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Aleksei - T'ouvres ton cul et t'auras ta dose.

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(#) Mar 29 Sep 2015 - 23:17
Aleksei Barhanov

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Barhanov. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Aleksei. C'était mieux avant ♆ 23 yo. Première Bouffée d'air ♆ Un 17 avril, Moscov. Papa et Maman ♆ Russe & Irlandais, nationalité Russe.Dans mon lit ♆ Tant que ça paie, de la bonne s'il vous plait. Degré de solitude ♆ En couple avec ma seringue. Tromper l'ennui ♆ Du troc cul contre pillules, ça marche ? Mais sinon, aide le barman dans son vieux pub sale où la tv grésille des conneries. Idolâtrie ♆ La drogue, au moins elle, tu la connais vraiment. Tombé dans le trou à rat ♆ 4 hivers secs et teintés de sang. La nouvelle famille ♆ Trainée.


au-delà des dunes
JOLI PRÉNOM ♆ Nono.   Pseudo pas beau ♆ Nono le p'tit robot. Nombre d'hivers endurés ♆ 96 ans. Pierre précieuse préférée ♆ Celle de tes yeux.  Compagnie de voyage ♆ Me suis perdu. Mot doux ♆ Et ma bite dans ton cul ? Degré d'addiction ♆ Plusieurs fois par semaines. Sésame ouvres-toi ♆ validé par Jon Tête de cochon ♆ Caleb Landry Jones. TYPE DE PERSONNAGE ♆ Inventé. Remerciements ♆ Tumblr. Mot d'amour en plus ♆ Lauv. Oupa.
Et qu'est-ce qu'un spectre sinon un pauvre résidu de l'Ego, incapable de croire qu'il a été abandonné par sa chair corruptible ? ▲ Poppy Z. Brite
Dead unicorn
T'as la Haine, celle qui ronge. Elle te pourrit de l'intérieur, pourrit comme le clochard que tu vas devenir. Holligan de merde, suceur de bonnes manières, tu t'énerves trop vite et tu frappes, et tu cries, et tu hurles, et tu serres les dents et déjà tu regrettes, puis de nouveau tu grognes, de nouveau tu lèves le poing. Pourquoi tu t'énerves si vite ? Mais t'es comme ça et on va pas t'changer mon beau con. Tu te sens mieux quand t'as crié, quand t'as extériorisé. Faut juste pas te chercher la merde et tout va bien.

Puis t'y retournes, dans la putain de planque, la planque Mère, rejoindre ces autres torchés de camés. Ces locaux poussiéreux et abandonnés sont ton antre. les fins rayons de lumière potables qui y entrent reflètent le pathétisme du lieu. Le son de chaque pas trainant est un susurrement du mauvais. La présence d'un spectre de justice accompagne ton aiguille. Le FLash, le grand, le vrai, te projette ailleurs. L'espace d'un instant, tu te sens vivant. Ca monte aussitôt, puis ca redescend. Et tu recommences. T'aimes ça, ta drogue, ta came.
L'acheter, ça t'aimes moins. Mais subir des caresses immondes, des baisers poisseux de vice, des coups de trique d'inconnus, ça vaut le coup si t'as ta dose derrière.

Pourtant t'aimerais arrêter. T'aimerais ne plus trembler quand le manque grogne, t'aimerais ne plus subir ces regards de pitiés qui te mettent en rogne. Même que t'as la trouille, quand tu les vois, tes "camarades". T'as la trouille de finir par leur ressembler. Mais tu leur ressemble déjà, mon beau con. T'as les mêmes yeux vides, la même peau parcheminée, la même poussière dans ton âme. Le même gout de cendre sur ta langue. Le même regard de limace, quand t'es là, terré au coin de la planque Mère, maîtrisant piteusement la redescente.

Mais malgré tout, t'es un gars bien. Tes parents t'ont construits comme ça, non ? Le contrôle parental anti-drogues est défaillant, mais t'es censé être un chic type. Pas un gentleman, mais un chic type quand même. Quand t'as la drogue et la haine loin de ton petit corps infâme de roux de merde. Tu souris quand on est gentil, et tu sais même t'inquiéter pour les gens. Tu connais vaguement la danse, et peut apprécier les belles choses. Tu aimes respirer. Sous ton visage sombre, tu as des sentiments. Faut juste pas qu'on vienne te chercher la merde, en fait.

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(#) Mar 29 Sep 2015 - 23:18
titre de l'histoire

l'étrange
Avec toi, le Diable ne veut pas rire, ni pleurer, pas non plus jouir de sa supériorité ou te prouver ton infériorité.

Avec toi, le Diable veut se délecter de l'humiliante impuissance humaine face à son agonie dans la chair de ses pulsions bâtardes.

Te traîner dans la boue, et de temps en temps tirer tes cheveux pour soulever ton visage crasseux et constater où ça en est, un rictus sur les lèvres.

Plus de Flash. Plus d'orgasme. Plus toutes ces décharges chimiques dans ton putain de corps de roux. Quand tu te piques, tu n'as que les effets de la drogue, pas ceux de la piqûre. Quand tu jouis.. Ah ben non, tu ne jouis plus.

C'qui est con, c'est que c'est pour le Flash que tu es ici, et pour lui seul. C'est pour le Flash que t'es coincé dans ce trou à rat suintant la moisissure de camembert. C'est pour ton plaisir égoïste du Flash que ton frère est mort. Tu as perdu Dmitri, mais tu étais censé gagner le Flash comme tu le voulais; seulement ça s'est pas passé comme prévu, mon beau con.

Mais c'est pas tout. Si seulement tu n'avais tout simplement plus du tout de Flash. Mais il t'arrive de l'avoir encore, comme les orgasmes, un de temps en temps, rarement. Ce que Satan aime donc voir, c'est ton âme corrompue essayer en vain d'avoir le Flash. Répéter les essais. Plus tu essaies, plus tu as de chances de l'avoir, c'est comme ça que tu résonnes avec ton esprit mort.

Et c'est comme ça que tu vas tuer ton corps.

Pouvoir de merde, hein ?
(c) MORIARTY


São Poeira
T'as toujours considéré que si Terre Mère était une putain, Russia serait sa chatte.
Maintenant, tu sais où se trouve son cul, et mal torché qui plus est.

4 ans que tu supportes cette ville putride, cette ville à cause de laquelle tu as quitté ta patrie, à cause de laquelle ton frère est mort, à cause de laquelle tu deviens petit à petit une putain de loque rousse de merde.

T'as bien tenté de l'quitter, de te barrer, loin de ce cauchemar. T'as vite compris que c'était pas possible, mais t'as persévéré. T'as failli y laisser ta peau, heureusement qu'on t'a trouvé et rapproché de Sao pour que tu retrouves vie. Et dès fois t'y retournes, aux frontières, et tu marches à l'extérieur jusqu'à la limite de ton corps. Mais ca sert a rien, y'a rien avant des centaines de bornes.

Malgré tout une part de toi garde espoir. A force de tes sorties, à force, petit à petit, tu t'adaptes. Un espoir fou, mais un espoir quand même.

Non, tu l'aimes pas, ce trou du cul mal torché. Mais tu peux pas t'empêcher de l'admirer. Il est beau, dans sa laideur, malgré le gout de gerbe qu'il te laisse constamment au fond de la gorge.
(c) MORIARTY

Et le ciel regardait la carcasse superbe / Comme une fleur s'épanouir. / La puanteur était si forte, que sur l'herbe / Vous crûtes vous évanouir. ▲ BAUDELAIRE

Dmitri, le Flash.
Le Flash, Dmitri.

T'as fait pas mal de conneries dans ta vie, mon beau con. T'as volé, t'as fumé, t'as sniffé, t'as gueulé, t'as frappé, t'as aimé, t'as haï, t'as piqué, t'as coupé. T'as même tué ton frère.


Mais comment t'en es arrivé là, hein ? Quand t'étais môme, t'étais un beau petit rouquin qui faisait l'animation dans la cour de récré, attrayant avec tes cheveux oranges dans ce monde de bruns. Les maîtresses, dont le sourire hypocrite te faisait gerber, venaient te tirer les joues en te parlant comme à un bébé. Et à chaque fois, "Pourquoi tu souris pas petit garçon ? Tu es si mignon, pourtant.." Et leurs moues tristounettes. Mais t'en avais rien a faire de ça, tu tirais la tronche parce que pendant que la dame en tailleur qui pue le parfum te retenait prisonnier, en face de toi, à l'autre bout de la cour de récré, les ogres s'approchaient de trop près de ton frère.


T'étais son roi, son héros, son Dieu, la catharsis de ses maux physiques, à ton petit frère. Tu ne jouais pas forcément avec lui, tu ne lui souriais pas à chaque fois que tu croisais son regard. Mais quand il avait besoin d'aide, tu étais là. Quand il était seul, tu étais là. Quand il avait besoin de toi, tu étais là. C'était toi qui cognait les ogres qui s'en prenaient à Dmitri, c'était toi qui le protégeait, qui les tenait loin. Un an et 5cm de plus, un regard sans peur, faut dire que tu foutais bien plus la trouille que ton frère au regard perdu et replié sur lui-même. "Autisme léger", qu'avait dit le médecin. T'en avais rien à carrer, toi, Dmitri était un gamin que t'aimais beaucoup, ton frère qui plus est. T'adorais ses réflexions parfois bizarres et ses idées tordues, t'aimais sa gentillesse et sa vérité. Le temps que tu passais avec lui était un temps béni, un temps où tu n'avais pas de colère en toi, pas de bêtises en têtes.


T'étais pas comme vos parents, qui ont tout fait pour se débarrasser du fardeau qu'étais Dmitri. L'ignorer, se contenter d'une éducation à distance. T'étais môme, tu comprenais pas comment on pouvait le considérer comme un fardeau. Mais même maintenant qu't'es grand, tu comprends toujours pas, en vrai. Tu trouves ça inhumain. Inhumain que tu es toi-même devenu, mon beau con.


Puis les années ont passées, elles se sont écoulée lentement, Dmitri et toi surfant sur les vagues du temps. L'un avec équilibre et curiosité, quoique qu'une légère peur dans le regard, apaisée par l'autre devant. L'autre devant se tenant bien droit, mais se prenant l'écume de plein fouet, mitraillant sa chair de multiples trous pourrissant à vue d'œil, te gangrenant de l'intérieur. N'est ce pas ? Tu pensais qu'en restant dos à ton frère, il ne verrait pas tes blessures. Qu'Il ne verrait pas tes yeux s'assombrir, des plaies apparaître sur ton corps  blanc, certaines causées par les autres, certaines par toi-même. Qu'Il ne verrait pas l'eau que tu bois s'alcooliser, l'air que tu inspires devenir tabac, MarieJane, la poudre blanche substituer l'oxygène que tu inhales, les pilules faire le repas de tes nuits trop agitées. Digne fils de ton père, digne fils de ce pays, de cette chatte ouverte qu'est la Russie, avec ses catins et ses drogués.


Bien sur qu'il voyait tout ça. Il a vu ton visage changer. Pourtant, tu as toujours été son roi, son héros, son Dieu, la catharsis de ses maux. Il a toujours cru en toi. Seulement, tu étais un peu moins là quand il avait besoin d'aide. Tu étais un peu moins là quand il était seul. Tu étais un peu moins là quand il avait besoin de toi. Tu étais avec eux, anciennement ogres de ton frère, désormais tes "amis", si on peut appeler Amitié une relation passée sur la drogue, l'échange miteux de rails, le partage poisseux de vodka. Les rires mauvais dans une planque, des inconnus chaque jours, les cris de rage étouffés par la poussière, les taptap des cartes que l'on cogne pour retirer les derniers grains blancs après un rail presque parfait ("Un rail presque parfait" ça pourrait faire un bon titre d'émission. Parenthèse inutile fermée). Ton cul de 17 ans prenant cher pendant que ta tête était ailleurs, loin, noyée dans les méandres de la chimie désarticulée.


Malgré ça, il avait encore foi en toi. Même quand il a vu ces marques apparaître au creux de ton coude, même quand il te voyait maitriser tes mains tremblantes, même quand il a vu le visage d'un de ses agresseurs défiguré et ensanglanté sous tes coups haineux, même quand il croisait la rage profonde dans tes yeux et qu'il comprenait ce que tu contenais et contient toujours, même quand tu n'étais pas là quand il avait besoin de toi. Il s'accrochait aux rares moments où il te voyait vivant, où il t'apercevait danser, rire, chanter, caresser un chat ou sourire à vos  parents. Il a toujours cru en toi, tu le savais, hein ? C'est peut-être à cause de cette assurance-là que tu t'es permis de ne pas faire plus d'efforts pour lui. Tu n'avais pas peur d'être abandonné. Et tu ne l'as pas été. Tu n'aurais jamais du lui faire ça.


C'est peu de temps après ta première pique, après ton premier Flash, tu te souviens ? Tu l'aimais déjà, l'aiguille, cette putain aux tétons mouillés de salive enpoisonnée. Tu la désirais, malgré toi, le matin en te levant et le soir en t'endormant pour une nuit sans rève. Tu voulais sa morsure au creux de son bras, sentir la lame s'enfoncer froidement dans tes chairs. Et sentir le Flash. Le Flash de l'héroïne et sa douce violente, sa divine brutalité, le puissant orgasme chimique procuré par une bite plus petite que le petit doigt du petit Dmitri. Mais l'important, c'est pas la taille, c'est comment on s'en sert.

Et c'est à ce moment-là qu'il a lâché ça. Il s'appelait Yuri, 28 ans, un collègue au visage creux et aux lèvres gercées, le regard couvert d'une couche jaunâtre, en fin de vie. Il se piquait déjà tous les jours, geignait dans les coins sombres et poussiéreux de la grange en se tenant le bras, les yeux à moitié révulsé fixant le fantôme de ce qu'il était avant, au plafond, la majorité du temps. Le reste du temps, il disait de la merde. Puis un jour, le coude pourrit par la fameuse drogue croco qu'il avait eu le malheur de vouloir tester, les ongles noirs, la bave au coin des lèvres, il avait lâché ça de sa voix usée : "Y'a un village, au Brésil. São Poeira , qu'il s'appelle. A c'qui parait, ton gros gramme d'héro, tu peux l'avoir pour un jet de foutre dans la raie." Il avait vomit juste après, mais la biche facile était lâchée chez les loups. Tous réagirent, s'esclaffèrent, fantasmèrent à voix haute.

Pas toi. Toi, tu réfléchissais déjà. Le cerveau agité, il t'étais paru comme une évidence que tu devais y aller. Maintenant et tout de suite. Le Diable t'appelais à ses côtés.


Tu regrettes, tu regrettes tout ça. Quand tu y repenses, c'est sinueux, c'est malsain, c'est vertigineux dans tes tripes. C'est viscéral. Tu te revois aller retrouver ton frère. C'est ton coté protecteur qui t'a fait revenir vers lui, à cet instant précis. Ca faisait 2 ou 3 semaines qu'il n'avait plus de nouvelles, les parents en ton absence le battait, tu devais l'emmener avec toi, à São Poeira. Pour le protéger. Le savoir près de toi. Ca te rassurait. Pour lui.

Mais pourtant, qu'est ce qui t'a pris ? Lui qui souffrait de te voir te droguer, tu l'emmenais avec toi dans un coin où tu pourrais croupir dans un caniveau la majorité de temps, une seringue hideuse dans le bras, laissant ainsi Dmitri seul dans un lieu hostile ! Tu le savais, tu ne'écoutais juste pas cette part raisonnable. Tu n'avais que deux choses en tête : le Flash, Dmitri. Dmitri, le Flash. L'un étant ton compagnon de corps, l'autre ton compagnon d'âme. Tant pis si l'un souffre d'être en compagnie de l'autre, tu as toujours été un putain égoïste après tout, mon beau con.

Et Dmitri a accepté. Le corps brisé par les coups et l'âme que l'espoir avait quitté, il reprend vie à ta proposition. Aller vivre ailleurs, loin de ces gens, loin des ogres qui sont toujours là, loin des parents, loin de ce pays corrompu et de cet air vicié. Aller vivre avec son roi, son héros, son Dieu, la Catharsis de ses maux. Partir au Brésil, dans une petite ville tranquille. Bien sur qu'il accepte. Tu es toujours son grand frère, il t'aime toujours, il croit toujours en toi. Ses yeux sont brillants lorsqu'il t'entend, son regard te cherche constamment, sa patience n'existe que pour t'attendre. Tu es sa raison d'être, le seul à l'accepter dans ce pays.


Quelle idée de merde !

Quand t'as enfin compris que c'était une mauvaise idée, c'était trop tard.

Tu ne voyais pas le gaz, vous ne le voyiez pas. Vous le sentiez. Vous le sentiez, tout comme l'agonie de cette ville, tout comme l'immondice des âmes y habitant. Tes mains se mirent a trembler, ton estomac à se retourner, ton cœur à s'emballer. Et un regard vers Dmitri te dit regretter. Regretter tout ça. Le voyage, l'abandon, jusqu'à la drogue. Seulement, vous ne pouviez plus faire demi-tour. Il fallait s'avancer. Entrer dans le "centre-ville", faire face à cette misère de corps et de souffrances. Trouver une pharmacie, trouver un toit.

Les médicaments, tellement cher que vos maigres économies (a quoi ça sert d'avoir beaucoup d'argent là où on peut tout acheter avec son cul) y passèrent. Mais en quelques jours, les médicaments impuissants, ton frère devint une véritable loque. Les premières minutes ce n'était rien, il était dans le même état que toi, bousculé. Puis pendant que tes tripes s'adaptaient, tu voyais ton jeune frère régresser. Tu te souviens de ses grosses pertes d'équilibres, de ses regards affolés, de ses yeux se vidant de minutes en minutes, de ses draps sales trempés de sueur, de ses râles incompréhensibles, de ses lèvres s'assombrissant, de ses spasmes euphoriques, de ses griffures sur le bras, de ses insomnies, de ses cris ? Ca allait tellement vite, tu n'avais pas le temps de penser. Pas le temps de comprendre. Juste le temps de t'inquiéter, d'angoisser. En moins de 72 heures, Dmitri est passé du jeune homme de 18 ans pétillant et curieux, posé et plein de vie, à un mourant, à un agonisant sans virus, sans bactérie. La folie l'a pris, l'a foutu au mixeur, a fait couler la gerbe de chair et d'os au sol, et l'a étalé avec le bout du pied dans les lattes de bois poussiéreuses.


Puis, à l'aube du troisième jour, lorsque les premiers rayons d'un soleil fatigué soufflèrent sur les rues de terre et de sang de São Poeira, un hurlement à en faire peur à Satan lui-même. Et dans le lit de Dmitri, un cadavre tordu, désespéré, des yeux immenses gorgés de reproches.


Toi, son roi, son héros, son Dieu, la catharsis de ses maux; celui qu'il attend quand il a besoin d'aide, quand il est seul, quand il a besoin de toi; celui en qui il a toujours cru, celui en qui il n'a jamais douté, son sauveur; toi, son grand frère, tu l'as tué. Tu as tué Dmitri.

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(#) Mer 30 Sep 2015 - 0:11
Bienvenu par ici joli roux perv
(Je suis trop fan du prénom)
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(#) Mer 30 Sep 2015 - 0:25
Merci beau p'tit cul o/
(C'est terrible j'adore ton avatar, je ne le connaissais pas, et là ça va faire 30 minutes que je me perds dans les méandres sombres d'internet à cause de lui)
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Mer 30 Sep 2015 - 0:44
j'peux mettre un baton dans ton roux ? niark
bienvenue parmi nous, même si tu n'as pas d'âme :pff: -pan-

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Mer 30 Sep 2015 - 18:02
oh un beau roux. pedo
je suis déjà fan du nom et des origines de ton perso (puis de la tête, évidemment). j'ai hâte d'en savoir plus, courage pour ta fiche. russe
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(#) Mer 30 Sep 2015 - 18:23
Vladislav Malenkov a écrit:
j'peux mettre un baton dans ton roux ? niark
ça sent le Cunnilingus Cunnilingus

bienvenue parmi nous robert
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(#) Mer 30 Sep 2015 - 18:40
Un ou plusieurs, selon la circonférence de la chose ça peut aller de 3 à 5 bâtons (mais auquel cas merci de vous munir de sparadraps, désinfectant et douceur, je tiens à mes sphincters, et à ne pas trop souffrir quand je chie)

Merci petites guimauves empoisonnées Cunnilingus
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(#) Mer 30 Sep 2015 - 18:55
punaise, toi tu sais comment nous parler
bienvenue par ici bête étrange, dépêche-toi de nous faire lire la suite. perv
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(#) Jeu 1 Oct 2015 - 21:56
Oh tu sais, rejoins-moi où tu sais, et je saurais comment te parler avec mon corps ~ (Nan mais, Heath Ledger, quoi. :han: )

Merci et au plaisir !
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(#) Ven 2 Oct 2015 - 1:34
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


je suis désolée mais tu es trop bizarre pour passer le cap des validations. tu pourrais heurter ma sensibilité ou je sais pas.  What a Face
non je déconne, tu sais que je suis ta fiche depuis le début et que j'attendais avec impatiente de la lire entièrement. je suis pas déçue, j'adore ton style de brute il me fait de l'effet dans le pantalon, c'est fou.  perv j'ai super hâte qu'on puisse jouer notre lien de crado trop de tensions en moi ça peut plus durer.  niark bon en gros ça veut dire que je te valide. franchement ça serait une erreur de pas t'avoir ici, ça faisait longtemps que j'étais plus tombée sur quelqu'un d'aussi original que toi, je suis FAN.
bienvenue âme-soeur de bizarrerie  

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient  ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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