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moi je me souviens de ma mère qui me chantait cette chanson (keano)

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(#) Ven 25 Avr 2014 - 19:03
keano do vale

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Do Vale. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Keano. C'était mieux avant ♆ Vingt ans. Première Bouffée d'air ♆ 23.06, Fortaleza . Papa et Maman ♆ Brésilienne, et pour les origines disons que c'est ce que le vent raconte qui compte ?. Dans mon lit ♆ Hétérosexuel, amoureux du vent, de l'air et des cheveux des filles. Degré de solitude ♆ La tête dans les étoiles, les pieds bien trop enfoncés dans la boue ? C'est peut-être comme cela qu'on peut dire qu'il n'y a personne à la bonne hauteur pour lui. Tromper l'ennui ♆ Des coups de crayons volés au détour d'une rue. Un sourire, un billet, un peu de temps accordé. Tombé dans le trou à rat ♆ Trop longtemps pour qu'il y ait un autre visage au fond de ses yeux. Trop longtemps pour le souvenir d'une autre vie même si elle était un peu mieux. (2001) La nouvelle famille ♆ une âme perdue errera toujours, jusqu'au bout de la voie lactée. (errants). 


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Lau.   Pseudo pas beau ♆ Panda. Nombre d'hivers endurés ♆ 20. Pierre précieuse préférée ♆ l'ambre.  Compagnie de voyage ♆ neod'amour. Mot doux ♆ il faudrait que j'apprenne à dire non, pour ça il faudrait que Neo arrête les merveilles. Degré d'addiction ♆ trop souvent. Sésame ouvres-toi ♆OK PAR PAPA Tête de cochon ♆ ezra miller. Remerciements ♆ (crédits des images) bannière de ademain sur tumblr, avatars de MORIARTY Mot d'amour en plus ♆ ♥.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
ce monde n'est pas le mien
Il avait la tête dans les étoiles, les yeux rivés vers le ciel bleu. Pourquoi ? Pourquoi se demandait-il simplement ? Pourquoi le monde est ainsi, pourquoi y a-t-il des cris ? Dans ses yeux, on pouvait voir l'amour. L'amour luisant et dégoulinant à tout va. On pouvait voir l'espoir qui ne meurt jamais. On pouvait tout croire dans ses yeux. Si seulement quelqu'un les avait regardés. Mais personne ne voyait son âme se refléter, personne ne voyait l'amour déborder. Peut-être était-il trop bizarre, trop seul. Un gamin dans un corps d'adulte. Un adulte dans un monde de brute. Un peu de tout ça, et à la fois rien.
C'était un accident, il était un accident. Un bel accident, avec un tendre sourire, mais tout de même un accident. Le gamin avait pas su regarder comme les autres, il avait pas su s'habituer au monde. Peut-être qu'on a pas tous une place, se disait-il. Peut-être que je suis pas fait pour ça. Et ça, il avait certainement raison. Son cœur, ses poumons et même sa tête lui rappelaient. Il risquait pas d'oublier, oh ça non, qu'il avait pas sa place parmi les autres.
Il était trop. Trop rêveur. Trop petit. Trop fragile. Trop doux. Trop bon. Peut-être un peu trop con aussi. Mais il était trop quelque chose. Beaucoup trop quelque chose pour ce monde. Il s'est demandé, une ou deux fois, si il serait pas mieux ailleurs. Mais ailleurs, y avait-il quelque chose d'autre que la peur ? Il avait déjà peur de mettre un pied devant l'autre le gosse. Peur d'attraper un couteau par la lame, de se prendre un coup. Peur des gouttes qui pourraient le frapper. Peur de la vie et peur de la mort aussi. Il avait cette boule, juste entre le cœur et l'esprit. Il avait cette boule qui grossissait, se renforçait. Elle prenait trop de place, elle le fatiguait. La boule de doute, de peur. La boule qui brûle un peu trop le cœur. Le gamin se frottait la poitrine pour la faire taire. Comme on caresse un chat, il caressait sa peur. Lui disant que tout irait bien, qu'il serait toujours là, qu'il fallait pas qu'elle s'inquiète.
Il était du genre à marcher dans les pas des gens, à observer plutôt que parler. Après, il retranscrivait ses mots en pensée. Après il dessinait deux trois trucs sur le dos d'une feuille les doigts un peu grisés. Il montrait à la peur qu'il y avait de la beauté. Il se montrait qu'il avait raison d'exister.

« Au creux d'un matin, dans les bras effacés de Morphée. Au creux du matin, j'ai cru voir une pensée.
Cette pensée me disait de me lever.
Lève-toi ! Lève-toi et avance !
Et j'ai cru. J'ai vu l'amour et l'espoir dans ma pensée.
J'ai vu une vie paisible à ses côtés.
 »

Envolés, effacés les mots qui sortent de sa bouche avec le vent. Perdus à tout jamais. Il sourit en voyant ses mots virevolter, s'emmêler. Il sourit en voyant la danse de son poème et en fermant les yeux, il se rappelle qu'il n'a que sept ans. Il a toujours eu sept ans.


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(#) Ven 25 Avr 2014 - 19:03
is there a monster inside of me too ?

l'étrange
Il est du genre à croire en la magie. Pour lui il n'y a pas besoin de baguette, pas besoin de lancer des sorts. La magie est partout, et surtout là où on l'attend pas. Keano c'est un peu comme un Peter Pan. Il croit tout, il croit n'importe quoi. Il suffit que tout cela soit un peu joli, un peu tendre, un peu beau. Et pour lui, la magie, c'est beau. Alors quand il s'est pointé ici, qu'il s'est retrouvé la tête dans les étoiles il a juste fermé les yeux. Une seconde. Encore une autre. Au fond de ses yeux fermés il voyait les étoiles s'approcher de lui, il les voyait prendre toute la place et rendre le monde beau. Il voyait tout ça et un sourire se dessinait sur son visage trop vieux pour son âme. Keano il voyait la voie lactée danser rien que pour lui, il rêvait. Et pourtant, quand il a ouvert les yeux, il les a vues. Le gamin y a tout de suite cru, il a pas eu de temps d'adaptation. Levant une main vers une lumière à ses côtés il l'a saluée. Bonjour petite beauté. Bonjour petite douceur. Il a refermé les yeux un instant, inspiré profondément et il s'est mis à courir. Il a couru vite, en rond, vers nulle part. Juste pour les faire danser.
C'était un soir il y a trop longtemps, il pense qu'il a toujours eu ça. Il l'a montré à Edgar, à Salvatore. Il leur a dit de regarder, regarder comme les lumières étaient belles. Et depuis, chaque nuit il y a Keano qui luit. Il brille pour montrer toute la douceur qu'il est. C'est le reflet de son âme un peu, c'est ce qu'on pourrait voir la journée au fond de ses yeux. Keano aime les lumières, il aime les voir danser. Peut-être parce qu'il fait un peu moins noir quand elles sont là. Peut-être parce qu'il est un peu moins seul quand il les voit. Peut-être simplement qu'il les aime vraiment, voilà.
(c) MORIARTY


São Poeira
Keano il est arrivé là comme il est né : par accident. On lui disait souvent, il s'en foutait pourtant. Il avait rien à faire là, il aura sûrement jamais rien à faire là. Mais il avait pas non plus sa place ailleurs et ici il a au moins une famille. Une famille un peu bizarre, un peu trop noire pour lui, mais il s'en fout. Keano il est pas du genre à voir le noir en eux. Peut-être que c'est parce qu'ils l'aiment, qu'ils le rassurent un peu. Keano il trouve qu'Edgar sent bon, il trouve que Salvatore serait jolie même si elle avait des tas de rides. Keano il voit leurs yeux, le reste il s'en fout. Il se fout de la ville, ils pourraient tout aussi bien être à Atlantis que ça lui ferait la même chose. Il est pas attaché aux choses, les choses lui font peur. La vie lui fait peur, à être trop là. La mort lui fait peur à jamais vraiment être là. Il a peur des feuilles, de la pluie. Il a peur des mots des autres. Il a peur de la ville comme il a peur de la vie.
Peut-être qu'il l'aime un peu quand même, pour ce qu'elle lui a amenée. Elle lui a amené une famille, elle lui a amené Rex. Alors au fond de lui, il doit bien y avoir un peu d'amour pour la ville derrière toute la peur. Mais est-ce qu'il serait assez fou pour l'admettre ? Dire qu'il donnerait mille fois son âme au diable pour leur amour ?
(c) MORIARTY

Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
le ciel


    « Ce matin encore lorsque je me suis levé,
    J'ai oublié que la lumière du jour pouvait me brûler.
    Ce matin encore lorsque j'étais couché,
    J'ai oublié combien la lueur du cœur pouvait me toucher.
    Et puis j'ai vu tes yeux,
    Et puis j'ai vu ton rire,
    C'est pour ton sourire de Dieu,
    Que je me suis tourné vers l'avenir.
     »


Il y a les mots, griffonnés les uns près des autres dans le carnet trop plein à ses pieds. Il se lève, refait son lit. Une fois. Deux fois. Trois fois. Il se redresse d'un air satisfait et prend une grosse bouffée d'air. Keano sourit, la vie est jolie. Il n'a pas peur, non, pas pour le moment. Et il fait un pas, un autre. Il se retrouve devant la poignée qu'il tourne une fois. Deux fois. Trois fois. Avant de l'ouvrir définitivement. Il sourit un peu moins maintenant. La journée a un coin sombre, en haut à gauche. Mais il avance, le gamin perdu dans ses pompes trop grandes – peut-être que c'est celles d'Edgar ? Il ne sait pas trop, Keano. Il a jamais trop su ce qui était à lui et ce qui ne l'était pas. Il aime pas mettre un nom sur une chose. Il veut faire partie d'Edgar alors tout ce qui est à l'un est à l'autre. Encore aurait-il fallu que le gosse ait quelque chose pour que la réciproque soit vraie.
Mais c'était pas très grave, parce qu'il y avait toujours de la douceur et du cœur dans les gestes du môme. Alors on passait au dessus, pour son sourire. Keano ne pensait jamais à mal, il pensait jamais pouvoir faire du mal. Si il voyait quelqu'un pleurer, il lui tournait les yeux vers le soleil. Il reflétait la beauté et l'espoir pour compenser ce qu'il avait en lui. Cette noirceur incessante et grandissante à chaque instant. Il aimait la nuit parce que c'était lui qui faisait la lumière. Mais il aimait pas trop le jour, parce qu'il ne maîtrisait pas les ombres.
Il avait un peu peur de son ombre.

Le noir était passé d'un coin à tous les coins. Il était midi et Keano voyait trop noir. Il caressait sa poitrine pour se calmer. Tout ira bien, pas vrai ? Il avait survécu une moitié de jour, il n'en restait qu'une moitié avant la nuit. Courage, il se le répétait. Comme s'il allait sauter d'un pont, faire un truc fou ou complètement con. Et pourtant il se donnait simplement du courage pour vivre. Vivre un peu plus loin et un peu plus fort. Il était midi et il prenait un nouveau crayon, un parfait, sans un pli, pour tracer sur une feuille.


    « Midi et voilà la moitié de ma vie,
    éphémère à la tombée du jour,
    éternelle à la tombée de la nuit,
    Y aura-t-il un lendemain ?
    Y aura-t-il encore ta main ?
     »


Il écrivait au vent, à la lune. Aux étoiles, à Edgar. C'était un peu la même chose pour lui, tout ce qui était beau méritait des mots. Tout ce qui était beau devait avoir un goût d'éternité. Il attrapait la bouteille de jus d'orange à côté de lui et il la dévissait. Une, deux, trois fois. Il était comme ça, Kea. Il faisait les choses trois fois. Pas les grosses choses, mais les toutes petites, du quotidien. Il touchait trois fois ses cheveux, il tournait trois fois les poignées. Il ouvrait trois fois les tiroirs, il regardait trois fois la même feuille. Il taillait trois fois son crayon. Il contrôlait l'angoisse comme ça, en maîtrisant ses trois gestes. C'était trois fois rien pour certains, trois fois tout pour le gamin. Il était du genre à aligner les choses, à avoir le cœur qui s'emballe si un objet n'est plus à sa place. Il était de ce genre, parce qu'il avait besoin de se rassurer comme il pouvait. Il savait pas trop d'où ça venait, d'où il venait. Il passait au dessus de tout ça, il vivait pour la lumière de sa famille. Il était du genre optimiste. Il voyait un peu de bien partout. Peut-être parce que tout était noir autour de lui alors il faisait comme si c'était la nuit. Il plissait les yeux jusqu'à voir un petit faisceau de lumière au loin. C'était les étoiles un peu partout, au final. Keano passait son temps à chercher les étoiles, à les voir à travers le brouillard.

Il se baladait souvent, pour tuer le temps. Il avait besoin de s'occuper l'esprit pour que la nuit arrive plus vite. Il paraît que notre cerveau ne peut se concentrer que sur cinq à neuf choses. Si elles sont négatives, on verra négatif. C'est ce truc qui fait que lorsqu'on vient de se teindre les cheveux en rouge, se faire tatouer, on verra tous les gens qui sont pareils que nous dans la rue. Alors le gamin essayait de se rappeler de cinq choses bien, par jour. Il pensait au sourire d'Edgar, aux cheveux de Salvatore. Il pensait au rire maladroit de Rex, il pensait au soleil qui venait chauffer sa tête. Il pensait à la nuit, il pensait pas trop à la vie. Souvent perdu dans ses pensées il se prenait des gens, des routes, des cartons. Il n'était pas vraiment dans la même réalité que les autres. Trop dure à accepter pour lui, trop dure à traverser. Il aurait sans doute laissé sa peau depuis bien longtemps s'il avait été sur les ondes de la réalité. Alors il flottait comme ça, au dessus ou en dessous des autres. Il flottait jusqu'à la nuit, il flottait jusqu'à sa vie.


    « La nuit tombe encore,
    Elle m'appelle de sa voix un peu sombre.
    Viens, me dit-elle tendrement,
    Viens dans mes bras,
    Répète-t-elle amoureusement.
    Et je suis la nuit,
    Dans ses bras doux je me pose,
    Dans ses bras tendre je me métamorphose,
    Voici la fin de ma vie,
    Voici le début de la nuit. 
    »



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(#) Ven 25 Avr 2014 - 19:15
   
oh t'es belle, avec keano   j'ai tellement hâte de lire la suite de tes mots et de voir comment il sera, entre tes doigts. beau, ça c'est sur et certain
bienvenue ici boubou perv
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(#) Ven 25 Avr 2014 - 21:32
LE FISTON. c'est le plus beau okay.   puis j'suis encore plus contente que ce soit toi qui le tente. j'aime le début, sans trop de surprise et j'ai hâte de lire la suite.
papa t'attend avec impatience.  perv 
bienvenue   
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(#) Sam 26 Avr 2014 - 14:11
Super choix d'avatar, de personnage.
Bienvenue à toi !
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(#) Sam 26 Avr 2014 - 16:22
Rex Jotem toi, ça fait plaisir d'être ici, on va faire des jolies choses

Edgar Niou, j'espère être à la hauteur (et il faut que t'arrêtes avec tes scena, toi) hâte de jouer tout ça

Isaï que dire du tien, d'avatar   merci !
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(#) Sam 26 Avr 2014 - 16:25
Salut toi  perv 
T'es belle avec ce nom et cet avatar, bon courage pour ta fiche mooh   
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(#) Sam 26 Avr 2014 - 16:35
BIENVENUE
Les Do Vale se multiplient comme des Lapins par ici Arrow
Bon courage pour le reste de ta fiche
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(#) Sam 26 Avr 2014 - 17:38
Sont bien beau les Do Vale et les ptits nouveaux ne dérogent pas à la règle apparemment perv
Bienvenue et Bonne chance pour ta fiche
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(#) Dim 27 Avr 2014 - 16:48
Darko Salut, t'es beau toi  perv merci ♥

Atlas Merci beaucoup

Nela Merci, c'est vrai qu'ils sont beaux mais ce sont pas les seuls à ce que je vois   
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(#) Dim 27 Avr 2014 - 19:54
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


à nous deux fiston.   
j'ai dévoré ta fiche mais c'est pas étonnant, je suis toujours amoureuse de ce que tu écris alors bon   c'est doux et magique, comme Keano. tu t'es approprié le petit à la perfection et je suis amoureuse de lui.  Hope j'ai hâte de commencer un rp entre père et fils.   
bienvenue à la maison, mon joli.   

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Dim 27 Avr 2014 - 20:14
HAAAAAAAAN. Je vais rougir, encore. Merci beaucoup, j'ai hâte de jouer cette relation.
Merci encore papa
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(#) Lun 28 Avr 2014 - 18:19
Bienvenue à toi, avec un poil de retard c't'une belle fiche   Amuse toi bien !
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(#) Lun 28 Avr 2014 - 20:26
T'es belle, beau. Ezra quoi.

Puis tes mots, le personnage   Bienvenue.
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