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Kaela Ysabeli ₪ Les misères de la vie enseignent l'art du silence.

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(#) Lun 23 Juin 2014 - 21:35
Kaela Zara Ysabeli

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Ysabeli, vous parlez d'un nom de famille, vous parlez d'un mot faisant frémir vos lèvres et frissonner tout votre être, il faut dire qu'il est impressionnant ce nom de famille, si doux et si léger. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Kaela, un premier prénom timide, mais qui ne l'est pas tant que son second : Zara. Heureusement, plus loin que cela, il y a Kae, un surnom simple, rappelant que nous n'avons rien, rien qui n'ait de sens. C'était mieux avant ♆ 25 ans, un âge où rien n'est sûr, un âge où on est trop âgé pour être enfant et trop jeune pour être adulte, qu'est on alors quand on a 25 ans ? Première Bouffée d'air ♆ C'était dans une de ces ruelles sombres dont on ne connait plus le nombre ici, un jour d'été. Papa et Maman ♆ Il est difficile de remonter les branches de son arbre généalogique, aussi, ne fâchons personne, disons latines. Dans mon lit ♆ Vous voilà bien audacieux d'exprimer de la curiosité à ce sujet, mais, pour tout vous dire, ce sont principalement des hommes qui s'y sont trouvés. Degré de solitude ♆ Mieux vaut être seule que mal accompagnée, c'est cela que m'a appris la vie. Tromper l'ennui ♆ Il faut bien s'occuper, vous avez bien raison, certains pour cela auraient choisi de devenir coiffeurs, d'autres tatoueurs, ou d'autres encore allez savoir quoi, non, moi il a fallu que je trouve quelque chose d'original pour gagner ma croûte, aussi, si j'ai commencé par me vendre au plus offrant, je suis aujourd'hui artiste de rue, ça ne paye pas de mine, mais j'adore voir le regard des enfants s'illuminer devant mes pirouettes, mes danses folles, mes chansonnettes et mes quelques tours de passe passe. Tombé dans le trou à rat ♆ Il a bien fallu naître un jour, et ce jour là, je suis née ici, j'aurais pu naître ailleurs, mais non, et se fut ma première condamnation. La nouvelle famille ♆ Les salauds.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Chloé-Marine.   Pseudo pas beau ♆ Coatlicue. Nombre d'hivers endurés ♆ 20 ans. Pierre précieuse préférée ♆ Ambre. Compagnie de voyage ♆ Bazzart. Mot doux ♆ Trop bien pensé ! Degré d'addiction ♆ Hors absence, je passe en général une fois par jour au moins. Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR CLEBTête de cochon ♆ Abbey Lee Kershaw. Remerciements ♆ bannière de coatlicue, avatars de Spis Mot d'amour en plus ♆ Je vous n'aime fort déjà.
La misère d’un enfant intéresse une mère, la misère d’un jeune homme intéresse une jeune fille, la misère d’un vieillard n’intéresse personne. ▲ VICTOR HUGO
À la découverte d'une âme
Vous voici à présent dans une rue sombre. Il s'agit exactement de l'archétype de rues desquelles toutes personnes sensées se tiendraient éloignées. Les pavés mal entretenus rendent votre progression plus laborieuse et votre équilibre précaire, les murs sont sales, couverts d'une épaisse couche de crasse, mélange d'excréments et de poussières faisant penser à des cendres recouvrant une bonne partie de la surface qui était loin d'être lisse. Au dessus de vos têtes, du linge vient d'être étendu, quelques gouttes d'eau tombent sur vous, offrant à votre peau un léger rafraîchissement. Pourtant si vous ne vous y engagez pas, vous n'atteindrait jamais votre but, un but qu'y ne sera bientôt plus qu'à votre portée de main dans quelques pas, le temps pour vous de verser à nouveau quelques gouttes d'une sueur intensément odorante faisant luire votre peau en raison de la chaleur étouffante. Vos pas incertains vous guide dans ce lieu inquiétant de la « calle de la ancla », ce en raison de l'ancre que vous vous devrez bientôt d'enjamber. Le lourd équipement de navigation se trouve en effet au beau milieu de cette ruelle étroite, rouillée, l'imposante pièce de métal, avec les années, s'est soudé au mur et au sol et est de fait aujourd'hui impossible à déplacer.
Sans doute vous êtes vous éraflés un peu avec l'objet éponyme lors de votre traversée, ne vous inquiétez pas, nous sommes bientôt arrivés, mais de plus, il se trouvera sans doute au bout de notre itinéraire de quoi soigner vos plaies afin d'éviter une infection pouvant vous être regrettable. Et puisque je vous en parle, notre destination ne se trouve pas ailleurs que la porte que vous apercevez sans doute faiblement là-bas. Voilà qui semble vous redonnez courage, ne vous inquiétez pas, nous aurons la possibilité de nous y désaltérer tout notre plaisir, aussi, encore un effort. Inutile toutefois de presser le pas, le sol se fait plus glissant par ici et je ne voudrais pas qu'il vous arrive malheur à la fin de notre expédition. D'ailleurs, cette aventure que nous venions de vivre, saviez vous quel était son but ? Non, sans doute l'ignorez-vous, sans quoi vous ne seriez pas venus, car, je dois à présent vous l'avouer vous risquez fortement d'être déçus. Moi un escroc ? Sans doute, je ne peux vous blâmer de me penser ce type d'homme qui prend votre argent afin de s'enrichir. Seulement, remarquez chers lecteurs, que je ne vous ai encore demandé le moindre sous, seulement un peu de votre temps que vous m'accordez bien aimablement. À présent faites silence, nous allons entrer, oui monsieur, je vous ai demandé, à vous et à vos compagnon d'infortune de perdre un peu de votre temps encore afin de me suivre à l'intérieur de cette maison qui, certes, n'est pas des plus impressionnantes, mais qui a son charme, vous allez à présent le découvrir par vous même.
Faites surtout attention à la marche, elle est encombrée, tant de pots de peinture, vides comme pleins, de pinceaux, mais aussi d'un t'as d'autre chose inutile, je ne voudrais pas que vous tombiez sur quelques rubans comme l'occupante de ces lieux aime à en éparpiller. Je vous prie de ne pas faire attention au désordre qui règne en cette modeste habitation, mais plutôt à ce qui le compose, voyez ces cartes jonchant le sol, ces balles et ces foulards de jonglage qui se trouvent à droite comme à gauche, tout ce matériel digne d'un acrobate qu'il vous est possible de retrouver dans chaque coin et ces quelques vêtements dispersés dans l'habitacle. Certes, la propriétaire de tout ceci est loin d'être une personne ordonnée, toutefois, cela ne fait-il pas le charme de son lieu de vie ? Ne trouvez vous pas que ces petits instruments de musique, semblant avoir déjà servis à d'autres sont ravissants et emplis de charmes ? Ils semblent avoir tant à raconter, comme chaque objets sur lequel peut se poser votre œil. Je trouve cela passionnant.
Et, plus passionnant encore, la voici, la propriétaire de tout ceci, s'éveillant lentement d'une sieste sans doute. Voyez ce corps d'albâtre, cette silhouette tout à la fois frêle, svelte, souple et forte. Frêle en raison de sa maigreur, laissant se dessiner sous sa peau, la forme de ses côtes. Svelte dans l'élancement de sa taille fine et de ses jambes à la courbe gracile. Souple parce que capable de contorsions à nulles autres pareilles. Forte pour les muscles dont elle est loin de manquer et qui sont nécessaires à toute ses cabrioles quotidiennes. Voyez ce corps, au combien désirable qui a tant été déjà désirez avant que vos regards gourmands ne se posent sur sa poitrine qui est peut-être loin d'être des plus généreuse mais qui épouse parfaitement le reste de son corps, ou ne viennent effleurer la courbe discrète de ses hanches, ou encore ne glisse le long de sa gorge fine et blanche qui porte sa tête. Tête fine, aux angles pour la plupart prononcés et couverte sur sa moitié arrière d'une chevelure plus ou moins claire qui est plutôt longue quoi que n'atteignant pas le bas de son dos. Enfin, admirez son visage, un front plat, comme soutenu par deux sourcils fins, frontière de l'orbite dans laquelle est, légèrement trop enfoncés peut-être, un œil si bleu qu'il en semble irréel. Œil encadré de longs cils à la courbe gracieuse. Deux pommettes prononcées encadrant un nez fin qui surplombe une bouche peut-être un rien trop avancée mais dont les lèvres fines restent de toute élégance.
Pourquoi vous ai-je menés ici, chers lecteurs ? Pour vous présente Kaela, une jeune femme ne vendant aujourd'hui hélas plus ses charmes mais qui préfère user de son regard si pur pour apporter de la joie aux enfants ou plus largement, à son public. Un public avec lequel elle a à présent rendez-vous et pour lequel, elle doit nous quitter fort malheureusement à présent qu'elle se trouve habillée. Nous laissant le loisir de reprendre où elle l'était notre exploration des lieux. Des lieux qui en apprennent bien plus sur elle qu'on ne pourrait le penser initialement. En effet, voyez la liberté de ses mobiles flottant au gré du moindre courant d'air et qui représentent des oiseaux, une nuée d'oiseau parmi lesquels elle voudrait sans doute être afin de s'envoler au loin de sa misère et de cette ville maudite. Cela ne serait donc pas la preuve de son besoin d'évasion, de liberté ? Et puis, approchons nous de ce tiroir là qui semble débordant de souvenir, cet album photo qui semble avoir tant de fois été ouvert et dans lequel on la reconnaît, enfant, vivant heureuse avec ses parents, ses frères et ses sœurs ; cette lettre d'amour dont distinguer les lettres est de plus en plus difficile au fil des années ; ce livre d'enfant parlant d'un canard nait parmi des cygnes... Puis il y a cette peluche usée sur son lit, égarée parmi les draps, initialement, cela devait sans doute représenter une girafe mais il est aujourd'hui difficile d'en reconnaître la nature. Sensibilité, nostalgie, amour, perdition, cela fait beaucoup pour un seul cœur qui semblait si pur d'apparence.
Mais à présent, retirons nous, ce sanctuaire n'est pas le notre...


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(#) Lun 23 Juin 2014 - 22:09
Rire, toujours, à en mourir.

l'étrange
La drogue a fait oublier à son père le luxe dans lequel il vivait. L'amour avait fait oublier à sa mère sa triste condition de vendeuse de stupéfiants. La prison avait fait oublier à ses parents qu'ils s'étaient un jour aimé. La cruauté de sa mère lui fit oublier combien elle l'aimait. Nous oublions tous des choses au détour d'une rue ou à l'un des carrefours de notre vie, es bras dans lesquels nous aimions trouver refuge, des visage sans lesquels nous ne pensions pas pouvoir vivre et bien d'autres choses : petits rien de nos vies. Mais il y a d'autres choses que nous voulons oublier et souvent nous ne pouvons pas l'oublier ou du moins pas seuls. Pont oublier ces choses-ci, il nous faut de l'aide : la drogue, l'amour, la prison ou encore la cruauté par exemple. Du moins cela c'était avant que vous ne vous trouviez sur cette petite place et que votre regard se retrouve captivé par les couleurs de rubans et de foulards, par les mouvements fluides qui faisait danser le monde environnant, avant enfin que vous ne croisiez son regard qui en vous efface cette chose si sinistre que vous voudriez oublier. Vous ne vous souvenez ni de la cruauté de votre âme, ni du visage de votre dernière victime, ni de rien qui en vous était un regret, vous avez à présent la chance de tout recommencer à zéro, chose qu'elle ne pourra jamais faire et ce n'est pas parce qu'elle ne se regarde pas assez dans la glace croyez moi.
(c) Spis


São Poeira
C'est une ville morne et sans couleur, loin de laquelle elle n'a aucun souvenir. Elle ne l'a jamais quittée et bien que l'idée ait pu un jour la tenter, elle n'en a jamais franchi les limites. Aujourd'hui qu'elle se sait condamnée à y mourir quand son heure aura sonnée, elle a pris une décision capitale : elle va mettre de la couleur partout ou elle le pourra. La ruelle la plus sombre fera rire le plus aigri des êtres humains vivant sur cette étrange planète et la plus morte des places respirera la vie. Elle s'en ait fait la promesse, un jour, le monde ne sera que couleurs et vie, danses et musiques, magie. Elle aimerait tellement pouvoir faire cela en claquant des doigts mais non, elle doit se contenter de donner une seconde chance de bonheur à chacun afin qu'à son tour il amène de la couleur à sa vie et à la ville. Si seulement cela était une épidémie qui se propagerait entre chaque voisin, au moindre regard, au moindre touché, à la moindre brise. Mais non, ce n'est pas le cas et elle doit ce contenter de la couleur de ses rubans pour égayer sa propre vie.
(c) Spis

Faire rire, c’est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli ! ▲ VICTOR HUGO
Comme un conte
Permettez-moi de vous conter une histoire. J’aimerais vous dire qu’il s’agit d’un conte de fée, d’une histoire merveilleuse avec une fin heureuse, mais ce n’est pas le cas. Vous vous demanderez pourquoi, et si vous me le demandez, personnellement je vous répondrais simplement que si cette histoire ne serait pas au goût de certaines âmes sensibles, c’est simplement parce qu’elle n’a pas encore de fin et que donc, le mystère reste entier quoi qu’il laisse le loisir à votre imagination de la prolonger à votre guise. Toutefois, si notre histoire n’a pas de fin, elle a un commencement. Un commencement lui aussi indigne d’un conte de fée puisque loin d’un château de de fantastiques contrées. Un début qui se passe dans un petit commerce dans lequel, un beau matin, un jeune homme fit son apparition. J’en viendrai bientôt à cet inconnu, mais d’abord laissez-moi vous parlez de ce petit commerce dans lequel, on ne vendait pas simplement du riz ou des carottes, du lait ou du poisson, mais uniquement de la drogue ou plutôt des drogues puisqu’elles semblaient, entre les rayons de la petite boutique mal éclairée, toutes référencées. C’est dans ce décor illicite qu’avait fait son apparition le jeune client – on reconnaissait la clientèle de « l’épicier » par leur mine inquiétante, les yeux révulsés et creusés ainsi que leurs traits tirés. Il était ordinaire du moins dans les critères de la maison, mais il avait quelque chose de plus, sa tenue propre était lisse, comme repassée de frais, ses chaussures se trouvaient être à peine poussiéreuses, comme si elles avaient été cirées juste avant son arrivée puis ses cheveux n’étaient pas gras, mais propres et bien coiffés. Demandant ce qu’il voulait, il s’était adressé à une pauvre fille qui n’avait rien qu’un tee-shirt et un short sur elle, ses cheveux emmêlés brillaient d’un éclat qui avait séduit le consommateur, si bien qu’il n’était sorti du triste établissement qu’un long moment plus tard, laissant derrière lui un corps nu et brulant encore des passions qu’il avait éprouvé. Il revint souvent, bien plus qu’il ne venait avant.
Le prince toutefois permit à la belle de quitter sa prison. Comme dans les contes, il l'emmena chez lui. C'était une grande maison, une de celles qui étaient belles et qui rappelaient les châteaux des dessins-animés réalisés par Disney. Il n'y avait, à la réflexion, rien d'étonnant à ce que le jeune homme ait plongé ainsi dans la drogue : il avait tout ce qu'il lui fallait pour s'acheter ce qu'il aimait à consommer. Cette fille était également cela, elle était sa drogue, il aimait à sentir son corps réagir au sien, il aimait voir ses cheveux blonds voler alors qu'elle balançait sa tête en arrière, il aimait sentir sa taille se creuser et sa poitrine se gonfler alors que son souffle s'accélérer, il aimait voir qu'elle semblait s'affoler sous ses caresses et des assauts. Bref, pour lui, elle avait été une marchandise mais celle-ci, il ne pourrait pas la revendre pour s'enrichir davantage. Celle-ci il l'avait ôtée à la misère qui était la sienne pour la garder pour lui seul. Il serait le seul à présent pour qui elle écarterait les cuisses, il serait le seul maintenant qu'elle aurait le droit d'aimer. Toutefois, si il ne partageait pas celle qui était devenue sa femme, il partageait le reste de ses trouvailles qu'il revendait au prix fort. Pour lui, cela n'était qu'un jeu, un jeu auquel il gagnait.
Un jour qu'il était en réunion avec les hommes qu'il avait engageait pour ses transactions insolites, bravant toutes ses directives, la belle entra dans son bureau comme la princesse entra dans l'aile ouest. D'abord surpris puis en colère, le prince s'apaisa bientôt pour rayonner de bonheur, il allait être père. Mais il fallait que son enfant ne manque de rien, soit à l'abris de tout danger. Aussi redoubla-t-il d'effort, aussi augmenta-t-il ses tarifs, aussi commit-il quelques imprudences qui lui furent fatale : il perdit la partie.
Les yeux de la belle étaient rouge et son ventre rond quand elle monta dans la voiture de police qui la conduisit au poste, puis au tribunal et enfin, en prison. C'est en ce lieu sinistre, séparée de l'homme qu'elle aimait, que son ventre continua de prendre de l'ampleur, qu'elle continua à perdre sa taille de princesse de conte de fée. Lorsqu'elle perdit les eaux, elle était dans une chambre d'hôpital précieusement gardée et c'est là qu'elle donna naissance à une petite fille : Kaela.
Relâchée suite à cela afin d'élever sa fille de par la clémence des juges, elle regagna sa grande maison qu'elle dût toutefois vendre pour un petit appartement minable rue de l'ancre. Un petit appartement qui accueillir ses clients : des hommes dont elle ignorait les visages qui lui permettaient de s'acheter ce qu'il lui fallait de drogue. Toutefois son corps se flétrissait lentement, et ses charmes se perdaient, un jour, un de ces hommes qui payait cher pour leur plaisir préféra la fille à la mère. La petite en effet avait grandi, âgée de douze ans. Elle ressemblait à sa mère, avait sa chevelure blonde et son regard bleu. Sa poitrine naissante et sa peau blanche eurent raison de sa vertu ce soir là et sa mère avait trouvé un nouveau moyen de se payer sa drogue : prostituer sa fille. Une fille qui ne disait rien, qui se laissait faire mais qui ne pardonna jamais à sa mère. Une mère qui finit par s'éteindre d'une overdose. Ce fut pour Kaela la délivrance, elle ferma sa porte, elle s'enferma, pour faire son deuil disait-elle. Mais quan elle ressortit, ce fut les rires qu'elle provoqua, l'admiration. Elle était presque née d'un conte de fée et elle en avait recueilli toute la magie. Une magie qu'elle disperse depuis aux visages des passants pour leur faire oublier leurs malheurs comme elle cherche à oublier les siens.


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(#) Lun 23 Juin 2014 - 22:13
Ton vava, elle est tellement, tellement ...    
pour ce que j'ai lu, kaela a l'air vraiment intéressante  ange 

Bienvenue & bonne chance pour ta fiche   
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(#) Lun 23 Juin 2014 - 22:20
Merci beaucoup !

J'étais partie pour l'avatar sur Ellen Page mais quand j'ai vu Abbey ça a été le coup de foudre presque ! xD

J'espère sincèrement que mon perso saura vous charmer, bien qu'à sa manière ^^
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(#) Mar 24 Juin 2014 - 1:21
ohmygod, en général je m'en fous un peu des avatars, mais unf, j'ai toujours eu un faible pour abbey lee kershaw. j'suis franchement ravi de voir sa bouille ici.
et puis, j'ai la sensation que tu vas sublimer tout ce que j'aime dans ce qu'elle dégage, t'es partie pour en tout cas. (:

bref, bienvenue ici, et je suis déjà très curieux d'en découvrir plus sur kaela ! :)
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(#) Mar 24 Juin 2014 - 1:35
oh, t'as changé la tête au final elle est adorable, t'as raison
bienvenue encore dans tous les cas, et j'ai bien hâte de voir la suite perv
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(#) Mar 24 Juin 2014 - 6:42
Merci à tous les deux !

J'espère que je serais à la hauteur ! ^^
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(#) Mar 24 Juin 2014 - 13:49
ohh elle est trop belle cette fille   
bienvenue sur FV, bonne fiche à toi *-*
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(#) Mar 24 Juin 2014 - 18:37
Abbey Lee
C'est qu'elle fait l'unanimité cette petite :héhé:
En plus, elle m'a l'air bien intéressante   

Bienvenue et bonne chance pour la fin de ta fiche   
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(#) Mar 24 Juin 2014 - 22:19
Merci beaucoup !
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(#) Mer 25 Juin 2014 - 0:15
Bienvenue à toi !
Tout ça m'a l'air très chouette :)
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(#) Mer 25 Juin 2014 - 1:54
Merci beaucoup ! J'espère que ça le sera !
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(#) Mer 25 Juin 2014 - 16:02
Bienvenue
Elle est trop choue sur ton avatar et puis le début promet
Bon courage pour la suite perv
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(#) Mer 25 Juin 2014 - 21:28
Merci beaucoup !

La suite arrive très vite, je suis en train de l'écrire ^^

Edit : introduction postée ^^ \o/
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(#) Sam 28 Juin 2014 - 20:20
j'adore déjà
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