le chemin, des appétits qu'il n'aurait jamais soupçonné et un paquet de conneries supplémentaires. Il ne lui avait pas fallut beaucoup de temps pour comprendre qui Kaio avait rencontré. Nimrod l'avait laissé repartir. C'était un problème qui valait la peine d'être résolu. La sœur du jeune homme l'en avait prié. Il ne s'agissait pas de trahison pure, Kaio n'ayant qu'un pied dans la meute. Mais voir une recrue potentielle se faire rafler de cette manière lui avait échauffer le sang. Les emmerdes s'alignaient ces derniers temps et il semblait là être la touche final à un plan divin malsain pour ruiner son existence (et les plans qu'il avait si soigneusement mis en place). Kaio était un grain de sable dans l'engrenage. S'il se tirait, d'autres mioches suivraient (et il s'en passerait volontiers).

Visite nocturne ce sera. Le fameux gourou avait le don particulier de lui faire bouillir les humeurs. Quoiqu'il fasse, quoiqu'il décide, quoique furent les initiatives du nouvel entourage qui s'était construit, il lui semblait reconnaître la patte du diablotin fourré sur son épaule gauche. Côtoyer l'homme était aussi agréable qu'une gangrène vous rongeant les doigts de pieds. Ses petits protégés étaient des cibles particulières, attendant d'être clamer par l'un ou l'autre camp. Orgueilleux, l'ancien flic se pâmait d'offrir une alternative. Il se vautrait dans cette suffisance un tantinet je-m'en-foutiste qui lui offrait un rempart contre ces folies humains. Croyait-t-il. Il se foutait de la gueule, un rictus sur sa face d'angelot ou de vieillard en fonction du jour. La vision l'avait harcelé. Il avait déniché son bouc émissaire, s'enhardissant au point d'aller frapper à la porte des rejetons du Cornu en personne.

"Cabot, s'il te plaît...". La plainte qui lui caressa les oreilles était faible et indécise. La gamine qui l'avait formulé lui avait jeter un regard de chien battu. Il la repoussa sans ménagement. Saisissant son blouson au passage, il se dirigea d'un pas résolu vers la sortie, bien décidé à se taper avec ce gars sortit tout droit du cul du Diable.

Déterminé à passer ses nerfs sur l'objet de son courroux, il avait rapidement atteint le quartier où se trouvait Bélial. Il ne lui avait pas fallut longtemps pour trouver la lieu de perdition où le démon se retrouvait avec sa clique d'adorateurs. Véritable ouragan, il débarqua à l'intérieur, faisant claquer le portail. Il croisa un regard. Une question craché au curieux qui traînait resta sans réponse mais il attrapa un coup d’œil furtif vers le haut de l'escalier. Nimrod s'empressa de grimper à l'étage pour trouver le meneur, ne se gênant pas pour ouvrir la porte à la volée.
(c) AMIANTE

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Decorate my bones
Snow Ghosts ☽ Don't leave me half hanged, like the witch in the dark. This place grows colder as strong as we are. With every rope swing, I struggle for air. I know I'm breathing but is it still there ? Are you still there ?

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Jeu 9 Mar 2017 - 12:49
NIMROD
& BÉLIAL
je t'attire
je te tire
je me tire
Danse des corps entremêlés, douce mélodie de gémissements, vagues de plaisir qui submergent et emportent, noient les fidèles du démon contre les récifs de la jouissance. De loin le plus délectable de leurs rituels, l’orgie aux mille et un délices. Valse obscène au cœur de l’antre du Diable. Apogée des festivités en l’honneur d’un nouvel initié, chair fraiche chez les adorateurs de Satan. C’était presque trop facile, charmer la jeunesse de paroles doucereuses, corrompre les chairs au nom de Lucifer, souffler les louanges de Satan dans son oreille pour les cueillir de nouveau dans sa bouche. Promesses de liberté, de stupre et volupté, de sourires grands étirer ses lèvres pour en dévoiler les crocs. Séduisante alternative à la poussière dans le nez, au carmin craché après un poings, à la rigueur sèche d’un homme qui se prend pour un père. Le démon connaît la chanson par cœur et pourtant il ne s’en lasse pas, fauche toujours les âmes avec la même ardeur. Cette fois, l’enfant fut dérobé sous le nez d’un autre dont les griffes avaient déjà lacéré la chair, vieux loup croyant faire le bien avec sa meute de cabots enragés. Affection tordue du rejeton démoniaque envers le faux justicier. Bélial s’improvise petite voix viciée à son ouïe, immiscé jusque dans ses draps, jouant de sa rage en extase. Pari risqué que de fourvoyer un enfant aux portes de sa monstrueuse mâchoire pour le jeter dans la gueule d’un autre loup, le dévorer de ses propres crocs. Rien qu’une façon de pimenter encore le jeu, jeter un caillou dans l’engrenage, créer des étincelles par-dessus le brasier. Bélial n’a pas froid aux yeux, se joue bien des risques et danse dans les flammes pour mieux sentir l’adrénaline courir dans ses veines. Peu importe s’il y perd quelques plumes, le jeu sait toujours en valoir la chandelle. Peau nue et jeunesse retrouvée, le corps se prélasse entre ses draps de satin, malgré l’heure tardive dans la journée. Résidus de fatigue d’une folle soirée, la journée perdue dans le lit, sans se motiver à se lever. Compagnon de fortune à ses côtés, même jeunesse sur ses traits, sourire béat sur ses lèvres pour l’honneur de reposer dans les mêmes draps que son nouveau maître. Cocon de douceur, matelas de nuages, oreiller de plumes, il n’a jamais si bien dormi qu’en flottant dans le septième ciel.

L’appétit ogre du démon est toujours là, pourtant, malgré les excès du soir, il en veut toujours plus. Besoin de dévorer le corps offert, de lacérer ses chairs pour y déterrer le plaisir dans les entrailles abusées d’hier. Bélial s’immisce entre les cuisses écartées, caresse profonde contre sa langue, le membre avalé comme un délicieux met. La gâterie se fait réciproque tandis que l’enfant s’installe à genoux. Il a encore l’hésitation des premières fois, la technique maladroite que le démon ne cesse de corriger, l’innocence qui ne cesse de se salir. Alors même que l’enfant se fait à la tâche, les voilà dérangés, la porte s’ouvre à la volée. Soupir entre les lèvres tandis que les prunelles se perdent dans la silhouette de l’intrus, pour y découvrir Nimrod sans sa muselière. « Oh Nini ! Fallait me prévenir que tu venais me voir, je me serais arrangé pour ne pas être occupé déjà, hihi. » Grand sourire diabolique étirant la lippe. L’enfant s’est arrêté, comme interdit, saisit de honte, la queue toujours dans la bouche. La pogne du démon flattant la chevelure du gamin pour l’inciter à continuer. « Attention à tes dents je t’ai dit, la prochaine fois c’est la fessée ! » Le démon s’enfonce un peu plus profond en guise de punition. L’air vient à manquer au pauvre garçon, filet de salive dégoulinant jusqu’au sol. Bélial se délecte du spectacle de sa chute, s’enivre de sa débauche. « Excuse le Nini, tu comprends, il n’avait jamais sucé de queues avant la mienne, c’est pas trop mignon, ça ? Enfin, il apprend vite, le petit, je comprends pourquoi tu l’aimais bien. Tu veux qu’on partage peut-être ? Tu peux venir le prendre par derrière, peut-être que ça l’aidera à détendre sa gorge un peu plus, hihi. Sinon on peut échanger aussi. À moins que tu me veuilles pour toi tout seul, je peux éventuellement renvoyer le petit Kaio chez lui. C’est bien parce que c’est toi, mon Nini. » La litanie prononcée les prunelles rivées sur son amant du soir, au creux de la chaleur humide de sa bouche. Quelques regrets de ne pouvoir observer la rage déformer les traits de sa proie rien qu’au surnom ridicule dont il l’affuble sans vergogne. L’excitation comme un nœud dans l’estomac et le plaisir qui grimpe aux rideaux.
(c) AMIANTE

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