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Scléranthe Dorian Faust ☽ The Lost Wanderer

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(#) Dim 18 Mai 2014 - 4:22
Scléranthe Dorian Faust

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Faust Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Scléranthe Dorian dit "Cléo", si vous y êtes autorisé C'était mieux avant ♆ 20 ans Première Bouffée d'air ♆ 12 septembre 1993, à Bédouès (Gévaudan) Papa et Maman ♆ Scléranthe est de nationalité française. Il est né d'un père français et d'une mère tzigane Dans mon lit ♆ Il préfère les pleins et les déliés masculin aux courbes et creux féminin. Le contact d'un corps fort tout contre le sien, un sentiment fugace et éphémère de sécurité entre deux bras forts, l'oreille pressée contre une poitrine puissante.Degré de solitude ♆ Scléranthe est seul, plus seul qu'un moineau sous la pluie. Abandonné dans la beauté brûlante, terrible et implacable du désert. Quelqu'un viendra-t-il faire taire cette solitude ?  Tromper l'ennui ♆ Il est apothicaire et diseur de bonne aventure pour ceux qui le souhaite Tombé dans le trou à rat ♆ Cela fait 5 ans que Scléranthe est arrivé à São Poeira La nouvelle famille ♆ Salaud est sa nouvelle famille.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Mamou   Pseudo pas beau ♆ Psy ou Fougère Nombre d'hivers endurés ♆ 21 ans. Pierre précieuse préférée ♆ L'aigue marine (je sais, c'est une pierre fine XD) ou l'émeraude  Compagnie de voyage ♆Je cherchais un vava pour un autre forum sur google image et je suis tombé sur ce forum qui m'a détourné de l'autre XD Mot doux ♆  J'adoooooore ! L'atmosphère, le contexte, tout ce mystère ! Et ce design de folie ! Vraiment, ça a l'air d'un fo absolument génial ! Degré d'addiction ♆ Deux ou trois jours sur septSésame ouvres-toi ♆ OKAY PAR SALE Tête de cochon ♆ Logan Lerman Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de recklesslyunbroken sur tumblr, avatars de Eclat et Money Honey Mot d'amour en plus ♆ J'espère vraiment être digne de la qualité de ce forum !
Tout cela ne vaut pas le poison qui découle De tes yeux, de tes yeux verts, Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers... Mes songes viennent en foule Pour se désaltérer à ces gouffres amers.. ▲ BAUDELAIRE
A Lonely Boy
La nuit commence à tomber sur São Poeira, la plongeant peu à peu dans les Ténèbres, comme si celles-ci ne s'étaient pas déjà établies dans ce petit coin oublié de Dieu. D'aucun se serait précipité vers la sécurité toute relative de son chez soi, se préparant à un sommeil agité, hanté de visions oniriques et cauchemardesques, l'angoisse au ventre et sursautant au moindre bruit de la masure branlante méritant à peine le nom de maison. Mais ce n'est pas le cas de la silhouette qui évolue parmi la végétation dense, à peine gênée par l'humidité. Elle disparaît parfois avant de ressurgir brusquement, rendue encore plus éthérée par la brume vespérale qui s'élève doucement. Il s'agit de Scléranthe, le jeune homme, un garçon vraiment, qui a débarqué, rachitique et à demi fou il y avait cinq ans de cela. Des cheveux de jais, une peau diaphane, une bouche légèrement boudeuse ainsi que de grands yeux clairs qu'accompagnent un corps mince, à l'aspect si fragile. C'est ce que l'on pense en le voyant ; qu'il est un être fragile, naïf et délicat. Mais les eaux calmes sont souvent les plus profondes c'est pourquoi il n'y a pire que celles-ci. En vérité, l'apothicaire est doté d'une intelligence acérée et d'un grand sens de l'observation, il sait qu'on lui donnerait le bon dieu sans confession et sait très bien se servir de ces atours. Scléranthe a la peau dure et peu de scrupules, il sait ce qu'il veut et est prêt à tout pour l'obtenir, qu'il s'agisse de donner son corps ou d'effectuer quelques larcins ça et là. Extrêmement lunatique, il sourit à la face du monde et l'instant d'après entre dans des colères noires ou vous plante une dague dans le dos, figurativement et littéralement. Il connait les dangers de ce coin du monde, il savait qu'il offrait une cible facile, surtout à cause de son physique. Pour survivre il faut se battre et être impitoyable, une leçon que le jeune apothicaire à apprit à ses dépends. Pourtant, il était bon avec ceux qu'il appréciait, seuls ses ennemis avaient du soucis à se faire. Surtout quand on savait qu'il maîtrise l'art des poison. Et si vous pensez qu'il est fou, vous n'avez pas tout à fait tort …


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(#) Dim 18 Mai 2014 - 4:23
Abandon all hope ye who enter here

l'étrange
Scléranthe est un vagabond. C'est inscrit dans ses gènes aussi bien que dans sa psyché. Peut être cela vient-il de son sang manouche, peut être pas, mais il a la bohème dans le cœur, dans les yeux et dans l'âme et le monde et ses routes l'appellent, le supplient de voyager et de les parcourir. Et cela ne sait pas arrêter à São Poeira, loin de là. Il y est prisonnier, comme tant d'autres et il ne peut pas parcourir la planète de long en large, dormant à la belle étoile au milieu d'une pleine méridionale un jour, et traversant la toundra le lendemain. Non, il ne peut plus faire ça mais cela ne l'empêche pas de vadrouiller de ci de là en ville, dans la jungle ou dans le désert. Aussi n'est-il pas étonnant que son don soit en rapport avec ça. Cléo appelle cela « les bottes de sept lieux ». Pourquoi ? C'est très simple, il lui suffit parfois de faire un pas, et au lieu de se retrouver droit devant lui, il est soudain à l'autre bout de la ville, dans la jungle mais le plus souvent, devant la mine. Bien sur jamais en dehors du périmètre. C'est un don qu'il maitrise mal, il peut parfois l'invoquer sur commande mais le plus souvent c'est complètement involontaire. En fait ce don, au lieu de lui servir et de lui faire gagner du temps, ne fait que le retarder et l'oblige à courir à droite et à gauche.  Il fait cependant tout ce qu'il peut pour maitriser cette … chose.
(c) Eclat


São Poeira
Le jour où Scléranthe est arrivé à São Poeira reste très vague dans son esprit qui était alors presque ébouillanté et hanté d'hallucination. Il se souvient être arrivé sous le couvert de la jungle et s'être effondré sous l'ombre bienvenue des arbres séculaires, la tête littéralement plongée dans un torrent qui passait par là, buvant jusqu'à plus soif sans se soucier de savoir si l'eau était potable ou pas. Cette ville, qu'il a tant observé, l'a sauvé tout en le gardant prisonnier, l'empoisonnant doucement avec les effluves maléfiques du Diable. Alors son avis sur la ville est mitigé. Parfois, il l'aime presque comme chez lui et d'autres fois il la déteste de toutes les fibres de son être. Il a déjà tenté, maintes et maintes fois, de s'enfuir de la ville mais toujours en vain. Il lui semble marcher pendant des jours et des jours dans la jungle, jamais le désert, sans s'arrêter jusqu'à apercevoir une trouée dans la végétation qui allume toujours un fol espoir en Cléo. Et puis il se rend compte qu'il est de retour en ville, parfois à l'endroit exact d'où il est parti, soit près de la mine ou autre part. Il tourne en rond pendant des jours en vain. Scléranthe a aussi essayé de s'enfuir par le fleuve. Après tout, un cours d'eau est vif et aboutit toujours à un autre plan d'eau. C'est une des lois les plus élémentaires de la physique. Et peu importait où il risquait d'atterrir, tout ce qu'il voulait s'était s'enfuir. Mais encore une fois, il dérive et dérive toujours en suivant la même boucle, sans fin.
(c) Money Honey

Tout cela ne vaut pas le terrible prodige De ta salive qui mord, Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remords, Et charriant le vertige, La roule défaillante aux rives de la mort!▲ BAUDELAIRE
A Path To Hell


Douce France




La rumeur courait partout dans le petit village du Gévaudan – c'était ainsi que l'on appelait la région à Bédouès, pas de Lozère ici, non, juste le Gévaudan-, elle courait portée par les commères, atteignant bientôt la totalité 194 habitants. « Vous ne devinerez jamais … », « Est-ce que vous avez entendu ? », « On a jamais vu ça ! », « Quelle honte ! Mais quelle honte ! ». Bédouès n'avait pas connu de telle agitation depuis des siècles semblait-il. Un enfant du pays, un bon garçon bien de chez nous, avait engrossé une des bohémiennes du camp qui s'était installé depuis peu un peu plus bas dans la montagne. Les Bédouesquins avaient vu d'un mauvais œil l'arrivée de ces étrangers, de ces voleurs, pire encore, des apatrides, et ils avaient eu raison. A peine six mois dans le pays et voyant qu'une de ces sorcières avaient ensorcelé un des leurs. Les superstitions avaient la vie dure ici et il était évident que c'était leur petit gars qui avait été corrompu. Après tout, même si Anselme Faust n'était qu'un gamin rêveur, bien loin du caractère des Faust comme on le connaissait, il n'était pas un mauvais bougre et il savait le déshonneur de fricoter avec la racaille. Mais à présent, le mal était fait et il lui fallait épouser cette fille pour ne pas plus galvauder son sang et les valeurs de sa famille.  Et c'est ainsi que neuf mois plus tard, la toute jeune Athénais Faust donnait naissance à un petit garçon, baptisé Scléranthe Dorian par son doux rêveur de père.

***

Les années passèrent et le nourrisson devint un adorable petit garçon, adoré par certains et méprisé par d'autres. Son statut de métis ne jouait certainement pas en sa faveur. Les habitants du village était toujours méfiant vis à vis de lui, certains se signant même sur son passage, effrayé des sortilèges que sa mère avait bien pu lui inculqué, même à un si jeune âge. Pour les manouches, les sentiments allaient de l'indifférence à la haine la plus totale. Il n'avait presque rien de sa mère si ce n'était les cheveux et la stature délicate, tout le reste, sa peau, ses yeux, son visage tout entier, tout ça, c'était le portrait de son père. Il n'y avait pas moyen de le dissimulé, il était le fils d'un gadjo, d'un blafard. La preuve vivante de l'infamie de sa mère. Alors il n'était accepté nulle part, sauf par ses parents qui malgré tout, l'aimait plus que tout et s'aimaient eux aussi. Ils faisaient d'ailleurs un couple saisissant. Anselme, grand blond dégingandé, ses yeux bleus toujours un peu dans les nuages, et Athénais, brune et sauvage au rire facile. Qui se souciait de ce que pensait les autres ? Certainement pas Scléranthe qui était complètement heureux avec ce qu'il avait.

C'était un garçon vif et curieux, toujours le sourire aux lèvres et un rire cristallin près à fuser à tout instant. Il passait son temps à vagabonder dans la montagne, le plus souvent se faufilant dans château de Miral ou jouant avec lui même près des menhirs de la Can d'Issenges. Ses parents veillaient personnellement à son éducation si bien qu'il apprit très tôt à lire. Son père lui enseignait la Nature, les plantes et leurs vertus, l'astronomie aussi tandis que sa mère lui inculquait la culture tzigane, millénaire et si riche. Il apprenait la meurtrissure de son peuple sans patrie mais aussi sa fierté sans égale, le violon énergique et la voix lancinante. Et le garçonnet absorbait tout cela comme une éponge, avide de connaissances. Oui, Cléo n'aurait pas pu être plus heureux. Sauf qu'évidemment, ce n'était pas destiné à durer.


Csardas




Cléo avait neuf ans quand tout bascula. Le clan de tziganes ne s'était que trop attarder en Lozère et il était plus que temps qu'il s'en aille. Et Athénais, qu'elle le veuille ou non, ressentait aussi cet appel, ce désir de liberté qui était ancré dans son corps, dans son cœur et dans son âme. Mais elle aimait aussi Anselme et elle savait que son fils serait plus heureux ici que parmi leur peuple, là où il portait la faute de sa mère comme une tare sur le visage. Elle se trouvait tiraillée entre deux mondes et deux familles, celle qu'elle avait toujours eu et celle qu'elle s'était construite au risque de déplaire à son père, chose impensable dans sa culture. Cependant, le choix lui fut dérober. La belle bohémienne partie se promener un après-midi, comme elle en avait l'habitude, et ne fut retrouvée qu'au petit matin. Personne ne sut jamais ce qu'il lui était arrivé, la cause de la mort fut déclarée accidentelle, une simple chute qui se révéla mortelle. La famille de la jeune femme réclama le corps, voulant l'inhumer selon leurs rituels et empêchèrent son époux et son fils d'assister aux obsèques. Peu de temps après, le clan s'en allait, non s'en emporter avec eux le petit Scléranthe, qu'ils dérobèrent sans un bruit, dans sa propre maison, laissant un homme brisé derrière eux. Il était peut être gadjo mais il n'en restait pas moins un tzigane, le fils d'Athénais, la fille préférée de son père, et il devait leur revenir de droit. Ils pourraient peut-être en faire quelque chose. Le petit garçon ne devait plus jamais revoir son père.

***

Scléranthe grandit donc comme un tzigane mais il ne fut jamais complètement accepté. En plus de son métissage et du déshonneur qui le teintait, on découvrit rapidement qu'il possédait les mêmes dons de clairvoyance que sa mère qui elle même les détenait de sa mère et ainsi de suite, de mère en fille depuis la création de leur lignée. Or chacun savait que seule les femmes pouvaient être dotées de prescience, c'était un pouvoir de femmes, ainsi allait le monde. Et voilà que ce garçon en avait hérité ! Cela devait être à cause du sang de gadjo qui coulait dans ses veines et qui avait dû pervertir la lignée. Cette tare acheva de le mettre à l'écart. Il trainait le plus souvent près des femmes qui étaient moins méchantes et violentes avec lui que les hommes, apprenant à coudre, à cuisiner et autres, tout en se soumettant aux rites de passages tels que l'épreuve des sept clochettes. C'était ainsi que les garçons apprenait l'art du vol en s'entrainant sur un mannequin en habits, dans lesquels étaient dissimulées sept clochettes d'argent. Le garçon était déclaré prêt lorsqu'il réussissait à faire les poches du mannequin sans faire tinter les clochettes. Et Scléranthe y parvint, même s'il mit plus de temps que les autres. Ainsi passèrent les années, Cléo parcourant l'Europe, supportant les insultes, les brimades et les coups, et pensant souvent à ce père qu'il n'avait pas vu depuis longtemps et qui l'avait aimé, comme on ne le faisait plus à présent. Son seul réconfort était son violon. Lorsqu'il en jouait, il oubliait tous ces soucis pour ne se retrouver que seul avec lui même. Et c'était également la seule fois où les autres l'acceptaient, dansant et chantant au son joyeux de son instrument, le temps d'une chanson.

C'est alors qu'un autre bouleversement mis encore une fois la vie de Cléo sans dessus dessous. Le chef du clan décida qu'il ne voulait plus d'un gadjo pour salir sa réputation, surtout s'il s'agissait d'un dégénéré qui faisait des choses immondes avec d'autres hommes. Il envoya donc le garçon de 15 ans en Amérique où il serait accueillit par un clan cousin qui ne saurait rien de ses origines. Là où on pourrait chasser le sodomite hors de lui. C'est ainsi que l'adolescent se retrouva dans l'avion pour la première fois de sa vie, en direction de l'Amérique du Sud. Il n'atteignit jamais son nouveau clan.


Salvation or Damnation ?




Scléranthe battit doucement des cils, tentant d'ouvrir les yeux en dépit de son mal de crâne et de la chaleur torride qui l'entourait. Il y parvint au bout de quelques instants, les refermant aussitôt, éblouit par le reflet du soleil sur le sable. Le sable ? Effectivement, partout autour de lui, il n'y avait plus que du sable. Il était dans un désert. Mais comment était-il arrivé là ? Il se souvenait d'avoir embarqué à l'aéroport de Varsovie mais après, c'était le trou noir. Se relevant difficilement, il regarda autour de lui en portant la main à sa tête qui revint rougit de son sang. Mais où était il ? Et qu'est ce qu'il lui était arrivé ? Sa valise était éventrée un peu plus loin et ses maigres possessions avaient disparues, sûrement pillées. Même les chaussures qu'il portait aux pieds avaient disparut. En fait, il ne lui restait plus que les vêtements qu'il avait sur le dos, un morceau de tissu indéterminé et, Dieu soit loué, son violon. Il s'agissait de sa possession la plus précieuse et elle avait apparemment été boudée par qui que ce soit qui l'avait dépouillé. En attendant, il ne pouvait pas rester ici, en plein désert. Il ne savait pas du tout où il était mais il refusait de se laisser mourir comme ça. Alors, après avoir drapé le morceau de tissu sur sa tête, à la fois en tant que bandage et pour se protéger de la morsure brûlante du soleil, Scléranthe commença à marcher, droit devant lui, avec la certitude de ne pas s'en sortir vivant.

Il marcha pendant ce qui lui semblait être des mois alors que son périple ne dura que deux jours. Mais deux jours de calvaire sans fin. A peine une heure après le début de sa marche que déjà l'adolescent était saisit de visions terrifiantes et d'hallucinations, aidées par sa blessure à la tête. A la fin de le première journée, il était déjà au bord de la folie, les lèvres craquelées, les pieds brûlés par le soleil implacable mais il continuait d'avancer en titubant, la boite contenant son violon pressé contre lui, comme un fil d'Ariane auquel se raccrocher. Il marchait et marchait droit devant lui, sans s'arrêter, réduit à se mordiller les lèvres jusqu'à ce que le sang coule pour pouvoir se désaltérer. Il avança pendant deux jours, sans se stopper, sachant que s'il s'arrêtait, il ne se relèverait jamais, souhaitant désespérément un quelconque salut. Il ne voulait pas mourir, il ne voulait pas, il ne voulait pas !

Enfin, comme si on avait répondu à ses prières, au crépuscule du deuxième jour, Scléranthe parvint jusqu'au couvert d'un jungle où il s'effondra tête la première, plus mort que vif et l'esprit irrémédiablement marqué par son supplice, dans le premier cours d'eau qu'il trouva, prêt à se noyer pour pouvoir boire. Il ne releva la tête qu'une bonne demi-heure plus tard, sans savoir qu'il avait atteint le territoire de São Poeira, sans savoir qu'il était déjà prisonnier, sans savoir que son salut était aussi sa perdition, sans savoir qu'il mentirait, volerait et donnerait son corps pour pouvoir survivre dans cette ville alors qu'il n'avait rien, qu'il avait perdu une partie de sa raison, sans savoir qu'il aurait le Malin comme voisin et sans savoir que le gaz s'infiltrait déjà insidieusement dans son corps, l'empoisonnant doucement, le changeant au plus profond de son être …


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(#) Dim 18 Mai 2014 - 15:51
Bienvenue à toi ! Bonne chance pour ta fiche :)
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(#) Dim 18 Mai 2014 - 17:49
bienvenue ici joli garçon perv
le code est validé, bon courage pour la suite
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(#) Dim 18 Mai 2014 - 18:24
J'aime beaucoup le pseudo perv

Bienvenue et Bonne chance pour ta fiche
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(#) Dim 18 Mai 2014 - 18:37
BIENVENUE
Logan est so cute perv et puis ce pseudo claque !
Bon courage pour ta fiche
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(#) Dim 18 Mai 2014 - 18:55
Merci beaucoup pour cet accueil   ! Je suis contente que le pseudo plaise, je l'ai choisi un peu par hasard   
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(#) Dim 18 Mai 2014 - 20:01
Bienvenue chez les fous ! On est des fous oui mais on s'amuse   

Je plussoie le choix d'avatar et le choix de pseudo   

Bon courage pour la suite de ta fiche   
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(#) Lun 19 Mai 2014 - 14:13
Bienvenue sur FV   
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(#) Mar 20 Mai 2014 - 3:54
Merci beaucoup !
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(#) Mar 20 Mai 2014 - 10:02
Bienvenue sur le forum   Le prénom est trop original c'est génial *-*
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(#) Mar 20 Mai 2014 - 22:45
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


le petit logan il est mignon, ton petit. un petit bisounours et un vilain à la fois, si j'ai bien compris j'ai hâte de voir ça à l'oeuvre

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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