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(#) Lun 2 Jan 2017 - 12:47
belphegor chateminoy
Le coeur humain ne peut contenir qu’une certaine quantité de désespoir. Quand l’éponge est imbibée, la mer peut passer dessus sans y faire entrer une larme de plus.
VICTOR HUGO ▲
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Chateminoy. Blason clé, label adjoint à son état civil dans la fugace mansuétude de Papa. Remugles américanisés, empyreume passe-partout qui lui concède maintes faveurs. Aloi chatoyant du pater sur le dernier-né, tignasse reluisante et gominée alors que se dresse déjà là l'effrayant et identique sourire du parent. Appellation aux Origines Contrôlées ♆  Belphegor. Les sinistres essais de l'aîné, avant-goût pentu des abîmes, sonnette d'alarme du véritable guêpier duquel on hasarde à s'y râper. Cavaler ou conjurer et s'oindre les entrailles de la noirceur des péchés, choir à tout jamais dans les tréfonds de la crasse, maculé de la tête aux pieds tandis qu'il festoie de vos âneries toutes quenottes éployées. C'était mieux avant ♆ Qu'importe. La majorité même pas sur le point d'être entaillée, la jouvence sur les traits, vivacité du corps et du cœur étuvée dans un éternel élan de fraîcheur. Encanaillé du bel âge, les printemps encore fort peu nombreux, il renâcle à toujours plus, comme fût un temps Papa avant lui. Les entreprises et les canevas qui gobent les mouches en attendant ses pognes salaces et sa chair de poulet.  Première Bouffée d'air ♆ Étuve infernale, prémices d'un fatum dévolu à la fournaise de l'enfer une fois calanché, comme tout le reste de son lignage, officiels comme officieux. Puis Bel' à voulu détaler du bedon de Maman alors qu'elle pataugeait dans la piscine. Trop tôt, trop fort pour terminer par brailler du fond de ses abats intacts dans un amas de sang et de chlore. Papa et Maman ♆ Papa cette idole, créateur endiablé de sa carnation, déité gâtée par le vice qu'il louera tout les jours du restant de sa vie. Il est beau, il est grand Papa, qu'on cherche systématiquement à lui damer le pion, à excéder ses errances pour arborer la goule du bon fiston dans les pas du prince. Maman, elle, n'était pas faite pour régner, esseulée sur la bas-côté, la matrice bernée dans les ténèbres et esseulée dès l'aurore du rachitique diablotin accroissant dans sa tripaille. Dans mon lit ♆ Goinfre lubrique, à ne rien laisser aux rouages des coup de dés, aubaine par milliers. Goûte à tout et raffole de tous les mets, même des pires qu'ergotait sans cesse le daron, chacune de ses circonlocutions estimées comme sainte parole d'évangile. Débauche croissante, abominable impudicité pour son jeune âge, aussi féroce et farouche que l'idéal emblématique du paternel. Pourtant il fait fît de son authentique appétit, la chair cruellement moins affriolante que ce qui se combine à l'insu de tous. Les battants dont il convoite la barbaque, qu'il s'efforce à faire dégobiller toujours plus de vermeil, à se repaître d'encore plus d'affres sanguinolents. Degré de solitude ♆ Minuscule bâtard transi. Feindre le transport est devenu un art à part entière, croquignolet minois qui se gausse de tout, distrait à duper tout ce qui défaillit sous ses pognes, même à berner le mécanisme de l'Agapée. Cadre perfide, plan bourré d'artifices, les sourires ambigus, les boniments absurdes et les carences qu'il abreuve de ses diableries. Amour à sens-unique, les insuffisances qu'il truffe de nécroses minées parées à imploser pour s'introduire et s'emparer du cœur battant, l'assujettir à milles tourments pour l'étriquer jusqu'à ce qu'il ne soit plus que miettes et poussières. Tromper l'ennui ♆ Gêneur à temps plein, le legs qui moisi dans une chambre forte, épargné jusqu'à ce que les rennes soient refilées des pognes de Papa aux siennes bien que les biftons soient déroutées de toute valeur. Cabale qu'il domine avec lui, empire orgiastique qu'on lui offre comme un cœur sur un plateau d'argent. Non, définitivement Belphegor, emmerdeur légataire d'une hégémonie souillée ne se chagrine pas de ses uniques affaires. Fanatisme déclaré ♆ Satan à la vie à la mort. la Vraie Famille ♆ Sanctuaire démoniaque, pèlerinage infernal qui attire les badauds dans les recoins gâtés de la bestiale demeure. Renom entaché des bruissements dans les couloirs, la secte, asile de ses seules aspirations, habitacle délétère où il s'adonne à éxécrer la laideur de son âme damnée. Tombé dans le trou à rat ♆ La poussière et touffeur comme unique villégiature, le monde extérieur dont il ne reconnaît pas l'odeur, ses premières foulées comme ses dernières vouées à coller aux basques empiriques de Méphistophélès. La nouvelle famille ♆ Les mains sales du crève-cœur crapuleux.
L'ANGE DÉCHU
Les menottes toujours fourrées dans les poches, à fricoter avec quelques blocs anthracite, fragments qu'il palpe aussi volontiers que les mamelles d'une putain. Vestiges charbonnés remportés du complexe minier, travers qu'il peine à abjurer sans tiquer, les cohortes toutes en chair s'affairent à biner la charbouille recouvrée, reliquat de son dieu cornu qu'il vénère. Bizarrerie névrosée que celle de valdinguer à perpétuité avec du charbon à ses côtés, les factions qu'il farde sans arrêt au point d'y abriter la pourriture noircie sous ses ongles éraflés, la pensée d'avoir constamment des particules du maître incontesté sur soi.

Halloween, fête diablement païenne, les bonbons ou les sorts, les mormons grimés avec les décombres du supermarché, pourtant pour Belphegor le tout aspire à la quintessence du pire. Guigner toute une vêprée, de l'aurore à l'aube, auteur d'un raout infernal. Nul besoin d'artifices, de jouer la comédie ou de faire des singeries toute la nuit tandis que cette dernière n'a qu'un unique dessein. Gloire à Lui. Bramer ses palabres sacrées dans les allées, barbouiller et corrompe les caveaux sacrés, fulminer d'ardeur pour lui rendre honneur, les pognes tassées et le blue-jean gainé devant tant de ferveur.

Chiard probablement non-désiré, chérubin aux grandiloquents dessins qui ne sont pas les siens, la bébête prolifique et sans-gêne qui arrimer ses attaches en tout lieu. Instruction exclusive, bien loin des civilités et de la bienséance, le garçon très vite au fait de la discipline inculquée, voilée aux errements linéaires, brusque abdication des oursons en peluche pour des babioles plus organiques accordées par Papa, bien trop assujetti aux affaires sensuelles pour marquer la dissemblance entre un hochet et un godemiché breneux entre les pattes de son rejeton, baguenaudant dans le stupre, le sang et le foutre depuis tout temps.

Garnement pourri gâté jusqu'à la moelle, la moindre appétence tarie pour endiguer les futurs et vraisemblances fâcheries du rejeton, courroux égaré dans la sphère des criailleries et des pleurs. Rosserie enfantine des autres et de leur patrimoine, ce que Belphegor n'a pas, il finira par s'en emparer, d'une façon ou d'une autre, avec ou sans l'aide de Papa. Il a pourtant tout, entièreté gangrénée qui remonte à l'origine de son renvoi dans la débonnaire égide des abimes et cependant il affiche sans pudeur à toujours plus de grandeur, toujours plus d'impudeur pour être toujours supérieur, sublime éminent rejeton de Satan.

Cossard avéré, tout juste bon à bringuebaler son canevas dans les sentiers fétides de son printanier domaine, il se figure à être toujours plus éminent, bien loin des carcans de la plèbe usitée sur laquelle il mollarde sans flottement. Quête assoiffée de quintessence par l'envie qu'il symbolise chez autrui, la belle gueule flanquée de la dénégation de tout ses probables soucis. Belphegor il à tout pour advenir un futur de roi du monde pourtant sa carcasse lui joue de nombreux tours à ses dépends. Le diablotin qui n'a que seize ans, l'enfant sans crédit qu'on à du mal à prendre au sérieux dans un monde de grands, mêmes rêveries grandissimes de puissance ratatinées par des effluves adolescentes.
LE DÉMON EXPIÉ
La narcose qui ne s'avère pas exempte d'aléas, la léthargie comme une épée de Damoclès qui trône bien au dessus de la caboche, la soie bien loin d'être mère de sûreté face aux embûches, fût-elles psychologiques ou tangibles. Guêpier insoupçonné, l'espiègle éphèbe aux aguets non loin du braisier crépitant dans l'ancienne cheminée, rajoutant une touffeur épouvantable à la chambrée ou sont cultivés avec exaltation de ses méfaits. Cérémonial acéré au fil des multiples essais, quoique d'aucun n'est jamais bel et bien échoué par le passé. Systématiquement à genoux, son canevas environné d'une variété d'ampoules à la poudre chatoyantes, épices de tout genre: gingembre, girofle, ginseng, sarriette, safran et bien d'autres, toutes plus au moins aphrodisiaques d'une façon ou d'une autre qu'il cultive sous serre dans un coin reculé du potager de la propriété comme un avare cachotier.

Sa chair qu'il bariole de couleur, les genoux et les coudes en premier, suivi des poignets et de sa goule de minet pour terminer par la ceinture de son bassin lors d'un rituel huilé. Pauvre diable qui ne s'y attendent jamais, bien loti dans les abattis de Morphée, coincé dans la croyance qui ne rien de pire ne puisse leur arriver dans ce trou paumé. L'haleine incandescente ne tarde pas cependant, léchant avec délice jusqu'au bas fond des bagatelles rosées, jusqu'au gouffre de vos extrémités sans possibilité d'y réchapper. L'enfant démon souille les rêves aussi fort que les bassins, quelques nuitées par semaine sans aucun répit pour les martyrs d'un soir qui se réveilleront les draps moites et froissés, débraillés d'un jeu trop plaisantin, avec la rude idée d'avoir été visité sans pouvoir y remédier.
LES GRIFFES DU DIABLE
Eldorado débusqué par les battoirs du pater, cambrousse séculaire où règne en despote le chaos et ses infinités relatives, tandis que la grâce présentielle d'un censeur mutique aux attributions factices n'est pas canal de préoccupation face au laisser-aller omniprésent. La désertion pour rien au monde, maigre gringalet défroqué qui se bringuebale de sentiers boueux aux avares pavés des quartiers les plus distingués. Imperceptibles allées et venues, toujours présent sans l'être, la lucarne à l'affût des moindres recoins, anormalités soudaines des bipèdes. Fautes irrémissibles qu'il s'adjuge, dérobées puis dévorées jusqu'à la moelle, Polichinelle qui n'a plus aucun secrets pour lui.

En tout lieu, tout le temps, il n'a guère d'autre à faire que de dénicher les curiosités, bibelots luisants et autres singularités moirées qu'il souhaite thésauriser dans son amas chéri de géhennes accumulé au fil des années. Ni bagne, ni captivité dorée, bien au contraire, amphithéâtre du pire ou rien n'est impossible et tout est permis, le blanc-bec vagabonde dans les faubourgs, brûle la politesse, beugle sans discontinuer des insanités, reluque la populace sans disgrâce, fauche petites culottes et calebards sur les étendoirs qu'il flaire sans pudeur, un rictus fétide sur les lippes. Puis parfois, Belphegor change d'endroit, s'en va trôner comme un roi dans son éden sali, les pognes carbonisées de trop d'adoration du démon, les abords de la mine qu'il conserve en adoration, quelques fois par semaine pour glaner les appels rigolards de Satan.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Écrire ici.   Pseudo pas beau ♆ DANTEFERT. Nombre d'hivers endurés ♆ (âge) Vingt-trois ans. Pierre précieuse préférée ♆ Écrire ici.  Compagnie de voyage ♆ (comment t'es arrivé là) Écrire ici. Mot doux ♆ (ce que t'en penses) Écrire ici. Degré d'addiction ♆ (fréquence de connexion) Écrire ici. Tête de cochon ♆ (ton avatar) Écrire ici. Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de ademain sur tumblr, avatars de MORIARTY Mot d'amour en plus ♆ Écrire ici.
Ode à Satan
Ô Prince de l'exil, à qui l'on a fait tort et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort, Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!
Belphegor il est né borné de vermeil, minuscule créature fripée tout droit issue des cuisses encore ferventes et chevrotantes du travail de Maman, efforts infinis sous les quinquets de Papa, vaguement pantois pour un sous à la vue de son bâtard fraîchement démoulé, un neuf parmi d'autres parfois ignorés. Contrairement aux autres putains engrossées, Maman n'a pas déguerpi devant l'insanité de l'affaire, la confession faite au diable dès les premiers vomissements dû au polichinelle dans le tiroir, avorton qui finalement parviendra au terme de mon mandat de neuf mois. Puis Papa il l'a pris dans son détroit, dérisoire tas de chair encore gluant d'être sorti du ventre de Maman, braillant à la figure du paternel, réclamant inconsciemment les mamelons de sa matrone pour lénifier le vague aperçu d'un monde encore inédit par l'appui du lait maternel. Déjà assoiffé, déjà goinfre dès les premiers instants. Belphegor est un rescapé, il aurait pu finir asphyxier derrière un duvet, dans les ordures, en sacrifice ou pire encore. Il s'est tiré d'affaire, réchappé d'un destin probablement funeste régie par l'égide impitoyable du paterre. Sans doute, Bélial aurait pu s'en décharger en un tour de clé, sans doute qu'il aurait pu le chasser de son existence et pourtant le diablotin répond toujours à l'appel. Créateur qui à sans doute aperçu cette même flammèche dans ses pupilles ténébreuses, noirceur à en devenir du brumeux bambin ou serais-ce la façon qu'il à eu s'accaparer sans permission la poitrine de sa matrone, pour prendre sans demander, pour téter toujours plus fort, quitte à mordre la chair meurtrie pour faire geindre sa génitrice d'un supplice infligé par son nouveau-né.

Rien, d'ailleurs, pas un signe, ne le vouait à une telle consécration, avenir des Chateminoy tout droit sorti des entrailles de Papa. Auguste héritier voué à perpétuer une lignée, sage disciple assidu aux préceptes du père cornu, dévolu un jour à présider la secte des anormaux. Ascension tumultueuse du chérubin les premières années à peine les cheveux eût-ils grandit sur le haut de son crâne. Bébé franchement laid, la santé précaire, le paterre toujours fourré entre les cuisses d'une putain plutôt que dans la contiguïté de son gamin et les doctrines trop bonnes de la matrone. Puis quand Belphegor fût assez grand pour bazarder ses premières insultes au point d'offenser le tout venant, Papa est parti, son bébé agité sous le bras ne lui laissant qu'une abstraite réminiscence de Maman.

Parce qu'il n'a toujours eu que Papa. Le Grand. Le Magnifique. Le Dieu.  
Ce même paterre témoin de la croissance du chiard, de son statut de laid comme un poux à beau comme un diable, ce même paterre qui à vu l'angelot muter en enfant du diable, adoptant les mêmes thèses que son aîné, cette carence de morale, la défaillance de la bienséance. Belphegor il est advenu ce qu'on attendait de lui, splendide œuvre de Papa aux travaux encore fastueux.

Oui, Belphegor il gueule à s'en déchirer les poumons, il trique à en faire sauter les boutons, il insulte à tour de bras les passants car après tout Belphegor il ne vit que pour Satan.
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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Lun 2 Jan 2017 - 14:48
le plus beau de tous (enfin autant que papa )


allez allez c'est pas tout, mais on a des choses à faire, mon fiston orgie


et après tu reviendras sur mes genoux qu'on continue à écrire notre nouvelle bible gnah

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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Felipe Da Silva
BEAST OF LUST
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 262
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : PEDRO PASCAL.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE NEUTRE
♆ PERDITION : LE NOMBRE D'INDIVIDUS AVEC QUI VOUS AVEZ COUCHÉ TOUT AU LONG DE VOTRE VIE S'AFFICHE SUR VOTRE MAIN ET SEULES SES PUPILLES LE VOIENT.
♆ ÉGARÉ : AU BORDEL, ENTRE TES CUISSES, PROCHE DE LA DEMEURE DU DIABLE.
♆ ENNUI TROMPÉ : GÉRANT DU BORDEL DE SÃO POEIRA, PROSTITUÉ QUI DÉCIDE AVEC QUI IL ÉCARTERA LES JAMBES OU QUI LES ÉCARTERA POUR LUI, BRAS MUSCLÉ QUI DÉFEND SON TERRITOIRE ET SES PROTÉGÉ(E)S.

(#) Mar 3 Jan 2017 - 11:32
Dans le titre j'aurais rajouté un "bordel de merde" juste à la fin (référence les inconnus) perv
Content de voir débarquer le fiston à Bébé, la débauche te sied à merveille comme à ton père niark

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

You had just begun to explore the dark, our funeral pyre and we are here to revel forevermore. You just had to know all about the world but you will never know. The world is on fire and you are here to — .
stay and burn with me
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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
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(#) Dim 26 Fév 2017 - 13:30
bienvenue à São Poeira
pas trop tôt :pff: papa se languissait de toi allez allez, viens sur les genoux de daddy, on va jouer à adada robert et ce soir y'a orgie en ton honneur orgie



sinon t'es la perfection incarnée, comme d'habitude je suis presque jalouse, presque heureusement que je peux te garder tout pour moi, alors ça va gnah

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient  ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé. N'oublie point de remplir ton profil en entier et vérifier les informations dans les bottins. Et surtout amuse toi ! Si tu as la moindre question ou autres, tu peux en venir faire part au staff ici. D'autres liens utiles ci-dessous :

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