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(m) pirate #1; la barque tangue.

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(#) Lun 23 Déc 2013 - 5:41
OLIPPE « PRETTY »

ange déchu
Héritage Infortuné ♆ Qu'importe. Le nom de famille est libre ; il faut qu'il soit logique, tout de même. Quelque chose de doux, je dirais. Comme le vent ou alors les vagues. Les bruits de la barque, du bois qui danse, sur l'eau. Quelque chose qui sonne comme ça.  Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Olippe ; ça commence en douceur et ça finit par claquer drôlement, un peu comme un nez en trompette. De par Cleb et Sullivan, il porte le surnom de Pretty, à cause de ses traits plutôt fins. À voir de vous si c'est son surnom commun.  C'était mieux avant ♆ Entre 19 et 22 ans. Je le vois bien être le bébé des trois, le petit turbulent.  Première Bouffée d'air ♆ Ici, juste là-bas, ici bas. Dans un village voisin sur le bord du fleuve, un village qu'il a déjà pillé, certainement. Un jour de pluie, qui sait, où le fleuve débordait peut-être bien. Papa et Maman ♆ Complètement libre, mais vas savoir pourquoi, je le verrais bien avoir des origines polonaises ou alors slaves. Dans mon lit ♆ je dirais qu'il est plus attiré par la douceur des femmes que les hommes, mais un caractère particulier, qu'importe le sexe, peut avoir raison de lui.   Degré de solitude ♆ Quelques rencontrent légères avec les voyageuses parfois, en ville ou sur les dunes, mais solitaire dans le coeur, tout au moins. Sandro, à chaque soir, sous les draps.  Tromper l'ennui ♆ Pirate ; il arpente le fleuve une fois de temps à autre, en compagnie de Cleb et Sandro, pour mettre pied aux villages voisins et voler nourriture et biens. Malédiction ♆ littéralement libre. mais peut-être, le pouvoir s'éveiller l'enfant en chacun ? d'un touché et d'un désir. étant donné qu'il a toujours souhaité avoir eu l'occasion de profiter du fait d'être un enfant.  Tombé dans le trou à rat ♆ depuis ses quinze ans, quand il a fui avec le bateau de son père.   La nouvelle famille ♆ Parasite ou Salaud. Tout dépend si vous préférez aller vers son côté doux ou alors, assez violent.


au fond du lagon
Pseudo ♆ Ollipe est obligatoire. Pretty aussi, vu qu'il est, mine de rien, imposé par un autre personnage. Sinon comme j'ai dit plus haut, le nom de famille est libre et il peut lui-même s'attribuer un autre surnom, pourquoi pas Laughing Avatar ♆ Spencer est adorable. Spencer, c'est Pretty, simplement. Vous pouvez pas dire non, j'ai fait une commande sur bazzart que pour vous, de toute manière. Liens ♆ Sans surprises, les liens ne sont pas modifiables. Certes, on peut les approfondir, etc, mais voilà, la base a été mise en place, quoi. Cleb, Pretty et Sandro, c'est une bande gagnante que l'on ne brise tout simplement pas.  Présence ♆ Alors là, c'est un peu compliqué. Pretty est important ; déjà, si tu compte partir, que t'as pas le temps, prends le pas. Il est important ; si la personne qui prend le scénario fout le camp, l'envie de tout recommencer est pas des plus présentes, quoi. Pour les rps, une par semaine, par deux semaines, c'est bien. Préviens de tes absences, fais toi des amis, des liens, vas-y. Moi, je veux que le personnage soit à toi, que tu l'aimes et puis voilà.  Hope  Autre ♆ Alors voilà, c'est tout. J'espère que le petit te plait, que tu as envie de le chérir et puis de l'approfondir. De nous faire découvrir des choses sur lui que même nous, on ne connait pas. On n'attend que ça, quelqu'un qui l'aime tout autant que nous.   
Comme tout alentours se tourmente et sanglote ! Le vent verse les pleurs des astres aux roseaux, Le lys s'y mire ainsi que l'azur plein d'oiseaux,  Comme pour y chercher une image qui flotte.   ▲ NELLIGAN
FLEUVE TOURMENT
Sourire sur les lèvres ; fragment de l'âme. On grandit un peu trop rapidement, parfois. C'est peut-être pour ça, quelque part, ici et là, qu'il sourit comme ça, qu'il est enfant, simplement. Oli, c'est les yeux brillants, paradis de légers tourments. C'est un fond noir, là, dans l'iris, et pourtant un océan de lumières qui frétille pour ne pas vous faire fuir. Un enfant un peu trop grand, trop âgé maintenant, qui essaie parfois d'oublier ce que c'est, qu'être géant. L'adulte aux doigts sanglants qui joue à l'enfant, là, qui se prétend pirate, pourquoi pas. Le pauvre gosse qui naît dans un endroit un peu trop dément, le pauvre gosse qui n'a même pas pu se cacher sous les jupons de maman. Pirate des temps modernes, il est là, le sourire sur les lèvres, un peu de noirceur, de rancœur, autour du cœur. On dit souvent à la guerre comme à la guerre, mais dans un pareil cas, il préfère se perdre dans une rivière. La rivière qui, par le temps, est fleuve de son oeuvre. Fleuve long et vif, doux et calme, la maison d'un peuple auquel il appartient et pourtant, qui n'existe même pas. La famille du fleuve, là, qui se crée doucement. Sur tableau blanc, voilà quelques traits qui se dessinent au fil du temps ; quelques visages qui se fondent au paysage pour au final, rester gravés au travers des âges. Ça met un peu de douceur au creux du cœur noirceur, ça défait un peu les nœuds, là, au travers des nerfs trop odieux. Olippe, il cesse un peu de jouer à l'enfant, avec le temps ; il en devient un, tout bonnement. On le voit par ses yeux souriant, par les gens qui, l'entourant, créent quelque chose d'apaisant. Il est toujours là, le sang sur les doigts, le couteau entre les mains. Il est toujours là, l'esprit sournois, les actions d'hors-la-loi. Mais qu'importe, au fond, quand on se sent chez soi. Quand on se sent tout bonnement chez soi, simplement sur un bateau tanguant. Olippe, il devient un peu papa maman, avec ceux qui sont là, à être aimant. Il a l'oreille qui pend, le coeur grand, si grand, pour que tous - les habitants du fleuve, du bateau. les siens - n'aient le moindre tourment.

octobre 2013

Les vagues, fugaces, claquent tendrement contre les parois du bateau ; maison dansante sur les eaux, elle se laisse bercer par les mouvements du fleuve, douce ivresse. Elle ne dort pas, pourtant ; viles chandelles au travers des hublots, on y devine un brin de vie. Un trop plein de vie. L'éclat d'un rire trop joyeux chante, à l'intérieur, suivi des deux autres ; l'un gras, l'autre sec, comme le sable. Les jetons s'affaissent contre la table, la fine pile dégringolant alors qu'Olippe, la pupille brillante par l'ivresse, tend ses derniers gains acquis à la sueur de son être, plus tôt le matin. Cleb hausse d'un sourcil, la carcasse affaissée sur sa chaise, la jambe relevée sur l’accotoir. Un rire fin résonne ; il pouffe simplement, une lueur de bonheur au sein des prunelles. Un nuage
de fumée hante la pièce, s'évadant de l'éternel clope entre les doigts de l'africain - brésilien, putain ! - alors que son coude cogne contre la table ; il y pose tout son poids. « T'es sérieux ? » Sa voix gronde comme le tonnerre, alors que dans ses yeux, la provocation luit tout autant que les chandelles. Fin sourire sur les lèvres du clébard; il attend le combat du regard. Pretty redresse sa dépouille, renverse un peu de sa bière, en l'accrochant de son coude. Il n'observe pas, pourtant ; il est sérieux, ce con, l'alcool aidant. « Ah ouais ? ah ouais ? tu vas voir, sérieux comment. » Le corps alcoolisé, il tangue un peu sans l'aide des vagues, à chercher quelque chose sur soi ; les clés du bateau s'échouent au centre de la table. Cleb éclate de rire, entre temps. « Chut ! » Oli rit aussi, le doigt pointé vers lui, désirant paraître imposant. « Laisse moi jouer au grand. » Ses prunelles d'enfant se tournent de nouveau vers Sandro. « Je mise le bateau. » Il lève le menton, fier de sa connerie. Un rire léger claque ; les pupilles onyx caressent délicatement les clés alors que le corps s'appuie contre la chaise. Le bruit des vagues, unique sonorité présente, comble l'instant. Cleb les dévisage en silence, attendant la suite ; le popcorn semble presque manquant, lors d'un pareil instant. Sandro lève les yeux vers Oli, son cher Pretty, lueur presque charmeuse au fond des prunelles, avant de dévisager les précieuses clés de nouveau. Un rire le prend, alors qu'il secoue presque tendrement de la tête. « ... Tu devrais faire attention à ce que tu mises, Pretty... » Il avertit l'enfant. Oli fronce des sourcils, pince les lèvres ; il tente d'agir en pirate, d'être menaçant. Sa langue claque contre son palet au bout d'un moment, puis il tourne ses yeux en direction du cabot. Pretty le pointe d'un mouvement de menton. « À ton tour. » Cleb soupire lourdement, se redressant lentement ; la chaise grince sous le poids de sa jambe. Sa carcasse craque, son dos se courbe ; il observe ses cartes un instant, les sourcils froncés, avant de les déposer. « J'me couche, les gars. J'suis paumé. » Les complaintes de Pretty s'élèvent déjà, musique grinçante ; le clébard lui offre un doigt d'honneur orné d'une croix tatouée. « T'as une poule à nourrir à la maison, c'pour ça ! » Prunelles noires, là, dans sa direction ; on n'y voit plus de blanc, plus de bleu, qu'un trou noir total. Oli roule des yeux, soupire lourdement, un ricanement perdu entre les dents. « Ça va, me regarde pas comme ça. Elle est bien, ta poule. » Grognement sortant du fond de la gorge ; le chien l'observe en silence, avant de poser son dos contre le dossier, de nouveau. « Ange est pas une p - » Une suite de carte rougeâtre se pose sur la table, un nuage de fumée orne le tout, s'évadant de la cigarette de Sandro. Les prunelles de garçons clignotent comme des lumières un peu rouillées. «  Quinte flush royale,  t'es chez moi, maintenant, p'tit con. » Ça sonne comme une chanson, une sérénade peut-être, ou alors, le ronronnement d'un chaton. Ses prunelles brillent comme les étoiles au dessus de leur tête alors qu'il tend ses doigts, fins, pour capturer les clés abandonnées. Les pupilles du cabot reluisent d'une lueur presque identique, or au creux d'un puits sans fond, alors qu'un ricanement s'évade de ses lèvres. Pretty, lui, a les yeux grands, les yeux géants. La cigarette pope entre les lèvres de l'asiatique, enlace le cendrier, avant qu'un nuage fuit ses lèvres. Il sourit. «  Je t'ai dit de faire attention à ce que tu mises, Pretty... » Le rire résonne un peu plus fort, dans les airs. Les traits d'Oli s'apaisent doucement, et un sourire danse enfin, là, sur ses lèvres. « J'peux dormir dans l'lit, au moins ? » Grimace, Cleb lève les yeux au ciel, finit par se redresser enfin. « J'ai pas envie d'entendre vos cochonneries. J'fous l'camp; il est tard, maintenant. » La chaise chantonne contre le bois du bateau, ses doigts s'enfoncent dans les cheveux noueux d'Oli, une seconde ; Cleb les ébouriffe légèrement. « Protégez-vous, surtout. » Le cliquetis des clés chuchote, entre les doigts de Sandro alors qu'il dévisage Pretty en silence. « Promis on sera sage, maman... Dors bien... » Un couinement de dégoût s'évade des lèvres de Cleb, presque moqueur, alors qu'il monte les quelques escaliers qui mènent à l'extérieur. Le grincement des portes claque pendant un moment, alors qu'Oli se laisse contre son banc, légèrement. « Mais j'ai d'la chance ce soir... » Pretty a les yeux qui brillent, le rire qui souffle, joyeux et paresseux.

CLEB
J'étais une tempête, un monstre sur le point d'exploser, une bête emprisonnée dans une cage où elle s'est précipitée, sans même le vouloir. J'étais la rage au creux des coeurs, du mien surtout, et puis la haine d'être là, enfermé, sans pouvoir m'évader. Les cris, ils ont été pluie contre ses traits, parce qu'il a tendu la main au mauvais moment, peut-être. Les cris, ils ne l'ont pas secoués, il s'est contenté de sourire comme l'enfant qu'il aime bien afficher. Pretty, ce foutu con un peu trop gentil, un peu trop doux, presque comme du coton. Les cris, ils ont finis en soupirs, parce que j'en avais assez de me malmener la gorge, parce qu'il ne réagissait pas, simplement. Saleté d'enfoiré, incapable de faire comme les autres, de suivre le mouvement. Une correction m'aurait fait du bien, une bonne baffe de travers du moins. Assez pour être bien secoué, tout au moins. Mais non ; Pretty, il a tendu les doigts, et il a parlé de n'importe quoi. Il a posé des questions bidons sur les disques, la télé et puis les dvds. Des questions sur internet, aussi, en sachant que j'ai jamais été un grand fan de cette foutue connerie. Mais il a continué, malgré mes plaintes, mes insultes et mes regards colères. Parce qu'il est comme ça, Pretty. Un foutu chiot qui adopte aussitôt ; c'était la bonne journée, j'étais sur sa route, ça s'est fait. J'crois pas que ça aurait été l'cas, à l'extérieur de ce trou à rat. À croire que y'a des bons côtés à cette connerie, parce que cette rencontre là, je la regrette pas. Elle fait du bien ; c'est comme un peu d'eau froide qui s'ajoute dans le robinet, quand il fait la vaisselle dans l'eau trop chaude, et que les doigts supportent pas. Ça fait juste...du bien. Oli, c'est un peu ça. La petite douceur qui fait bien, après pas mal de conneries. L'oreille qui écoute les déboires d'un con - les miens -, le mec qui sourit doucement, à la suite, pour faire signe qu'il comprend, qu'il est là, simplement. Oli, c'est le mec qui m'a fait comprendre qu'au final, c'était peut-être pas juste un trou à rat, le coin. Qu'on y ait bien, au fond. À comprendre que j'voulais pas lui expliquer mon monde, que j'étais pas le genre de gars à me venter du nombre de vidéos pornos sur internet, il m'a expliquer le sien, de monde. En entier, et il le fait encore, maintenant. Pretty, c'est pas juste une merde avec un sourire trop grand et des traits trop fins ; c'est une carcasse trop douce qui, au fond, renferme quelqu'un qui a grandi trop vite, certainement. Un pirate avec la force de barbe noire qui fait des folies, dans le noir. Un monstre par moment, un peu comme moi. Pretty, c'est un peu comme la revers d'ma propre médaille. Un monstre caché sous la tendresse, l'enfant alors que moi, c'est le monstre un peu cassé, un peu trop enragé, qui au fond, casse un fleuve de tendresse prêt à vous emporter. Putain de sentimental, je sais.
(c) .REED

SANDRO
Il y a eu des regards pendant longtemps. Un effleurement de prunelles sans le moindre toucher, jusqu'à l'arrivé de Cleb. C'est lui qui a fait le lien entre eux, sans savoir, et de là est née la chose qu'aucun des deux ne peut expliquer. C'est un brasier qui brûle trop fort, un souffle qui meurt un peu trop rapidement. Un collier trop serré autour du cou dont la laisse est longue, pourtant. Ils sont ensembles et ne le sont pas. Les baisers n'existent pas devant les gens, encore moins les gestes tendres, sauf lorsque ceux-ci sont baignés dans le rire. C'est des soupirs sous la lune, des caresses au travers des draps, sur le bateau. Des je t'aime qui ne sont que souffles sans paroles et trop peu de mots prononcés pour s'expliquer la situation. Ils sont ensembles, sans un mots. Ils ne savent pas réellement, l'un comme l'autre. Les pirates ne savent pas parler ; peut-être un jour en auront-ils besoin pour réellement s'aimer.
(c) NEO
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(#) Sam 18 Jan 2014 - 15:20
Bouh ?
Bon bah que dire...c'est trop juste magnifique *_*
Et je me demande même si je vais être à la hauteur  Hope :**: 

Et je connais pas du tout le beau monsieur...je peux le trouver où ?

*file se planquer*

Edit : Doll m'a donné le lien de la commande bazzart alors trouvé   
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(#) Sam 18 Jan 2014 - 17:39
Haaaaaan mon pretty boy
Si tu savais comment tu peux me faire plaisir, rohlalala
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(#) Dim 19 Jan 2014 - 17:23
pris Hope
Invité
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Lun 28 Avr 2014 - 6:16
SCÉNARIO DISPONIBLE :héhé:

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Mer 18 Juin 2014 - 7:26
PRIS
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 281
♆ PSEUDO : SATAN
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : OMNISCIENCE
♆ ÉGARÉ : DANS TES CAUCHEMARS
♆ ENNUI TROMPÉ : DÉGUSTATION DES ÂMES

(#) Lun 6 Oct 2014 - 1:49
SCÉNARIO LIBRE
(MODIFICATION À FAIRE. VOIR LE CRÉATEUR)
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