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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 21
♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 8:17
meteora sabine laveau
Le prêtre vaudou te donne un pouvoir mais il ne te dit pas de monter dans le cocotier avec des souliers dans les pieds.
PROVERBE CRÉOLE ▲
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Perdu, mais jamais mort. Immortel Laveau. Gravé dans les mémoires et les peaux ennemies à coups d'aiguilles. Laveau et l'héritage de maman, la descendance de Marie, son grisgris contre le coeur, sa vengeance dans le sang, sa malédiction dans le creux de tes cuisses. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Sabine le bayou qui coule entre la Louisiane et le Texas. T'es cette rivière gorgée de crocodiles, de mort et de malédiction. Puis y a Meteora, celle suspendue dans l'air, au milieu du ciel, comme pouvait le rire les Grecs. Petit Météore pigé, qui court dans les ciels noirs, mais qui n'arrive plus à s'enfuir. Le diable t'a mise en cage et ça te bouffe de l'intérieur. C'était mieux avant ♆ Il y a vingt-trois ans que tu t'es extirpée des cuisses de ta mère, toi-même. Parce qu'un enfant qui parle dans le ventre de sa mère, s'enfante tout seul. Coupé, le cordon avec tes dents, comme Kirikou, parce que tes parents ils étaient bons à rien. Rien que bons à faire et abandonner des enfants. Vingt-trois ans et le centuple de sortilèges lancés. Première Bouffée d'air ♆ La Nouvelle-Orléans, née sur les berges d'un bayou, de la boue plein les petits pieds. Élevée à quelques pas des fonds marécageux, dans la cabane suspendue de Mamie Oudou. Papa et Maman ♆ Le sol, aussi boueux soit-il, était celui de États-Unis, de la Louisianne. Ton coeur est créole, baigné dans le vaudou africain à la sauce tabasco. Il y a aussi le français et quelques mots massacrés de créole, pour qu'ils comprennent bien rien. Dans mon lit ♆ Les belles tresses qui descendent jusqu'aux jolie fesses bombés ou les dos musclés, t'as pas de préférence. Bisexuelle, qui va selon l'envie, selon la rage et maintenant, la vengeance. Depuis ta malédiction, par contre, t'essaies de t'en tenir aux demoiselles. C'est lourd de dévorer la tête de ses amants, après chaque nuit, comme une menthe religieuse. Degré de solitude ♆ Veuve noire. Tu l'as appris au détriment de tes amours. À tuer tous tes amants, au point où ça ne pouvait plus être une coïncidence. T'as réalisé que tes cuisses était un passage entre ici et l'autre mode. Un porte que tu ne contrôles pas, laissé entre les mains du destin. Tu peux donner la vie, ou la mort en une nuit, une heure comme un lent poison, ou quelques minutes, comme un coeur qui explose. Les doigts qui se glissent en toi, ou les bouches ne mènent pas à la mort. On peut caresser et embrasser la mort, mais il faut se donner à elle, pour partir. Les demoiselles devenues ton exil et les cadavres, ton quotidien. Développant des penchants sexuels auquel t'aurais jamais dû toucher, préférant taire ton pouvoir, pour pas devoir déterrer tout le cimetière et le baiser. Pour pas devenir une arme de destruction massive. Tromper l'ennui ♆ Dans le fond de ta maison, sur tes altars, tu pries, tu conjures, t'empoisonnes, tu maudis. Pas assez de jouer avec la vie et la mort, faut que tu joues avec tout le reste. On vient te voir, pour l'amour, pour se débarrasser d'ennemis. On te raconte tout. Puis tu choisis, si tu aides sérieusement, si tu les trompes, si tu te maudits pour eux. Certains viennent pour découvrir l'avenir, d'autres viennent pour devenir riche. Et tu les avertis, tu leurs demandes s'ils sont bien certains. Parce que ça peut se retourner contre eux, en pire. Ou parce qu'ils peuvent avoir exactement ce qu'ils ont demandé. Il faut être certain, quand on demande la mort de quelqu'un, parce qu'ils peuvent revenir, mais ils ne seront jamais pareils. C'est Papa Legba et les autres divinités qui décident. ,Fanatisme déclaré ♆ La plupart du temps, tu pries tes Lwas; Mawu, Erzulie, Gu, Lebga, Sakpata. Parfois, tu fais appel au cornu, pour d'autres plus que pour toi. Ton vaudou te satisfait, mais tu sais jamais d'où viennent les requêtes. Tu t'adaptes, t'inventes adepte, le temps d'un rituel de purification ou de condamnation. Trois autels, une table de sacrifice dans le jardin, un sol où barbouiller les signes vaudou et danser pieds nus. La divine trinité. Le père, son fil démoniaque et ton saint-eprits. Tes dieux te pardonnent. Tu fais pas toujours le mal, même s'il cogne souvent à ta porte.  Et que souvent t'es trop épuisée, que tu te roules en cuillère avec lui, que tu le laisses gagner et grignoter ton âme toute la nuit. la Vraie Famille ♆ Les sorciers en tout genre sont ceux qui forment ta famille. Parce que tu n'es pas fermée aux nouvelles sortes de magie. Affamée d'en savoir plus, des découvrir ses autres cultures au travers de votre douce sorcellerie. Ta famille, c'est aussi les âmes perdues, les désespérés, ceux qui cherchent de l'aide, de l'espoir, quelque chose pour s'accrocher. Y'a aussi ceux qui sont revenus des morts, qui ne comprennent qu'à moitié, qui sont plus vraiment humains. Ta petite armée de morts-vivants. Et ton serpent, lui, il compte, dans la smala ? Il s’appelle Zombi, cadeau de ta grand-mère. Il aurait appartenu à Marie, avant toi. Un serpent qui aurait au-dessus de cent-cinquante ans. Tombé dans le trou à rat ♆ Deux ans et trop de morts avant de comprendre l'enfer. Deux ans à tenter de survivre, à pleurer, à invoquer le diable, à dormir avec tes démons. Deux ans, emprisonnée ici. T'as tentée de partir, retournée en Louisianne, t'as faillis mourir. Tu regrettes chaque jour d'avoir mis les pieds ici, en touriste, puis t'y être installée par la force. La bohémienne en toi, pleures chaque soir. T'avais tellement à voir encore. Tu tentes de le faire par tes rêves lucides, te faire croire que t'es encore libre un peu. Redoublant de protection pour que le diable ne vienne pas se glisser dans ton corps pendant que t'es pas là. La nouvelle famille ♆ Une traînée, une sangsue, une profiteuse, cachottière, menteuse, charlatante à temps partiel, qui prend l'argent et repart. Qui vend son âme et son corps pour la mort ou la vie en un tour de pièce, pile ou face, choisi.
L'ANGE DÉCHU
Quand on fait le mal, il faut faire tout le mal. Démence de s'arrêter à un milieu dans le monstrueux. L'extrémité du crime a des délires de joie. - Victor Hugo
Les coups sur la porte noire parlent avant que le judas ne s'ouvre. Parfois si timide qu'ils sont à peine audibles, effrayés. Parfois direct, un seul coup, comme si un oiseau était venu se fracasser le nez contre la porte. D'autres sont certains, excités par la porte noire, aux dessins blancs de Papa Legba, des barrons et Mange lou. Impossible de savoir si la sorcière est à la maison, les rideaux ébènes obstruant les fenêtres, les hautes clôtures pointues promettant de mauvais jours aux intrus. Et le moyen de savoir si quelqu'un passe, trop de Vévés de sables blancs, dessiné sur le sol, où se gravent les empruntes de pas des voleurs. Sans parler des chiens dans la cour, qui aboient, cerbères menaçant dès que retentis la sonnette attique. Si l’œil s'ouvre, vous avez de la chance. Le mauvais œil, celui d'un bleu égyptien, qui en deviens blanc, puis bleu céleste. Celui qui protège et par lequel la sorcière voit, décide si elle laisse entrer ou si elle laisse les chiens aller s'amuser.

La porte s'ouvre, dans un grincement de mort, mais les yeux félins de la sorcière savent faire oublier tout ça. Sa voix chaude et enveloppant, sa main tendue pour faire entrer, qui ne tarde pas à glisser sur sa victime, en recherche de réconfort, de compassion, de quelqu'un pour dire exactement ce qu'ils veulent entendre. Pendant qu'ils sont perdus contre les crânes humains, les morts dessinées, les gris-gris qui pendent, les chandeliers, les trop nombreux artefacts vaudou. Guidés par la main de la sorcière dans la vôtre, suivant ses hanches qui ondulent comme le serpent qui siffle à vos cotés, ses tresses qui dansaient jusqu'à ses reins. Et pourtant, elle observe déjà, sais déjà, guidée par une intuition trop forte. Elle gagne son trône sur lequel la reptile monte, derrière lequel les yeux des chats brillent dans le noir. Elle écoute, vos plaintes, requête, votre respiration, le débit de vos mots. Elle lit votre âme d'un regard dans vos yeux, a déjà caressé votre ligne de vie, sans que vous ne vous en rendiez compte, pendant qu'elle prenait votre main. Elle vous déconcentre, vous offre du thé, épie vos réactions, choisi si elle tentera de corrompre les esprits pour vous ou si vous n'aurez que du vent.

Puis, c'est l'heure du numéro. Hypnotisant dès que ses pieds nus quittent les airs pour retrouver le sol. Cobra ondulant pour mieux étouffer sa proie, elle tourne autour de vous, vous dira peut-être que vous êtes beaux, que votre parfum lui rappelle le jardin de sa grand-mère. Ses doigts courant sur vos joues, elle vous promettra que tout ira bien, qu'elle peut faire des miracles, sauver des vies, ramener les morts. Et vous le croirez, l'envie de vous calmer, de vous laisser aller aux démonstrations, au tarot, à vos mains tripotées, à son doux rire. Elle vous proposera des solutions, vous affichera des prix ridicules, les réduisant rien que pour vous, parce que vous lui plaisez beaucoup. Vous avez de la chance. Vous vous sentez spécial en sa présence, c'est trop agréable pour être sain. Parce que c'est un jeu. Parce que c'est un business et qu'elle est sauvage, la sorcière, qu'elle ne donne pas son coeur, malgré ses caresses, ses sourires, on ne l'attrape pas. C'est elle, qui vous prendra entre ses griffes, ses crocs, jouera avec vous, vous laissant à moitié mort, presque vivant. Elle à des airs de paradis, la rebelle qui déteste l'autorité, mais qui, même accostée par la police, se fera ramener chez elle en escorte par eux. Ils lui souhaiteront bonne nuit, lui demandant de les appeler si un quelconque ennuie la presse. Sa langue agile qui sait entour-louper les plus méfiants.

Vous ne voulez pas la détester. Vous ne voulez pas être son ennemie et vous payerez même le prix que la sangsue exige, pour rester dans ses bonnes grâces. Parce qu'elles courent, les rumeurs. Parce que c'est peut-être une coïncidence si la foudre frappe ses ennemis, qu'un train les avale ou qu'une maladie rare les fait passer l'arme à gauche,  qu'ils s'étranglent sur leur bol de céréales. Parce qu'elle est rancunière et que ses vengeances frappent au moment le plus douloureux, après acharnement, lorsque vous serez à terre. Peut-être que vous n'auriez jamais dû venir cogner à cette porte, tout compte fait. Maintenant, il est trop tard. Dès que vous passez sa porte, votre âme lui appartient. Désolée. Certains diront qu'elle est bonne. D'autres, qu'elle est maléfique, mais tous s’entendront pour dire qu'elle est puissante.
LE DÉMON EXPIÉ
La luxure est un amour qui consiste à ne vouloir aucun bien à la personne aimée. - Lanza Del Vasto
Les corps cadavres avait beau s'entasser dans ton lit, tu portais un voile noir devant les yeux. Tu savais bien que quelque chose clochait entre tes cuisses, mais tu voulais pas, tu refusais de croire l'oiseau de malheur, ce foutu voyant qui avait vu la mort de ton mari et une malédiction qui s’abattrait sur toi. Tu refusais de lui donner raison et ton ventre vrillait à chaque fois que t'y pensais, la nervosité t'enlaçant chaque fois que tu tirais quelqu'un vers ton boudoir. C'était peut-être pas toi, ils étaient peut-être tous d'une santé fragile, les hommes dans tes draps. Les demoiselles s'en sortaient satisfaites, avec quelques égratignures et marques affectueuses, pour qu'elles repensent à toi demain. Tu savais, mais tu ne voulais pas savoir.

Un soir de naufrage, t'avais ramené un gars, des aiguilles pleins les bras. Un sale junkie avec lequel la capote n'était pas pour faire joli. Il était déjà à moitié mort lorsque tu le traînais dans ton lit, sa peau livide par la nuit déjantée et sa peau froide d'être rentrée sans t-shirt, perdu quelque part dans la nuit. Tu t'en fichais bien, qu'il meurt. Ses yeux vrillaient, il n'arrivait plus à te regarder. Et toi, t'avais simplement envie de sentir quelqu'un à l'intérieur de toi, te confirmer que c'était des conneries, cette malédiction.  Sa langue qui ne réagissait qu'à peine quand tu l'embrassais. Son membre arrivait encore à se raidir. On pouvait pas violer un homme, si ? Ça ne t'empêcha pas de t'empaler sur lui, de le surplomber, avec tes mains qui s'accrochaient à sa peau trop glacée. Et ta cervelle aussi brumeuse que la sienne, ignorait les maux de coeur, l'envie de vomir, alors que tu ondulais sur lui. Bougeant tes hanches contre l'immobilité des siennes jusqu'à ce que l'orgasme vienne secouer tes cuisses. Une fois, deux fois, trois fois. Repartant pour une quatrième, foutu record depuis que t'étais dans cette foutue ville. Le premier mec qui ne faisait pas un arrêt cardiaque ou pire.

Sauf que sortant de sa léthargie, le junkie prenait un immense souffle en s'accrochant à tes cuisses. Tu sursautais, ses yeux qui courraient sur toi plutôt que de fixer le plafond comme il avait su le faire pendant trois orgasmes. Bordel, tu m'as ramené. Et le traumatisme au bout de la langue, il te racontait son délire, son badtrip, sa mort. Comment sa vie avait complètement changé, comment il voulait changer, arrêter la drogue, éviter l'enfer. Refaire sa vie bien comme il faut, demain. Tu rigolais, lui proposant de la weed, lui demandant de te baiser encore. Sauf que rien ne se produisit. Que tu as dû le baiser toute la nuit, à en avoir mal aux cuisses, à rebondir toute seule sur ses hanches avant que son corps ne convulse, que les palpitations de son coeur cesse. Sauf que t'en avais pas fini avec lui, pas fini avec tes expériences. Et tu l'as baisé encore, son corps mort, oubliant la déviance pour la science. Baisé jusqu'à ce que ses yeux s'ouvrent encore en frayeur, qu'il soit plus tout à fait humain. Grognant en te repoussant. Plus animal qu'humain, jusqu'à sa démarche, alors qu'il s'enfuyait de chez toi, sans vêtements. T'apprendra plus tard qu'il a été assassiné par un gang après avoir consommé de sels de bain et dévoré la moitié d'un corps d'un des leurs. Heureusement qu'il n'est pas resté chez-toi. Et heureusement qu'il est mort, ton secret, restant en sécurité grâce aux sauvages de la ville. Livré dans la douce oreilles des plus désespérés, qui viennent te voir pour retrouver les êtres chers perdus, comme tu as pu retrouver le tien, mais à quel prix ?


LES GRIFFES DU DIABLE
Les étages de ces prisons, en s'enfonçant dans le sol, allaient se rétrécissant et s'assombrissant. C'était autant de zones où s'échelonnaient les nuances de l'horreur. - VICTOR UGO. Une nuit, une ville parmi tant d'autre. Un motel minable où vous trouviez votre bonheur de bohémiens. Et ce, malgré l’aigreur dans ta bouche, cette impression de fin du monde. Il t'avait fait promettre de partir demain, dès qu'il ne serait plus crevé et qu'il pourrait conduire. Toi, tu cauchemardais, la nuit marâtre te massacrant des cernes sous les yeux. Il respecta sa promesse, en voiture dès l'aube, malgré le frisson qui te parcourait en attachant ta ceinture. Y'avait quelque chose de pas normal, de pas saint, mais tu l'ignorais. Tu savais jamais si c'était vraiment ton instinct ou ta tête qui embrassait ses folies.

Sauf que, à peine vous vous éloigniez de la ville, ton homme, il fût pris de gros maux de têtes, violent, à en vomir. Tellement, qu'il te demanda de prendre le volant. Sauf que tu savais, que quelque chose n'allait pas, parce que tu voyais, le sang dans sa gerbe. Tu le calmais et tu faisais demi-tour. Sauf que son état empirait, ne se stabilisait que lorsqu'en trompe, vous repassiez les frontières de la ville. Et dans la ville, une petite clinique. On lui conseillait du repos. De rester ici. La sentence. Vous étiez forcés de vous installer, quelques jours encore, qui s'éternisaient en mois. Louant une petite maison, avec une cour arrière, parce que l'air et les remèdes naturels lui ferait du bien. Et, pendant qu'il s'en remettait, toi, tu tentais toujours de repousser les limites de la ville. Tu te rendis bien vite compte que, toi aussi, ta tête vrillait et ta vision se brouillait, quand t'étais trop loin, trop longtemps. Tu lui as rien dit, pour le protéger, tentant de le garder et surtout, d'éviter de le faire paniquer, qu'il tente de s'enfuir, courant vers son suicide.

Sauf que cette ville n'avait pas fini de devenir ton enfer. T'arrachant ton mari, le sang coulant de ses yeux et son corps dévoré de spasme alors que tu venais tout juste d’entamer votre danse d'amour. Enterrer ton mari ici, t'as définitivement enchaînée. Et ton coeur de bohémienne a bien faillis te coûter la vie, t'aurais rejoint ton mari. Sauf que tu pouvais pas laisser cette ville gagner. Tu l'as détestes, mais t'as appris à la déjouer, les rêves lucides comme délivrance, te laissant parcourir le monde, contrôler cette belle fiction. Tu fermes les yeux, tu médites, jusqu'à ce que le sommeil, la transe te prennes. Jusqu'à ce que tu réalises que tu dors, que tu deviennes reine du monde. Tu sais que c'est pas vrai, mais c'est bon. Tu pars lien d'ici, même si tes racines restent ici, que t'es devenu un arbre avec un coeur de bohémienne. Ça te permet de souffler un peu, de te calmer, de ne pas te sentir prisonnière. Ils t'auront pas. Le diable peut te baiser, mais il ne t'aura pas.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Alexee   Pseudo pas beau ♆ Acidwolf. Nombre d'hivers endurés ♆ 16    Pierre précieuse préférée ♆ Rubis. Compagnie de voyage ♆ Les diables d'adminMot doux ♆ J'vous bz tous autant que vous êtes.  gnah  Degré d'addiction ♆ Tous les jours (dans ton lit   ) Tête de cochon ♆ Zoe Kravitz Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de ademain sur tumblr, avatars de MORIARTY Mot d'amour en plus ♆ Encore ?  Cunnilingus  
I will burn your kingdom down if you try to conquer me and mine
You got me too attached, keep me comin' right back and I know that I ain't fuckin' with your voodoo.Le malheur, prédit dans une transe, par une vieille folle, qui s'agrippait à ta peau, à la briser en lambeau. Ne l'épouses pas. Sur sa famille, il y avait, paraissait-il, une malédiction, sur la tienne aussi. Votre union, lui donnerait la mort, te maudirais. Tu serais vide, une veuve noire qui n'aurait jamais de descendants. Tu l'avais repoussé, la maudissant comme personne ne savait maudire. Tu rageais à en pleurer, lorsque tu retrouvais ses bras. Y'avais déjà ta famille, qui te disait de ne pas te donner au diable blanc. Et toi, tu savais que c'était tout aussi raciste que lorsqu'on vous traitait de nègres, de fils d'esclaves, de chiens. Et tu le serrais fort, mais ça n'empêchait pas la peur de venir te retrouver la nuit, qui venait te prendre dans le noir, briser ta peau et te foutre en bordel, de cauchemars, de démons qui s'invitaient dans ton sommeil sans dire bonjour.

Une semaine avant la date de votre exécution, tu débarquais chez lui en pleine nuit, avec des valises et tu l'enlevais. Toi, lui, une voiture, la route, la vie devant vous, la peur persistant, comme une maladie, comme la peste. Dans une petite forêt, d'une ville sans nom, tu l'épousais devant une prêtresse, allant signer les papiers à l'hôtel de ville. Et vous vous sauviez toujours, de la vie, du malheur. Et tu ramassais des miettes d'espoir, avec les kilomètres, avec les terreurs qui quittaient tes nuits. Traversant le Mexique, le Costa Rica, vous enfonçant dans les terres inconnues, où personne ne connaissaient vos langues, vos visages, vos secrets. Et tu retrouvais le bonheur, sur la route, tes pieds dans le sable, ton coeur, ton corps, contre le sien, ton amoureux, ton mari. Ton petit blanc-bec qui brûlait là où ta peau se dorait, pour prendre de teintes plus nocturnes.

Puis l'enfer. Sao Poeira et les palpitations. T'en avais rien à faire des dunes, t'avais des serpents dans le ventre. On y va pas, c'est pas une bonne idée. Il savait que t'étais putain d'entêtée quand t'avais des idées dans le genre, un goût de mort au fond de la bouche. Te rassurant d'un baiser, alors que tu t'assoupissais, qu'il continuait de rouler. Le ''surprise'' fût amer, lorsque le blanc s'étendait devant toi, lorsque, paniquée, tu lui demandais où vous étiez. Que le nom de la ville tombait comme une peine de mort. On s'en va ! Sauf qu'il était fatigué, vous l'étiez tous les deux, qu'il était tard, que vous rouliez encore un peu pour trouver un endroit où dormir. Sauf que c'était trop tard. Le lendemain, quand vous tentiez la fuite, il eut son malaise et toi, la peur de ta vie. Retour, case départ, un mari en convalescence. Vous vous installiez dans une petite maison près du fleuve, avec un jardin vous séparant des flots. Et rien ne te calmait, tentant chaque jour, de t'éloigner de la ville, seule, en voiture. Tu compris rapidement que quelque chose clochait sauvagement. Chaque fois, tu mourrais un peu plus, tu revenais, épuisée, prisonnière, pleurant contre ton mari. Vous passiez plusieurs mois dans la ville, plusieurs mois avant qu'il soit pleinement remis, qu'il puisse marcher autour de la ville, jardiner, te faire l'amour.

Et tu cherchais un peu d'espoir, sous ses hanches, entre ses doigts, contre son bassin, dans des soupirs, dans des orgasmes, jusqu'à ce que les larmes coulent sur toi. Larmes de sang et ses mains qui tremblaient, ta bouche qui hurlait. Tu tentais d'arrêter l’hémorragie, mais rien, votre lit devenait rouge de son sang, ta peau y baignant, tentant de la sauver, jusqu'à ce que son coeur arrête de battre, jusqu'à ce que tu te laisses tomber contre lui, dans la rivière de sang encore chaud, jusqu'à ce qu'il devienne froid et que tu grelottes. Que tu quittes le lit, que tu dormes, même si tu dormais pas vraiment, sur le plancher, une couverture de fortune, le corps encore baignant de son sang. Le lendemain, tu l'enterrais, dans votre cours, hors de question de le mettre plus loin, de risquer qu'on revende des bouts de lui ou autres horreurs du genre.

T'essayais, de survivre, de faire du sens de tout ça. Incapable de sortir de ta haine, de faire autre chose que des sortilèges de mort, de vengeance. Et même si tu t'enivrais, que t'embrassais et ramenais des inconnus, t'avais comme un blocage. Incapable de vraiment te laisser aller. Pas jusqu'à cette nuit, complètement défoncée, avec ce gars, ce petit junkie, jusqu'à ce que tu découvres toute l'horreur de la prophétie. La vie et la mort, entre tes cuisses. Et tu ramenais quelques demoiselles, pour expérimenter encore l'ampleur de ce phénomène, quelques autres hommes, enchaînant les victimes, transmettant ta maladie mortelle, morbide.

Puis, elle vient, l'idée dégueulasse. Et si. T'as visité la fausse commune, baisés quelques corps encore frais, fraîchement assassinés, ou autre, pour vérifier, pour être certaine que t'étais pas complètement folle, puis tu t'es décidée. Tu t'es complètement défoncée et t'as sortis la pelle, t'as fini par gratter la terre, l'arracher avec tes mains, rouvrant la tombe contenant le corps de ton mari. Ils en avaient presque fait une momie. Tes doigts, caressait son visage froid, tes lèvres venant embrasser les siennes. Tu le chevauchais, les flots de ta robe blanche coulant de chaque côté de lui, ouvrant son pantalon, l'enfonçant en toi, sa chaire droite, raide. Rebondissant sur ce corps que tu souillais dans le plus grand désespoir, jusqu'à épuisement, jusqu'à te rendre compte que... rien. Il ne renaissait pas, ses beaux yeux verts ne retrouvaient pas la vie. Et tu t'obstinais, le gardant dans ta cabane, le baisant, plusieurs fois par jour, pendant une semaine, avant de te rendre à l'évidence, tu ne pouvais plus rien pour lui. Traînant son corps abusé jusqu'à sa tomber, tu l'embrassais une dernière fois, en le couchant dans son cercueil. Puis, presque par habitude, tu faisais onduler tes hanches contre lui, un dernier adieu et le dégoût jusqu'au creux du ventre, à te demander si t'y avais pas pris goût. Tu prenais ton pied, sur le corps mort de ton mari. Et alors que l'orgasme arrivait, elle vient, la main, attraper ta hanche, son cri mordre la nuit. Vivant. T'y croirais qu'à peine, tu pleurais. Sauf qu'il n'était plus le même, qu'il était plus sauvage, moins humain. Et que c'était difficile de t'empêcher, de l'empêcher, de te faire l'amour et plus ça allait, plus il te baisait, comme un animal, comme un monstre. Et dans ses yeux morts, tu cherchais encore un peu d'amour, dans ses grognements. Ton mari, ton monstre, ta bête. Celui que tu gardes enchaîné du mieux que tu peux, qui s'échappe parfois. Qui part en violer d'autres, en tuer d'autres. Et t'arrives pas à le laisser mourir pour de bon. Et t'as peur du jour, où il sera vide, où il ne sera plus rien, ton zombie. Et ils ont bien raison, de te traiter de sorcière, parce qu'entre lui, toi et le diable, t'es plus certaine de qui est le véritable monstre.

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no sugar in my coffee
Girl, your body's moving like a snake. No matter where I go, I can't escape. Every night you're keeping me awake.
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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 8:24
t'es bien trop bonne pour qu'on parle de météo tous les deux pedo -sort-
que de vilaines choses qu'on va faire
allez dansons à la gloire de satan

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 21
♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 8:35
On parlera de daddy Satan. Cunnilingus :han:
Ô si.
Hâte de te dévorer, sale chose.

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no sugar in my coffee
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Felipe Da Silva
BEAST OF LUST
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 262
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : PEDRO PASCAL.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : LE NOMBRE D'INDIVIDUS AVEC QUI VOUS AVEZ COUCHÉ TOUT AU LONG DE VOTRE VIE S'AFFICHE SUR VOTRE MAIN ET SEULES SES PUPILLES LE VOIENT.
♆ ÉGARÉ : AU BORDEL, ENTRE TES CUISSES, PROCHE DE LA DEMEURE DU DIABLE.
♆ ENNUI TROMPÉ : GÉRANT DU BORDEL DE SÃO POEIRA, PROSTITUÉ QUI DÉCIDE AVEC QUI IL ÉCARTERA LES JAMBES OU QUI LES ÉCARTERA POUR LUI, BRAS MUSCLÉ QUI DÉFEND SON TERRITOIRE ET SES PROTÉGÉ(E)S.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 10:32
Ouh tu vends du rêve toi, il me tarde de voir la suite de ta fiche pedo  frodon
Bienvenue chez les meilleurs, chez les satanistes

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You had just begun to explore the dark, our funeral pyre and we are here to revel forevermore. You just had to know all about the world but you will never know. The world is on fire and you are here to — .
stay and burn with me
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Nimrod Byquist
APOCALYPSE NOW
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 52
♆ PSEUDO : vox populi.
♆ AVATAR : mads mikkelsen.
♆ PERDITION : les prunelles dardent sur autrui un regard funeste, cherchant les fautes au fond du regard. Les fautes dévoilées pèsent dés lors sur le pêcheur, affligeant la brûlure pénitente et enchaînant l'esprit le temps d'un instant. - regard pénitent.
♆ ÉGARÉ : au fond de son verre, sujet aux infectes tentations de son existence.
♆ ENNUI TROMPÉ : chien de garde, ancien flic, il est désormais le garde-fou d'un endroit maudit, se raccrochant à quelques chimères en contaminant les esprits juvéniles qui s'égarent à ses côtés. Il est désormais juge et bourreau, l'infect a qui on donne du shérif avec une ironie joueuse.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 10:41
Oh my, oh my...

Ce personnage, putain. J'ai hâte d'en savoir un peu plus sur ta diablesse...

Et chuis pas chez les enfants de satan, mais bienvenue quand même. pedo

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆



Decorate my bones
Snow Ghosts ☽ Don't leave me half hanged, like the witch in the dark. This place grows colder as strong as we are. With every rope swing, I struggle for air. I know I'm breathing but is it still there ? Are you still there ?

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 21
♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 15:45
Felipe Tu sais que t'as l'un des plus beaux prénoms du monde ?
Et toi avec Jason, tu sais ce que tu vends ? Cunnilingus
Owi, gloire à El Diablo ange :han:

Nimrod
Ça va vos beautés, s'il vous plaît ? pedo
T'inquiètes, j'suis qu'à temps partiel, j'peux te vénérer toi, le reste du temps. niark

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

no sugar in my coffee
Girl, your body's moving like a snake. No matter where I go, I can't escape. Every night you're keeping me awake.
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 136
♆ PSEUDO : vntmlsc.
♆ AVATAR : Alaska Tunderfvck 5000.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : Des voix qui se mêlent aux bêlements des créatures du diable, la grande Divine peut communiquer avec les chèvres et, à son plus grand malheur, les quelques unes qu'elle rencontre finissent toujours par la suivre.
♆ ÉGARÉ : Des quelques mois qu'elle a mis à rénover le théâtre, elle ne l'a plus jamais quitté, cinq ans à rester enfermée dans sa forteresse et à n'en sortir que pour faire baver les quelques crapauds qui voudraient la voir crever.
♆ ENNUI TROMPÉ : Main de fer qui frappe les charbons pour en faire des diamants, vitrine du théâtre et chef d'orchestre des nuits de lumière, Divine gère le théâtre et n'est pas prête d'y perdre son contrôle.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 17:25
Poussez-vous, laissez-moi m'extasier devant cette amour ! Tout est parfait mais c'est trop vide et t'écriras jamais assez pour combler mon appétit de tes mots ! Bienvenue chez toi et n'en part jamais :pasclair:

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sweet child of mine
you're divine
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 21
♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Dim 26 Fév 2017 - 5:30
Oh mais
Comment t'as le style sous tout tes comptes toi.
Merciiiii

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no sugar in my coffee
Girl, your body's moving like a snake. No matter where I go, I can't escape. Every night you're keeping me awake.
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 115
♆ PSEUDO : DENFERT.
♆ AVATAR : MICKEY MOUSE.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ ENNUI TROMPÉ : GÊNEUR À TEMPS PLEIN, LE LEGS QUI MOISI DANS UNE CHAMBRE FORTE, ÉPARGNÉ JUSQU'À CE QUE LES RENNES SOIENT REFILÉES DES POGNES DE PAPA AUX SIENNES BIEN QUE LES BIFTONS SOIENT DÉROUTÉES DE TOUTE VALEUR. CABALE QU'IL DOMINE AVEC LUI, EMPIRE ORGIASTIQUE QU'ON LUI OFFRE COMME UN CŒUR SUR UN PLATEAU D'ARGENT. NON, DÉFINITIVEMENT BELPHEGOR, EMMERDEUR LÉGATAIRE D'UNE HÉGÉMONIE SOUILLÉE NE SE CHAGRINE PAS DE SES UNIQUES AFFAIRES.

(#) Dim 26 Fév 2017 - 19:34


navré, pour l'humour de merde, je me soigne.
encore une vilaine fille qui veux faire des vilaines choses avec satan. niark si tu veux tu peux faire des vilaines choses avec moi, tu verras je suis aussi bien que mon papa. gnah
allez j'en veux plus pour calmer mon appétit d’ogre. :tss: sinon plus d'orgie pour toi. :chou:
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 21
♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Dim 26 Fév 2017 - 20:44

Ça va les familles de fous ici, je vais devoir vous maudire. ange
Pas qu'avec Satan. (j'ai écris satin au début Arrow )
Je note ton vilain petit nom. perv En plus avec ta belle gueule, tu m'achèves stp ? What a Face
Et tiens, en voila justement un petit peu plus pour ton appétit. Cunnilingus

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 40
♆ PSEUDO : pipelette
♆ AVATAR : Felix Bujo
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : Semance rajeunissante, potion de jouvence collante et repoussante.
♆ ÉGARÉ : Le bordel pour maison, on le promène de temps à autre comme un chien qui a besoin d'air pur.
♆ ENNUI TROMPÉ : Catin du village, chouchou de Felipe.

(#) Mar 28 Fév 2017 - 18:51
ça m'étonne même pas que tu sois là, beauté perv
Je vois que tu nous réserves de belles choses, allez vite finis cette fiche, et que ça saute :pff:

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The heart of a hustler
With a hustler's pain, with all a hustler's shame, the body of a lover with a masochist's brain, playing a dangerous game...©alas.
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♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
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♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Mer 1 Mar 2017 - 18:40
Oui papa Cunnilingus gnah

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 14
♆ PSEUDO : âme à l'amère
♆ AVATAR : Louïs Rault
♆ ALIGNEMENT MORAL : LOYAL NEUTRE
♆ PERDITION : plaisir fantôme, il n'est pas là mais tu sens son souffle dans tes draps qui te caresse de part en part, qui t'attise sans feu, empreinte sexuelle après un baiser sur la joue, tu en deviendras fou/folle
♆ ÉGARÉ : du côté des boîtes d'intérim à chercher un job
♆ ENNUI TROMPÉ : fuyard

(#) Mer 1 Mar 2017 - 21:50
rien à dire sauf que t'as le package beauté divine ou satanique
tu twerk pour moi pls ? Cunnilingus

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 21
♆ PSEUDO : acidwolf.
♆ AVATAR : Kravitz
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : mort et résurrection via voie sexuelle.
♆ ÉGARÉ : après la nuit, avant le jour.
♆ ENNUI TROMPÉ : sorcière, sataniste à temps partiel.

(#) Jeu 2 Mar 2017 - 10:16
Package deal Cool ange
Cunnilingus robert
Combien tu offres ? niark

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Mer 8 Mar 2017 - 13:43
TEMPS ÉCOULÉ
Larmes de sang, là, qui dégoulinent le long de ses traits. N'entends-tu pas ses cris d'agonie, les âmes qui se voient alors meurtris ? Il fait l'enfant, le pauvre Satan, de ne pas toucher ton âme, de ne pas s'amuser avec toi. Il te voit, là, au travers de la foule, t'éloignant doucement, t'effaçant presque tendrement, et il ne l'accepte pas. Connais-tu seulement la sentence, pour rendre le démon aussi triste, aussi humain ? Dix larmes de sang ont déjà été versés, si tu n'es pas là d'ici quatre nouvelles larmes, il sortira les crocs, il sortira le fouet, et ton âme, brusquement, sera détruite à néant. Ce que Satan n'a pas, n'existe pas.

Demande un délai si tu ne veux pas finir dans l'estomac du Diable

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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