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(atílio) no guts, no glory, no legend, no story

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Ven 18 Nov 2016 - 21:18
atílio lampião
Ils naissent de parents voleurs, ils s'élèvent parmi des voleurs, ils étudient pour devenir voleurs, et finalement ils sortent de là voleurs faits et parfaits en toute matière et à tout événement. Le goût de voler et le vol sont chez eux, comme des accidents inséparables qui ne s'en vont qu'avec la vie.
MIGUEL DE CERVANTES ▲
L'ÂME ÉGARÉE
Héritage Infortuné ♆ Lampião. Cruelle légende qu’on murmure à l’oreille des enfants pour les rendre sage. Grand bandit sans foi ni loi sous le soleil cuisant du Brésil. Personnage mystique tantôt anarchiste sauvage, tantôt robin des bois au grand cœur. Parfait nom d’emprunt pour un orphelin. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Atílio. Barbare au sourire acéré. Chef de guerre sans aucune pitié. Étrange choix pour un énième gosse abandonné, une bouche en plus que l’on n’a pas voulu nourrir, un fardeau que l’on n’a pas voulu porter. C'était mieux avant ♆ Quarante-deux gamins égarés. Quarante-deux larcins des doigts habiles. Première Bouffée d'air ♆ Énième mystère qu’on ne saurait élucider. Pas de papiers officiels, pas de pistes à remonter, personne pour véritablement chercher. Sans doute quelque part dans ces terres chaudes, où le soleil tape et la jungle est épaisse. Papa et Maman ♆ Inconnus au bataillons. Petit, Atílio les rêvait grand, beau et riche. Il voyait son père, héros bravant les flammes, coffrant criminels contre des capots. Il voyait sa mère, grande femme d’affaires, ou peut-être infirmière, sourire doux en sauvant des vies. Et puis, Atílio a grandi, les désillusions l’ont envahi. Sans doute une pute et son client drogué. Une autre trainée se faisant frapper, sans être foutue d’avorter. Dans mon lit ♆ La jeunesse magnifique, les corps graciles, encore vierges des méfaits de la vie. Le regard languissant sur ses propres enfants récupérés, les envies crasses. C’est presque trop facile de les convaincre, de les attirer entre ses draps, de leur faire quémander plus d’attention encore, dès l’adolescence bien sonnée. Degré de solitude ♆ Un poignard en plein cœur, quasiment à moitié mort. Ses adolescents pour panser la plaie. Monstre fidèle à leurs soins. Tromper l'ennui ♆ Figure paternelle des enfants voleurs. Saint patron des orphelins. Les bonnes intentions se sont érodés avec la poussière. Le grand cœur noyé dans la noirceur. Il exploite, abuse, détruit leur belle innocence. Il leur a tout appris, les doigts magiques pour détrousser sans se faire attraper, la solidarité dans le butin qu’ils partagent et même les vices au creux des draps. Fanatisme déclaré ♆ Rire cynique entre les crocs. Cela fait des années qu’il ne croit plus. Rien ni personne ne peut être aussi cruel. La Vraie Famille ♆ Père comblé d’une petite bande de malotrus, voleurs en tout genre, fidèle à ses ordres. Seule figure parentale aux gamins perdus, abandonnés comme de quelconques déchets. Tombé dans le trou à rat ♆ Quinze années dans le sable, le nez dans la poussière et les mains crasses. La nouvelle famille ♆ Grande âme étiolée, cœur noirci et esprit crapule.
L'ANGE DÉCHU
(GAMIN DES RUES) Gosse perdu, chien errant, laissé à son sort dans les rues sales de Rio, abandonné pour mort au milieu de la vermine. Seul, si seul dans cette grande ville qui l’aurait bien avalé tout cru, s’il n’avait pas autant surveillé ses arrières. Atílio a survécu comme il a pu. Lèvres liées de honte sur ce passé dont il ne parle plus. Un talent quasi-surnaturel, les poches se vidaient et les sacs s’allégeaient sur son passage, jamais la main n’a été prise dans le sac, jamais les doigts habiles ont laissé de traces. Le temps de constater le vol, Atílio était déjà bien loin avec son butin. (DEUXIÈME CHANCE) Il fut un temps où un autre patronyme trônait fièrement derrière son prénom. À cette famille qui lui a tendu les bras, ouvert les portes de leur foyer à l’enfant qui n’a jamais eu de toit. Un peu de tendresse dans ce monde sale, un peu d’amour parmi les brutes. Un autre monde qu’il découvre, plus facile, plus joli, plus agréable. Plus besoin de dérober la nourriture pour ne pas succomber à la faim. Plus besoin de se terrer dans un coin pour échapper à la pluie et au froid. Plus besoin de montrer les crocs au premier mouvement dans l’ombre de peur de perdre les maigres possessions. (FLAMMES MEURTRIÈRES) L’amour est cruel, comme une balle en pleine poitrine qui ne vous tuerait point. Apothéose du sale de leur histoire un peu bancale. Ils n’ont jamais été parfaits, adolescents amourachés, corps qui s’entremêlent bien au-delà de l’amitié. Et puis, il y avait elle, la façade, celle qu’on présentait à la famille à sa place. Le déni comme un pincement au cœur. Ça n’aurait pas dû se terminer comme ça, explosion de rage et un cadavre dans les draps, ils étaient supposés se faner lentement, désir étiolé comme une fleur passée le printemps. (CŒUR MORT) L’ironie joue de bien mauvais tours. Enfant cueilli au détour d’un voyage. À force de se perdre dans la poussière jaune du désert, Atílio s’est noyé dans l’azur de ses prunelles, dans l’innocence religieuse de ses mains jointes le matin, cette douce pureté qu’il s’est empressé de souiller. Pourtant, le bellâtre lui a préféré son faux frère, cet ami de toujours, lueur dans ses nuits sombres. Double trahison, la lame dans son dos n’a toujours pas cessé de lui faire mal. Diabolique garnement sous son masque d’enfant de Dieu.  (DRAPS FROISSÉS) La route vers l’enfer est pavé de bonnes intentions. Il ne voulait que leur tendre la main, comme sa nouvelle famille avait tendu la leur, à tous ces gamins délaissés, ces enfants abandonnés, sans plus d’explications. Atílio leur a offert un toit, de quoi se remplir le ventre et tous ses petits secrets pour dérober le reste. Petite communauté à part, havre de paix d’une jeunesse dont personne d’autre n’a voulu. Seulement derrière la jolie façade et la redistribution des butins se cache un secret plus sombre. La poussière et la chaleur ont fini par éroder les dernières résistances, remontant les envies crasses si longtemps enfouies à la surface. Ses voleurs aux corps tendres pour panser ses plaies, ses adolescents aux cœurs innocents pour combler ses désirs.
LE DÉMON EXPIÉ
Rien n’est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n’est plus énervant que de se souvenir de ce qu’on voudrait parvenir à oublier. (DAC) Magicien de la mémoire. Fabriquant de souvenir. Charlatan des esprits. Il s’immisce dans votre passé d’un simple contact, ses images s’imposent à votre rétine, parasitent votre esprit, comme si elles avaient toujours été là. Alors, tout le monde croit connaître Atílio, pour ces quelques bribes de réalité, ces rares moments partagés. C’est cette grande âme qui vous a tendu la main, ce beau garçon qui vous a embrassé sous un beau soleil d’été, c’est ce grand bandit au sourire acéré qui vous a détroussé, c’est ce salaud qui vous a ignorer alors que vous l’imploriez. Seulement, ce sont trop souvent des relations à sens unique, puisqu’Atílio ne voit pas ses petites rêveries qu’il fabrique, sait seulement reconnaître les signes, lire les visages après l’acte. Parfois les sourcils se froncent et les flammes naissent dans les pupilles, parfois un sourire se peint et s’élargit, quelques fois les joues se teintent de rose. Avec le temps, il a appris, cependant, qu’avec suffisamment de concentration, il peut en manipuler les grandes lignes, choisir entre le bon et le mauvais souvenir. Ce sont des précieuses poignées de seconde, un petit moment de répit, face aux nombreux ennemis, ce n’est pas grand chose quand leurs pupilles se perdant dans le mirage, trois fois rien, juste assez pour s’enfuir assez loin. Ce sont des minutes qui s’ajoutent à votre histoire, des sucreries pour l’esprit, des illusions pour bercer vos nuits.
LES GRIFFES DU DIABLE
Ça ne s'apprend jamais trop tôt, la liberté. (BAZIN) Il paraît bien loin le moment maudit où Atílio franchit la barrière invisible. Des temps plus simples, lorsque le cœur était encore grand, bien battant dans la poitrine, les envies crasses étaient encore muselées, la main se tendait sans hésitation. C’est en voulant aider quelques pauvres âmes égarées que le piège s’est refermé. Terminé, les voyages, les aventures, les accomplissements sur tous les continents. Des années de travaux réduits en poussière, comme celle dans la rue, celle qui s’incruste dans ses chaussures, dans ses draps et même jusque dans le creux de l’âme. Qui est-il sans cette liberté qu’il a tant chéri au fil des années ? Sans ses belles actions pour les enfants du monde entier ? Atílio supporte mal sa prison invisible, ses chaines inexistantes et pourtant si lourdes à ses chevilles. Malheureux comme un fauve un cage, l’envie de s’enfuir et ne plus revenir caresse parfois l’esprit. Seulement ses gamins pour le retenir, ses gosses pour panser ses plaies. Mais le cœur s’est ternit, l’or s’est écaillé pour ne laisser place qu’à la noirceur. Les desseins nobles submergés par les désirs immoraux qu’il ne sait plus retenir. La jeunesse qu’il caresse chaque soir, leurs corps graciles qui se perdent dans ses draps. Il n’y a que dans leurs soupirs qu’Atílio oublie l’herbe plus verte d’ailleurs, il n’y a que dans leurs bras qu’il ne voit plus les barreaux de sa cage.
AU DELÀ DES DUNES
Joli prénom ♆ Lydie. Pseudo pas beau ♆ AMIANTE. Nombre d'hivers endurés ♆ Deux décennies. Pierre précieuse préférée ♆ Rubis sanglant. Compagnie de voyage ♆ Je suis la maîtresse des lieux enfin. Mot doux ♆ de l’or digital. Degré d'addiction ♆ Pratiquement un autre grain de sable. Tête de cochon ♆ Cillian Murphy. Remerciements ♆ AMIANTE, SWAN & THE ROAD. Mot d'amour en plus ♆ de rien, hihi.
Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents.

Atílio devrait être mort. Une cicatrice sur le torse, un trou dans la poitrine, une balle en plein cœur. Sordide affaire qui aurait dû le plonger six pieds sous terre. Il fallait abréger les souffrances, nouer la corde autour de son cou, laisser ses jambes tanguer dans le vide, l’oxygène échapper à sa gorge asséchée, la vie s’enfuir avec les couleurs de son visage, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un macchabée pendu, oublié de tous. Dans le couloir de la mort, les secondes prennent des allures d’éternité. Les sirènes qui hurlent au loin, bien trop loin de lui. La réalité s’effrite, les détails se désossent, le monde n’est que formes floues en nuances d’écarlate. Fontaine de vermeil sur son torse, éclaboussures cramoisies jaillissant de sa plaie, de ce grand trou béant aux faux airs de néant. Elle ne vient pas pourtant, la mère de toutes les peurs, la froideur de la mort. Lorsque les prunelles s’ouvrent de nouveau, il ne découvre point la plaisante étreinte des ténèbres, mais le blafard aveuglant de l’hôpital aux médecins aussi blêmes que leurs blouses. Atílio, monstre jusqu’à l’intérieur, le cœur du mauvais côté de la poitrine.


Sous les remparts de déni, sous les couches de vernis, même s’il ne l’aurait jamais admis, l’âme souffreteuse aux vicieuses envies. Ils ont toujours été là, d’abord quelques regards qui s’égarent, les pupilles qui vagabondent là où elles ne devraient pas, les gestes appuyés, les mauvais mouvements aux bons moments. Des années à se cacher de ses propres désirs, se persuader qu’il peut résister, qu’à force de persévérer il arrivera à mieux. La jeunesse qui l’attire, le passionne, l’affole, les êtres contradictoires, tempête d’hormones bariolée d’innocence. Leur grâce qu’il veut corrompre, leur beauté qu’il veut salir, leurs corps sveltes qu’il veut posséder. Les tentations à perte de vue, les occasions s’offrant à lui par milliers, il aurait mieux fait de s’isoler. Il ne peut pas lui faire ça, à celui qui l’attend, de l’autre côté de l’océan, l’ami devenu amant. Il ne peut pas le trahir, le tromper, le blesser, bafouer toutes leurs belles promesses d’enfance. Béni, soit le temps où tout était simple, où les corps ne se mêlaient pas dans les draps sales, où les cœurs ne s’emmêlaient pas dans les assiettes qui volent. Le désir qu’il ne reconnaît plus dans la carrure du colosse, ses muscles saillants si rudes sous ses phalanges. Prétextes qui s’inventent dans sa gorge pour couvrir l’envie qui n’est plus. Des années que le brasier s’est éteint qu’il ne reste que quelques étincelles dans les cendres noircies. Il ne manquait plus que le petit frère, un peu démon sous ses allures d’ange, pour démolir les dernières ruines qui tenaient encore. Tentation trop grande à l’heure où le plaisir n’était devenu que solitaire.


C’est comme ça qu’Hannibal les a découverts, aussi nus que des vers. Il ne fallait pas plus pour déclencher sa colère. Bang. Le corps s’écroule dans ses bras, souffle arraché d’un macabre baiser. Bang. Crime passionnel dont il ne devait rester aucun témoin.



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Noche Lampião
NIGHTMARE BASTARD
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 145
♆ PSEUDO : NAGRON.
♆ AVATAR : ANDY BIERSACK.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : MORPHÉE DES CAUCHEMARS. IL LUI SUFFIT DE CONNAITRE VOTRE VISAGE, D'Y PENSER TRÈS FORT OU DE VOUS AVOIR SOUS SES YEUX AFIN DE HANTER VOS NUITS PAR DE MAUVAIS RÊVES. EN CONTRE PARTIE, A L'ORIGINE INSOMNIAQUE, IL NE PEUT PLUS DORMIR.
♆ ÉGARÉ : AU SEIN DE TES SONGES LES PLUS PROFONDS.
♆ ENNUI TROMPÉ : VOLEUR AUX DOIGTS AFFÛTÉS, AU RICTUS AMUSÉ. EMMERDEUR DEPUIS LES HAUTEURS, GAMIN MOQUEUR A LA LANGUE BIEN PENDUE.

(#) Sam 19 Nov 2016 - 13:44
BONJOUR DADDY intense

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

Cut through the clouds with the speed of a demon, I am as I was as I will be. Oh ! Ah ha ha ha ! What a sensation, what a sensation, can you feel it ? Can you see what I see ? Intruder, I always came uninvited, the hunt has begun and soon you'll be bleeding — .
stare at the night sky, ignited
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 115
♆ PSEUDO : DENFERT.
♆ AVATAR : MICKEY MOUSE.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ ENNUI TROMPÉ : GÊNEUR À TEMPS PLEIN, LE LEGS QUI MOISI DANS UNE CHAMBRE FORTE, ÉPARGNÉ JUSQU'À CE QUE LES RENNES SOIENT REFILÉES DES POGNES DE PAPA AUX SIENNES BIEN QUE LES BIFTONS SOIENT DÉROUTÉES DE TOUTE VALEUR. CABALE QU'IL DOMINE AVEC LUI, EMPIRE ORGIASTIQUE QU'ON LUI OFFRE COMME UN CŒUR SUR UN PLATEAU D'ARGENT. NON, DÉFINITIVEMENT BELPHEGOR, EMMERDEUR LÉGATAIRE D'UNE HÉGÉMONIE SOUILLÉE NE SE CHAGRINE PAS DE SES UNIQUES AFFAIRES.

(#) Mer 11 Jan 2017 - 13:39


- dans un futur proche - You will cry and I will regale.

j'ai compté toutes mes dents mais as-tu compté les tiennes? gnah au cas-ou ou j'aurai pu t'en voler quelques unes en plus du reste.
vivement la prochaine fois.
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 17
♆ PSEUDO : PANDORA.
♆ AVATAR : EZRA MILLER.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : DES CROCS LUI POUSSENT SANS QU'IL NE PUISSE RIEN CONTRÔLER, ACÉRÉS COMME DES LAMES, QUAND IL A FAIM SURTOUT, OU PRIS DE RAGE.
♆ ÉGARÉ : PARTOUT OU DADDY EST, DANS L'OMBRE QUAND IL LE SOUHAITE.
♆ ENNUI TROMPÉ : VOLEUR ET CHASSEUR DE SORCIÈRES, DÉVOREUR D’ÂMES ET DE CHAIR

(#) Sam 25 Fév 2017 - 16:12

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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