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(#) Lun 21 Sep 2015 - 23:25

jax bulger

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Bulger, un nom qu’il aime et qu’il exècre à la fois. Ce même nom que son Autre, son Double, celui pour qui il se damnerait – pour qui il s’est déjà damné ? Mais un même nom que ceux qui lui ont donné vie, qui ont laissé ce même sang dans ses veines – souvenir brûlant d’une amertume sur la langue. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Jax, ou bien peut-être est-il Ritchie ? Non, lui c’est Jax mais il l’oublie parfois dans l’intimité de celui qui lui ressemble trait pour trait. Il n’a jamais été unique, il a toujours été deux – lui et lui. Aujourd’hui, plus que jamais, cette dualité est ancrée jusque dans sa chair. C’était mieux avant ♆ Trente-sept ans. Trente-sept longues et dures années durant lesquelles il n’a respiré, il ne s’est étouffé que pour son Jumeau. Le cœur battant douloureusement pour un autre que lui, il n’existe que par lui, pour lui. En lui. Il n’est rien si le Double n’est pas là. On ne survit pas sans son âme. Première Bouffée d’air ♆ C’était il y a trop longtemps, dans une toute autre vie. Jax, il ne veut pas se rappeler de ces années-là, de cette famille qui n’existait pas. Ça a dû être moche, ça a dû être sale. Un mélange de douleur et de sang, de cris et de pleurs dans le vent. C’était juste une naissance parmi tant d’autres cette nuit-là. Une naissance qui a été double – lui et son Autre. Lui et Ritchie, depuis le tout début et jusqu’à la toute fin. Papa et Maman ♆ Il a trop d’origines dans le sang. C’est comme un mélange dégueulasse et nocif de nationalités qui se battent les unes contre les autres pour avoir le dessus. En vérité, Jax, il ne sait pas trop d’où il vient et ça n’a pas d’intérêt. Il se dit qu’il doit être un de ces bâtards qu’on trouve dans la rue, près des poubelles. Fils de rien, enfant du monde. Dans mon lit ♆ Il aime le beau, il aime les peaux. Il aime le sang qui coule et les gémissements qui roulent sur les lèvres pleines de baisers dévorants. Il aime les courbes, douces ou dures, moelleuses ou affûtées. Il aime, longuement et passionnément ; il aime furieusement. Il aime, mais pour une nuit seulement. Un égarement, une folie passagère. Il n’aime que son frère pour la vie entière. Les autres ne sont qu’une distraction, qu’un doux amusement. Il aime mal et il aime sans sentiment parce que son palpitant ne lui appartient plus depuis longtemps. Degré de solitude ♆ C’est sale, c’est violent. C’est une folie qui les consume très lentement. Les sentiments comme un poison dans les veines ; les sentiments comme un dernier râle avant la fin. Ils s’aiment et puis se détestent, se font l’amour et puis se frappent jusqu’à ce que le monde devienne flou. Ils s’aiment dans la douleur et se haïssent dans la tendresse. Deux corps, une âme à partager. Deux corps, deux cœurs mais juste un frère, un seul frère, qu’il n’arrive plus à désaimer. Et puis, il y a cette nouvelle figure d’adoration, ce Bélial avec qui il a découvert tant de choses, tant de sensations. Bélial comme un démon ou un ange de miséricorde ; Bélial avec qui il partage son Autre dans une union animale qui n’offre aucune trêve. Tromper l’ennui ♆ Consentant, il a vendu son âme à un suppôt de Satan. Bras gauche du Diable, il traîne dans les Enfers comme on se promène au parc. Mais Jax, il s’en fiche. Il se sent important, il se sent puissant. Il se sent respecté, craint. Et si on le craint, on craint aussi Ritchie. Si on craint Ritchie, alors Ritchie est protégé. Idolâtrie ♆ Il ne croit qu’en Bélial, envers et contre tout. Il le suivrait les yeux fermés, lui obéirait aveuglément. Bélial demande, Jax exécute ; Bélial ordonne, Jax obéit. Il ne croit qu’en lui. Il n’a pas besoin d’un Dieu quelconque, d’une entité divine qui jamais ne viendra lui tendre la main. Jax, il a mieux. Jax, il a Bélial à son côté pour le protéger. Pour les protéger, lui et Ritchie. C’est plus que de l’amour, c’est une véritable adoration. Il doit tout à Bélial – ils lui doivent tout. Et le rôle de suiveur ne le dérange pas : il ira partout où Bélial se rendra. Tombé dans le trou à rat ♆ Dix ans. Dix longues années qu’il a débarqué, la gueule fatiguée et pleine d’espoir dans ce trou à rats qu’est São. Mais il s’y sent bien, c’est sa nouvelle maison. Son refuge. C’est son royaume. Il n’en partirait pour rien au monde. La nouvelle famille ♆ Salaud, parce qu’il porte à bout de bras ce Double sans qui il n’existerait pas.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Jessica, Jess’ pour les intimes.  Pseudo pas beau ♆ .uninvited. Nombre d’hivers endurés ♆ Vingt-six constellations allumées. Pierre précieuse préférée ♆ Le rubis. Compagnie de voyage ♆ Un vieux maque et sa pute m’ont séquestrée pendant quelques semaines avant de me jeter dans la gueule du loup. Mot doux ♆ Il moche, il pue, il sent le caca boudin – je vais me plaire ici. Degré d’addiction ♆ Geek forever, 24/7. Sésame ouvres-toi ♆ J’ai été promue staffienne, fuck le règlement. Tête de cochon ♆ Tom Hardy, le trop moche pas beau. Type de Personnage ♆ PV d’un sexy qui me ressemble comme deux gouttes d’eau. Remerciements ♆ bannière @shayletslovebleedred.tumblr.com ; avatars by Babine @Bazzart. Mot d’amour en plus ♆ J’vous aime pas. Vous êtes nuls.
comme tu me plairais, ô nuit, sans ces étoiles dont la lumière parle un langage connu, car je cherche le vide, et le noir, et le nu !
▲ BAUDELAIRE, OBSESSION.

les paradis artificiels
Jax a la gueule cabossée et le corps fracassé. Il est de cette beauté sauvage et indomptée, une beauté qui fait peur. La beauté animale d’un lion aux babines ensanglantées. Une beauté violente comme un accident sur le bord de la route avec les corps déchiquetés. Il a toutes ces cicatrices sur la peau, des marques blanches d’un supplice du passé, le vestige d’une vieille maladie pas encore tout à fait oubliée. Parce que Jax ne sent rien, rien du tout. Il ne sent pas la douleur, il ne sent pas la souffrance. C’est comme ça, c’est dans ses gênes. Dès la naissance, il était mal foutu. Alors il a voulu être normal être comme les autres. Il a voulu savoir ce que ça faisait d’avoir mal. Mal à en crever. Parce qu’il voyait son frère perdre la raison, s’éloigner de lui dans les méandres trop profonds de la folie. Et Jax, il ne comprenait pas. Il ne pouvait pas comprendre, même s’il le voulait. Même s’il le désirait si fort que ça laissait comme un goût de sang dans sa bouche. Un goût de sang sur ses lèvres. Jax, il n’était juste pas normal.

Jax a toujours été double. Dans sa tête, dans son cœur. Dans son âme. Il voyait cet Autre qui lui ressemblait tant, qui vivait comme en dehors de lui. Comme une partie de son être qui se serait enfuie. Et c’était douloureux. Très douloureux. Ça l’était encore plus de savoir que son Double le haïssait, le repoussait. « Tu peux pas comprendre ce que je ressens. » Des mots qui le tuaient. Des mots qui déclenchaient des vagues de hurlements sinistres à l’intérieur de sa tête. Mais Jax, il restait silencieux. Il ne disait rien. Jax, il baissait la tête et demandait pardon. Pardon d’être anormal, pardon d’être incapable. Pardon de ne pas être celui qu’Il aurait voulu qu’il soit. Il a tout essayé pourtant. Il était même prêt à mourir pour se fondre en Lui, pour ne faire plus qu’un avec Lui. Mais rien n’y faisait, rien ne marchait. Il restait ce bout d’âme et de corps détaché de sa propre existence qu’il n’arrivait pas à rejoindre. Qu’il n’arrivait pas à rattraper.

Jax est la raison de Sa folie ; Jax est le calme de Sa tempête. Il est l’éclaircie de Sa pluie. Il rétablit l’équilibre dans Sa tête. Ça a toujours fonctionné comme ça, entre eux. Entre lui et son Autre. Lui et son Double. Jax, il répare les pots cassés ; Jax, il récupère les morceaux de Son âme éparpillée. Abîmée. Toujours derrière lui, comme une ombre. Comme un protecteur. Il se souvient encore de ce regard trop vide, de ces draps trop blancs. Il se souvient de ces lèvres entrouvertes sur des mots incohérents. Plus jamais ça. Il n’est pas fou, Il n’est pas dément. Personne ne peut Le comprendre. Mais Jax, il est là. Toujours. Comme un fidèle animal de compagnie, un peu comme une vieille MST dont on n’aurait pas su se débarrasser. Parce que Jax, il est rien sans Lui. Il ne respire pas quand Il n’est pas là. Il ne vit pas quand son Autre ne le regarde pas. Jax, il ne demande pas grand-chose ; Jax, il ne veut rien d’extraordinaire. Juste Sa liberté, juste Son bonheur. Juste un peu, juste quelques heures. Il veut juste aspirer ce voile dans les iris floutées, retrouver la brillance d’antan – cette même brillance qu’il observe dans son reflet.


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(#) Lun 21 Sep 2015 - 23:36

LA CHAROGNE

l’étrange
Jax, il a toujours rêvé d’être dans la tête de son frère. Dans son cœur. Parce que son Double le repoussait, encore et encore, lui reprochant de ne jamais comprendre. De ne jamais savoir ce qu’il ressentait. Alors il s’est mis à détester cette barrière physique entre eux. Ils avaient beau être jumeaux, ils avaient beau se ressembler comme deux gouttes d’eau, il y avait comme un fossé entre eux. Un vide. Et Jax haïssait cette distance trop douloureuse. Il essayait. Il essayait si fort de rentrer dans l’esprit de Ritchie. Pour comprendre, pour savoir. Pour ressentir. Pour le satisfaire et le contenter. Parce que Jax, il aime son frère. Son Autre, son Double. Plus que tout. Il aime son frère et il lui donnerait sa vie. Et chaque fois qu’il le rejetait, c’était comme une plaie qui s’ouvrait, béante sur sa chair abîmée. Puis, il y a eu São et leur fusion. Ils ne font plus qu’un désormais. Tout ce que Ritchie ressent, Jax le ressent aussi ; tout ce que Jax pense, Ritchie le pense aussi. Tout ce que l’un éprouve, l’autre l’éprouve aussi. Ils ne font plus qu’un, enfin. Ritchie et Jax, Jax et Ritchie. Tout ce que Jax avait toujours voulu : être enfin uni à celui qui était l’autre moitié de son âme. C’est effrayant, c’est puissant. C’est excitant. Les émotions se voient décuplées et Jax aime ça. Il aime ressentir les choses si intensément. Doublement. La douleur et le plaisir, la souffrance et les orgasmes. C’est bon. C’est comme se sentir encore plus vivant. Et Jax aime à repousser plus loin encore les limites, les frontières d’un tel pouvoir. Don du Ciel ou malédiction du Diable, Jax n’en a que faire : pour la première fois, il comprend enfin ce que Ritchie pense, ce que Ritchie ressent. Jusque dans les moindres détails ? Et qu’importe si ça les détruit, qu’importe si ça le tue. Qu’importe s’ils en meurent un jour parce que l’autre ne sera plus. Jax veut brûler. Jax veut s’enflammer au contact des émotions de son Double bien-aimé.
© BABINE


são poeira
Cette ville, c’est comme un nouveau refuge. Un nouveau Paradis ou bien un nouvel Enfer, qu’importe. Jax y a trouvé sa place. Son monde. Il sait que São aura sa peau un jour, qu’elle finira de détruire le peu d’humanité qui reste en lui, qui tente de survivre parmi tout le marasme de laideur à l’intérieur de lui. Mais il ne peut aller nulle part ailleurs. C’est ici sa main, désormais. Il en a entendu parler, au détour de conversations entre deux verres d’alcool qui lui embrumaient l’esprit. On disait de São que c’était comme le Nirvana, comme le Walhalla. Y avait peut-être pas des filles nues qui vous y attendaient, ou même les soixante-douze vierges mais c’était comme un petit coin de verdure parmi la terre aride et sèche. Une oasis dans le désert. Jax, il a voulu voir tout ça. Il a voulu s’y échapper. Avec Ritchie. Parce que, Ritchie, il dépérissait, enfermé dans ces murs trop blancs et aseptisés. Ritchie, il était en train de mourir à petit feu. Il le sentait, Jax. Alors São est arrivée comme une bénédiction. Une seconde chance. Tant pis si ce n’était qu’un vilain traquenard dans lequel il fonçait tête baissée. Jax, il avait besoin d’y croire réellement. Il avait besoin de se raccrocher à l’idée que son frère pourrait y être enfin heureux. Enfin libre. Il en avait assez des visites, il en avait assez de ce regard vide. Ce n’était pas son Double, là, dans ce lit. Ce n’était pas son Ritchie. Alors Jax, il a fermé les valises, ne prenant qu’un minimum d’affaires et il est parti en entraînant son frère. Il lui a promis une meilleure vie, il lui a promis une nouvelle vie. Il lui a fait la promesse que plus jamais il ne serait enfermé. Jax, il le protégerait. Jax, il tuerait quiconque lui voudrait du mal. Ritchie était en sécurité avec lui. Plus que dans un hôpital, plus qu’avec leurs parents. Ritchie, il allait être heureux ici. Jax, il le savait.
© BABINE
veux-tu que je t’embrasse en crevant ? ton pauvre.
▲ VERLAINE, LETTRE DU 3 JUILLET 1873.

SPLEEN & IDÉAL
Pourquoi tu le repousses comme ça ? Pourquoi tu lui fais du mal ? Jax, il ne comprend pas. Il ne comprend pas pourquoi tu ne l’aimes pas. Pourquoi tu ne l’aimes plus. Il t’aime, lui. Tu sais ? Il t’aime. Beaucoup trop. Tellement que ça lui fait du mal, beaucoup de mal. Ça le détruit, Jax, de t’aimer. Parce qu’il donnerait sa vie pour toi, parce qu’il prendrait ta place dans cet endroit. Jax, il déteste te voir enfermé dans cet hôpital qui sent les produits désinfectants. Il déteste croiser ce regard toujours vide, toujours éteint. Inanimé. Presque mort. Est-ce que tu es mort, Ritchie ? Est-ce que tu sens sa présence, Ritchie ? Jax, il aimerait lire dans tes pensées. Il aimerait savoir pourquoi tu te détournes de lui comme ça. Jax, il aimerait être avec toi. Parfois, il a l’impression que tu ne le reconnais pas, que tu ne sais pas qu’il est là. Parfois, il a l’impression que tu as oublié qui il était pour toi. Sais-tu combien il souffre ? Chaque visite laisse comme une nouvelle plaie sur son cœur, une nouvelle plaie sur son âme. S’il pouvait, Jax, il te ferait sortir. Il te sortirait de cette chambre trop éclatante de propreté, cette chambre qui ne te ressemble pas. S’il pouvait, Jax, il s’enfuirait avec toi. Loin, très loin. Là où tu pourras être heureux, Ritchie. Là où tu pourras vivre, Ritchie. Là où vous vous retrouverez enfin, Jax et Ritchie. Mais tu ne comprends pas. Tu ne vois pas. Tu ne veux pas comprendre, tu ne veux pas voir. Parce que tu repousses Jax. Parce que tu le rejettes. Et Jax, en fidèle cabot éperdu d’amour pour son maître, il revient. Encore et encore, encore et toujours. Jax, il reviendra jusqu’à la fin.

Les mains qui caressent la peau nue et le corps qui se tend. C’est une danse lente, douloureuse. Dégueulasse. Tu tâches sa peau, tu souilles sa chair. Pourquoi ? Pourquoi tant de haine, tant d’aversion ? Il ne voulait pas ça. Il ne comprend pas. Il est juste là, la carcasse alanguie, offerte à cet homme qu’il ne reconnaît pas. Qu’il ne reconnaît plus. Ça fait mal, si mal. Tu n’es pas censé l’aimer comme ça, Papa. Tu n’es pas censé l’aimer de cette façon-là. Enlève cette bouche de sa nuque, enlève ces dents de sur sa peau. Tu ne peux pas le marquer. Il est juste ton fils, seulement ton fils. Il ferme les yeux pour ne plus te voir, pour oublier le goût de tes lèvres sur les siennes. Il aimerait pouvoir fermer son esprit, ne pas ressentir cette douleur qui le brûle jusque dans ses veines. Mais ton parfum l’enivre, s’enroule autour de sa gorge comme un serpent. Il l’étouffe. Tu l’étouffes de ta présence trop imposante. Il sent ta langue qui essuie ses larmes de rage et de frustration. Il n’y même pas de plaisir. C’est juste ton corps qui prend possession du sien, comme une vulgaire marchandise. Comme en territoire déjà conquis.
Les souvenirs se mêlent à la réalité dans une tempête d’émotions indistinctes. Son esprit est flou. Il a la tête dans un tourbillon. Il ne distingue plus le vrai du faux, ne sait plus si toutes ces images sont réelles. Alors il les repousse, une à une. Loin, très loin. Il ne veut plus te voir au-dessus de son corps tremblant de peur et d’effroi. Il ne veut plus apercevoir ce regard que tu posais sur lui. C’est trop dur, c’est trop douloureux. Alors il refoule, jusqu’à oublier. Jusqu’à enterre le plus petite souvenir de cette nuit de cauchemar où tu l’as assassiné. Il ne veut pas vivre avec ton souvenir, Papa. Il ne veut pas exister avec cette douleur au fond de la poitrine. Il ne veut pas te voir comme un monstre, Papa. Papa, il veut continuer de t’aimer.

« Tu devrais arrêter de penser tout le temps à ton frère, tu sais. » « Je ne peux pas. C’est mon frère, justement. C’est mon jumeau. » « Et moi, ta petite-amie. Tu ne penses pas que je mérite un peu plus d’attention de ta part ? » « Si, bien sûr, mais je… » « Mais tu es tout simplement incapable de me porter autant d’attention qu’à lui. » « Je suis désolé… » « Oui, moi aussi Jax. Moi aussi. » « Tu n’as pas à être désolée, c’est moi qui suis un complet idiot. » « Non, je suis désolée. » « Pourquoi ? Tu as été parfaite. Tu es parfaite. » « Je suis enceinte. » « Qu… quoi ? » « Tu as bien entendu. J’attends un enfant. Ton enfant. » « Ce n’est pas possible… » « Ce n’est pas ce qu’a dit le test. » « Mais… » « Je veux qu’on le garde, Jax. Je veux qu’on fonde une famille. Toi et moi. » « Arrête… » « S’il te plaît, écoute-moi. On pourrait être heureux. Tu pourras continuer de prendre soin de ton frère, mais laisse-nous une chance d’être à deux. Puis à trois. S’il te plaît. » « Arrête. » « Jax… Je t’aime et c’est ce que je veux… » « Arrête ! »
Tu n’as pas compris, pas vrai ? Tu n’as pas compris qu’il ne voulait plus rien entendre. Tu n’as pas compris qu’il ne voulait pas de cet enfant, de cette famille que tu lui proposais. Il a déjà une famille : sa famille, c’est Ritchie. Et il n’en veut pas une autre. Il ne remplacera pas Ritchie, jamais. Et que tu lui imposes ce bébé, si durement, sonne comme une trahison. Il ne trahira pas son Autre, son Double. Il préfère encore se taillader les veines. Mais il ne sait pas comment le dire, il ne sait pas comment l’exprimer. Alors il se met à hurler, à frapper. Te frapper. Parce que c’est le seul moyen qu’il a trouvé pour te dire qu’il ne veut pas de cette vie, qu’il ne veut pas de ton paradis parfait. Il veut rester dans son existence d’animal blessé, fidèle canin près de son maître. Il préfère rester aux côtés de son frère plutôt que de s’enfermer dans un bonheur factice. Il crache à la gueule du bonheur, dégueule les bons sentiments. Il te déteste d’avoir voulu lui imposer une existence qu’il exècre. Tu hurles, tu le supplies de s’arrêter mais il a ses oreilles qui sifflent et qui l’empêchent de t’écouter. Le sang rugit à ses tympans. C’est douloureux, tu sais ? C’est douloureux pour lui de massacrer ton œuvre d’art. Il t’aimait. Il t’aimait fort. Il t’aimait mal. Et aujourd’hui, par ta faute, il t’abandonne. Là, à moitié morte, sur le parquet sale.

Il lève ses grands yeux perdus vers toi. Il te suit. Aveuglément. Il ne sait plus pourquoi, il a oublié comment. Il sait seulement que tu l’as sauvé. Tu les as sauvés. Il veut croire en toi, son Sauveur. Il veut croire en toi comme d’autres idiots croient en Dieu. Il foulerait des terres brûlées si tu le lui demandais. Parce que sa reconnaissance n’a d’égal que son admiration pour toi. Il y a comme une étincelle vivace de dévotion dans son regard. Il est comme un enfant devant son idole quand il te voit. Il laisse son corps entre tes mains, son âme. Sa vie. Il t’abandonne ses lèvres et ses caresses. Ses baisers. Il se donne, sans se reprendre. Il t’appartient, tu le sais. Parce que tu as été la lumière au bout d’un long tunnel trop sombre ; parce que tu as été la bouffée d’air après la noyade dans les eaux profondes. C’était comme une renaissance, c’était comme une résurrection. Tu l’as aidé à accepter cet amour que lui et son frère se vomissaient à la figure ; tu leur as appris la passion d’un toucher. Il n’y a rien qu’il ne serait pas prêt à faire pour toi. Et parfois ça l’effraie. Parfois, il a envie de se détourner et de partir. Mais c’est plus fort que lui. C’est comme un besoin presque malsain de te satisfaire. De voir briller dans tes yeux la fierté d’un père.


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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Lun 21 Sep 2015 - 23:47
quoi t'as même pas avancé, tu réclames le fouet c'est ça ? niark
pis oh, arrêtes on sait tous que tu adores quand je te séquestres

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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(#) Mar 22 Sep 2015 - 10:46

frodon
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(#) Mar 22 Sep 2015 - 16:21

BÉLIAL, azy arrête de me menacer. ici, c'pas toi qui me commandes eukay ? bon, peut-être que si. un peu.
m'en fous. J'TE PISSE À LA RAIE DES FESSES OKAY ? voilà.

JON, je sais pas si c'est mon esprit tordu or what mais cet émoticône est super pervers avec le coup du doigt qui entre dans l'anneau. bref.
je suppose que c'était ta façon de me dire que je suis canon, alors merci (mais je le savais déjà). fume sinon, je te ouais ouais. paraît que t'es catin, tu dois savoir faire ça, non ?

MAIS OÙ EST MON SALOPIAUD DE FRÈRE QUE JE LE METTE À POIL ?

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(#) Mar 22 Sep 2015 - 20:32

t'as tout compris à la vie toi.
bien sûr que j'sais faire ça. et on peut même ramener des potes. orgie
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(#) Mar 22 Sep 2015 - 20:43
JE SUIS LA. (on t'a jamais dit ? le meilleur pour la fin )
j'te demanderais juste de pas trop nous ramener de MST avec Jon et tout ira bien entre nous. ça serait con qu'on soit déjà en conflits quand même. ange
JE TE FAIS L'AMOUR DANS TOUTES LA POSITIONS DU KAMASUTRA ANIMAL.
t'es le plus beau, je t'aime à la folie (et bien plus encore, la folie c'est pas grand chose à côté de ta perfection).
What a Face
continue-moi vite cette fiche que je puisse jouir devant tes jolis mots. perv
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(#) Dim 27 Sep 2015 - 20:13

JON, cool. les orgies, ça me connaît. gnah Cunnilingus on se fait ça quand tu veux, ramène tous tes potes, ta famille même. et ça va être l'éclate ! pedo

RITCHIE, ah bah quand même ! t'auras mis le temps à violer ma présa, frère indigne !
promis je me protégerai grave avec jon-jon, je te filerai pas de mst. je voudrais pas que tu meures, tu vois.
OH OUI TOUTES LES POSITIONS DU KAMA !
j'espère que tu seras pas trop déçue de la fiche et tout et tout. t'as eu un orgasme ? gnah

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