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le diable était un ange.

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(#) Mer 2 Sep 2015 - 20:01
cosme jacinto serafim

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ serafim, la réalité est ironique mais il aime à faire croire que son nom d’ange n’est pas un hasard. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ cosme et jacinto, appellation moins symbolique, moins sous-entendu. prénoms courant au brésil, il se font dans la masse, c’est tout ce qu’on lui a toujours demandé de toute façon : se perdre dans la masse, ne pas exister trop fort.  C'était mieux avant ♆ vingt et un an, à ce qu’il dit. il a peut-être un peu moins, probablement pas plus. il a eu trop l’habitude de mentir sur son âge, sa mémoire fatiguée à oublié la vérité. Première Bouffée d'air ♆ un vingt six mai dans les favelas de sao paolo; une bouffée d’air prise entre les poubelles et l’odeur de pisse ambiante. Papa et Maman ♆ brésilien de coeur et de sang, de mort aussi. Dans mon lit ♆ garçons, filles, sa main, rien, il s’en fout, tout, le néant, ce qu’il y a, ce qu’il n’y a pas, les draps sales, les draps blancs, les premières fois, les encore une fois..  Degré de solitude ♆ encore assez de marge pour ne pas vouloir tromper l’ennuie régulièrement avec la même personne. la solitude lui convient. Tromper l'ennui ♆  il aurait pû être voleur, chasseur de trésors, faut croire que l'honnêteté c’est plus son truc, du coup il élève des poules. bon, peut-être que parfois il fait le guet dans des plans foireux et espionne contre un peu d’argent, mais pas de quoi en faire tout une histoire. Idolâtrie ♆ au brésil, dans les favelas, les mères croient tous fermement en dieu, avec leurs croix autour du coup et leur prière le soir quand il fait noir et que personne ne leur apporte un peu d'espoir. mais cosme n'a jamais eu de mère et il ne croit pas en dieu. le diable peut-être. Tombé dans le trou à rat ♆ quatre ans, peut-être trois, c’est pas le genre de jour qu’il marque d’une croix sur chacun de ses calendriers La nouvelle famille ♆ salop


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ camille-églantine.   Pseudo pas beau ♆ larme stlaurent. Nombre d'hivers endurés ♆ dix neuf. Pierre précieuse préférée ♆ granit ( )  Compagnie de voyage ♆ pouah    Mot doux ♆   Degré d'addiction ♆ 7/7. Sésame ouvres-toi ♆ (code du règlement) Écrire ici. Tête de cochon ♆ adrien sahores. Remerciements ♆ jesaisplus sur tumblr, avatars de larme stlaurent Mot d'amour en plus ♆
Spoiler:
 
.

and everybody wants to know
‘bout how it felt to hear you scream
they know you walk like you’re a god
  they can’t believe he mades you
        w      e          a       k
▲ HALSEY
o diabo da
Cosme Serafim. L’enfant sans nom. Le cliché d’un père qui n’a jamais existé, d’une traînée pour mère, d’un abandon à l’Eglise du coin, puis d’une adoption par une veuve ménopausée. Le petit rayon de soleil de sa vie qu’elle disait. Elle a pas durée bien longtemps, une grosse fièvre et puis elle a claqué. Comme ça. Pas du jour au lendemain, mais brutalement quand même pour un gosse de quatorze ans.
Mais Cosme a dit oui, d’accord. Il a dit oui très bien.
Pas de pleure, pas d’enterrement. Il sait même plus ce qu’il a fait du corps. Pas de tombe en tout cas, c’est pas comme ça que ça se passe dans les favelas. Sûrement mis à la poubelle, peut-être revendu à des trafiquants d’organe, ça remonte à loin.
C’est la voisine qui a bien voulu le laisser dormir quelques années sur le sol de sa cuisine en échange d’un peu de ménage, d’un réal toutes les semaines et d’un comportement bien sage. Sage. Ouais sage il l’était. Le gosse qui disait oui à tout, qui n’ouvrait pas le bouche et qui l’accompagnait à l’Eglise.
Puis elle a foutu à la porte, ou alors elle est morte, il c’est plus trop, ça aussi ça remonte à loin.
Là aussi il a dit oui, d’accord. Il a dit oui seigneur, très bien.
Cosme, onze ans, éleveur de poulet dans les ruelles des favelas.
Oui, d’accord. Merci seigneur, c’est très bien.
Cosme, treize ans, prostitué pour les pédophiles des favelas.
Oui, d’accord, encore. Merci seigneur, c’est très bien. Amen.
Puis Cosme a rencontré Otávio. L’amour, le vrai. Pas le coup de foudre. Celui qui prend du temps, qui s'immisce tout doucement, entre deux bonjours, entre trois regards, contre des sourires, dans les mains que l’on tient et les baisers qui nous échappent.
Et le seigneur lui a dit non. Non, tu peux pas. C’est pas comme ça.
Cosme il lui a cracher à la gueule. Cosme il a dit oui. Oui c’est très bien. Oui ça reste comme ça.
Et le seigneur lui a dit non. Non, tu peux pas. C’est pas comme ça.
Cosme a insisté. Fort. Très fort.
Cosme a continué de dire oui. Il a dit oui, et il a continué. Frapper, frapper, fort, contre le rocher, le sel dans la bouche, la rage dans le coeur, le sang sur les mains. Un dernier souffle qui s’en va, l’horreur qui vient de soi.
Et Otávio les poings en arme.
Le seigneur il a dit ; tu vois, c’était pas comme ça. Tant pis pour toi.


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(#) Mer 2 Sep 2015 - 20:32
you are the son of an evil man

l'étrange
Le diable a l’humour facile, ce que tout le monde appelle un don me semble juste être une mauvaise farce. Passer ma vie à chercher qui je suis et d’où je viens, pour me retrouver à savoir où est le reste du monde. C’est ça mon truc à moi. Je sais la place des choses, des humains, du reste du monde. Je sais, je n’ai même pas à chercher. Comme un sixième sens, comme une connaissance que j’ai en tête et qui se renouvelle. Je sais que le voisin se tape son meilleur ami quand sa femme part faire des courses, je sais qui passe un peu trop souvent chez le dealer du coin, qui se fait cambrioler et qui ne sort jamais de chez soi. Comme une carte routière dans ma tête. Comme des émetteurs sur chaque chose de la planète. Je l’utilise jamais ce don, parce qu’il ne s’utilise pas. Il se déclenche pas, il est là, tout le temps, en permanence, et j’ai juste à choisir de divulguer ce que je sais ou non. C’est pas comme si ces informations m’étaient vitales.. Mais elles le sont pour d’autres, et certains seraient prêts à payer cher pour les avoir.
(c) larme stlaurent


São Poeira
Je dois probablement être le seul timbré du coin à l’aimer ce pauvre village. Je viens des favelas, là où l’on se bat à mort pour une cuisse de poulet, pour une cigarette, pour une gorgée d’alcool, où l’on dort sur les trottoirs où pissent les dealers du coin quand on a la chance d'avoir encore tous ses membres. Alors un peu de boue, une maison bancale, un poulailler, un vieux connard en guise de voisin.. ouais. Ouais ça me va. Je crains pas trop pour ma vie, faut dire que le petit cadeau de lucifer m’aide pas mal, ça doit être pour ça. Puis faut dire que je l’ai voulu ce pauvre village. J’ai fuis ma vie, j’ai fuis les favelas, la mort qui me pendait au nez, et oublier que j’avais pu être un démon au milieu d’un enfer héréditaire.
En vérité, c’est Sao Poeira qui m’a trouvé, ce petit village qui était même pas sur ma carte routière, cet arrêt de bus qui étaient même pas là le jour d’avant, et mon besoin inexplicable de ne pas suivre les panneaux de danger.
Je cherche pas les emmerdes ici, je vis ma petite vie, que l’enfer soit l’éternel moi je dis pourquoi pas. Qu’importe si les cadeaux du diable sont toujours empoisonnés, qu’importe si je dois risquer un revers de médaille ou une mort plus atroce que ce purgatoire.
Que ma vie ait été l’enfer et que le domaine de lucifer soit mon paradis. Amen.
(c) larme stlaurent

SO WISE SO YOUNG, THEY SAY, DO NEVER LIVE LONG
▲ RICHARD III ; SHAKESPEARE.
o diabo tira

(je me suis pas encore relue olalala pas bien)


Il y a l’odeur de la mer qui brûle mon nez et le sel qui assèche mes lèvres. Il y a la froideur des vagues qui gèle mes mollets et l’écume qui éclaboussent mon visage. Il y a les poings de Carmo contre ma mâchoire et les miens contre son nez. L’eau de mer, le sable, les rochers, nos souffles épuisés, nos larmes et la rage. Cocktail explosif dans un ciel noir qui résiste à tonner sa colère. J’ai froid, j’ai chaud, j’ai mal, j’ai peur. Je vois plus rien. Plus rien. Je vois plus le visage déformé par la rage de Carmo, je vois pas la silhouette d’Otavio au loin, je l’entend pas nous hurler d’arrêter, je sais même pas ce que je fais. Si le sang est le miens, si mes joues sont mouillés de larme ou si la mer crie sa souffrance comme je hurle ma haine.

Le tonnerre gronde.
Quelle ironie.
Je n’entend même pas le bruit que fait son crâne quand il se fracasse contre le rocher, ni les hurlement de son frère. J'entends pas, j'entends rien. Je ne sens même pas les bras d’Otavio qui essaye de m’arrêter. Je sens pas non plus le sang de Carmo éclabousser mon corps, s’enfuir par la mer. Je vois pas les vagues recouvrir son corps. Ma vision est brouillé, incapable de savoir si c’est à cause des éclaires qui se sont joins à notre danse macabres que je pratique en solo, mes doigts accrocher aux cheveux de Carmo, mes bras qui continuent les gestes, violent, fracassant. Encore. Encore
Encore.
Encore.
Puis doucement, tout revient.
Le son. Otavio qui hurle. La douleur sur mon visage, la douleur dans mes bras, dans mon coeur. Puis la vision : le visage déformé de Carmo, les bouts de chair sur les rochers, les morceaux de cervelle sur mon t-shirt. Et mes vomissements dans la mer.
Les coups de pieds d’Otavio dans ma mâchoire. Je le mérite. Je le sais. Mais j’explose encore.
Ca recommence.
Encore.
Mon corps écrase celui d’Otavio.
Au dessous de moi, comme tous les soirs.
Le visage brouiller par l’eau noir des vagues qui le recouvre je vois à peine ses yeux qui me fixent. Je ne sens pas son corps se débattre, ses mains qui accrochent mes bras me paraissent être des caresses. Je crois qu’il dit qu’il m’aime. Alors je lui dis que moi aussi. Moi aussi je t’aime Otavio. Je t’aime. Je t’aime. Je t’aime.
Je le dis encore.
Encore. Encore.
Mon corps au dessus du sien. Mes mains sur sa gorge. Son visage sous les vagues.
Mon amour je t’aime à mourir. 


Je suis resté comme ça longtemps. Des heures je crois.
L’orage c’est arrêté et la mer s’en est allé. Découvrant le corps de mon amour, mes mains toujours autour de sa gorge. Il est beau mon amour, avec ses lèvres bleues, ses yeux qui me fixent, grand ouvert. Il n’observe que moi et ça me fait rire.
Tu vois que tu m’aimes, hein Otavio ?
Il répond pas. Je le secoue un peu.
Allez pauvre con, arrête de faire l’idiot.
Qu’est-ce que tu fous ? Hein ?
Allez réveille toi.
L’orage s’en est allé et le soleil est revenu éclairée la journée.
Quelle ironie.
Otavio ne s’est jamais réveillé et le corps de son amant est resté coincé entre les rochers.
Je hurle.
Je hurle parce que je leur ai laissé le plaisir de crever à deux. Je hurle, je pleure, je crois même que je vomis devant l’horreur de la situation. Devant le monstre que je suis et devant cet amour que j’ai laissé s’en aller entre mes doigts.
Est-ce là première fois ?
J’ai mal. Tout mon corps est à l’agonie. Je marche même pas droit. Comme l’autre fois.
Non. Pas la première fois.
Combien ?
Beaucoup.
Ma mère. La voisine. Peut-être les cons près de la route. Peut-être Tiago. Julia.
D’autre encore ?
L’odeur de la chair sur mon corps me donne envie de vomir encore mais mon estomac est vide. Sobre punition pour mes crimes. Je décide d’accepter. D’accord, oui d’accord à cet punition.
Mais j’enlève mon t-shirt. Je le jette sur la plage de Sao Paolo. Laisser à l’abandon. Laisser pour moi. Une scène à répition. Allez.
Encore ?
Le chemin jusqu’à chez moi me semble totalement étranger.
Je me rend compte que je ne vais pas chez moi.
Je continue. Jusqu’à ce que le soleil accepte de se taire, de briller moins. Quelle indécence. Oser briller sur mes morts. Sur mes actes. Je lui montre mon doigts, je lui montrerai plus si je n’étais pas en train de courir. Vers l’inconnu.
Courir.
Fuir.



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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Mer 2 Sep 2015 - 23:59
il est à croquer ce petit gnah
j'vais l'avaler tout rond

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Jeu 3 Sep 2015 - 0:00
il dira pas non Cunnilingus
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