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M ♆ OSCAR ISAAC — LES EAUX TROUBLES

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 281
♆ PSEUDO : SATAN
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : OMNISCIENCE
♆ ÉGARÉ : DANS TES CAUCHEMARS
♆ ENNUI TROMPÉ : DÉGUSTATION DES ÂMES

(#) Sam 5 Nov 2016 - 16:08
DIOGO DA ASSUNÇÃO
Quand on fait le mal, il faut faire tout le mal. Démence de s'arrêter à un milieu dans le monstrueux. L'extrémité du crime a des délires de joie.
VICTOR HUGO ▲
L' ME ERRANTE
Héritage Infortuné ♆ Da Assunção. La vierge monte au ciel rejoindre les siens. La religion pourtant si chère à son frère, paraît incongru pour son patronyme. Lui le féroce des eaux, l’impitoyable des fleuves. Peu le connaissent et personne ne l’utilisent. On préfère rester sur les sages rivages, d’un Capitaine respectueux. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Diogo. Grand aventurier des mers. Explorateur au cœur brave. Des siècles plus tard, saupoudré de corruption et d’avarice, l’homme est toujours là, à la tête de navires. C'était mieux avant ♆ Quarante-et-un trésors qui s’amassent dans le coffre poussiéreux. Première Bouffée d'air ♆ Pas si loin de la poussière, mais la cuillère d’argent dans le menottes. Du temps où tout était facile, luxe calme et volupté. Papa et Maman ♆ Le Brésil dans l’âme, la patrie dans le sang depuis plusieurs générations. On murmure qu’il descend des premiers européens arrivés sur ces terres. Dans mon lit ♆ Dévoreur sans vergogne de la chair féminine. Ses mains s'y glissent sans honte, sans crainte, il en raffole, en abuse parfois. Souvent. Trop souvent, les regards appuyés le long des décolletés, les doigts qui se faufilent sans permission. Toutes les femmes de ses navires auraient déjà été attirés dans ses draps.  Degré de solitude ♆ Coureur de jupons invétéré, le regard torve ne cesse de chercher la chair fraiche, les courbes indécentes. Homme volage, incapable de jurer fidélité, se laisser prendre dans les filets d’une belle sirène à laquelle il ne saurait rien refuser. Le cœur bien gardé, terré au fond d’un coffre sous une montagne de pièces d’or. Tromper l'ennui ♆ L'impitoyable écumeur, le meneur corrompu des pirates de Saõ Poeira. Fanatisme déclaré ♆ La raison bien ancrée, le dédain pour ce Dieu que son frère a embrassé. Les vices trop nombreux pour être pardonnés. Le pouvoir démoniaque ♆ Flair à trésor. C’est comme une délicieuse odeur qui se glisse à ses narines, or, diamant ou n'importe quel objet de valeur, rien ne lui échappe. Il sait toujours les trouver, les arracher à leur propriétaire. Rien de mieux pour contribuer au butin de ses hommes. Tête de cochon ♆ Oscar Isaac. la Vraie Famille ♆ Les pirates. Tombé dans le trou à rat ♆ Treize longues années à s’éroder dans la poussière, depuis que la malédiction a condamné cette ville. La nouvelle famille ♆ Carmin sanglant des crapules.
LUANA LOBO
Il n’y aurait plus de jolies choses à briser qu’il soignerait ses blessures pour l’unique plaisir d’entendre craquer ses os à nouveau. Luana n’est pas des plus jolies des villages, ni des plus intelligentes, sans doute à son esprit Luana n’est-elle rien qui valent la peine de se battre ou de laisser son cœur s’emballer, mais il aime à cette traînée au ventre fourre-tout les traits d’enfants qui persiste à habiter son visage, le petit écart entre ses dents qui laisse passer le vent de la chance et les larmes qui coulent de ses yeux quand elle s’adonne à l’avaler tout entier dès qu’il en murmure l’idée. Luana n’a rien pour elle si ce n’est la docilité qu’il achète des premières babioles trouvées hors du village et des quelques grammes de poudre qui lui font tourner la tête l’espace de quelques instants, Luana n’a rien pour elle si ce n’est ce corps de jeunesse qu’il délaissera aux premières rides mais qu’il parcoure de ses doigts du moment qu’il reste encore juvénile. De ses blagues d’enfants de peur qu’il ne parte trop loin d’elle il ne fait que rire, il s’esclaffe de toutes les bêtises qu’elle peut dire seulement par ce qu’il sait que derrière ses yeux vides d’intelligences Luana continuera à s’écarter les jambes pour lui, qu’importe les autres qui l’ont souillé avant et qui le feront après puisqu’elle le fait sentir comme s’il était le seul à pouvoir la tordre dans tous les sens – peut-être bien le seul mensonge de la gamine auquel il croit.
ALTAIR DA ASSUNÇÃO
Du même arbre les fruits ne tombent jamais loin, pourtant si la chute a ramené Altair et Diogo sur des particules de terre proche le séisme que fut l’ouverture de la brèche les a séparé d’un fossé infranchissable. Anciens frères de sang et d’idées, gentille rivalité accompagnée de toutes les attentions maladroites des fratries, il ne reste aujourd’hui qu’un goût amer au fond de la gorge de ces deux hommes qui ne se comprennent plus, Altair prêchant la bonne parole de la paix quand Diogo ne peut quitter les butins et les filles qui le font vivre. Le temps a fini par opposer ces êtres si semblables comme une mauvaise imitation des tragédies mal écrites, pourtant ici si les frères ne peuvent plus vivre en harmonie aucun des deux n’irait penser jusqu’à faire couler le sang d’une même famille, patronyme qui continue de les unir, relique à laquelle ils continuent de s’accrocher car sans doute se sont-ils rendus compte qu’il était là dernière pierre de leur maison détruite.
HANNIBAL FULVO
Lorsque Hannibal a débarqué à Saõ Poeira il y a quinze années de cela, il n'a pas mis longtemps à tomber sur Diogo ainsi qu'à rejoindre son équipage. Ils se sont apprivoisés, découvert quelques affinités et une confiance s'est tissée entre les deux hommes. Une confiance avec certes ses limites, mais suffisamment pour que Diogo considère Hannibal comme l'un de ses matelots les plus fidèles, celui-ci ayant eu le nez pour dénicher pas mal futurs mutins dans leurs rangs. Il est devenu un élément important, un piller au sein de l'équipage et une aide précieuse lors des pillages. C'est ainsi qu'il a été nommé bras-droit. Les yeux et la bouche de Diogo lorsque le chef n'est pas là, pour que les souris ne dansent pas, et jusqu'à présent, ce rôle convenait plutôt bien à Hannibal qui appréciait beaucoup Diogo. Seulement, le chef participant de moins en moins aux raids pour des raisons évidentes, le temps défilant et les ambitions prenant le dessus, il en est venu à envier sa place. Désireux de le détrôner et de voir ce que ça fait, d'être vraiment en haut de tout le monde. Seul maître à bord. Ces dernières semaines, alors que Hannibal n'y avait jamais vraiment songé, des envies mutines lui ont traversé l'esprit maintes fois au point de commencer à préparer le terrain. Profitant notamment des expéditions où le chef n'est pas parmi eux. Pour l'instant Diogo n'en sait rien mais il n'est pas dupe et finira bien par percer à jours les intentions de son bras-droit malgré l'estime qu'il lui porte.
FELIPE DA SILVA
Tous deux chefs, tous deux de la même génération. A l'origine, ils ne parvenaient pas à s'entendre. Pas du tout. La raison est simple : la différence entre les traitements envers celles et ceux sous leurs ordres : Felipe qui d'un côté prend soin de ses protégé(e)s en créant une ambiance familiale tandis qu'en comparaison l'équipage de Diogo c'est plutôt le règne de la terreur. Puis le chef pirate a découvert la part sombre du gérant du bordel. Un point en commun. Felipe ne supporte pas non plus les traîtres, leur faisant toujours payer si l'un quitte son service au bordel alors que c'était censé être pour la vie. C'est donc depuis cette révélation qu'ils se sont rapprochés et collaborent désormais. L'un aide l'autre si besoin est de débusquer un traître, de lui faire cracher quelques informations ou tout bonnement participer au châtiment du renégat. En dehors ils ferment les yeux sur leur manière opposée de gérer leurs propres affaires, c'est la condition. Le respect demandé. Ils s'échangent également des services à l’occasion si besoin. Marchandent lorsque Diogo est intéressé par une prostituée chez Felipe, et lorsque Diogo ramène un beau butin d'un village voisin.
LES EAUX TROUBLES
La crasse dorée sous les ongles, l’avarice dans le sang, né au cœur de la machine capitaliste, l’exploitation du père puis du grand frère. Des ouvriers payés une misère pour creuser la pierre dans la mine, pour qu’ils s’en mettent pleins les poches sans avoir à bouger le petit doigt. Diogo les observait parfois, dos courbé, sueur au front, le visage sale, suintant la misère. Lorsque les bénéfices se sont fait plus rare, il fallait creuser plus vite, plus profond, jusqu’à ce que le minerai s’assèche. Mais Diogo était déjà parti, aspirant aventurier, le monde qui s’offrait à ses pieds. Jeunesse fugueuse sur le dos des vagues. Il se serait rêvé plusieurs siècles en arrière, grand corsaire avec des familles à chaque port. Il revenait parfois, fils prodigue des flots les pieds de nouveau dans le sable. Quelques semaines de repos bien méritées, jusqu’au fatal jour où il se retrouva coincé. Prison invisible aux griffes cruelles. Plusieurs tentatives d’évasion sans succès jusqu’aux frontières de la mort. La raison qui retrouve l’esprit frénétique. Diogo observe, étudie, s’adapte, change, se plie aux règles invisibles pour mieux les contourner plus tard. Tandis que le frère s’égare sur le chemin de la folie religieuse, abandonnant or et bonnes manières pour une pauvre robe noire dans une église délabrée, Diogo se fait canaille des fleuves. Instincts de survie bien huilés, la bête se débat jusqu’à sortir la tête de l’eau. Toujours seul envers et contre tous, les opportunités qu’il se crée, la part du roi qu’il s’accapare, jamais mieux servi que par soi-même. S’il est à la tête d’une bande de fauves, il en est de loin le plus terrible. Beaucoup font pâle figure aux côtés de la crapule plus crainte que détestée. La pogne autoritaire et le cœur cruel, tout manquement aux règles se paie au prix fort. Il n’est pas rare de voir des phalanges en moins sur les doigts de son équipage qui se dira chanceux et épargné par son courroux légendaire. Délicate balance du despote entre justice et violence, le respect et la crainte se mêlent pour étouffer toute envie de mutinerie. Pourtant, dès lors que le corps fatigue des pillages, que les mains tremblent autour du butin, l’esprit barbouillé par la drogue dont ils usent et abusent pour grappiller quelques heures de plus de liberté, à la seconde où l’un devient inutile à ses yeux, il pourrait tout aussi s’être changé en vermine sous sa chaussure. Il n’a que faire de ces retraités forcés, lorsqu’ils deviennent plus boulets au pied que véritable utilité. Aucune hésitation pour s’en débarrasser, parfois jetés par-dessus bord en pleine expédition. Tous oubliés de l’esprit carnassier, envoyer moisir loin de ses navires de fortunes. Incessant coureur de jupons, mains baladeuses et florilège de jurons graveleux aux lèvres, quitte à jouer la carte du souverain des flots pour se frayer entre les cuisses de ces dames. Diogo ne vit ni d’amour ni d’eau douce, mais d’adrénaline et de débauche, les yeux brillants d’avidité. Ces derniers temps, le prince des eaux s’attache à la terre ferme, se pavane moins sur la proue de ses navires, éclat luisant et armé jusqu’aux dents. Les ordres claquent, clairs et précis, gare au matelot qui n'y courbera pas l'échine. Il se préserve. Enfers artificiels fatiguant le corps, toujours plus de drogues consommés , le système de flétrit, la vie qui s’écourte. Alors Diogo s'installe un peu plus confortablement dans son trône, assoit son pouvoir de loin, la même justesse cruelle qui s'opère, toujours la part de lion du butin. Inutile de perdre des plumes lorsqu'on a une armée de larbins pour bouclier humains. La fin justifie toujours les moyens. Diogo n'est pas de ces chefs au grand coeur, menant une famille plus qu'une bande de drogués, n'a jamais de mot gentil pour tous ceux qui périssent. Seulement le dédain de l’alpha envers plus faible que soit. Incapable de se tenir aux promesses tenues à l'heure où ils n'étaient que jeunes recrues. Les yeux aussi froids que leurs cadavre, jamais une once de tristesse, pas même foutu d'aligner les trois syllabes de la compassion. L'esprit est déjà tourné vers le prochain trésor, tandis que le corps de mêle à un autre.
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