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COMO MIERDA.

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(#) Dim 4 Oct 2015 - 10:47
luis travieso

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ La mère qui sème les ténèbres, le père qui ne recherche jamais la même. L'héritage du maudit gravé dans les veines, la Travieso qui s'aime. La mort gravée jusqu'à la moelle, la souffrance dans les os. Comme une naissance de chute, comme une tombée qui dure. La maladie des reins, la maladie du plaisir qui feint. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Le murmure sur les nuques, le murmure qui hurle. Les loups qui se consument, la louve qui se brûle. Le désir qui grimpe et qui suinte. Comme une ombre dans les ténèbres, comme un châtiment sur un corps éternel. Luis, d'elle ou lui. Luis, c'était elle ou lui. Comme une ombre sur les murs sombres. Comme une plaie béante qui luit sous la lumière des ténèbres. C'était mieux avant ♆ Les années d'errance qui se plaignent sur le visage de la morte, les années qui se peignent sur les paysages de la sotte. Des trente-quatre tableaux qui s'entassent dans le grenier, où le vieux bois hurle à la souffrance. Les trente-quatre années d'errance, à l'aboie, à la haine, à la même. Première Bouffée d'air ♆ L'enfant de la terre vaine, l'enfant de la terre malsaine. Fruit des paysages maudits, fruit du rivage éblouis. Là où la lumière luit dans les ténèbres, là où les ténèbres fuit les blasphèmes. L'enfant morte née en l'an 1981. Comme une morte-vivante, comme une vie d'errance à tourner en rond et à subir les va-et-viens. Comme une année sombre pour la sbire du monstre. Papa et Maman ♆ Enfant du pays maudit, l'enfant de la ville. Sao Poeira ancrée au cœur. Sao Poeira, comme perdue dans ce trou à rats. Coincée entre les murs sombres du village, coincée entre les parois du paysage. À se noyer au bord du rivage, à se noyer sous les images. La mort qui hante, la crasse qui rampe. Dans mon lit ♆ Les traits fermes des messieurs, les corps suintant de désir qui tremblent dans son lit. Les rires envieux, les sourires maudits des hommes qu'elle consomme. Degré de solitude ♆ La pauvreté du cœur, le néant empli de rancœur. La solitude accumulée, la solitude de la simulée. Le vide qui s'agite en son corps meurtri, le vide qu'elle agite en son esprit de folie. La richesse envolée, la faiblesse égarée. Tromper l'ennui ♆ Les courbes qui se dessinent sous les draps crasseux. Les fourbes qui profitent sous les draps envieux. La putain qui craque, comme une allumette en feu. Une bombe qui explose au creux des reins, comme un attentat, qui la pousse vers sa tombe. La putain qui aime, la putain qui sème. Empli de haine, comme une malsaine. Comme une errante qui se traîne vers les corps exquis. Vers les corps maudits. Les cuisses ouvertes, le cœur poète. L'âme désuète. Idolâtrie ♆ Le cœur sans amour, sans lumière, sans croyance de la maudite. Sans espoir gravé dans les veines, que de la haine jusqu'à la moelle. La souffrance qui hante, la souffrance qui gratte la croyance. Le désespoir qui croît, le désespoir qui grandit et qui fait périr. Les malheurs du monde qui s'abattent, les malheurs du monde qui abattent.  Tombé dans le trou à rat ♆ Les paysages qui se gravent, comme du crayon, sur les pensées sombres. Les paysages qui se gravent et qui gavent, les paysages qui lassent. Désespérée de ce monde de poussière, de ce monde vain depuis l'éternité. Depuis l'enfance gâchée, depuis la naissance passée. L'éternité de ce monde vain. Le désespoir de ce monde de poussière. L'errance de de ce monde couleur noire, de ce monde aux nuances de désespoir. La fatigue de ces paysages sans saveur, de ce monde sans couleur. Le goût fade du néant au cœur. La nouvelle famille ♆ Comme une bavure sur le portrait, comme une déchirure sur le tableau. La longue, l'éternelle, la trainée de poussière qui parcourt le désert. Les mots qui coulent des lèvres charnues, le plaisir qui s'écoule du corps battu. La trainée qui rampe au-delà des ruelles, qui se tire des ténèbres. La trainée qui se fait tirer dans le noir, qui se cambre dans le désespoir.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ vanessa. Pseudo pas beau ♆ the road. Nombre d'hivers endurés ♆ dix-neuf. Pierre précieuse préférée ♆ Écrire ici.  Compagnie de voyage ♆ bazzart. Mot doux ♆ un pur joyau. Degré d'addiction ♆ seulement le week-end. Sésame ouvres-toi ♆ OK BY ALIEN Tête de cochon ♆ vanessa ferlito. TYPE DE PERSONNAGE ♆ inventé. Remerciements ♆ bannière de qjerometarantino sur tumblr, avatars de THE ROAD Mot d'amour en plus ♆ vous m'avez eu avec mortensen dans le staff et jovovich sur l'header, t'façon.
Qu'on me loue enfin ce tombeau, blanchi à la chaux avec les lignes du ciment en relief, — très loin sous la terre. ▲ RIMBAUD
EL PUTA MADRE
Le mal de mer qui s'enfuit sur les dunes de sable. Le mal de mère qui s'ensuit sur les rives du Diable. Le mal de vivre dans les bras du mâle, le mal de périr dans les draps du Mal. L'amour flou qui sourit au Malin, de la main du fou qui court. Les corps qui sèment sur son passage ; comme un triste présage qu'elle laisse dans son sillage. Les cœurs qui s'aiment sur son visage ; comme une triste image qu'elle laisse au travers des paysages. El puta madre, qu'ils fredonnent en chœur. El puta madre, qu'il marmonne en pleurs. La jolie brise d'été comme devenue braise d'hiver. Comme des corps qui baisent, comme un amour qui sème la haine. Comme une caresse qui frissonne, comme une maîtresse qui consomme. Comme des flammes qui consument, comme une femme qui se consume, ô les malheureux. Comme une bête immonde qui gronde ; un monde qui sombre. Aux tristes adieux qu'elle perçoit, au triste adieu qu'elle revoit.
Le mal de mère qui surgit, qui faiblit et qui assassine. Le mal du père qui grandit, qui mûrit ; le mal du père qu'elle maudit. Comme une liqueur dans les hanches, comme un coup sur les reins. Comme un mal dans les veines, comme un poison au fond de la gorge. Comme de la merde au fond d'un tunnel, comme de la haine au fond du cœur. COMO MIERDA qu'elle hurle à la mer. Comme un cri vers l'océan. Comme un cri lancé au néant.
Parce que la solitude au creux des hanches. Parce que la solitude au fond du cœur. Parce que la solitude peint sur le visage ; comme un tableau sans couleur. Comme des lèvres sans saveur. Comme des pleurs sans rancœur, comme des rires sans plaisir. La gamine dénuée de tout espoir. Comme un tunnel sans lumière ; comme un tunnel sent la merde. La gamine dénuée d'au-revoir. Comme une vie de noir et de blanc, comme un vide qui croît et qui se ment. Comme une gamine qui rit, comme une gamine qui joue au faux-semblant. Comme une gamine qui ment, comme une gamine qui se rend. Comme un mort-vivant qui se pend. Comme des adieux oubliés. Comme un au-revoir gâché. Comme une brise sur l'océan, comme une braise sur le sable brûlant.
Comme de la merde peint sur le visage. Comme de l'argent au creux des hanches, comme du plomb sur le front. Comme une balle entre les deux yeux, comme une morte qui s'assassine. Comme un mort qui assassine. Une revenante, une mort-vivante. Une renaissance ; une éternelle mort.
Comme une éternelle chute qu'elle n'assume. Comme une éternelle chute qui la consume. Comme un corps qui se meurt, comme un cri qui fait l'écho des pleurs. Comme les soupirs qu'elle sème, comme les maris qu'elle aime.
El puta madre, qu'ils disaient.
Como mierda, qu'ils disaient.
Plata o Plomo, qu'ils disaient.

La putain. Comme de la merde. Argent ou Plomb.
Ce qu'elle n'avait jamais su. Ce qu'elle n'avait jamais compris. Comme une ancre plantée dans l'océan. Comme un regret qui s'amuse de va-et-viens. Comme le mal de vivre.
Comme le mal de lui, qu'elle disait.


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(#) Dim 4 Oct 2015 - 10:47
plata o plomo

l'étrange
Le plaisir qui s'immisce sous les draps ; les corps qui glissent. Les hurlements infâmes de la bête immonde qui gronde. Qui gronde à l'amour, qui gronde à la mort. La demoiselle qui mène la danse macabre dans la pénombre des ruelles. Les habits qui chutent, les rires qui fusent. Comme une sensation de vide au creux des hanches alors que les va-et-viens la consument. Alors que les va-et-viens le consume. La pauvre âme qui se perd entre ses cuisses, tandis que s'agite en elle la haine d'elle-même. La haine de ce corps qu'elle n'aime. De cette danse qu'elle mène. Le temps qui s'arrête alors que vibre les corps unis. Alors que vibre le corps démuni. Comme un homme qui sombre, comme un homme qui croule sous le désir. Sous la puissance de cet élixir. Cette asphyxie qui l'étouffe alors qu'il l'atteint. Le point culminant du plaisir, le Tout-puissant qu'il s'imagine être alors qu'explose en elle l'étrange sensation. Alors que se dégage de son corps le sombre poison. La jouissance mortelle de la demoiselle, l'hurlement qui s'échappe de ses lèvres et les corps qui s'aiment. Et le néant au creux des hanches. Le corps qui se meurt et qui devient poussière. Le corps qu'elle sème derrière elle.  
(c) MORIARTY


São Poeira
Les paysages qui défilent, l'ombre qui fuit. Le coeur qui se consume, l'esprit qui fume devant les rives. Ce monde de vide qui l'enfuit au fil du temps ; ce monde de néant qui la conduit au plus méchant. Cette ville de maudits qui l'étouffe jusqu'à l'en faire crever. Le poussière qui jaillit du fond de sa gorge, les rires qui restent ancrés dans les méandres de son corps de paumée. La jolie demoiselle perdue, comme une étincelle qui sombre dans le sable fin. Comme une étincelle qui se perd dans la crasse ; comme une étoile qui s'éteint. La ville des morts qui l'amine comme un pantin blessé. Comme une poupée sans âme, comme une marionnette dans les mains du Malin. Comme une dérivée dans les bras du Diable. Comme une impression de déjà vu qui s'accumule chaque instant. Comme une habitude ancrée dans les reins, comme un chemin déjà tracé. Comme des rues trop connues, comme des ruelles trop vues. Comme une sensation de lassitude, de fatigue devant les paysages de l'enfance qui s'inscrivent encore et toujours dans sa mémoire. Comme des souvenirs gravés dans l'esprit à chaque coin de rue. Comme le plus sombre des endroits devenus le plus beau des mondes. Comme une sensation de bien-être dans les draps du Diable, à y perdre son âme pour l'infâme qu'elle est.
(c) MORIARTY

Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
nenio estos pli granda ol ni
1999. Comme une blessure au creux des reins, comme un chagrin qui se consume en son sein. Comme un baiser sur sa nuque, comme un murmure sur ses lèvres. Le regard malade qu'elle agite vers le ciel tandis que transperce en elle la chaleur du mâle. Elle, qui gît contre la terre vaine. Terre qu'elle teint de rouge sang, qu'elle souille de son âme écarlate et de son visage pâle. Terre qu'elle teint de son sang ; de son cœur qui se vide de toute lumière. Comme la pâleur du matin qui s'évade de la pénombre. Comme la froideur d'un lendemain tandis que se couvrent les corps d'ombres. Comme une sensation dénuée de sens, comme un poèmes sans mots alors que s'intensifient les maux du corps blessé. Du corps maudit qui vibre sous les exquis va-et-viens alors que se mouvent les lèvres du mort. Des baisers déposés, des baisers volés qu'elle consomme à en faire régner la folie. La somptueuse sensation de lui appartenir alors qu'il souille de son être le corps piégé qu'elle incarne. Alors qu'il la souille de ses mots, de ses maux. De cette folie meurtrière, de cette folie passagère qui l'anime. Lui, le tendre fou. Lui le gendre saoul. Et toujours, et encore, et à jamais, cette exquise sensation de bien-être, cette exquise sensation d'existence alors qu'elle frôle le plus haut, alors qu'elle atteint l'impossible qu'elle ne veut. Qu'elle ne voudrait. Qu'elle aime jusqu'à la haine. Cette hurlement qui s'échappe de ses lèvres alors qu'il crie, le beau. Alors qu'il crie, le tendre. Qu'il hurle à l'amour, qu'il hurle à la mort.
Et puis, le vide. Et puis, le néant.
Le néant qui l'emplit alors qu'il s'écarte. Alors que des larmes roules sur ses joues de mort-vivante. Alors qu'elle incarne le fantôme. Alors qu'elle incarne la triste et sinistre faucheuse. Comme un coup qui part, comme du plomb qui trace, il s'effondre au sol. Le corps nu, encore trempé de sueur alors qu'elle gît au sol. Elle a sa tête qui roule sur le côté, qui cherche à capter son regard alors qu'il n'y a plus que le néant du cadavre. Elle cherche à se redresser, à essuyer ce liquide rougeâtre qui teint sa peau, à oublier cette sensation de folie alors qu'elle se retrouve souillée de lui. Elle, qui rampe jusqu'à lui. Elle, qui cherche à l'animer. Et lui, qui n'a plus que ce regard mort, que ce regard vide plongé dans le néant. À jamais perdu dans les méandres de ce monde de poussière, de ce monde d'éphémères. Elle hurle, elle s'écarte, elle s'évade de cette crasse et de cette puanteur infâme. De ce corps déjà décomposé par les ravages du temps, de ce corps à peine mort. De celui qui l'avait assassinée ; plus morte que vivante. De cette jouissance mortelle qui l'avait animée, de cette puissance mortelle qui l'avait assassiné. Lui, la première souillure. Lui, la première ordure. Sur cette infâme liste qui ne cessera de grandir. Entre ses infâmes cuisses qui ne cesseront de faire périr.

À JAMAIS. Les ultimes échos du silence se brisent contre les dunes. Le sable frétille à travers la terre morte tandis que la nuit tombe. Tandis que les masques tombent. Comme une ancre qui s'accroche aux abysses, elle chavire à en frôler le sol. La crasse s'attache à son corps dénudé, les larmes roulent sur ses joues rondes. Comme un parfum salé qui se répand, comme une bouteille brisée qui se vide, qui se meurt sur cette terre vaine. Il se fonce, il devient humide et elle se tord de douleur.  Un jour on t'achète. qu'elle entend résonner dans son esprit mort. Un jour, on l'achète avec l'argent des putains. On l'achète avec l'argent sale, empli de poussières, de crasses et de cette odeur immonde. L'odeur de la ville, son parfum subtile qui imprègne les corps morts. Les corps qui déambulent dans la ville comme des morts-vivants, comme des revenants qui cherchent. Qui cherchent en vain. Qui sombrent dans les bras du Malin.
Et elle, écroulée au sol. Le doux liquide brûlant qui coule dans ses veines et la plonge dans l'oubli. La douce poudre blanche qui se propage dans son corps et la plonge dans le précipice. La rive qu'elle côtoie, le vide qu'elle regarde avec ses yeux ardents. Cette flamme qui s'agite en son sein, qui se lève, se baisse et se démène contre le mal qui la ronge. Contre le mâle qui se plonge. Qui se plonge en elle, qui salie son corps déjà trop mort. Déjà trop crasseux. Trop vieux.
Un jour on t'achète, qu'ils disaient tous.
Ils avaient raison. Comme une vulgaire marchandise abîmée. Comme une vulgaire bouteille brisée, qui jonchait le sol. Comme un déchet, comme de la crasse. Traitée comme un rat d'égout. À la pourriture qui souille son corps jusqu'à sa moelle. Qui ronge ses os, qui nourrit ses maux. Un jour, on t'achète, qu'ils lui disaient tous. Et l'écho de ses pleurs qui résonnaient dans la chambre teintée de noir tandis qu'ils propageaient en elle l'infâme liqueur de leur plaisir. Tandis qu'ils rendaient son corps encore un peu plus sale, encore un peu plus mal. Comme une vulgaire marchandise achetée. Comme une vulgaire marchandise abîmée, dont on ne veut plus. Comme une vulgaire marchandise ; une putain qu'elle était. Une bonne à rien, un déchet parmi les salauds des rues. Un déchet parmi les mégots des putes.
Un jour, on t'achète !, qu'ils lui répétaient tous. Comme une satanée marchandise. Comme un objet qui ne vaut rien, comme un objet dont on ne veut plus. Un visage de poupée abîmée. Une larme qui coule sur ses joues rondes. Sur ses joues rouges. L'alcool qui se répand sur le sol ; la bouteille qui jonche la terre morte. Comme elle et ses yeux morts. Comme elle et ses cuisses mortes. Elle gémit. De douleur. De malheur. De haine. Elle gémit de lui, qui la paye. De lui, qui sème. De lui qui s'aime. D'elle qui sème.
À sa terreur semée. À sa jouissance parsemée. Des saveurs salée. Des saveurs des larmes. Et de son âme ; son âme morte. Des saveurs du plaisir. Des saveurs des rires enfuis. À sa jouissance parsemée. Parsemée du goût de la mort. Le vide qui glisse de ses cuisses. Le néant qui teint la pièce. Le goût de la mort et son infâme parfum. Et lui, qui s'écroule.
Un jour, on t'achète, qu'ils lui disaient tous.
Et un jour on t'achève, que Luis leur répondait, à tous.



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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Dim 4 Oct 2015 - 13:08
oh tiens, regardez qui voilà gnah (ici Balthazar sur AMTG perv)
cet avatar absolument génial, faisons des enfants avec mon viggo robert
et puis cette plume hein jomeurs
bref, hâte de voir la suite, ma jolie

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Dim 4 Oct 2015 - 19:56
omg cet avatar et ce début de fiche
j'ai hâte de lire la suite, bienvenue
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(#) Lun 5 Oct 2015 - 9:58
Bienvenue parmi nous ! robert
Début de fiche très prometteur ! gnah

Bon courage pour la suite.
PS: très bon choix d'avatar.
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(#) Mer 7 Oct 2015 - 9:57
Oh, mon petit Balthazar. Quel plaisir de te voir ici, il nous faudra un lien. Déjà que tu prends mon Viggo en avatar, c'pas possible comme t'es sexy. Cunnilingus gnah
Merci pour l'accueil, je suis contente de voir que le choix d'avatar vous plait. robert
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(#) Mer 7 Oct 2015 - 12:54
OH. ici BELZÉ Arrow
JOTEM
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(#) Jeu 8 Oct 2015 - 9:54
BELZÉ. Le bonheur de te retrouver sur un forum pareil, ça fait trop du bien. En plus avec cet avatar et ce personnage, tu fais des étincelles dans mon pauvre petit cœur.
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(#) Sam 10 Oct 2015 - 23:49
bon je vais pas répéter ce que tout le monde a déjà dit, ce serait un peu répétitif mais quand je suis passé la première fois sur ta fiche je me suis dit que je posterais.
alors voilà,
bienvenue, trop de potentiel sur cette fiche, ça fait plaisir niark
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(#) Dim 11 Oct 2015 - 8:47
Merci. J'ai bientôt terminé ma fiche, il ne me reste que l'histoire à achever. gnah
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(#) Mar 13 Oct 2015 - 16:04
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


oh ce personnage, cette ambiance, j'accroche totalement (surtout le pouvoir j'dois avouer, c'est magique ) elle va être tellement bien se fondre dans l'ambiance du forum.
je peux que te souhaiter la bienvenue et un bon jeu parmi nous.



Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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