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(dado) Tu m'connais, j'suis assez bestial pour de la monnaie

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 23
♆ PSEUDO : vntmlsc
♆ AVATAR : Shaun Ross
♆ ALIGNEMENT MORAL : NEUTRE BON
♆ PERDITION : Pouvoir de pacotille, peau blanche que personne n'arrive à colorer, d'encre ou d'ecchymoses. Il est né enfant de la lune, enfant de la lune il périrat, aucun souvenir à graver entre les couches qui protègent son coeur d'artichaut du monde réel.
♆ ENNUI TROMPÉ : Mûle à qui on balance quelques pièces quand on y pense, facteur des gros bras qui n'arrivent pas à rendre les droites, messager qu'on voudrait égorger pour bien faire passer le message mais qu'on laisse pourtant gambader, sans doute amusé par la farce qu'il a mis en place et qu'il appelle service postal.

(#) Jeu 24 Nov 2016 - 1:07
DADO SAPATO
J'aurais voulu trouver quelque chose d'intelligent à vous dire, pour bien marquer ce qui nous sépare, mais inutile. Je suis un esprit pas encore formé, un imbécile : pensez de moi ce que vous voudrez.  
ANTONIN ARTAUD ▲
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Les consonnes ne claquent pas quand on le réprimande, un nom mou à trois syllabes chantantes pour un enfant qui aurait voulu un patronyme de criminel, il se contente de Sapato, peut-être bien la dernière chose qui le rattache encore au monde extérieur qu'il fantasme des heures durant, un nom de bâtard pour un gosse aux origines non constatées. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Il ne le supporte plus, s'interdit à le donner ceux d'ici, Eduardo c'était avant, c'était pour les amis qui l’entraînaient dans les trafics, pour les filles qui arrivaient à lui trouver quelque chose. Il a troqué ça pour Dado, une familiarité que lui a permis la pauvreté, une barrière abbatue pour se cacher derrière des murs entiers. Ici, il n'y a que Dado, de la place pour rien d'autre.  C'était mieux avant ♆ Sans doute a-t-il un peu oublié que le temps passait ici, aussi, son dernier anniversaire fêté dans le monde des bénis était le vingt-cinquième, il ne sait pas encore s'il survivra aux magouilles pour voir le suivant. Première Bouffée d'air ♆ Le premier cri à la maternité, issu de la gorge de sa mère, horrifiée par l'allure de son bébé, a été poussé durant la matinée du 15 avril, jour duquel on ne se souviendra pas de par sa naissance, à São Luís, ville dans laquelle il a perdu ses dents de lait et son innocence. Papa et Maman ♆ Il y a sans doute autre chose que du sang brésilien qui coule dans ses veines, un ancêtre inconnu ramené là par des colons sans scrupules pour les siens, et pourtant depuis des générations ses pères foulent le sol du Brésil comme la seule terre les ayant jamais accueilli. Dans mon lit ♆ Il n'y a que des femmes, parfois des filles, d'autres des dames, sa fierté étant la seule chose plus grande que son ego, il préférerait se faire dépecer vivant que de se laisser approcher par les dégénérés qui peuplent les rues de la ville à l'abandon, vomirait rien qu'à l'idée d'un homme portant la main sur lui. Degré de solitude ♆ Ici Dado préfère se dire seul, ne se laisser submerger par aucune amitié, prêt à repartir comme un voleur sans rien laisser derrière lui, mais, là-bas dans l'urbanité rugissante de São Luís il avait commencé à construire sa vie, homme marié, il a laissé une femme, un début de vie meilleure qui ne sera jamais plus rien qu'un espoir abandonné. Tromper l'ennui ♆ Se trouver de quoi grailler dans le coin a sans doute été le plus difficile - si Dado a toujours vécu dans la poudre et les billets sales, effacer d'un coup tous les efforts pour devenir quelqu'un de mieux, à contrario de quelqu'un de bien, n'est pas quelque chose qu'il a envie de faire. Il résiste, à sa façon, fait la seule chose dans les clous qu'on ne lui ait jamais appris : livreur. Petit postier de pacotille entre les grandes gueules des gangs, messager sur lequel on n'hésite pas à tirer pour mieux faire passer le message. Si, au début, on riait du semblant de système postal qu'il a essayé de mettre en place, on lui trouve aujourd'hui un semblant d'utilité quand on ne veut pas faire couler le sang, ou faire passer des messages parfois féroces sans prendre le risque de perdre un homme quand la nouvelle main d’œuvre se fait rare. Il ne garde pour lui qu'une seule consigne : ne jamais ouvrir les colis qu’on lui donne à faire passer, que ceux-ci puent la drogue ou dégoulinent de sang. Fanatisme déclaré ♆ Il y a, chez Dado, une propension forte à se laisser impressionner par n'importe quoi, c'est ce qui explique sans doute sa croyance si forte en Dieu. Des anciens traits d'encres desquels il avait bariolé son corps on pouvait aisément reconnaître le visage du sauveur et ses paroles saintes, croyances de pacotille d'un gosse des favelas tombé dans l'église des gangs, loin d'être un catholique fréquentable dans sa façon d'être, même si celle-ci s'est considérablement améliorée, il n'a jamais lu la Bible, livre des prisonniers, mais laisse toujours ses mains faire une croix sur le haut de son corps pour que Dieu lui donne la force quand il sent qu'il pourrait perdre la vie. la Vraie Famille ♆ Il a laissé les gangs il a y déjà plusieurs années alors qu'il habitait encore dans un semblant de civilisation, repris par un système duquel il a été violemment expulsé le jour où il a posé un pied ici, il n'en reste pas moins neutre, essaye de ne pas alimenter les histoires, s'écrase les doigts pour palier à la tentation de reprendre une arme pour faire exploser les balles dans des corps de pêcheurs, il est comme un objecteur de conscience perdu dans une guerre, sans doute l'usure du temps finira par corrompre son âme fraîchement rachetée. Tombé dans le trou à rat ♆ Il n'est là que depuis six mois et pourtant chaque jour lui a semblé une éternité. La nouvelle famille ♆ Il pense naïvement qu'il est considéré par les autres comme un déchet seulement car il est ici depuis trop peu longtemps pour s'immiscer dans tous les rouages et comprendre les mécaniques, mais, aux yeux de tous, jusqu'au dernier hippie défoncé à la fleur, Dado sera toujours un déchet, un semblant de testostérone attaché à sa fausse rédemption et ses principes de pacotilles pour essayer de rentrer dans les normes d'une vie qui ne lui sera plus jamais possible de vivre.
L'ANGE DÉCHU
Dado, statue blanche qu’on aurait cru faite de marbre, est comme le bois mouillé qui ne brûle pas. On attendrait de lui des choses magnifiques, un regard sur ce visage qu’on ne peut plus l’oublier, qu’on voudrait qu’il nous délivre une performance exceptionnelle mais il reste silencieux, à regarder le sol, à n’être qu’un fantôme qu’on aurait pris pour un être de lumière.  Rage silencieuse, crie oublié dans le vacarme des rues, colère inaperçue qui ne pourrait fracasser un mur, pourtant Dado a assez subi pour exploser, assez donné de ce qu’on a osé lui faire infliger, sans doute encore des rancunes adolescentes au fond des cœurs mais un faux voile de pardon sur le visage pour effacer les crimes qui salissent encore ses mains. Rédemption. Dado, gangster du bac à sable, miséricordieux de la ville, Lucifer remonté des enfers, sans doute se souvient-t-il encore de comment casser une main sans faire gicler le sang, sans doute sa ceinture porte encore la trace des armes qui l’ornaient il y a des années, son cerveau perverti par les souvenirs d’une femme le contraint à ne plus se réhabituer à l’appel du diable qui le tient pourtant encore entre ses griffes. Dado, fusée ambitieuse qu’on a sorti des quartiers, Dado, gosse au dos courbé qu’on a collé contre un poteau de fer pour lui redresser la colonne, Dado frappe des pauvres et terreurs des dealers de rue devenue livreur avec un prêt à la banque pour rembourser son scooter. Dado, la masse qu’on pensait cancéreuse mais qu’on a été surpris de voir bénigne, Dado le stupide qui pense encore à rentrer dans des cases quand ici il n’y a que du chaos, enfant stupide qui pense encore à recevoir des bons points alors qu’il a regardé l’école cramer, idiot qui pense que Dieu ne le pardonnerait pas faire des maléfices au diable pour revenir dans la lumière, imbécile qui préfère changer l’immuable Saõ que de la réduire en cendres.
LE DÉMON EXPIÉ
Sans doute la pire des attentions du diable, à peine notifiable aux yeux des autres et pourtant lui s’en prive de sommeil en s’en rongeant les doigts. S’il n’a jamais aperçu de cornes rouges sur le corps d’un satyre, Lucifer, lui, semble l’avoir observé depuis assez longtemps pour lui donner une particularité qui ne pouvait aller qu’à lui. Si de sa peau blanche il avait fait une toile de mille teintes, témoignages des étapes de sa vie à travers les aiguilles mal nettoyées tenues par les copains de la rue, aujourd’hui ne reste que l’enfant de la lune, nu de toutes imperfections. La peau blanche. La peau qui restera blanche, malgré les coups desquels on le roue, malgré les poignards qu’il s’enfonce entre les côtes, les encres qui ne veulent plus s’imprimer dans les kératinocytes, tout coule sur son corps comme la pluie qui peine à le mouiller. De son arrivée ici, la première nuit à été un cauchemar, œuvre des forces maléfiques, Dado à moitié fou à tenter de se barrer du village, suffocant de l’air empoisonné qui manquait à ses poumons et ses yeux apeurés sur sa peau dégoulinante de l’encre de ses tatouages. Depuis, page vierge, plus personne ne peut écrire sur son corps, les cicatrices du passée se sont elles aussi évaporées, à peine les bleus se marquent quelques instants avant de se résorber, les plaies qu’on lui infligent laissent à peine couler le sang le temps de se refermer, et, grand dadais au dos courbé se perds à penser que jusqu’à son âme perd les notes de ses amours, les encres vieillissantes des relations passées n’étant plus lisibles que grâce à ses souvenirs qui se font la malle.
LES GRIFFES DU DIABLE
Ce n’est qu’un amas d’immondices qui se confondrait avec un autre, des poubelles de poussières dans lequel il se perd encore, il sait que la haine et les crimes ne s’apprivoisent pas en quelques mois, que les poings n’arrêteront pas de tomber avant qu’il ne dompte les murs de ruines qui ne veulent pas lui. Des mauvais quartiers de São Luís il est passé au bidonville qu’est São Poeira, et il n’aurait pas vu la différence si ce n’était pour le peu de choses qu’il a laissé derrière lui, sans s’en rendre compte, le semblant de vie risible qu’il avait commencé à construire mais qui semblait tellement face au peu qu’il n’avait jamais eu. Ici, la poudre est d’aussi mauvaise qualité qu’ailleurs, ici les couteaux écorchent la peau et font couler le sang, ici, les putes avalent, ici, tout est sensiblement pareil que là bas. Ici non plus, il n’y a pas d’illusion d’une meilleure vie que celle de monter sur les toits pour échapper aux égouts, de regarder les étoiles et d’entendre au loin des trucs brûler et des gars suffoquer, s’étouffer dans leur sang, ici non plus, il n’y a rien pour lui. Pourtant, il déteste  São Poeira, chaque grain de poussière qui le constitue, chacune des molécules de cette malédiction qui l’empêche de se barrer une nouvelle fois. Il n’a fait que ça, Dado, partir, sans doute que personne à São Luís ne s’inquiète pour lui, parti pour une autre vie, tout le monde le sait, c’est partout pareil et pourtant il rêve de retourner croupir là-bas, parce qu’ici il n’y a même plus d’espoir.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Appelez moi comme vous voulez, je suis du genre soumis. Pseudo pas beau ♆ vntmlsc, inspiration didier star et kool chienne. Nombre d'hivers endurés ♆ Je sais pas comtper. Pierre précieuse préférée ♆ Je suis pauvre, alors la moins chère.  Compagnie de voyage ♆ On m’a dit fait comme chez toi peut-être qu’on aurait pas dû. Mot doux ♆ C’est beau. Degré d'addiction ♆ J’ai une vie très prenante, donc je dirais tous les jours. Tête de cochon ♆ Shaun Ross Remerciements ♆ La bannière a été trouvé sur TUMBLR et les avatars faits par mes soins, d’où la laideur. Mot d'amour en plus ♆ Non désolé je dis pas je t’aime à la première main tenue.
Il n'y a plus que mon silence
La presse, si bavarde dans l'affaire des rats, ne parlait plus de rien. C'est que les rats meurent dans la rue et les hommes dans leur chambre. Et les journaux ne s'occupent que de la rue (Camus)  Sans doute qu’il ne pensait jamais arriver jusque là. Il n’y a pas dans l’esprit manichéen de Dado de place laissée au hasard, gosse à traîner dans les rues pour tabasser les gamins trop bien habillés qui se traînaient jusqu’à l’école, trop vite sans doute lui a-t-on appris que pour les raclures comme lui il n’y avait de place que sur les trottoirs sales, une balle dans la tête s’il oserait s’aventurer dans les beaux quartiers dans lesquels il n’avait rien à faire. Fils de rien, fils de personne, un parmi tant d’autres à hanter les favelas si ce n’était pour son allure de fantôme qui le distinguait tant des autres voyous, qui le faisait montrer du doigt, lui qui aurait voulu être assez noir pour se fondre dans la nuit et tout voler aux riches pour partir d’ici, des premiers jeux enfantins à ceux assassins des trafics, la seule constante du gosse à la peau blanche ont été les étoiles au fond des yeux que personne n’a réussi à éteindre. La vie vécue à mille à l’heure, les premières armes dans les mains avant son dixième anniversaire à faire passer des paquets parce que les angelins peuvent se faufiler dans les fissures des murs que les flics ne peuvent atteindre, Dado a eu autant de cadeaux que ceux qui ont grandi dans la même rue que lui, si ce n’est que de sa peau farineuse et du nez cassé par un contrôle de police trop enragé il ne pouvait déambuler dans les quartiers de  São Luís sans qu’on ne scande son surnom de criminel de pacotille. Dado Gueule Cassée comme si ça pouvait faire peur à quelqu’un alors qu’il tirait sur le premier rival venu sans réfléchir aux alliances, Dado le Poltergeist et il ne pouvait en renifler assez pour laisser passer le goût âcre des moqueries sur sa peau qu’il a tout fait pour camoufler, des vêtements recouvrant son épiderme par les chaleurs estivales jusqu’aux tatouages fait par les copains qui ont fini par recouvrir son corps, faits sans raison mais pourtant racontant tous une histoire qu’il pouvait conter sans fin. Marie, Jésus, des noms de filles et des tatouages de prisonniers sans qu’il n’ai jamais été incarcéré, toujours relâché des gardes à vue à cause de l’avidité des poulets qui ne voulaient coffrer que les baleines bleues quand Dado était une des sardines de la ville avec les quelques grammes qui le laissaient penser qu’il était roi. Un trajet comme un autre pour le gosse aux couteaux émoussés, à rencontrer une fille en faisant semblant de ne pas s’y attacher, à tenter de se dépatouiller, essayer de doubler les autres sans penser au couperet prêt à tomber sur son cou qu’il avait laissé nu de toute protection, incapable de tourner la tête pour se rendre compte de tout ceux qui finiraient par lui tirer dans le dos pour prendre sa place s’il avait l’idée de monter un peu trop haut. A avancer en ne regardant que ses pieds, Dado la Farine n’a pas tout de suite remarqué qu’autour de lui les corps tombaient tous, d’abord Maman à cause de la maladie et s’en fut fini des histoires de famille, au revoir les autres gosses qui composait la fratrie, pas besoin de faire la bise à Papa qui n’a jamais été là, après tout il avait la rue, grand dadais, pour se consoler, mais à trop y fermer les yeux il ne pouvait sentir le sang des autres la remplir jusqu’à en finir par presque le noyer. Trop de gars perdus pour qu’il se contente de ses deux mains pour compter les pertes, et la seule chose pour le sauver ça ne fut ni son bon sens, ni l’amour, mais les politiques sociales insufflées à la ville pour éviter de tuer la jeunesse au nom du combat contre la drogue et les gangs. Il n’a fallu qu’une assistante sociale un peu plus futée que les autres pour l’attraper et comprendre qu’à ce gosse là il ne fallait pas lui parler, au contraire, lui tirer les oreilles et l’asséner de baffes étaient la seule façon de lui faire entendre raison, et, au fil des mois, à le faire passer par des foyers, l’obliger à déchiffrer les quelques lettres de l’alphabet qu’il ne connaissait pas toutes, à le contraindre à rester dans le droit chemin en lui montrant les photos des copains défigurés par les balles de la police, Dado a fini par entendre. On lui a murmuré qu’après tout, c’était possible, une petite maison, une paye, une nana et des gosses, alors c’est ce qu’il a fait, avec son petit boulot de pacotille trouvé par l’État, à livrer des trucs à la con pour des connards dont il ne voyait que le pas de la porte, à s’acheter des fringues qui arrêtaient de crier sa nature véritable, à finir par dire à sa belle aux larmes de sel que maintenant, il serait là pour elle, qu’il arrêterait de la poignarder pour essayer de faire d’eux quelque chose de mieux. Il y a même eu une cérémonie avec une robe blanche et un costume qui lui allait presque trop bien. Et la nuit avant de se coucher, à joindre les mains pour parler au tout puissant, Dado se demandant comment il avait bien pu en arriver là, pourquoi à lui avait-on laissé tant de miracle se produire, et, peut-être que la-haut on a finit par l’entendre, à laisser cogiter les cervelles de se dire qu’après tout, ce rejeton là ne méritait pas l’absolution, la miséricorde, ni même l’attention des bienveillants. C’est peut-être pour ça qu’il a fini chez le diable, Dado, sur son petit scooter qu’on lui a volé à son arrivée, à livrer un colis bidon pour une adresse qui n’a jamais existé, c’est bien que quelqu’un à dû se rendre compte que sa place n’était pas chez les mortels mais ici, en enfer, à retrouver ses copains d’enfances pour payer des crimes que la rue l’a obligé à commettre pour rester en vie.
 

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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Sam 26 Nov 2016 - 22:36
t'es mignon pedo je peux te tenir la main pour t'emmener baiser dans un coin sale ?

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