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Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules. || Doc

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 14
♆ PSEUDO : BereniceWCL
♆ AVATAR : Hugh Dancy
♆ ALIGNEMENT MORAL : LOYAL BON
♆ PERDITION : Un simple toucher et voilà qu'une plaie se referme. Quand la blessure est plus grave, il me faut toucher plus longtemps, masser la peau, faire glisser mes doigts sur chaque parcelle endommagée. Quand le mal est plus profond, c'est davantage de concentration qu'il me faut et davantage de temps. Si je peux guérir une maladie jugée mortelle et incurable ? Oui, mais cela prend du temps. Beaucoup, beaucoup de temps. Il faut des jours et des jours avant de pouvoir ne serait-ce que faire reculer la maladie car quand elle s'engouffre, quand elle ronge de l'intérieur, il m'est plus difficile de la trouver pour ensuite essayer de la faire disparaître.
♆ ÉGARÉ : Là où il y a de l'alcool, dans les draps de celles ou ceux qui peuvent lui faire oublier son existence l'espace d'un instant, ou sinon dans le taudis qui lui sert de maison.
♆ ENNUI TROMPÉ : Je suis médecin. C'est d'ailleurs le seul lien qui existe avec cette ancienne vie qui n'est plus qu'un vaste souvenir. Aider, soigner, sauver, ça a été, c'est, et ce sera toujours ce pour quoi je suis né. Ce que je fais quand je n'aide pas les autres ? Je m'aide moi-même en noyant ma douleur dans la seule et unique chose qui en est capable : l'alcool.

(#) Ven 24 Fév 2017 - 23:46
doc bonham
L'air est plein de frissons des choses qui s'enfuient.
BAUDELAIRE ▲
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Bonham. C'était un nom qui représentait celui que j'étais au plus profond de mon être, un nom que je portais la tête haute, le cœur gonflé de fierté. Aujourd'hui, il n'est plus qu'une ombre, comme moi : l'ombre d'une vie passée, perdue dans les abysses du mal. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ J'avais un prénom : John. Il a disparu quand les yeux de celle que j'aimais se sont figés dans le néant. Si je n'ai pas oublié ce prénom, aujourd'hui, il n'est qu'un souvenir car, pour tout le monde, c'est « Doc ». Rien d'autre. « Doc », celui qu'on appelle pour aider, pour guérir, tant qu'il peut encore le faire. C'était mieux avant ♆ J'ai passé trente-huit ans sur cette terre. Il y a eu de belles années, de merveilleuses années, mais tout comme j'ai perdu mon prénom, j'ai perdu ma vie il y a dix ans. Alors, je continue à vieillir et mon âme elle aussi vieillit, se noircit, mais mon cœur lui, est figé dans sa douleur. Première Bouffée d'air ♆ Le premier cri que j'ai poussé, je l'ai poussé dans une ville où la pluie a élu domicile au quotidien. Cependant, le jour où je suis né, le ciel n'a pas pleuré : le ciel a souri. Il était bleu et le soleil brillait jusqu'à en éblouir ceux qui osaient lever le nez pour l'observer. Une magnifique journée pour mes parents. S'en souviennent-ils aujourd'hui ou n'ont-ils qu'en tête les souvenirs douloureux ? Papa et Maman ♆ Quand j'y pense, j'ai véritablement l'impression que cette vie là, cette vie d'avant, n'a jamais été qu'un rêve, une illusion tant c'était une vie parfaite. Mes parents, tous deux américains, étaient des gens simples qui profitaient du bonheur qui lui était accordé au quotidien. Ma petite sœur était un rayon de soleil et moi, au milieu de tout ça, je brillais aussi à ma façon. Une famille normale, une famille heureuse. Dans mon lit ♆ J'ai aimé une femme. Une seule. Et si parfois je peux trouver un semblant de réconfort dans les bras d'une autre,ou d'un autre, ce n'est jamais que ça, rien de plus. Ce réconfort, bref, cet instant pendant lequel je ne pense plus à rien et tout semble simple. Cet instant qui cesse aussi vite qu'il est apparu et qui me renvoie en plein visage l'infecte réalité.   Degré de solitude ♆ L'anneau abîmé par le temps qui semble être collé à mon doigt n'est plus qu'un vestige de ce qu'aurait pu être ma vie, de ce qu'aurait dû être ma vie. Fiancé, je l'étais. Veuf, je le suis, même si l'union qui allait être la plus merveilleuse union de mon existence n'a jamais pu être concrétisée. Je n'ai jamais épousé Jane mais dans mon cœur, elle était ma déjà ma femme. Tromper l'ennui ♆ Je suis médecin. C'est d'ailleurs le seul lien qui existe avec cette ancienne vie qui n'est plus qu'un vaste souvenir. Aider, soigner, sauver, ça a été, c'est, et ce sera toujours ce pour quoi je suis né. Ce que je fais quand je n'aide pas les autres ? Je m'aide moi-même en noyant ma douleur dans la seule et unique chose qui en est capable : l'alcool. Fanatisme déclaré ♆ Au nom du Père. Du Fils. Et du Saint Esprit. Amen. Élevé par des parents catholiques et pratiquants. Baigné dans le christianisme depuis mon plus jeune âge. Accroché à Dieu depuis que je suis en âge de comprendre et de croire. Je crois. En Lui. Sans doute trop pour mon propre bien. la Vraie Famille ♆ Bien malgré moi... Oui, bien malgré moi dans les griffes de la Terra Do Sol. Victime au milieu des bourreaux. Piégé au milieu des piégeurs. Dans la toile d'Aliénor. Sur une pente dangereuse, trop souvent et vigoureusement frotté au mal pour ne pas en être imprégné. Tombé dans le trou à rat ♆Cela fait dix ans que tout s'est arrêté. Dix ans que John est mort et que Doc est né. Ces dix années me semblent plus longues que l'éternité. C'est comme si, devant moi, un tunnel sans fin se dressait. Un tunnel au bout duquel aucune lumière n'existe. La nouvelle famille ♆ Salaud. Parce que j'ai beau sombrer, j'ai beau avoir mal à parfois vouloir en crever, je n'abandonne pas : je n'abandonnerai jamais. Tant qu'un souffle de vie s'échappera de mes lèvres, je continuerai à avancer, à aider, à sauver. Je continuerai à survivre, à... Vivre, peut-être un jour.
L'ANGE DÉCHU
Je porte le verre à mes lèvres et quand le liquide ambré se déverse enfin contre les parois de ma gorge, je pousse un soupir de soulagement : il était temps. Quand je perçois du mouvement à côté de moi, je me tourne et voilà qu'une silhouette féminine a pris place sur le siège au tissu puant et moisi juste à côté de moi. Je serre la mâchoire et détourne le regard : pas aujourd'hui, pas ce soir, je ne suis pas d'humeur. Le suis-je jamais vraiment de toutes les façons ? Quand la voix nasillarde de l'intruse s'élève et me demande si elle peut me tenir compagnie, je n'ai qu'une envie : lui faire ravaler ses lèvres gonflées au Botox pour qu'elle me foute la paix. Ce n'est vraiment pas le jour mais on m'observe, on me surveille et je sais que je dois faire attention à ce que je fais. Alors, plutôt que de laisser mes sombres pensées se concrétiser, j'esquisse l'ombre d'un sourire forcé avant d'accepter la compagnie de celle qui ne tarde pas à me poser des questions. Bien sûr elle me connaît, ils connaissent tous Doc ici mais celui qui se cache derrière, ce type là, elle aimerait bien le connaître. Et si moi, je n'ai pas envie qu'elle le connaisse ? Et si moi, je n'ai pas envie de lui parler de cet homme qui était autrefois plein de vie et de lumière, de cet homme qui était souriant, patient, tendre, profondément bon, de cet homme qui n'aspirait qu'à faire le bien et à son propre bonheur en faisant le bien justement ? Et si moi, je préfère qu'elle ne connaisse que Doc, ce type au cœur brisé, aux traits ravagés par la douleur et la solitude, ce type aux mains souillées par le sang des personnes qu'il a réussi à sauver, ce type qui préfère tuer le temps en se noyant dans l'alcool plutôt qu'en faisant la conversation ? Ce type, c'est celui que je suis et que je serai toujours puisque l'autre a été englouti par la noirceur. Et puis, à quoi bon se plonger dans le passé ? Pourquoi parler de ce qui n'est plus ? Qu'est-ce que ça lui apporterait hein ? Et à moi, qu'est-ce que ça m'apporterait ? Rien du tout. Sa curiosité ne sera pas étanchée : elle continuera à se demander d'où je viens, ce que ma vie a pu être avant que je ne sois prisonnier de cette sombre existence. Elle continuera à essayer de voir John là où il n'y a plus que Doc. Elle continuera jusqu'à ce qu'elle finisse par se lasser : ils se lassent toujours.

Finalement, je perds patience et plutôt que de me laisser emporter, car il n'est pas rare que cela m'arrive, je me relève. C'est là que je croise le regard d'Alvaro : il est là, dans un coin, comme d'habitude à me fixer. Son regard est différent ce soir parce qu'il sait que ce jour est différent pour moi. Je quitte le bar, Alvaro sur mes talons. Finalement, c'est dans ma chambre que je serai le mieux, avec ma bouteille de Scotch pur malt pour seule compagnie. C'est dans ma chambre que je serai le mieux ce soir pour laisser mon cœur saigner à son aise car cela fait dix ans, jour pour jour, qu'elle est partie.

Que je suis parti.
LE DÉMON EXPIÉ
"Feel, heal. You're hope for the hopeless."
Si j'absorbe les maux et les blessures, ne finissent-ils pas par tous se loger en moi pour ne plus en sortir ? Et quand viendra le jour où ils se manifesteront, ne serais-je pas englouti sous la douleur, sous les blessures, sous les maladies ? Je serai englouti et disparaîtrai à jamais.
La main bénite, la peau touchée par la lumière divine : Un envoyé du ciel. Qui donc croit encore à ces conneries ? Beaucoup de ceux qui viennent me demander de l'aide. Oui, beaucoup d'entre eux pensent que ce que j'ai été touché par la grâce du Seigneur pourtant, n'est-ce pas le Diable qui foule ces terres et qui enveloppe cette ville toute entière ? N'est-ce pas le Diable le responsable de cette malédiction qui nous enchaîne à notre existence, aussi sombre soit-elle ? D'autres pensent justement que c'est bel et bien l’œuvre du Diable car seul Dieu peut guérir, seul Dieu peut épargner, seul Dieu peut avoir un tel contrôle sur une vie humaine. Si un homme est capable d'avoir ce contrôle, il ne peut qu'être un envoyé du Diable. Alors, ceux-là, ceux qui pensent que je suis damné, ils crachent sur mon passage, il reculent quand je les croise et prient. Il prient pour que mon âme damnée trouve le Salut. Une âme damnée... S'ils savaient à quel point je leur donne raison. Ce don, ce pouvoir, il est utile, c'est vrai. Un simple toucher et voilà qu'une plaie se referme. Quand la blessure est plus grave, il me faut toucher plus longtemps, masser la peau, faire glisser mes doigts sur chaque parcelle endommagée. Quand le mal est plus profond, c'est davantage de concentration qu'il me faut et davantage de temps. Si je peux guérir une maladie jugée mortelle et incurable ? Oui, mais cela prend du temps. Beaucoup, beaucoup de temps. Il faut des jours et des jours avant de pouvoir ne serait-ce que faire reculer la maladie car quand elle s'engouffre, quand elle ronge de l'intérieur, il m'est plus difficile de la trouver pour ensuite essayer de la faire disparaître. Depuis le premier jour où j'ai découvert ce pouvoir, depuis ce jour où je me suis accidentellement coupé sur du verre et où la plaie s'est refermée d'elle-même, j'utilise ce pouvoir dès qu'on me le demande quoiqu'il serait plus juste de dire « à chaque fois qu'il me le demande ». Quand Aliénor fait appel à moi, je ne lui refuse rien. Quand d'autres font appel à moi, j'accepte de les aider mais pas sans condition : plus sans condition.
LES GRIFFES DU DIABLE
"Sentence : life, without the possibility of parole."
C'est le cœur plein d'espoir et d'envie d'aider que je suis arrivé ici. Le cœur gonflé de cette conviction que nous devions absolument venir en aide aux personnes qui vivaient ici. Nous avons vite déchanté. J'ai vite déchanté. Jane est tombée malade si vite que j'ai préféré qu'elle se repose et finalement, quand j'ai pris la route pour qu'elle puisse être soignée ailleurs, c'était déjà trop tard. D'ailleurs, c'est la seule fois où j'ai jamais quitté la ville, la seule fois où j'ai franchi la frontière, la seule fois où j'ai ressenti ce malaise et ce manque si étrange et si effrayant tant il s'empare de nous sans qu'on puisse le contrôler. Je suis revenu, je n'ai pas eu d'autre choix et après tout est allé très vite. J'ai découvert mon don, on m'a enfermé, on m'a utilisé et depuis, je suis là, j'arpente les rues de la ville, les bars surtout dès que j'en ai l'occasion. Cette ville, c'est ma tanière maintenant, mon antre et sincèrement, je n'ai même pas l'envie d'en partir. Pourquoi je partirais ? Même si je trouvais un moyen de survivre loin d'ici, qu'est-ce qui m'attend ailleurs ? J'ai trop sombré pour me relever. J'ai beau faire le bien à ma manière et dans une certaine mesure, je suis sûr que si on m'ouvrait et qu'on m'arrachait le cœur pour l'observer, il s'en échapperait une odeur nauséabonde. Il serait entouré de goudron, cette substance impossible à déloger, à l'image du mal qui s'insinue chaque jour un peu plus en moi. Si j'exècre cet endroit ? Bien sûr, mais je n'ai plus rien d'autre. Je suis bloqué. Condamné. Lié à la ville et à ses entrailles qui vomissent le mal jusqu'à ce qu'il nous enveloppe totalement, jusqu'à ce qu'il finisse par nous faire disparaître. Par me faire disparaître.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Virginie   Pseudo pas beau ♆ BereniceWCL Nombre d'hivers endurés ♆ J'suis une vieille peau : 34 piges ma gueule. Pierre précieuse préférée ♆ Rubis (couleur du sang, tout ça).  Compagnie de voyage ♆ Bazzart. J'connaissais les précédentes versions. J'suis revenue à mon premier amour. Mot doux ♆ Dites donc, ça respire toujours autant la perfection par ici. Le nouveau codage est parfait. Degré d'addiction ♆ Vu que je suis devenue plus sage et que je suis moins éparpillée partout, j'vais être présente assez souvnt. Tête de cochon ♆ Le parfait et magnifique Hugh Dancy Remerciements ♆ Moi, moi, moi et moi. Sauf le code signature (je suis nulle en codage). Mot d'amour en plus ♆ Il me manque quelques détails, j'vais peut-être rajouter un p'tit truc à l'histoire et j'dois encore remplir le profil mais je voulais marquer mon territoire et poster ma fiche même si pas tout à fait terminée : DOC CEY MON BEYBEY A MWA OKAY ?!!!!!!!!!!!!!!!
La vie a une fin. Le chagrin n'en a pas.

"I lost myself when I lost her."

Je lui dis que je suis là, que tout va bien se passer mais je ne peux m'empêcher de douter : les choses vont de mal en pis. Les heures passent et son état s'aggrave et il n'y a personne pour nous aider. Quand je frappe aux portes, on ne me répond pas. Quand j'arrête quelqu'un dans la rue, on me dit qu'on ne peut rien faire avant de s'éloigner. Je suis seul. Nous sommes seuls. Seuls face à ce mal qui la ronge de l'intérieur et contre lequel je ne peux rien. Je lui ai injecté tous les antibiotiques et analgésiques que nous avions avec nous mais je ne parviens pas à stopper cette maladie dont je suis incapable de trouver le nom. D'autres sont morts et d'autres agonisent mais pas de la même façon. Jane me dit qu'elle a l'impression que ses entrailles sont en train de se liquéfier de l'intérieur et j'ai peur : peur que ce ne soit pas qu'une impression. Son teint pâle, sa peau dure comme la pierre à présent, cette sueur qui perle sur son front et les frissons : tout ça s'accumule et elle est aux portes de la mort. Je le sais et elle le sait. Je n'ai pas le choix : je dois tout faire pour quitter la ville et l'emmener à l'hôpital. J'ai attendu car son état m'empêchait de la transporter en espérant que les choses allaient s'améliorer pour que je puisse l'emmener mais les choses ne s'améliorent pas, elles empirent et je ne peux plus attendre. Je retourne à l'endroit où ma voiture était garée mais elle n'est plus là. Je regarde autour de moi : elle n'est nulle part. Alors, en soutenant toujours Jane, je m'avance jusqu'à cette femme qui est en train de nettoyer une voiture pleine de boue. Je lui demande de me donner les clés et elle refuse. « DONNEZ-MOI CES PUTAINS DE CLÉS ! » finis-je par hurler et la femme de me répondre qu'il ne faut pas partir, que cela ne fera qu'aggraver les choses. Je refuse de l'écouter : Jane n'a plus beaucoup de temps et il faut qu'on foute le camp d'ici. Elle cède, me donne les clés en affichant un air sombre accompagné d'un sourire froid : qu'elle aille au Diable. Je ne crois pas si bien dire...

Jane est installée sur la banquette arrière et je fonce à toute vitesse en dehors de la ville. Très vite, j'ai l'impression d'avoir du mal à respirer et de voir des points blancs danser devant mes yeux. J'ignore cette impression, j'ignore le malaise qui est en train de s'emparer de moi. La route est pourrie, les secousses sont nombreuses et j'entends Jane gémir. « Ça va aller, on va y arriver. » que je lui répète. Puis vient ce moment où je l'entends prononcer mon prénom d'une voix suppliante. Je regarde dans le rétroviseur et appuie brusquement sur la pédale de frein avant de me retourner pour observer Jane : du sang s'écoule de ses oreilles, de ses yeux et de sa bouche. « J'ai mal. » dit-elle d'une voix tremblante. Demi-tour : je n'aurai pas le temps d'aller jusqu'à la prochaine ville, elle ne supportera jamais le trajet. Je dois retourner là-bas et trouver un moyen de l'aider : je supplierai encore s'il le faut, je donnerai tout, tout, mais il faut qu'elle soit sauvée. Alors, je m'en retourne vers la ville maudite, car elle l'est bel et bien. Maudite. Il ne peut y avoir d'autre explication. Je roule vite, très, très vite. Je jette tout le temps des coups d’œil dans le rétroviseur pour m'assurer que Jane est toujours consciente et c'est le cas. Une fois arrivé, j'arrête le véhicule dans un dérapage avant de sortir et de faire le tour pour aller ouvrir la portière arrière. Jane tombe à la renverse et je la réceptionne de justesse dans mes bras. Si en partant elle avait réussi à tenir debout, ça lui est impossible à présent. Me voilà au sol, Jane dans mes bras. « A L'AIDE !!! » hurlé-je à qui veut bien l'entendre. J'entends des pas autour de nous et quand je relève la tête, ils sont nombreux à nous observer. A nous observer sans bouger. « FAITES QUELQUE CHOSE ! JE VOUS EN PRIE ! » Mais rien, personne ne bouge. « John... » Un murmure et la main ensanglantée de Jane se pose délicatement sur ma joue. Je reporte mon regard sur elle et plonge mes yeux dans les siens alors que ma main vient caresser sa joue. Les larmes me brouillent la vue. Un sourire étire les lèvres de Jane, ses yeux semblent lutter pour rester ouverts. « John, n'aies pas peur. » murmure-t-elle dans un souffle. Son sourire s'élargit, ses yeux se ferment, elle pousse un soupir au même moment où sa cage thoracique s'abaisse. « Je suis là. » dis-je tout bas avant de poser mon front le sien. « Je te l'ai dit, je t'ai prévenu. » La voix de la femme vient de s'élever et je relève mon visage : celle qui m'a finalement donné les clés de la voiture se tient là, un air particulièrement infect sur le visage. Mes mains tremblent, mon corps tout entier tremble et je serre Jane dans mes bras avant de plaquer ma joue contre la sienne. J'entends les pas des gens s'éloigner et au milieu de mes sanglots, je finis par hurler.

Je suis seul.

"You have to give a little to get a little."

Je toise la femme qui se tient devant moi, l'air suppliant. Les larmes qui ont coulé sur ses joues ont laissé des sillons au milieu de la crasse. Elle tient un enfant de sept ans dans ses bras. Ses suppliques ne s'arrêtent pas une seconde. Elle veut que je soigne son enfant. Elle veut que je lui sauve la vie. C'est terrible comme une petite blessure peut, si elle n'est pas soignée correctement, vous tuer. Septicémie. Le pronostic vital est engagé et je suis le seul à pouvoir changer la donne, le seul à pouvoir empêcher la faucheuse de venir s'emparer de l'âme de l'enfant. Cependant, son visage à elle me débecte. Ce visage dont les traits sont bien gravés dans ma mémoire. Ce visage. Cette femme. « Et pourquoi je vous aiderais ? » demandé-je à juste titre. Elle, elle n'a rien fait pour m'aider à sauver Jane. Elle, elle fait partie de ces personnes qui m'ont entendu supplier, qui ont regardé Jane mourir sans rien faire pour essayer de la sauver. Œil pour œil : elle n'a rien fait pour sauver la personne la plus importante au monde pour moi, je ne vais rien faire pour sauver la personne la plus importante au monde pour elle. Quoi ? Un crime ? Un péché ? Direction l'Enfer si je prends cette décision. Mais l'Enfer j'y suis déjà et l'autre Enfer, ma place y est déjà réservée à n'en pas douter alors... Puis, voilà qu'elle m'assure qu'elle est prête à tout pour sauver la vie de son enfant. Je fronce les sourcils, cette phrase éveillant soudain quelque chose en moi. A tout dit-elle ? Je m'approche d'elle, le visage fermé. « Si vous êtes prête à tout, alors écoutez bien ce que je vais vous dire. » Elle hoche la tête de façon frénétique. Je ne sais pas à quoi elle s'attend mais sans doute pas à ce qui va suivre. « Vous me devez une vie. La sienne. Je le sauve et vous m'êtes redevable. Une vie pour une vie. » Elle écarquille les yeux. « Un jour, je viendrai à vous et ce jour-là, vous devrez faire ce que j'attendrai de vous. Si vous ne le faites pas, il mourra. » Suis-je capable d'inverser une guérison ? Pas à ma connaissance mais il est d'autres personnes en ces lieux qui sont capables de tuer sans avoir à utiliser une arme. Elle finit par accepter et je finis par le sauver mais ce sauvetage a un prix. Cet enfant est le premier que je sauve en demandant quelque chose en retour et il ne sera pas le dernier. Rien n'est gratuit ici, je l'ai bien compris et il est plus que temps que j'applique cette règle à mon tour. Puisqu'on ne me fait aucun cadeau, pourquoi devrais-je en faire ?

"Broken beyong repair ?"

Je referme la porte dans un claquement brutal et sonore avant de m'avancer à l'intérieur de cette pièce qui me sert de maison, cet unique endroit où je peux avoir un semblant de véritable paix. Un semblant de sensation de liberté. Paradoxal quand on sait dans quelle situation je suis et pourtant, il n'y a finalement que dans cette pièce où je suis véritablement libre. Je sais qu'à côté on écoute, on observe. Je sais que je ne peux pas sortir sans être vu et suivi. Je sais tout ça. Et je le dois à Aliénor. Au moins, ici, malgré la chaleur parfois étouffante de la pièce, j'ai l'impression de respirer un peu. Je déboutonne ma chemise qui colle contre ma peau rendue moite à cause de la chaleur et de l'humidité, la retire et la pose sur la chaise qui trône devant l'unique bureau de la pièce. J'attrape la bouteille de tequila qui est confortablement installée sur le bureau avant de m'approcher de mon lit et de m'asseoir dessus. La bouteille est portée à mes lèvres, le liquide est rapidement englouti et le soupir de soulagement se fait entendre. Si seulement je pouvais boire à en être complètement saoul, à en perdre la raison mais ce don qui m'est tant utile pour aider les autres ne m'aide pas moi, bien au contraire. L'alcool s'insinue, l'alcool commence à faire son effet mais très vite, trop vite, avant que je ne puisse perdre pieds avec la réalité, l'alcool s'estompe, mon sang se nettoyant de lui-même d'une façon bien plus rapide que chez les autres. Foutu don. Foutue damnation. Je m'allonge finalement sur mon lit, mon regard se perdant sur le plafond, mon bras gauche, au bout duquel la bouteille est serrée avec fermeté, pend dans le vide. C'est quand je détourne mes yeux du plafond pour les poser sur le mur fissuré à côté de moi que ma main droite se relève doucement pour aller effleurer du bout des doigts les contours du visage se trouvant sur la photo jaunie par le temps. L'unique photo accrochée au mur, la photo de Jane. Je ferme les yeux alors que sa voix résonne encore dans ma tête « John, n'aies pas peur. » Je sombre doucement, ma respiration ralentit progressivement. Le sommeil m'envahit et pourtant, j'ai peur. Peur de m'être trop perdu. Peur d'oublier. De tout oublier. De les oublier. De l'oublier, elle.


Un gâteau au chocolat immense se trouve juste devant moi et dessus, il y a treize bougies. Les voix de mes proches retentissent avec joie dans la pièce alors qu'ils chantent « joyeux anniversaire. » Les mains tremblantes, j'ouvre une lettre qui contient la réponse que j'attends depuis des semaines, la clé de mon futur. Je lève fièrement le papier après avoir lu que j'ai été admis à Stanford. Les visages ravis de mes amis se rapprochent de moi pour me serrer dans leurs bras avant de me dire au revoir et de me souhaiter bonne chance. Ils sont tous là, ceux qui ont compté pour moi, ceux pour qui j'ai compté, ceux pour qui j'ai toujours été là en toutes circonstances. J'arrive en retard à un cours d'embryologie parce que j'ai voulu rendre service : j'aime aider, c'est dans mon sang, c'est dans mes veines, je n'y peux rien si je suis comme ça. Je suis né pour aider. Je suis né pour être là pour les autres avant de m'occuper de moi. Je m'excuse de mon retard et m'installe au seul endroit où il reste encore une place et elle est là, assise à côté de moi, me souriant avec gentillesse bien que le sourire se fasse discret et timide. Je souris à mon tour : mon cœur bat vite l'imbécile. Dieu qu'elle est belle. Un long chemin tracé sur une carte du monde : des lignes, des flèches, des commentaires. Jane est à côté de moi et m'assure une nouvelle fois qu'à la fin de nos études, on le fera ce tour du monde pour venir en aide à ceux qui en ont besoin parce qu'elle et moi, c'est une amitié sincère, parce qu'elle et moi, on est vraiment sur la même longueur d'ondes. Des cris de joie retentissent, les chapeaux sont lancés dans les airs : nous sommes tous diplômés. Jane se tourne vers moi, un sourire rayonnant aux lèvres et des yeux brillants d'un éclat que je n'avais encore jamais vu. Naturellement, sans réfléchir, je m'approche d'elle et l'embrasse : parce qu'elle a toujours été là, parce que nous sommes faits l'un pour l'autre, parce que je l'aime à en crever et qu'il était temps que je laisse mes sentiments exploser. Je glisse l'anneau à son doigt et elle glisse l'anneau à mon doigt : la promesse d'une future union scellée, la promesse d'une vie future ensemble. Pour toujours. J'enfonce le chapeau de Jane sur sa tête et elle peste avant d'éclater de rire car je prétends que si on voit trop son beau visage sur la photo, on ne verra plus le reste. Nous sommes dans un petit village dans le nord du Brésil. Avec Médecins sans frontières, on réalise notre rêve : on soigne et on vient en aide. C'est le bonheur absolu. Je porte dans mes bras une petite fille qui ne tarde pas à s'accrocher à mon cou et Jane porte une autre petite fille. Les autres enfants sont agglutinés autour de nous : ils veulent tous être sur la photo. Quand on récupère le polaroid, la photo est belle : des sourires rayonnants sur nos visages et sur le visage des enfants. On est là où on doit être. Le chauffeur nous dépose à plusieurs kilomètres du prochain village : il refuse d'y mettre le pieds « il est maudit » qu'il dit sauf que Jane et moi, on ne croit pas à ces histoires de malédiction. Des gens ont besoin d'aide alors on doit y aller c'est aussi simple que ça. « J'ai du mal à respirer. » La voix de Jane s'élève dans un murmure à peine audible. Pourquoi trouve-t-elle l'air irrespirable alors que je n'ai pas du tout cette impression ? « John, n'aies pas peur. » Un cri. Mon cri.

Je me réveille en sursaut, le cœur battant à tout rompre. Je plaque mes mains contre mon visage et si mes ongles n'étaient pas rongés presque jusqu'au sang, ils grifferaient ma peau tant je m'accroche, tant je me crispe. J'ai peur d'oublier mais ma mémoire semble toujours aussi vive, particulièrement quand elle me revient par flashs de cette façon quand je parviens à trouver le sommeil. Ces souvenirs, je ne sais pas ce qu'ils sont : je ne sais pas s'ils sont des songes agréables me plongeant dans la douceur qu'a été mon existence ou s'il ne sont qu'une torture supplémentaire me renvoyant à ce qu'est mon existence. On frappe à la porte, Nela entre, un bol de soupe dans les mains, un tendre sourire accroché à ses lèvres. Mon cœur qui saignait semble cautériser tout seul sa plaie. Elle s'installe à côté de moi et quand je croise son regard, un sourire triste se dessine sur mon visage. Elle sait qui je suis, ce que je suis et malgré tout, elle continue à venir à moi. Elle continue à s'occuper de moi. Elle continue à s'intéresser à moi. Je n'en mérite pas tant. Sa main se pose délicatement sur mon front encore plein de sueur et elle penche doucement la tête sur le côté et m'observe. Je garde mon regard plongé dans le sien un moment avant de finalement me détourner d'elle, honteux. Elle éveille tant de choses contradictoires en moi Nela, tant de choses. J'ai l'impression d'être moins enfoncé dans les abysses quand elle est là et en même temps, j'ai honte d'y avoir plongé. « John, n'aies pas peur. » La voix de Jane résonne une nouvelle fois dans ma tête et je me raidis : bien sûr que si j'ai peur. J'ai peur d'entraîner Nela dans les ténèbres. J'ai peur qu'à force de croire en mon âme, ce ne soit son âme à elle qui finisse par s'assombrir à son tour. Parce que mon âme, elle est souillée. Elle est foutue. Alors oui j'ai peur.

J'ai peur. De moi.

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+Crawling In My Skin+
There's something inside me that pulls beneath the surface. Consuming, confusing. This lack of self-control, I fear, is neverending. Controlling, I can't seem to find myself again. My walls are closing in...
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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Ven 24 Fév 2017 - 23:49
mon bon petit docteur Cunnilingus
viens me soigner, j'ai un gros bobo entre les cuisses pedo

(ça me fait plaisir de te revoir ici gnah on va s'amuser tous les deux pedo )

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 136
♆ PSEUDO : vntmlsc.
♆ AVATAR : Alaska Tunderfvck 5000.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : Des voix qui se mêlent aux bêlements des créatures du diable, la grande Divine peut communiquer avec les chèvres et, à son plus grand malheur, les quelques unes qu'elle rencontre finissent toujours par la suivre.
♆ ÉGARÉ : Des quelques mois qu'elle a mis à rénover le théâtre, elle ne l'a plus jamais quitté, cinq ans à rester enfermée dans sa forteresse et à n'en sortir que pour faire baver les quelques crapauds qui voudraient la voir crever.
♆ ENNUI TROMPÉ : Main de fer qui frappe les charbons pour en faire des diamants, vitrine du théâtre et chef d'orchestre des nuits de lumière, Divine gère le théâtre et n'est pas prête d'y perdre son contrôle.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 0:12
Oh un petit docteur ! Ça fait plaisir de le voir déjà pris ! Je n'ai pas de liens avec lui mais j'aimerais beaucoup, en tout cas ce que j'ai pu lire m'a donné envie de le voir évoluer en rp ! Bienvenue parmi nous !

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sweet child of mine
you're divine
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Hannibal Fulvo
SKULLCRUSHER
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 213
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : MICHAEL FASSBENDER.
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE MAUVAIS
♆ PERDITION : JAUGE DE COLÈRE. PLUS CELLE-CI MONTE EN LUI, PLUS SES DOIGTS VIRENT UN PAR UN AU ROUGE ET SI JAMAIS TOUS SE REMPLISSENT, CHOSE PLUTÔT RARE, DE FINES FLAMMES APPARAISSENT SUR CES DERNIERS.
♆ ÉGARÉ : EN PLEIN PILLAGE, AU FIGHT CLUB, LE POING ÉCRASÉ CONTRE TON FACIÈS.
♆ ENNUI TROMPÉ : ÉCUMEUR DES MERS, BRAS DROIT CORROMPU DU CHEF DIOGO, FORBAN AUX ENVIES MUTINES QUI SE DESSINENT DOUCEMENT MAIS CERTAINEMENT.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 0:15
Bon comme Bébé, ça fait tellement plaisir de te revoir ici avec Doc perv
Par contre en tant que seul médecin du forum je te souhaite bien du courage avec tous les cas et futurs cas du forum (moi y compris) russe
Allez, atteins vite les 100% on compte sur toi gnah

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Self control breaks down, why's everything so tame ? I Like my life insane. Right now I feel it scratch inside, I want to slash and beat you. I'm feeling cold today, not hurt just Fucked away. I'm devastated and frustrated. My god i cannot take it, shut up — .
right now, i can't control myself
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 14
♆ PSEUDO : BereniceWCL
♆ AVATAR : Hugh Dancy
♆ ALIGNEMENT MORAL : LOYAL BON
♆ PERDITION : Un simple toucher et voilà qu'une plaie se referme. Quand la blessure est plus grave, il me faut toucher plus longtemps, masser la peau, faire glisser mes doigts sur chaque parcelle endommagée. Quand le mal est plus profond, c'est davantage de concentration qu'il me faut et davantage de temps. Si je peux guérir une maladie jugée mortelle et incurable ? Oui, mais cela prend du temps. Beaucoup, beaucoup de temps. Il faut des jours et des jours avant de pouvoir ne serait-ce que faire reculer la maladie car quand elle s'engouffre, quand elle ronge de l'intérieur, il m'est plus difficile de la trouver pour ensuite essayer de la faire disparaître.
♆ ÉGARÉ : Là où il y a de l'alcool, dans les draps de celles ou ceux qui peuvent lui faire oublier son existence l'espace d'un instant, ou sinon dans le taudis qui lui sert de maison.
♆ ENNUI TROMPÉ : Je suis médecin. C'est d'ailleurs le seul lien qui existe avec cette ancienne vie qui n'est plus qu'un vaste souvenir. Aider, soigner, sauver, ça a été, c'est, et ce sera toujours ce pour quoi je suis né. Ce que je fais quand je n'aide pas les autres ? Je m'aide moi-même en noyant ma douleur dans la seule et unique chose qui en est capable : l'alcool.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 9:34
@Belial : Un bobo entre les cuisses ? Vu de plus près ça ressemble plutôt à autre chose qu'à un bobo... T'as mal où exactement, tu me montres ? Merci mon poussin robert (je te MPotte, j'ai une question ou deux )

@Divine : Muchas gracias On va se trouver un lien, aucun souci pour ça ma jolie gnah

@Hannibal : Toi Non mais je vais gérer les cas désespérés, ça va aller russe Les 100% seront atteints ajd pour sûr

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There's something inside me that pulls beneath the surface. Consuming, confusing. This lack of self-control, I fear, is neverending. Controlling, I can't seem to find myself again. My walls are closing in...
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Nimrod Byquist
APOCALYPSE NOW
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♆ PSEUDO : vox populi.
♆ AVATAR : mads mikkelsen.
♆ PERDITION : les prunelles dardent sur autrui un regard funeste, cherchant les fautes au fond du regard. Les fautes dévoilées pèsent dés lors sur le pêcheur, affligeant la brûlure pénitente et enchaînant l'esprit le temps d'un instant. - regard pénitent.
♆ ÉGARÉ : au fond de son verre, sujet aux infectes tentations de son existence.
♆ ENNUI TROMPÉ : chien de garde, ancien flic, il est désormais le garde-fou d'un endroit maudit, se raccrochant à quelques chimères en contaminant les esprits juvéniles qui s'égarent à ses côtés. Il est désormais juge et bourreau, l'infect a qui on donne du shérif avec une ironie joueuse.

(#) Sam 25 Fév 2017 - 10:47
Ah enfin, un peu de bon dans ce monde de brutes. perv Comme l'a dit Divine, ça fait plaisir de voir ce pv pris (il gère ).

Bienvenue parmi nous, Doc ! pedo

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Decorate my bones
Snow Ghosts ☽ Don't leave me half hanged, like the witch in the dark. This place grows colder as strong as we are. With every rope swing, I struggle for air. I know I'm breathing but is it still there ? Are you still there ?

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♆ PSEUDO : BereniceWCL
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♆ PERDITION : Un simple toucher et voilà qu'une plaie se referme. Quand la blessure est plus grave, il me faut toucher plus longtemps, masser la peau, faire glisser mes doigts sur chaque parcelle endommagée. Quand le mal est plus profond, c'est davantage de concentration qu'il me faut et davantage de temps. Si je peux guérir une maladie jugée mortelle et incurable ? Oui, mais cela prend du temps. Beaucoup, beaucoup de temps. Il faut des jours et des jours avant de pouvoir ne serait-ce que faire reculer la maladie car quand elle s'engouffre, quand elle ronge de l'intérieur, il m'est plus difficile de la trouver pour ensuite essayer de la faire disparaître.
♆ ÉGARÉ : Là où il y a de l'alcool, dans les draps de celles ou ceux qui peuvent lui faire oublier son existence l'espace d'un instant, ou sinon dans le taudis qui lui sert de maison.
♆ ENNUI TROMPÉ : Je suis médecin. C'est d'ailleurs le seul lien qui existe avec cette ancienne vie qui n'est plus qu'un vaste souvenir. Aider, soigner, sauver, ça a été, c'est, et ce sera toujours ce pour quoi je suis né. Ce que je fais quand je n'aide pas les autres ? Je m'aide moi-même en noyant ma douleur dans la seule et unique chose qui en est capable : l'alcool.

(#) Dim 26 Fév 2017 - 16:15
@Nimrod : TOI ! T'ES BEAU ! JE T'AIME !

Merci

Et puis...:
 

Et fiche terminée mes p'tits chats Cunnilingus

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
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(#) Dim 26 Fév 2017 - 16:22

HANNIGRAM

*tousse*
pense à poster dans ce sujet aussi, comme tu tentes un pv robert

on revient vers toi sous peu mon beau perv

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Felipe Da Silva
BEAST OF LUST
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 262
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : PEDRO PASCAL.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : LE NOMBRE D'INDIVIDUS AVEC QUI VOUS AVEZ COUCHÉ TOUT AU LONG DE VOTRE VIE S'AFFICHE SUR VOTRE MAIN ET SEULES SES PUPILLES LE VOIENT.
♆ ÉGARÉ : AU BORDEL, ENTRE TES CUISSES, PROCHE DE LA DEMEURE DU DIABLE.
♆ ENNUI TROMPÉ : GÉRANT DU BORDEL DE SÃO POEIRA, PROSTITUÉ QUI DÉCIDE AVEC QUI IL ÉCARTERA LES JAMBES OU QUI LES ÉCARTERA POUR LUI, BRAS MUSCLÉ QUI DÉFEND SON TERRITOIRE ET SES PROTÉGÉ(E)S.

(#) Dim 26 Fév 2017 - 17:03
bienvenue à São Poeira
Je meurs sous tant d'émotions Doc est tellement attachant et on va pas se mentir, tu le cernes à merveille, le rôle est parfait pour toi perv Il nous faudra un lien avec mon Andrej, ne serait-ce que pour qu'ils se consolent ensemble avec plusieurs bouteilles d'alcool siffle

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient  ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé. N'oublie point de remplir ton profil en entier et vérifier les informations dans les bottins. Et surtout amuse toi ! Si tu as la moindre question ou autres, tu peux en venir faire part au staff ici. D'autres liens utiles ci-dessous :

LES  FICHE DE LIENS
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You had just begun to explore the dark, our funeral pyre and we are here to revel forevermore. You just had to know all about the world but you will never know. The world is on fire and you are here to — .
stay and burn with me
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