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Innocence sauvage.

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(#) Sam 14 Juin 2014 - 2:17
ollipe « pretty » wild

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Wild. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Ollipe à sa naissance, "Pretty" à l'adolescence. C'était mieux avant ♆ 20 ans. Première Bouffée d'air ♆ 1 novembre 1993, dans un village de la région nord du Brésil, le long des côtes. Papa et Maman ♆ Sa mère lui a insufflé un peu de la Pologne dans le sang, les ancêtres de son père ne connaissent que les côtés du Brésil. Dans mon lit ♆ Aussi longtemps que l'esprit est brillant, Ollipe apprécie la douceur des femmes comme la dureté des hommes. Degré de solitude ♆ Célibataire. Tromper l'ennui ♆ Pirate, pilleur des visages voisins. Tombé dans le trou à rat ♆ Depuis cinq ans. La nouvelle famille ♆ Errants.


au-delà des dunes
Prénom ♆ Alex.   Pseudo pas beau ♆ Alex, ça me va très bien. Nombre d'hivers endurés ♆ 21. Pierre précieuse préférée ♆ Rubis.  Compagnie de voyage ♆ Je cherchais un truc sur Bazzart et j'ai fini dans le coin par hasard. Mot doux ♆ Il est canon, l'antre des foutues vermines. En fait, le forum me rappelle beaucoup Bad Crap, un rpg que j'ai co-fondé il y a longtemps, et je suis bien content de retrouver cette poésie crasseuse qui m'inspire tant. Et puis avec cette bande de salles gosses aux jolies plumes et aux belles gueules (qui se baisent un peu tous entres eux d'ailleurs, j'ai l'impression), je me sens déjà un peu chez moi ici. J'espère juste que j'arrive pas trop tard et que la motivation/l'activité du fo' n'est pas en baisse. Degré d'addiction ♆ 5/7, un truc comme ça. Je me touche pas mal en ce moment, j'ai le temps. Sésame ouvres-toi ♆OK PAR CLEB Tête de cochon ♆ Spencer Hare Remerciements ♆ Bannière récupérée ici, et avatar de moi pour dépanner. Mot d'amour en plus ♆ Je pige toujours pas ce que Pretty fout encore chez les scénarios libres, mais je vais me faire un plaisir de m'occuper de lui.
Perhaps all the dragons in our lives are princesses who are only waiting to see us act, just once, with beauty and courage. Perhaps everything that frightens us is, in its deepest essence, something helpless that wants our love. ▲ RAINER MARIA RILKE
Dans les tempêtes et les ouragans.
Olippe, il a des ailes. L’une est née grâce aux souffles des vents, l’autre sous la désinvolture des océans. Entre douceur et violence, il rit, dans la noirceur du néant comme dans les vertiges de l’infini, il aime la vie, Pretty. Fils des torrents et de la pluie, des cyclones, des brises d’été, il connait le chaos, Oli, il connait la sérénité aussi. Et déjà son corps, entre blessures rouges et encre noir, reflète ce qu’il y a, à l’intérieur. Une vie de beauté, de terreur, vécu sans la moindre peur, dans la violence, dans le bonheur.

Il a ces ailes que seuls certains adultes ont gardé, Ollipe. Ces adultes qui ont encore leur coeur, leur coeur d’avant, battant, battant, jusqu’à épuisement. Un coeur doré, brûlant et frémissant, pas ce coeur gris qu’ils ont, eux, ceux qu’on appelle les grands. Ils disent que c’est un enfant, Oli, un enfant privé d’enfance, coincé dans ces années perdues, vers lesquelles il court, il court, le coeur lourd et les yeux humides. Mais ce n’est pas après le passé qu’il court, Pretty. C’est après le futur et ses promesses éphémères, le futur et ses découvertes éternelles. Il court après les premières fois, les milliards de rires, les battements de son coeur, la sensation de ses doigts glissant sur la surface de l’eau, le cri des oiseaux, ce café chaud au creux de ses mains froides. Il court après la vie, Oli, et le vent qui souffle dans son coeur, il court avec lui.

Il tend la main à l’océan, son antre bleu, et protège avec férocité ceux qui comme lui, remercient chaque jour l’océan d’être en vie. Car c’est quand sa cage thoracique devient trop étroite pour l’immensité de son coeur qu’il se sent en vie, quand la puissance des battements de son coeur lui donne le même vertige que ces cascades transparentes qui ne s’écoulent que dans des lieux secrets. Il ne vit qu’ici, Olippe, ici et là, dans ces lieux qui ne s'offrent qu'à ceux qui se perdent avec foi.

L’or brille dans les mains d’Oli, Oli le pirate, le pilleur, la vermine des océans. Mais l’or ne brille pas dans ses mains comme dans son esprit. Son esprit doré où le soleil ne dort jamais. L'attitude de Robin des Bois, l'innocence de Peter Pan, Oli, l’enfant sauvage, sait qu’il ne reçoit jamais que ce qu’il donne. Et il donne, il donne, jusqu’à n’avoir plus rien à donner, rien d’autre que ces choses qu’il ne pourra jamais donner, rien d’autre que ces choses que personne au monde ne pourrait lui enlever. Il donne jusqu’à être fatigué d’avoir trop aimé.

Il a dans l’âme un espoir infini, Oli. Car il sait qu’un jour l’or brillant dans son esprit l’aveuglera, qu’un jour, les battements de ses ailes créeront le plus sublime des ouragans. Les rires qui résonnent dans ses souvenirs éclaireront des centaines de nuits, et son coeur brûlant, usé et prêt à s’évader, explosera en milliards d’étoiles qui illumineront le néant, qui illumineront l’infini, la profondeur des océans.
Et ce jour-là, Oli, il s'envolera.


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(#) Sam 14 Juin 2014 - 2:18
les racines de ma vie

l'étrange
Les souvenirs te réconfortent et te déchirent violemment les entrailles. Pour retrouver les sourires du passé, il faut payer le prix d’une amère nostalgie, regarder le néant dans les yeux, découvrir qu’il est impossible de récréer ce qui n’existe plus. Le temps détruit tout. Aucune issue. Alors tu fermes les yeux. Tu pries pour oublier les douleurs du passé, pour ne jamais oublier les instants de bonheur qui les ont cicatrisés. Tu fermes les yeux et tu regardes ton passé, s’agitant sous tes yeux comme des oiseaux se battant dans l’immensité du ciel. Ce passé détruit, ces ruines dont seulement quelques débris, à l’intérieur de toi, sont encore en vie. Tu fermes les yeux. Tu pries. Et le destin choisit. Parfois, tes souvenirs les plus chaleureux se consument, jusqu’à disparaître de ta mémoire. Et parfois, ton souvenir le plus noir, comme le murmure d’un ange, deviendra un indestructible espoir. Ils appellent ça la roulette russe de l’enfant pirate. L’enfant pirate. Celui qui ne ferme pas les yeux, celui qui n’oublie rien. Celui qui sauve ces âmes égarées, le ventre poignardé par la peur de les détruire. Et qui espère, en secret, connaître la rédemption. Et qui espère, à son tour, entendre le murmure des anges.
(c) .REED


São Poeira
Je grandis sur les côtés depuis mes premiers pas et dans l’effluve des océans, les âmes tourmentées s’y perdent depuis l’éternité. Une éternité à crever au ralenti, à respirer la mort, à ne voir que l’ombre de la vie. Alors par dégoût, je crache mes poumons, cet excédant d’air putride. Je vomis mon coeur sur le sol de cette terre maudit. La puanteur du monde s’imprègne dans ma peau, et je baise sur la tombe des coeurs noirs. Je saigne pour deux, même après la mort, mon sang coulera encore. Je transpire dans l’enfer brûlant de ces terres infâmes, dans la chaleur réconfortante des océans. Je pleure, encore et encore, pour détruire les doutes, construire de nouveaux espoirs. Et je crache à la gueule de ceux qui pensent qu’il suffit de survivre, pour vivre. Réellement vivre.
Mais je ne pars jamais loin. J'erre ici, j'erre par là. Entre deux guerres, je disparais aux creux d'un oasis de paix. Je me crée un coin de paradis dans les profondeurs de l’enfer. Je sais que là où la terreur prend ses racines, une vertigineuse beauté surgit du sol, jusqu’à provoquer le ciel. Je sais que la lumière brillera toujours plus fort dans l’obscurité. Je sais qu’il est nécessaire de saigner pour comprendre cette puissance infini. Cette puissance infinie qui nous anime lorsque l’on est en vie.
Je puise ma force dans les océans, calmes ou colériques, pour piller les terres grises. Je ne trouverai refuge que dans le coeur des miens, et s'ils sont maudits, en enfer, j’irais déterrer leur corps pour les guider vers mon paradis.
(c) ALASKA

Mais surtout ne me plante pas dans ton coeur. Je grandirais trop vite.▲ RAINER MARIA RILKE
Bang. Bang. Bang.

Et le crâne de maman fracasse le sol. J’ai dix ans et les yeux qui s’ouvrent en grand quand je regarde papa fixer la flaque de sang, qui s’étend, lentement. Je pose mes mains sur mes oreilles, et je serre mon crâne, très fort, je veux pas entendre les hurlements. J’ai le vertige, le monde tourne, violemment, et je cligne fort des yeux, je crispe mon visage. Je fais le voeux de me réveiller. Ou de disparaître. Je fais le voeu de m’envoler ailleurs, de sourire à mon réveil, juste un peu étourdi par ce mauvais rêve.
Mais je me réveille pas, je me réveille pas, et le monde il tourne, il tourne, il s’arrête pas.
J’arrête de respirer.
Je laisse le monde s’énerver.
Je crois que maman est morte.
Je laisse le monde m’emporter.
Je ressens un choc violent sur le ventre et des ongles qui s’enfoncent sur mes côtés, comme un aigle agrippant mon corps d’enfant pour le déposer au coeur du vent. Le choc me force à ouvrir la bouche et à reprendre ma respiration. Mes yeux piquent mais je ne pleure pas. La réalité m’apparaît trop loin pour ça.
La peur au ventre, je regarde de nouveau le monde.
La peur au ventre, mes paupières, hésitantes, lève le voile sur mes pupilles.
Elles s’éblouissent alors d’un orange crépusculaire, d’un rouge sang et d’un bleu glacial. Les flammes tournoient autour de maman, elle tournoient autour des brigands. Mon corps, lui, il danse au dessus du sol, il s’envole, emprisonné à l’intérieur d’un bras à l’odeur familière, celle de papa, celle de ma terre. Je lève les yeux et j’aperçois une larme s’envoler de son visage défait. Une goutte de sang quitte la blessure de sa joue droite pour se déposer sur moi. Il court papa, comme courent les gens qui ne savent pas où aller. Les gens qui s’enfoncent, incertains, dans la chaleur du néant, convaincus que l’obscurité recouvrira les cauchemars du passé. Il court comme les gens qui ne peuvent plus rien faire d’autre que ça, courir.
Mes yeux piquent, une nouvelle fois.
Je crois que c’est l’incendie qui me brûle les pupilles.
Ou peut-être le monde qui cesse de tourner, laissant la réalité s’incruster dans ma peau.
Mes yeux piquent, grands ouverts, ils me brûlent.
Le feu s‘éloigne de moi.
Et je sais que quelques larmes ne l’éteindront pas.
Mais mes yeux piquent, et cette fois, je pleure en regardant les yeux vides de papa.    


Le vide. Le vide. Le vide.
C’est la seule chose qu’il fixe, le vide. J’ai quinze ans, et mon père n’est plus que l’ombre d’une personne que je reconnais plus. Il erre comme un chien sans maître, sans os, sans refuge, sans rien. Il erre comme j’erre au bord du fleuve, à l’aube, comme j’erre le corps dans l’eau, la nuit. Il erre comme le font les étoiles dans le noir, comme le font les enfants qui quittent le sentier pour découvrir les secrets dissimulés au coeur du bois. L’espoir, c’est la seule chose qui nous sépare, lui et moi. Ca, et la lumière qui brille dans les yeux d’un corps animé par le souffle d’une âme. Elle n’est plus là, cette lumière. Il a le regard de celui dont l’âme, fatiguée, usée, menace à chaque seconde de s’évader.
Moi, je promets de m’évader avant elle.
Je veux pas errer dans le passé.
J’ai peur du gris qui s’imprègne en lui, ce gris qui rampe, crasseux et puant, sur les pores de ma peau.
Je laisserai pas ce gris m’avaler.
Le soleil disparaît derrière les bidonvilles, laissant, comme toujours, les étoiles éclairer les armes et le sang colorier la nuit. J’ai plus vraiment la peur au ventre, pire, je m’ennuie.
Le fleuve de mon enfance m’éblouie de son éternel reflet blanc, le reflet pure de la lune, qui flotte, comme un ange se prélassant sur la surface froide de l’eau. Je lève la tête vers papa, il est assis juste à côté de moi. un nuage de fumée s’élève de ses lèvres et son regard le suit jusqu’à ce que ce nuage disparaisse. Encore. Et encore. Et enfin le mégot encore brûlant s’envole de ses mains pour venir se noyer dans le fleuve.
Tête inclinée, regard blessé, il disparaît devant moi, papa, comme une ombre dans la nuit, comme des larmes sous la pluie.
Le coeur piétiné, je regarde ses yeux s’éteindre, chaque seconde un peu plus. Je pose ma main sur son dos, et je me contente de prier. Prier très fort pour que sa tête se redresse et que son âme brûle dans son corps, juste encore un peu.
Mais son corps est froid. Et mes mains n’ont jamais été assez chaude pour sauver qui que ce soit.
Silencieux, il m’attrape dans ses bras et me serre avec une tendre violence. Il me souhaite un bon voyage, la voix un peu tremblante. Il me rappelle la promesse de maman et sa voix résonne en moi comme celles des sirènes, envoûtante, terrifiante. Il attrape l'urne posée près de lui, et se lève pour l'élever vers le ciel, à bout de bras. Il l'incline avec prudence et des cendres s’échappent, elles virevoltent, dansent avec le vent. J’en aperçois quelques unes se déposer sur l’ombre de la lune.
Et puis, sans un mot, il s’en va, l’urne sous le bras, laissant son bateau vide.
Son bateau vide et moi.
Je le regarde s’éloigner et la crasse des bidonvilles berce mon coeur alors que mon corps tangue au-dessus du fleuve.
Je comprends.
Ici et à jamais repose les racines de ma vie.
Sur les terres grises et dans les océans.
J’entends la voix de maman alors que la bateau dévore lentement l’ombre de la lune.
Et enfin, je comprends cette promesse qu’elle attendait de moi, maman.
Celle d’être pure.
Pure comme un être sans peur d’être vivant.


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(#) Sam 14 Juin 2014 - 5:32
Han, il est sublime le joli que tu nous présente dis moi What a Face
Je te souhaite la bienvenue dis ! Puis, un prénom de fou encore, t'es parfait  
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 5:35
aaaaaaaaaaaah mon pretty, mondieu tu me fais très très plaisir t'inquiètes pas pour l'activer du forum, c'est surtout à cause du bac et des oraux et tout le blabla qui a lieu présentement, les gens sont débordés mais on est encore là le début de la fiche est sublime et j'ai hâte de voir la suite, bienvenue milles fois ici
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 11:46
oh, le beau ollipe, je m'attendais pas à le voir. très très agréable surprise.   
bienvenue et bon courage pour la suite.  perv 
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 17:52
Bienvenuuue ! Oh quelqu'un pour ce beau scena ** j'ai hésité avant de choisir doudou   
Courage pour ta fichounette **
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 20:55
Oh mon dieu, ce choix de scénario quoi

Et puis ton début de fiche  :**: 

Ok, je veux tellement un lien avec Nela, parce que c'est pas tous les jours qu'il y a d'autres petits oiseaux comme elle   

Bref, Bienvenue et bonne chance pour ta fiche

PS : Je confirme que c'est l'effet BAC-Examens, mon activité est lamentable, mais ça reviendra bientôt à la normale, faut pas s'inquiéter pour ça  perv 
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(#) Mer 18 Juin 2014 - 7:26
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


je te l'ai déjà dit mais tu fais mon bonheur, littéralement. et la fiche est merveilleuse. j'adore la manière dont t'as écrit l'histoire, ça donne juste envie de lire tes mots encore plus et d'écrire avec toi, quoi perv on se fait un rp bien rapidement, t'inquiètes pas mon coco Hope

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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