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(#) Mer 11 Juin 2014 - 23:19
Victoria Cassandra Rhodes

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Rhodes, un nom parmi d’autre qui n’est pas celui de son dernier mari et encore moins celui de jeune fille. Un nom choisis dans un bottin téléphonique au hasard pour le faire sien. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Victoria, c’st classe, ça lui colle un peu au corps, c’est la seule chose qui la relie à son passé. Rien de plus vrai que son prénom. Il n’a jamais changé de sens ou perdu de lettre. Cassandra n’est là que pour combler les éventuels trou sur la carte d’identité et satisfaire les petits curieux.C'était mieux avant ♆ quarante-deux ans. C’est vieux, ça commence du moins à l’être. La jeunesse belle et éternelle semble éloigné. C’est que le temps où il fallait montrer sa carte pour boire lui manquerait presque.  Première Bouffée d'air ♆ 29 décembre, quelque part au Michigan. Mais à quoi bon, elle ne s’en souvient plus. Papa et Maman ♆ Morts, disparus, perdu de vue tout du moins depuis des années. Trop banale pour s’attarder sur la frenchy et son américain. Dans mon lit ♆ Payez votre place ou soyez un trophée. Son seul intérêt se trouve dans l’argent, le pouvoir ou la jeunesse. Possédez les trois et il n’y aura même pas de discussion. Peut-être vous demanderez vous-même comment vous êtes arrivé aussi vite nu dans son lit. Degré de solitude ♆ Veuve…à de nombreuse reprise. Ses maris ont eu la fâcheuse tendance d’être fragiles et de mourir rapidement après leur union.  Tromper l'ennui ♆ Officiellement gérante d’un cabaret, officieusement de la maison close qui se met en place à l’arrière. Si l’on sait attiser la curiosité, faut-il encore la satisfaire pour ne pas frustrer. Tombé dans le trou à rat ♆ Sept ans et huit mois, c’est facile à retenir. Apprenez à la connaitre et avec un peu de chance, elle vous expliquera ce qui l’empêche d’oublier le temps passé. La nouvelle famille ♆ Crapule

au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Faudrait-il qu’il soit joli pour ça.   Pseudo pas beau ♆ Chaetana. Nombre d'hivers endurés ♆ 19. Pierre précieuse préférée ♆ Ruby.  Compagnie de voyage ♆ Andy.Mot doux ♆ Il est cool et super original. Degré d'addiction ♆ 4/7 Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR REX Tête de cochon ♆Dita von Teese Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de ademain sur tumblr, avatars de MORIARTY Mot d'amour en plus ♆ Ils seront payant ceux-là.   
L'assassinat a ceci de comparable avec l'acte sexuel qu'il est souvent suivi de la même question : que faire du corps ? Dans le cas de l'acte sexuel, on peut se contenter de partir. Le meurtre ne permet pas cette facilité. C'est aussi pour cette raison qu'il constitue un lien beaucoup plus fort entre les êtres.▲ AMELIE NOTHOMB
ici un titre
Le maquillage parfaitement appliqué d’une main de maitre sur le visage, elle a pris l’habitude d’être parfaite, à l’image de ce qu’elle entreprend. Ca doit être grâce à l’organisation. Temps de préparations calculé à la seconde, geste répété à l’avance, ça ressemble à ses technique de danse. Elle doit bien s’y appliquer autant. Qui d’autre se leverait aux aurores pour se présenter sous son meilleur jour. Le bustier serré au niveau de la taille, il n’y a pas d’erreur sur le choix, sa poitrine généreusement mise en avant. Elle ne pourra que plaire au club. Toujours attiré l’œil, c’est une devise à ne pas perdre de vu. Il faut se faire remarquer pour attirer l’attention, la stimuler arrive dans la démarche ou la conversation. S’abstenir des commentaires désobligeants, oublier qu’un crétin en restera un, mieux vaut sourire comme une greluche et se contenter d’intervenir au bon moment. Il ne tardera pas à arriver si la conversation est ennuyante et la personne sans intérêt. La gentillesse a des limites à ne pas franchir et l’ennui en est une. L’horloge tourne au ralenti mais ce n’est pas une raison de penser qu’elle a fini par s’arrêter. Il y a d’autre chose à faire, trop de chose que l’organisation ne permet pas gérer, surtout quand elle perd le contrôle sur tout. Ces désagréables moment où plus rien ne vas et où ses gestes sont retenue par la pensées de leur conséquence. Ils y aurait longtemps qu’elle se serait distrait avec tous les jeunots sous la couettes. Les riches sont plus durs à trouver, à croire qu’ils la fuient. Pourtant ils n’ont aucune raison de le faire, elle ne s’intéresse pas à eux, juste à leur compte en banque et à ce que leur réputation lui apporterait. Elle peut s’apparenter à ce genre de femme vénale qui ne font rien sans arrière penser. Sans doute, est-ce juste qu’elle ne se fasse passer en premier. Mais n’ayez crainte si vous avez des ennuis, elle sera là, à guetter le moindre geste de votre part, connaissant déjà tout ce que votre chute lui apportera. Sa curiosité modéré et ses faux airs de bienveillance seront vous rassurez avant le coup fatale. Les femmes sont de douces créatures qui dissimulent les plus grandes vipères. Et juste entre nous, ne vous fiez pas à ses mains tendus, elles ne le sont que pour pouvoir vous poussez dans le vide plus rapidement. Sa sensibilité envers la famille n’y changera rien, les liens de sang et de cœur ne sont pas indestructibles.

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(#) Mer 11 Juin 2014 - 23:20
Croquer les hommes commes des diamants...

l'étrange
(200 mots minimum)La vie a de drôle de manière de se venger. Femme à homme, Victoria était la femme fatale habitué à faire plier n’importe quel mâle sous son charme. Elle s’est tellement souvent plu à les séduire pour une nuit ou une année. Le temps de s’amuser ou de toucher un petit pactole parce que le pactole en plus de l’assurance vie comprenait l’héritage. Comprenez bien que les hommes mûrs n’ont jamais été de son intérêt mais au vu de ses goûts, il fallait bien trouver l’argent capable de combler ses désirs. Mieux aurait valu que dame Karma ne se mêle de rien. Les sales affaires perpétrer à l’abris des regards, la veuve noirs au doigt de fée avec les poisons et leur dose s’est vu mise à mal une soirée après avoir débarqué dans cette nouvelle ville. Elle a trouvez son compte avec un jeunot, bien loin de s’imaginer la honte qui allait en suivre. En considérant que s’ennuyer au lit ou s’y endormir est déjà honteux, avoir à soulever le corps sans vie et encore en plein action d’un homme plus lourd qu’elle lui a procurer surement la plus grande gêne existentielle. Cet imbécile n’a même pas eu la décence de se retirer seul, une fois les douleurs au cœur commencée. Il a préféré penser qu’un coup de rein en plus suffirait à dissiper les malaises. Idiot. Qu’en dire de plus ? Ce n’est pas comme s’il aurait pu éviter le poison d’une quelconque manière. Il n’était pas riche, et sa mot n’a pas été intentionnelle. Elle n’a rien compris la première fois. Elle a simplement été jeté le corps à quelques mètre de sa maison, une fois le corps caché dans le coffre de sa voiture.
Comment comprendre ? Comment le faire quand c’est si discret. La femme aux poisons, c’est vu doter de la même peau venimeuse que certains animaux. Mais attention, si elle ne contrôle rien, son corps n’en a jamais été complètement affecté. Simplement les parties qui lui ont permis de séduire ses maris. Elle l’a compris au fils du temps : mains, lèvres, creux du cou, seins, fesses, entrejambes. Autant de zones à éviter si elle ne voulait pas se retrouver une nouvelle fois écrasée sous un corps. Toutes ses zones érogènes qui lui ont tant servis dans la construction de sa fortune était simplement à oublier. Ça lui aurait été utile. Ça lui aurait servis pendant certaines périodes. Elle aurait pu accélérer le processus de mort sans se faire remarquer mais non. Il aura fallu qu’il n’y ait plus de mari à tuer pour ça. Les contacts physiques ont été bannis. Il reste la séduction à distance ou couverte sous une couche de vêtement comme y ont été destinées ses mains. Le vomissement et les maux de crâne que ces dernières pouvaient engendrer l’ont trop souvent dérangée pour encourir le risque que cela recommence par mégarde.
(c) MORIARTY


São Poeira
(200 mots minimum) La fuite mène parfois dans des endroits improbables. Ça a été le cas de  Sao Poeira. Perdu au milieu de nulle part, c’était le lieu parfait pour ne pas se faire retrouver par d’anciennes connaissances ou des flics. Ca ressemble à toutes les villes au début, si on oublie les conditions précaires. Rien d’alarmant quand on aime le troc et la vie de fermier. Il a fallu s’adapter. Ce n’était pas le paradis longtemps. Il manquait trop de magasin digne de ce nom, de fortune grandissante qui lui offrirait le pouvoir à la place, elle s’est vu éviter la prison. Et à bien y réfléchir, peut-être aurait dû-t-elle se rendre plutôt que d’atterrir ici. Elle a beau dire que ce n’est pas l’enfer, ça y ressemble dans le fond. Et les quelques qualités qu’elle peut y trouver ne sont qu’une manière de ne pas céder ou paraitre faible face aux autres. L’importance, le pouvoir et l’autorité acquise ne s’en iront pas à cause d’une fissure. Elle attends assez souvent que d’autre tombe pour savoir ne pas le faire elle-même. Il lui reste sans doute encore de nombreuses années à vivre dans ce trou à rat, autant ne pas les gâcher. Car tout perdre serait le pire. Comment vivre en étant misérable et en ne pouvant se reconstruire ailleurs, là où seul l’argent et l’usage qu’on en fait offre le pouvoir. Vous ne rêvez pas les seules choses aptes à lui manquer sont les tracas du quotidiens qu’elle a effacé avec le temps. Victoria est superficielle mais au moins avant elle pouvait l’oublier entre un verre de rhum et une partie de jambes en l’air.
(c) MORIARTY

L'art du bavardage mondain, cet art qui consiste à paraître tout naturel et sincère et à signifier en même temps par son aspect qu'on considère ses auditeurs, eux aussi, comme des personnes toutes naturelles et sincères. ▲ DOSTOÏEVSKI
 Si je t'aime, prends garde à toi.
(au-dessus de 400 mots) L’enfance.

Il y a les chanceux qui naissent la cuillère en or dans la bouche et puis il y a les autres. Et dans ces autres, différentes catégories arrivent à se frayer une place de choix.  La classe moyenne, niveau habituel, fréquemment cité qui n’en fait pas rêver beaucoup. Qui voudrait devoir bosser pour arriver à survivre ? Se tuer à la tâche n’a rien de charmant. Pourtant à six ans, Victoria y trouve un joli mélange. Il en est attirant et presque féérique. C’est mieux que les deux boulots de maman ou celui de papa et son alcoolisme. La bouteille est le quatrième membre de la famille, celui qui coute le plus cher et pour lequel on se sacrifie. La misère des soirs de noël devant un arbre sans cadeau et dans le jardin n’a pas marqué son esprit de jolies images attrayantes. Surtout quand la sortie n’était là que pour camoufler papa qui se battait avec maman. Bien que le se ne soit pas utile, les cris le prouvait bien. Heureusement qu’un peu de neige venait parcourir le paysage, l’empêchant de perdre ses sens en direction de la maison. Tout était mis en œuvre pour graver en détails le moment présent, en effaçant les bruits dérangeants. Pas facile à annihiler quand c’est la routine. Sa mère était accro à son père comme il l’était à la bibine. Aucun d’eux prêt à céder. L’enfance c’est passé entre deux personnes dignes des plus grandes tragédies. Ils l’étaient sûrement tous les trois. Pauvreté, alcoolisme, couple bancale, gosse mis de côté et petites tromperies, ça doit bien valoir un livre. Son père avait pris l’habitude de passer des nuits ailleurs chez des minettes à peine majeures. A moins qu’il n’ait été trop éméché pour se souvenir de sa famille. Et c’est de là que les matins empli de crise de jalousie ont vu le jour. La petite brune enfermé à clé dans sa chambre, le temps que tout se tasse, même si elle était déjà descendue devant les deux corps nus. Un peu de pudeur dans une éducation partie en miette dès les premières minutes d’existence. Ne pas finir détraquer aurait  tenu du miracle.

L’adolescence.

Les premières formes, les hormones qui détraquent l’humeur et font perdre son identité. Trouver qui l’on est, vers quoi se diriger. Dilemme important qui dirigera toute une vie. Et si l’on ne veut rien ? Et si sans ambitions, on suit le chemin des géniteurs. Les deux modèles qui n’en sont pas. C’est plus facile que les cours lassant et répétitif. N’oubliez pas, souvenez-vous,… A croire que son cerveau a toujours vécu une vie double et qu’il n’a jamais enregistré du premier coup. C’est peut-être fait pour ceux qui ont un problème moteur, sûrement. Ca ne pourrait se révéler aussi ennuyant si ce n’était pas le cas. Il n’y a qu’une discipline instruite qui puisse la passionné et c’est la danse. Loin de l’école, elle n’a jamais  compris comment elle s’est retrouvée là entre le manque de temps et d’argent. C’est ce pour quoi elle pourra toujours remercier sa mère. Elle l’a compris des années plus tard en voyant le prix de la tunique et des chaussons. Une tunique qui, à cet  âge, a doucement pris des formes plus sensuelles et bien moins plates que celles de la gamine de six ans. Ce n’était pas pour déplaire quand dans les spectacles de tout âge, les regards masculins se posaient souvent sur elles. Des gens de son âge ou un peu plus, elle ne s’en souvient plus et ce n’est pas ce qui l’a marqué. Etre remarquer et voir le plaisir dans les yeux était bien plus attrayant que tout le reste. Les tenues plus moulantes, les blouses serrées et les shorts ou les jupes courtes sont apparues dans sa vie quitte à faire plus âgé. Séduire les ados et les hommes en mal d’amour à coup de looks tous plus osé, voilà qui était plaisant. Le maquillage aussi à fait son apparition de manière légère et peu affirmer. C’est l’époque où il fallait s’y prendre à deux fois pour ne pas ressembler à un clown. Une époque bien lointaine qui pourrait lui manquer. Aujourd’hui si on lui donne un âge supérieur au sien, ce n’est plus flatteur. Bien que ça ait dû déjà faire partie des défauts à l’époque. Touché par un homme ivre qui plus est marié à sa mère n’était pas flatteur ou plaisant, bien qu’il n’y ait jamais rien eu de plus qu’une caresse affirmé sur ses seins. Mais à bien y regarder c’était le but recherché. Si son père saoul pouvait oublié son âge, qu’est ce qui empêchait d’autre de le faire ? Les looks plus affirmés, jamais critiqué par la famille, lui ont fait découvrir les premières joies du sexe avec un homme qui aurait bien pu être son père. Les autres ont défilés en n’étant jamais plus jeunes qu’elle. A l’époque, elle était simplement ce qu’on appelle une croqueuse d’homme. L’argent ou la réputation n’avait pas d’importance, tant qu’ils apportaient de l’amusement et du plaisir. C’est sûrement la raison première qui l’a toujours fais pencher pour des hommes plus mûre.  

Le premier mari

Voilà le plus important, l’essentiel : l’amour. Les premières accélérations du cœur, les yeux qui brillent, les envies de ne plus lâcher l’autre. Fut une époque où cela a vraiment existé. Ce n’était pas les billets verts le seul moteur de son excitation. Bien qu’ils l’aient toujours un peu été. A dix-neuf ans, les premiers signes de son amour pour le luxe, on fait surface dans ses choix amoureux. Ça ne se contrôle pas mais ça se dirige sûrement. Georges, un anglais qui visitait l’Amérique depuis déjà dix ans. C’est ce qu’il disait pour se convaincre qu’il retournerait dans son pays natal. Il n’avait pas tort, il y est retourné après avoir rencontré Victoria au coin d’une rue de magasin de luxe où elle aimait flâner plus qu’acheter.  Ils sont venu à discuter, sûrement la pensait-il plus âgée que dix-neuf ans, et le contact est bien passé. Quelque passion commune, des lieux appréciés, l’amour des mêmes films et surtout la conversation fluide. Elle aurait pu penser que ça ne durerait qu’une nuit mais il est resté et en un an, ils ont réussis à organiser un petit mariage entre eux. Elle l’a suivi partout, même si  l’Angleterre se fut avec appréhension, rencontrer les parents  n’est pas aisé avec une si grande différence. Ils ne furent pas contents mais ils n’eurent plus le choix. Elle vécut le parfait amour, loin des disputes, entre le voyage d’affaire et les cours de danse, lorsque ce n’était pas un ballet qu’on lui proposait. L’amour de la danse n’est pas passé, la scène s’était sa raison de vivre. Les minutes à voler l’attention de tous  a gardé de son importance. Petit plaisir banale qui réchauffe le cœur et permet de voir les différentes manières d’entrainer et les différents style des bâtisses. Georges a toujours été présent pour ses spectacles, que ce soit les voir ou la saluer à la fin en venant supporter les retards en coulisse. Ils en ont fait des choses ensembles. Ils ont été sages, parfaits aux yeux extérieurs malgré leur différence apparente. Avec eux l’amour n’a pas duré trois ans, il aurait pu durer une éternité sans se limiter à leur cinq ans de mariage. Ça aurait pu si le cœur de son mari n’avait pas lâché soudainement dans sa quarante-sixième année de vie.  Veuve, séduisante, sans enfant et avec une petite fortune en poche, elle a de suite possédé toutes les qualités pour se remettre en selle. Alors pourquoi a-t-il fallut pleurer et trouver comment s’en remettre ? Pourquoi ça l’a touchée autant ? Ce n’était qu’un homme, il en reste une foulé d’autres, il suffirait de se pencher pour en trouver un. Était-ce ce que l’on appelle l’âme sœur ? L’unique personne qu’il faut trouver pour vivre heureux les années qu’ils restent à vivre ? Pourquoi personne ne parle de la douleur qu’il reste à vivre quand elle part ? C’est moins glamour, sûrement moins vendeur mais d’autant plus réaliste.

Les autres

Il lui aura fallu un an pour se remettre. A vingt-six ans la vie n’est pas finie, il y a des tas de chose. La perle rare aura peut-être été retrouvée ailleurs. Car il y a eu le besoin de voir des paysages nouveaux. Elle a repris la direction de l’Amérique, abandonnant les beaux-parents à leur sort et leur tristesse. Il faut garder un regard intact et séducteur, le rouge aux yeux n’est pas séduisant. Et il en a fallu une bonne dose de séduction. Une femme qui réussit et qui s’entretient seule n’attire pas plus qu’une nouvelle  adulte sans emploi fixe. En tout cas pour sa part, la chance ne lui a pas plus souris. Elle ne l’a pas cherché non plus. Elle s’est laissé porter sur son lit de billet verts et le peu de succès en tant que danseuse. Elle se serait surement épanouie ailleurs si le milieu ne lui offrait pas la possibilité de s’ouvrir à de nouvelles rencontres, particulièrement masculine.  Il faut l’admettre : si le succès n’était pas présent,  il apportait au moins de jolie rencontre. Il lui aura d’ailleurs fallut moins d’un an pour mettre la main sur un styliste à la réputation montante. Une rencontre peu marquante, à l’exception du premier pas fait de sa part, après un défilé. Petite fortune, elle ne s’est pas intéressé à son cœur. Celui qui l’intéressait à disparu, à quoi bon le faire avec un autre ? L’important c’est de pouvoir s’assumer financièrement et d’obtenir les noëls et autres fêtes tant désirés. Le toit sur la tête fait bien vite oublié les obligations conjugales car si le premier mariage a été fait de manière irréfléchi, le second a été exécuté sur un coup de tête mais réfléchi. Tout a encore filé sous ses doigts sans qu’elle ne puisse se rendre réellement compte de l’impact de ses actes. C’est mieux quand il n’y a pas d’amour. Et puis quoi ? Ils ne se voyaient pas souvent de toute façon. C’est ce qui a enclenché les disputes, fausse crise de jalousie pour rester crédible et réponse violente de la part de son conjoint. Il n’a pas duré des années dans de tels conditions. Bien vite, il s’est retrouvé à avoir des problèmes de santé répété avant d’y succomber sans que l’on ne comprenne les raison de son décès. Il n’y en a qu’une qui en connaissait les cause, mais Victoria a bien gardé le silence. Savoir que celui qui lui marchait sur les pieds a été condamné de son courroux ne regardait qu’elle. Peu importait l’avis des flics compréhensifs. Une bande de malhonnête. La prison n’irait pas avec son teint et encore moins avec ses gouts. Heureusement qu’il n’y a eu aucune preuve accablante. Elle a pu refaire sa vie dans une autre ville avec un autre nom et le cœur léger. L’obligation est-elle de dire que les deux suivants la firent déménager en accentuant sa fortune ? Probablement pas, c’est logique qu’elle ait voulu se débarrasser de deux parasites insupportable, surtout quand le premier l’a obligé à accouché d’un marmot rapidement mis à l’adoption. Elle ne se voyait pas en élever un dans ses conditions et une fois sa grossesse apprise, il était bien trop tard pour avorter. Parfois elle regrette de ne pas l’avoir gardé à ses côtés, surtout maintenant.

Le dernier mari.

Vient un moment où mentir devient difficile. Avec celui-ci, ça l’a été. Victoria a souvent dis qu’il pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert. Phrase cliché, généralement baigné d’amour mais, si ça n’est pas évident, ici encore ce n’est pas le cas. L’argent l’a poussée a faire connaissance, il lui a intimer de se rapprocher avec de petits rires débiles, un jeu de jambes parfait et quelques flatteries. De quoi flirter et faire oublier son veuvage intensif. Elle ne pense d’ailleurs ne lui en avoir cité en tout, un seul sur les trois. Ou plutôt les trois réunis en un. Il aurait eu beau chercher entre son nom et ses informations, il n’aurait rien trouvé sur son passé dissimulé à ravir sous un faux nom et un passé vague. Il a décidé de lui faire confiance et le jeu s’est lancé. Avec les années ça a pris des allures de jeu. Séduire, jouer, simuler et tuer quand l’ennui arrive. Avec la recette de la mort en poche, ça en devient presque trop facile. Ca en perd presque de son intérêt et l’amusement s’y serait presque dissipé. Heureusement qu’il était différent. Il lui aurait presque rappelé son premier amour. La simulation était moindre, sans atteindre ses premiers émois. Il est devenu insipide, sa mort n’aurait pas dû imiter les autres. Il était spécial, il méritait de le voir dans ses dernières heures. Elle a profité de l’un de ses voyage d’affaire pour un produit aussi futile qu’essentiel au quel elle ne s’est jamais intéressé. Ils ont communiqué par courrier et elle lui a simplement et tout bêtement demandé une lettre de suicide. Pas directement, pas aussi clairement, juste un courrier lui disant qu’elle avait peur de le perdre, tout en lui demandant une lettre avec tout ce qu’il lui dirait s’il devait voir sa vie écourté. De jolis mots d’une femme désespérée au point de croire qu’elle deviendrait veuve une nouvelle fois. Elle l’a gardé précieusement comme « preuve d’amour », tandis qu’elle a brulé la sienne quand il est revenu.  Deux mois plus tard, il s’éteignait dans un suicide à la Roméo et Juliette pour une nouvelle conquête qui l’aurait repoussée à cause de sa femme. Une dose de poisson probablement mortel dans le sang qui lui aura fait recracher ses boyaux, alors que Victoria était partie suivre des cours de danse burlesque. Vive l’Australie et sa multitude d’animaux empoisonnés, même si elle a remarqué que c’est passé difficilement. Le quatrième mari mort était peut-être celui de trop. Elle a pris l’héritage et s’en est allé comme une voleuse sur les routes, à la conquête d’une ville où elle se ferait oublier. L’avion aurait sans doute été une solution mais elle l’a trouvé trop dangereux. Elle a pensé qu’il aurait été plus simple de la suivre à la trace. Alors de ville en ville, elle a vidé son compte pour le mettre ailleurs ou le prendre dans ses valises.

Vie de fugitive.

Il a fallu prendre l’argent, s’éloigner des lieux connu, changer de direction une fois les comptes vides et clôturés. Et puis sans vouloir visiter du pays, elle l’a quand même fait, prise entre les chambres d’hotels pour les journées trop nauséeuses. Faute de ne pas être tombé enceinte de Georges, elle l’a été de celui qui lui ressemblait le plus. Elle aurait voulu le faire partir, seulement il était résistant et l’ivg subit ne l’a pas fait partir. Il est resté bien attaché comme pour la partir de sa fuite et lui rappeler le mal qu’elle a dû offrir en tuant. Car aussi peu réaliste qu’elle aurait pu l’être, Victoria a toujours su que ça n’aurait pu être elle qu’on a un jour regretté. Elle n’est que la femme sans famille, sans amour et sans domicile. Elle est devenue la femme avec un début de famille mal construit. Les chemins l’ont porté sans qu’elle ne se rende compte dans une ville plus précaire que les autres, aussi défaillante qu’elle et donnant cette impression d’insécurité. Tant pis, au huitième mois, il n’y avait plus le choix que de s’installer là où la flicaille n’irait pas la chercher. Il faudrait bien être fou  pour tenter de rentrer dans un coin sans voiture, sans luxe, sans magasins et avec une électricité qui en fait des siennes. Enfin, quoi qu’il en soit, elle a trouvé une maison où ce qui s’y apparentait le plus. Elle ne s’est pas montré jusqu’à la fin de sa grossesse. Mère célibataire, ça n’apporterait rien. Surtout dans un lieu aussi pauvre. Qui la laisserait s’installer sans intenter à sa richesse ? Tant qu’à faire autant être en pleine forme si cela devrait arriver mais la situation ne s’est jamais présentée. Elle a pu accoucher tranquillement et seule, malgré les douleurs et la péridurale qui aurait manquer. La documentation avant la naissance a été primordiale à ses yeux alors à trente-cinq ans et un second bébé. Elle aurait bien pu s’en occuper. Les médecins aux diplômes trouvés dans une pochette surprises peuvent aller se rhabiller. Le travail a été réalisé impeccablement et la suite s’est déroulée dans les mêmes conditions. Elle a tout fait pour offrir la meilleure vie à ce petit être fragile. Elle aurait pu vivre uniquement pour lui, elle était prête à tous les sacrifices mais ça n’a pas suffi. Il a commencé à faire de la fièvre un soir, elle a fait son possible pour l’arrêter. Elle a appelé les médecins mais deux jours plus tard, son fils est mort. Deux mois pour s’y habituer, le temps de rallumer son humanité pour trouver un enterrement triste. C’est le premier depuis des années auquel elle a pleuré sans devoir se forcer. Mikael est le premier à avoir rouvert des plaies qu’elle pensait disparues pour toujours.  Et Victoria n’a trouvé d’autre moyen de consolations que les hommes qui sont entré et sorti de ses draps.

Le jeune amant

Les hommes n’ont suffi qu’un temps. Il fallait se remettre d’aplomb et se refaire une beauté. Etre désiré au lieu de posséder.  Plus flatteur pour l’égo et moins dangereux, au vu de la malédiction qui s’est abattu sur elle. C’est ce qui qui lui  a fait oublier le sexe pour un moment, bien que le fantasme soit toujours dans sa tête. Plaire et faire fantasmer quoi de mieux ? Une ville sans télé a bien besoin de distraction aussi primitive que son état. Elle s’est laissé tenter par l’ouverture d’un bar pour ne pas faire concurrence au proxénète du coin, mais elle n’a pu s’empêcher de résister à la tentation bien longtemps. Le bar a laissé une place pour un podium de danse pour les filles qui le désirait, elle les a laissé un moment se déhancher et s’exhiber pour servir de distraction, avant de se décider à les former un peu. Cours de danse pour toutes et chorégraphie un minimum sophistiqué. De quoi réveiller des hormones. Et ce des deux côté du podium. Ses filles ont rapidement commencé à fuir le lieux dès leur jobs fini pour se taper des mecs en compensation d’une somme. Victoria n’a pu passer à côté. Et c’est sûrement ce qui l’a poussé à se mettre en concurrence direct mais officieuse des trafics déjà existants. Quelques chambres ont vu le jour à l’arrière, payante selon le temps pour toutes les filles voulant s’amuser aux galipettes. De quoi fidéliser les clients et ne pas perdre d’argent sur les services proposé sans son accord. Et puis au milieu de son commerce, il y a eu un jeune homme, bon parti, qui a attisé sa curiosité. Léon, tueur à gage réputé en plus d’être beau et jeune. Comment vouliez-vous qu’elle puisse passer à côté sans le remarquer ? En plus, il faut dire que la magie à opérer. Il est resté à ses côtés à déblatéré les bêtises habituels de l’amour sans se soucier du reste ou du fait qu’elle se soit toujours défilé lorsqu’il a voulu aller plus loin. Il faut dire que son cœur si ce n’est pour les enfants n’a plus battus souvent d’un sentiment pur et honnête. Léon n’en a pas été l’exception. Au mieux, fut-il comme un fils plutôt qu’un éventuel partenaire. Sa superficialité ne lui a pourtant pas permis de le repousser plus. Victoria ne l’a pas regretté en rencontrer sa sœur. Jeune jolie, sachant danser, prête à être modelée à son image en gros. Une belle jeune femme qui pourrait faire ramener les hommes avec une potentielle fortune à elle. De quoi persister dans les habitudes et les petits plaisir malsain. Ça doit être pour ça qu’elle protège les deux gosses d’un fusil soigneusement camouflé. La sécurité avant tout. Peut-être bien que si elle menace Andréa, c’est purement par besoin de protection, telle une mère poule révèle-t-elle ses instincts maternels en retard ? Il se pourrait qu’elle ne soit pas aussi froide qu’elle veuille lui faire croire.



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(#) Jeu 12 Juin 2014 - 16:53
cette beauté
bienvenue ici
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(#) Jeu 12 Juin 2014 - 19:16
Merci !   
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 8:28
Bienvenue ma-da-me 8D
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 9:27
Merci, mon petit.  ange Mais cherche les messieurs avec des sous au lieu de la petite bête.
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(#) Sam 14 Juin 2014 - 12:05
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


à nous deux   

alors, en voilà une vraie femme, les hommes n'ont qu'à bien se tenir  perv j'adhère pour ce personnage puis voilà, je vais pas te faire un roman mais compte sur moi pour venir te quémander un lien. on pourra trouver quelque chose de bien entre vieux de sao. bienvenue et bon jeu   

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Sam 14 Juin 2014 - 12:12
Merci !   Même s'il y a plus de grande crainte à avoir.   
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