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F ♆ KELLY MITTENDORF — POUPÉE DE FER, POUPÉE D'ENFER

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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 281
♆ PSEUDO : SATAN
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : OMNISCIENCE
♆ ÉGARÉ : DANS TES CAUCHEMARS
♆ ENNUI TROMPÉ : DÉGUSTATION DES ÂMES

(#) Sam 5 Nov 2016 - 15:29
Dores Freitas
- Ah tu ne comprends pas ?
- Moi non plus
- Fais la belle, Tourne : nous sommes soûls ! Et plats ; Fais la cruelle ! Cravache ton pacha, ton humble serviteur ! Après, sache tomber !
- mais tomber avec grâce
- Sur notre sable fin ne laisse pas de trace !
TRISTAN CORBIÈRE ▲
L'ÂME ERRANTE
Héritage Infortuné ♆ Freitas. Cendres de vies passées. Cendres des erreurs consumées. Le reste a été oublié. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Dores, la douleur. Sa pauvre mère l'a nommé au nom de toutes les souffrances qu'elle a dû endurer. Tous les cris et les coups du père, elle l'a protégée pourtant, cette enfant qu'elle n'a jamais désiré. C'était mieux avant ♆ Vingt-quatre années, qu'enfin, sa mère a été libérée de ce poids dont elle se serait bien passée. Vingt-quatre années à braver le temps, les gens, son majeur bien levé. Première Bouffée d'air ♆ Sa mère n'a demandé à rien ni personne quand elle a accouché, elle est restée dans son taudis de São Poeira, espérant peut-être que le bébé crèvera dans les premiers instants. Manque de chance, Dores a survécu. Papa et Maman ♆ Papa creusait la tourmaline, du temps où y'en avait encore, comme tous les autres hommes du village. Maman était bien trop jeune, bien trop naïve pour se retrouver avec Papa et porter sa progéniture. Dans mon lit ♆ Ils sont là les corps, les grands, les petits, les blondes, les bruns, les femmes, les hommes, les peaux sèches, les muscles. Dores, elle ne regarde pas, elle ne regarde plus. Elle a là pour le plaisir, le sien et le vôtre. Degré de solitude ♆ Dores, elle est à tout le monde et à personne en même temps. Elle se frotte à tous, sauf au seul qu'elle aime vraiment. Tromper l'ennui ♆ Dores, elle vous vend du répit, elle vous donne du plaisir, loin des malédictions que le Malin vous a infligées. Malédiction ♆ Dores, elle peut annihiler votre malédiction grâce au plaisir de la chair. Deux jours si l'un des deux jouit et trois si ce sont les deux. Tombé dans le trou à rat ♆ Elle a vu le jour ici, toute sa vie dans la même boue. La nouvelle famille ♆ Trainée de sang.
PRIMO FERRO
L'amour, ô doux cadeau empoisonné. Il a mis un temps, une éternité peut-être bien, à fleurir. Elle est douce et innocente, presque un ange, dans un bordel aussi immense. Il faisait géant, presque ogre, aux côtés d'un tel ange. L'amour les a frappé ; ils étaient déjà contaminés, touchés. L'amour a bien rigolé, cette nuit là, les cuisses ouvertes où Primo, l'appétit en éveil, s'est glissé. Le noir l'a percuté, les visions se sont stoppées. Le don de Dores, vil, s'est éveillé en beauté. L'amour coton est devenu poison, démon. Les cris se sont élevés bien haut, et l'amour de verre, comme du cristal, n'a pu s'empêcher d'éclater. Il ne pouvait pas, non, le grand Primo, être ainsi privé, handicapé. À l'amour de l'ange, il a préféré le pouvoir du damné. L'amour, fragments, continue pourtant d'exister. Tension malsaine dans les corps, dans les esprits, les prunelles ne cessent de se dévisager et de se dévorer, qu'importe le nombre d'année qui a bien pu passer. D'ange à démon, Dores a évolué. Ange attendant le bon, elle écarte les jambes, maintenant, pour que l'on profite de son don. Elle ouvre les bras et souffle même des mots doux, parfois, à ce Charles un peu trop con, lorsque Primo est dans les environs. Elle espère peut-être tout bas que la jalousie soit plus forte que l'emprise du démon, sa malédiction.
CHARLES BELLAMY
Charles et Dores, on peut même pas nommer ça comme une histoire. Parce que non, ce n'est qu'un 'ça' plein de mauvaises intentions et d'intérêts à peine dissimulés. C'est une absence presque dégueulasse de sentiments. Une envie de trouver en l'autre quelque chose capable de les faire avancer, chacun à leur façon. L'un par amour-propre et l'autre par affection de l'impossible. Charles ne la trouve même pas jolie, finalement, mais Dores l'aide, par leurs moments sous les draps à faire disparaître la malédiction. Heureux, le gamin retrouve le temps de quelques heures la beauté de ses traits. Il serait capable de tout, Charles, pour admirer la couleur de son teint. C'est un peu devenu l'une de ses plus belles drogues. Alors, à chaque lever de soleil, à chaque sensation de vide, le voilà qui rampe sans aucune fierté jusqu'au lit de la demoiselle aux cuisses ouvertes. Elle sourit, Dores, à sentir son corps se perdre au sien. À attraper sa main, devant le regard noir de Primo, espérant vainement un signe de sa part. Un geste quelconque capable de lui prouver l'affection dont elle espère toujours de lui. Mais en attendant, patiente, la fleur se perd sans grâce au toucher parfois brutal de Charles.
Ils ne vibrent pas de leur relation mais y reviennent fatalement, par espoir et idiotie.
LUANA LOBO
Un regard qui ne s'ignore pas ; il y a la rage, la colère, là, dans les airs. Les prunelles des deux vipères se teintent de noir dès l'instant où l'autre se trouve dans le même périmètre. Il n'y a pas assez d'espace, ici bas, pour deux reines comme elles. Il n'y a pas de place pour les coups non plus, pour les actes barbares et faibles. Elles joutent au travers des gestes indirects, des répliques salaces et des gestes obscènes. Sourire sur les lèvres, poitrine exposée et susurres éloquent, Luana, elle a charmé son cher et tendre. Fine observatrice, elle a bien vu les regards entre Primo et Dores, les barrières suprêmes. Elle a souri, Luana, et dans son lit, là, elle s'est glissée. Caresses échangées, soupirs suaves, elle ne s'est pas gênée pour parler, pour se vanter. Le grand Primo elle avait touché, embrassé. Le grand Primo, oui, l'a fécondé. C'est ce qui est dit, en tous cas, au travers des mots soufflés, des mots échangés. Et bébé, pauvre être sans coeur, il s'est vu balancé comme ça au creux du ventre de la Dores. « Il te touchera pas, mais tu peux avoir son gosse. » Sourire de salope, sur ses lèvres de chat. Elle a griffé, comme ça, ses traits de poupée. Le bébé, il est resté dans son ventre une éternité ; deux semaines, si elle savait compter. Primo a parlé, Luana a tiqué, et bébé s'est poussé. La chose est passée, les mois se sont écoulés et pourtant, les chats continuent de s'observer, là, et puis de cracher, prêts à griffer.
FELIPE DA SILVA
Boss et traînée. Une relation à première vue si banale, si commune. Le rite d'entrée définitif, comme chaque prostitué s'engageant au service de Felipe, Dores l'a passé en couchant avec lui. Quelle ne fut pas la surprise de celui-ci en se retrouvant incapable d'user de son pouvoir pendant trois jours. Depuis, il n'a plus jamais eu de relation charnelle en sa compagnie, préférant avoir le contrôle sur les coucheries de ses putains grâce à son don. Il est néanmoins conscient du pouvoir de Dores et augmente parfois les tarifs pour les clients intéressés par sa compagnie. Mais entre eux ce n'est pas le grand amour. Si Felipe, gérant du bordel, considère toutes celles et ceux à son service faisant parti de sa grande famille, il n'a jamais réussi à lui accorder toute sa confiance. Même pas un tiers, pour être honnête. Elle s'en doute également. Dores, la gazelle sauvage, baignant dans son indépendance, tout en se trainant dans sous l'aile du cartel. Felipe se retrouve sans trop d'options. Impossible d'être sûr et certain de ses intentions. Ainsi quelques tensions subsistent entre eux, quelques regards en biais, l'attente d'un geste mal intentionné de la part de l'autre sans qu'il ne se soit finalement déjà passé quelque chose. Équilibre incertain qui menace de se fracasser à la moindre brise.
POUPÉE DE FER, POUPÉE D'ENFER
Elle se tord, en sueur, dans ses draps miteux. Le petit bout de femme, la future mère. Elle hurle, elle crie, elle souffre, elle n’en peut plus. Elle voudrait mourir plutôt que de donner la vie. Au fur et à mesure que le monstre sort, quelque chose se noue dans son ventre. Un caillot de colère et de haine. Elle n’a jamais voulu de cet enfant, de ce mari, de cette vie. Les heures qui s’écoulent trop lentement et la mère dans tous ça, toujours souffrante. Quand enfin, le monstre débarque dans sa couverture de sang. Dores, tristement nommée, douleur jamais désirée. Portrait d’une famille déstructurée, elle devait être la colle pour les souder, elle s’est transformée en eau pour mieux les éroder. Dores, elle a grandi dans les cris, les insultes qui n’en finissent plus, la haine crachée sur les visages. Dores, elle a appris à ne plus pleurer à force de voir ses parents se disputer toute la journée. Dores, elle a appris à se débrouiller, quand emportés dans leurs hurlements, ses parents l’avaient oublié. Dores, elle a construit des barrières, une forteresse autour de son cœur, des remparts qu’elle a longuement érigé, peaufiné, renforcé. Elle se tient là, sans l’être vraiment, cloîtrée entre ses murs d’indifférence affichée. Elle cache sa souffrance, ses peurs, son insécurité, derrière les sourires suffisants, derrière les répliques cinglantes. Dores, elle a des griffes acérées, prêt à lacérer le premier croisé si elle se sent en danger. Elle est le chat sauvage qu’on ne parvient plus à apprivoiser. Car à force de l’avoir porté aussi longtemps, le masque de cruauté, a fini par s’incruster. Dores se fait toujours passer avant les autres. Elle ne voit plus, la misère, le malheur dans les regards. Ça glisse sur elle, sans jamais l’atteindre, des larmes du ciel sur un imperméable. Très tôt, Dores a volé. Car après tout, il y a ce qui est bon pour les autres et ce qui est bon pour elle. On ne se méfie pas de la gamine aux airs innocents, celle qui crie avec vous en pariant. Quel chien allait sortir le moins ensanglanté, quel coq se retrouverait déplumé. Il a fallu de bons mois pour que Primo s’aperçoive du manège. Il a voulu s’énerver le Primo, affirmer son autorité, face à la jeune insolente. Et puis non, finalement, Primo a sourit devant la gamine qui ne tremblait pas, celle qui n’avait pas peur de lui, pas comme les autres, tous ces pauvres cons sans intérêt. Et petit à petit, tandis que Dores s’immisçait dans les affaires et la vie de Primo, lui aussi s’est incrusté dans le cœur de Dores, le cœur handicapé qu’elle n’aurait jamais cru voir remarcher. Deux tête de mules, deux caractères de cochons, deux cœurs figés. Deux idiots incapables de s’aimer. Pour ne rien arranger, le gaz est arrivé. Primo et son nouveau pouvoir et Dores à ses côtés. Les années se sont écoulés, la tension a monté. Dores était restée vierge jusqu’à présent, elle attendait le bon moment. Elle a toujours voulu quelque chose de grand. Elle ne voulait pas n’importe qui. C’est après leur première nuit, une demi-douzaine d’années après le piège du Diable que Dores enfin découvrit son pouvoir. Primo qui paniquait, Primo qui criait, Dores qui dut retenir les larmes qui lui brûlait les yeux, pour la première fois en dix-sept ans. Il fallu attendre trois pénibles jours pour que Primo retrouve son calme et ses visions. Trois jours qui ont détruit leur couple, plus rien ne serait comme avant. Depuis, Dores se prête dans bien d’autres bras, de tous ceux aux malédictions pesantes pour les alléger quelques instants. Sous la surveillance de Primo et son œil méfiant. Il n’aime pas, cette nouvelle fonctionnalité, ne supporte pas l'idée de toutes ses mains sur son corps, rien que pour quelques billets. Mais Primo sait aussi, aussi grand qu'il soit, il n'a pas le droit de lui dire non, pas le pouvoir pour la contrôler elle. Il n’aime pas sa manière de toujours chercher un œil pour qu’il puisse la voir prendre du plaisir. Il la voudrait sienne sans pouvoir se permettre d’y toucher. Le Diable aura réalisé une nouvelle histoire brisée.
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