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BÉNISSEZ-NOUS. ( ✥ alcide)

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(#) Ven 1 Nov 2013 - 15:26
Alcide Romào

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Romào, ou Roméo, le même diphtongue, le même acouphène, lorsqu'on l'appelle, lorsque quelqu'un le siffle. Oh Roméo. bouge ton cul romào. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Alcide, si proche de l'acide, celle qui parcourt et brûle ses veines, qui circulent plus vite que permis dans son corps. qui le ronge petit à petit, qui le marque au fer rouge. son prénom c'est comme le feu qui le submerge dans ses rêves et cauchemars, son empreinte maudite. C'était mieux avant ♆ vingt-deux années à apprendre à survivre, à apprendre la solitude et à se débrouiller. Première Bouffée d'air ♆ une nuit rouge, loin des néons d'une chambre d'hôpital urbaine, loin de toute civilisation, un docteur : mon père. personne d'autre, perdu dans l'intimité du désert, derrière une cabane réveillée par les cris de ma mère. Papa et Maman ♆Comment demandé à un muet et à une morte leur origine, étant donné ma couleur blanchâtre je ne dois pas être du pays, mais personne n'y fait réellement attention, y'a trop d'étrangers dans le coin. Dans mon lit ♆ On le choisit pour moi, certains soirs il s'agit d'hommes, crasseux et vieux, parfois il s'agit de jeunes femmes que l'on me paie pour enfanter.  Degré de solitude ♆ Profondément seul, recroquevillé dans ce qui lui sert de machine à rêve. Tromper l'ennui ♆ Vagabond et surtout voleur, il vole pendant qu'on le paie pour forniquer, pendant qu'on lui donne de l'argent pour des prestations sexuels, c'est une enclave, son métier est d'être une façade. Tombé dans le trou à rat ♆ Depuis ma naissance, il me semble. La nouvelle famille ♆ errants.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ napoléon What a Face   Pseudo pas beau ♆ .reedichou ou .lithiumounet Nombre d'hivers endurés ♆ 19 ans Pierre précieuse préférée ♆ celles qui rapporte le plus.  Compagnie de voyage ♆   Mot doux ♆   Degré d'addiction ♆  autant que je le peux. Sésame ouvres-toi ♆   Tête de cochon ♆ conor doherty. Remerciements ♆ tumblr, avatars de MORIARTY et .REED. Mot d'amour en plus ♆ :old: 
Vendez votre âme au Diable:
 
People are strange: They are constantly angered by trivial things, but on a major matter like totally wasting their lives, they hardly seem to notice.  ▲ BUKOWSKI
Tumeurs
[...] Alors que tu demandais si tu étais un saint ou une bête féroce, trempé dans l'opium, trempé dans l'acide lysergique ou bien même dans le cannabis. Bien sur, tu n'as jamais vraiment touché à la drogue, tu te l'interdisais, mais c'était tout comme l'alcool. Celle qui provoquait des génocides dans ton estomac, l'alcool qui tranchait ton anatomie, tes expériences scabreuses sur tes atomes et ta tumeur bénigne. T'essayais de noyer ton passé, comme un rat de laboratoire, dans cette esprit envenimé, mais t'as oublié que les rats savent nager. Ces vermines, ça t'envahis, ça ronge tes tendons, ça bouffe la crasse qui se loge sous tes ongles ces vermines [...] C'est comme une cage noire, un recoin sale, c'est comme une boîte de pandore qui t'aurais plongé, asphyxié dans tes propres cendres. Tu ne vois plus rien autour, tu es aveugle, aveugle du monde, aveugle de ces belles choses. Tu es complètement dupé par toi-même, duper par ces corps pleins de haine, par ces êtres emplis de rage et de gerbe. Tu essayes parfois d'écrire avec tes lèvres gercées que tu vois ce qui tourne pas rond autour de toi, tu aimerais. Mais il n'y n'a rien, strictement rien. C'est ténébreux, c'est sombre, rempli de poussière. Tu allumes la lumière goudron. rien. tu ne peux pas avancer dans la pénombre, tes pieds se heurtent à ta malformation. Il y a uniquement un rayon autour de ta tête et des gens qui circulent, mais tu sais bien que ce n'est pas Dieu ça. C'est juste ta solitude. [...] Tu as essayé d'attraper cette fumée, cette putain de fumée. Tu as essayé de t'accrocher au néant, de voir l'invisible, de fuir les vertiges, de courir avec les lenteurs, de faire vivre certains morts et réparer tes émotions à coup de caresse et de tendresse. Mais elle est toujours là cette fumée, cette putain de fumée que crache ta bouche, elle écrit dans les nuages à quel point elle est attachée à toi, c'est émanation épaisse, encore plus ferme et sombre que les tempêtes venimeuses, que les ouragans ensablés et les tornades d’été. Toutes ces illusions, celles du passé, celles qui sont liés, accrochés, imprégnés dans ta démarche, dans tes mots. Tu respires le passé, tu cries le passé, tu vis au passé. Tu marches à reculons, tes pensées rembobinent, altérés. tu fais marche arrière quand tu devrais affronter le présent. T'es perdu, petit. T'es perdu.  [...] Oh roméo, c'est combien ? t'avances dans le labo, même ici tu as toutes ces pensées qui t'envahissent, qui te cloues au sol, qui t'agenouille et tu pries, tu hurles après lui. Tu cries après celui qui t'a créé. Et même les bocaux où flottent des reins ne t'empêchent d'y penser. Même lui n'est pas normal, ne t'approche pas de moi. il essaye de fuir, il court, il se ramasse une nouvelle fois. Leur corps pratiquement allongé, sans visage, complétement contorsionné. Il devrait savoir que c'est cette tumeur, cette betterave néfaste qui lui ronge les cellules et les globes oculaire. Mais tu n'es sur de rien. T'as entendu qu'en ville il y avait plein de gens recroquevillé comme toi, au fond de leur âme. Tu te fous à genoux, les doigts entremêlés, les yeux clos et les pensés tournés vers le ciel pour prier.
Notre Père qui est aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre nous du mal.

Amen.



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(#) Ven 1 Nov 2013 - 15:27
Anatomie

l'étrange
Fantômes, monstres de foire. Sortez de ma tête, il devient fou, le monde devient fou, rien ne tourne vraiment rond. Tout est difforme, informe, anormal. Surdose de médicaments, des créations de son père. Un, deux, cinq fois trop. Il les a encore vu, trônant sur le sable souillé, gisant comme des bêtes assoiffées. Il a peur, trop peur. Son père dit qu'il s'agit d'une tumeur, mais ils n'en savent rien. Traitement à base de produit chimique. De radiation. C'est les pilules que son père lui a élaboré, la potion vénéneuse qui va le tuer. Çà lui pèse sur l'estomac et dans les muscles. Il sent l'odeur de ses médicaments jusqu'au fond de sa gorge, il le sent sur ses lèvres qui se décomposent, complètement asséchée, gercée. C'est un cauchemar éveillé, sec et aigre, parfois tellement acide que ces veines lui brulent l'esprit. C'est un mauvais rêve lorsqu'il est stressé, un désordre génétique prédominant. Il ferme les yeux en priant que ces curiosités anatomiques disparaissent. Ces monstres à deux têtes, parfois sans bouche mais qui arrive tout de même à crier. Il ne les voit pas tout le temps, mais bien trop souvent. Il essaye d'abolir la manifestation de Satan. Il essaye de rendre les choses droites et symétriques. Il essaye de se dire qu'il ne s'agit que de son esprit. Que sa vue ne déforme pas les choses, que c'est lui qui est anormal, que ces prières n'aboutissent à rien d'autre qu'un calvaire. Alors il essaye de définir son malheur mais comment détaille l’anormalité, lorsque l'on ne connaît pas la normalité.
(c) .reed

São Poeira
(200 mots minimum) Cette poubelle c'est ton terrain de jeux, ton bac à sable, ton éducation, ta vie. En même temps tu n'as jamais rien connu d'autre, juste des mots par-ci par là, ds histoires de neige ou de gratte-ciel. Comme si un taudis pouvait toucher le ciel. Tu connais rien d'autre c'est sur, t'aimerais tellement pourtant, t'es pas le seul, mais même ton père n'a pas voulu partir quand ta mère y est morte, c'est sacré pour lui, il a voulu rester aux cotés du corps, de sa femme. Mais maintenant c'est trop tard, t'aimerais tant partir, mais c'est impossible, c'est pas faute d'avoir tenté, mais les limbes ont eu raison de toi, la crasse t'a engloutis, t'es maudit dans une ville maudite. C'est comme ça.
(c) .reed
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
Pure de l'extérieur


j'ai pas corrigé ma fiche, c'est vilain, je sais.

Tu courais comme bête féroce, amoché, pratiquement métamorphosé, jusqu'à en expirer l'acide que tu rependais autour de toi, l'acide qui recouvrait leur visage, l'acide qui les torturait et qui te torturait. La frayeur qui t'enivrait, la bouteille d'alcool que tu tenais entre les mains, la bouteille de terreur que tu buvais. Tes rotules avaient du mal à s'articuler. Elles grinçaient avec le même bruit des gorgées de mezcal qu’exerçait le froissement de ta tranchée. T'avais encore les boules, ils te les suspendaient au plafond céleste après te les avoir coupés. Mais pas cette fois, ce coup-ci tu allais leur défoncer leur face, le creux qui trônait à la place de leurs yeux, la chose qui remplaçait leur visage et leurs mouvements. Ce soir tu allais défoncer la tumeur chimérique, ce soir tu allais absolument tout détruire sur ton passage. T'envoyer des jets de hurlement contre le sable encore chaud, le sable du crépuscule qui te suppliait de retourner dans ta salle d'expérimentation, qui t'informait que la nuit allait devenir glaciale. Mais c'était plein de vergeture dans ton esprit, l'eau de vie d'agave venait de creuser ces racines, c'est à peine si tu voyais tes pieds s'enfoncer dans le mouvant.

y'a pas vraiment un jour où tu ne t'es pas retrouvé nu mentalement, l'autre déposant ces pattes salles sur ton torse imberbe, puis un autre encore : la main humide sur ton sexe; y'a pas vraiment un jour où t'as pas été revoir cette enculé te donner deux balles pour qu'il te foute sa bite en toi. y'a pas vraiment un jour où tu as laissé ta fierté derrière les bocaux vides, caché dans un coin de la maison en friche, vers les draps, là, ceux-là, poser sur le matelas qui te sers de lit, accoudé à celui de ton père. il prend soin de toi ce connard, il t'aide quand tu te réveilles moitié nu et que tu n'arrives même plus à respirer, quand les vieilles tuiles endolories se mettent à vibrer, à se tordre en te pointant du doigts et quand tu sens les mains tranchantes du démon te clouer à ta paillasse, te figer sur place, emprisonné dans la douceur des draps à l'endorphine. y'a pas vraiment un jour où il ne te vois même pas te lever, remballant ton engin dans ton gagne-pain et courir à l’abreuvoir à missionnaire. connard.

Souillé de l'intérieur


Tu te reprends, secoues la tête, pense à autre chose. vas-y hurle. il hurle. il pousse des stridents entre les végétaux encore debout, ça écarte même la rivière, dans ses rêves. Au moins ça le vide de cette merde, de ce malfonctionnement, de cette couche d'épines qui lui terrorise l'intérieur. Si seulement il pouvait faire pareil avec le cercueil plongé dans sa cervelle. crier un bon coup, l'éjecté, l’enterrer et le tour est joué. mais ça se passe pas comme ça, ça se passe jamais comme ça. tes neurones continuer de déchiqueter et défigurer tes entrailles, tes boussoles, et tes consoles. La chose se nourris de tes fils électriques, et hop, court-circuit et ça recommence. La chose elle continue à te faire voir des chose complétement déraciné, des crétineries, et t'enfermes dans son palais des glaces, tu fais un tour au cirque. ça pourrait être magique. mais ça se tord dans tout les sens, ça se mutile, s'estropie, là ils s’éclopent tout seul, ils s'essorillent, ça devient paralytique. Mais ce coup-ci tu ne vas pas les laisser faire. les déformés, les mal-bâtis, les bossus et les béquillards, ce coup-ci ils ne sont plus vraiment qu'une simple illusion, ils sont réelles, il sont dangereux, t'es apeuré. Tu sais jamais ce qu'ils cachent dans leur dos. leurs armes, leurs armures, leur millions de piqures, prêt à l’écorcher sale enflure, prêt à l’égorgé comme un porc. Ce coup-ci c'est toi qui tiens les armes, les éminceurs persécuteurs, les guillotines et les armes biologiques et sismiques, un coup de napalm, ou deux. Et il lance ça bouteille de mezcal dans la mocheté, dans l'atrocité. Elle hurle la chose, l'abomination, tant mieux, quelle crève, qu'ils crèvent tous ces monstres. T'aurais une autre bombonne tu l'aurais lancer de suite. Puis tu cours, parcque l'air de rien ils sont trop nombreux, ils sont trop puissant fasse à toi, y'en a trop qui veule ta peau t'as pas vraiment envie d'une riposte. T'es un peu lâche parfois. T'y peu rien, c'est comme ça. T'avais pas d'autre choix. La prochaine fois tu prendras d'autre armes, plus puissantes et tranchantes. la prochaine fois.

Tu prends tu t'en fous, il t'a payé pour te sodomiser, c'est dingue à quel point tu peux à la fois aimé et détesté ça, t'es trop perdu pour te sentir dominer, t'aimes pas vraiment te sentir hors de contrôle de la situation, pendant qu'il te chevauche c'est jamais vraiment le pied. Mais t'es pas vraiment à pour le prendre, t'es là pour lui donner du plaisir, intense et il te payera mieux. Et si toutefois il ne lui vient pas à l'idée de prendre soin de toi, dans tout les cas tu repartiras avec toute sorte de chose dont la seule utilité sera de la revendre pour gagner encore plus de fric. Alors, tu t'en fous tu prends, nourriture, billet caché, vieux bijou, t’arrives toujours à t démerder. T'es pas un grand voleur, ça non, mais on te doit bien une médaille pour tes manipulations. Y'a même pas une fois où tu as réussie à te faire coincé, t'as p'tet une bonne étoile au dessus de toi, une étoile de feu, t'aurais pu ne jamais t'en sortir et te prendre plus de coups après tes ébats, mas c'est comme ça. Tu dois avoir un bon cul pour qu'ils ne se soucient de rien.

T'as encore une fois les pieds dans le désert, c'est pas l'heure de prier, infériorité. Pense pas à ta mère, elle est morte celle-là aussi. Mais t'arrête pas de t'imaginer ses cries combinés aux tiens pendant qu'elle se vidait de son sang pour faire naitre un lâche comme toi. Le connard il t'as pas raconter beaucoup d'histoire silencieuse mais celle là semblait être la seul qu'il connaissait, après ces formules chimiques bien entendu. Tu voyais cette scène rebondir dans les yeux de ton géniteur à chaque fois qu'il te la comptais, avec les voyants éreintant, les doigts et la langue des signes pointés sur ton crâne : c'est de ta faute si elle est morte, t'aurais du crever avec. sans doute. P'tet que t'aurais du crever, p'tet qu'elle aurait pu jamais mettre les pieds dans cette ville aussi, p'tet que ton géniteur aurait décidé de partir bien avant cette merde qui s'est passé dans la mine, t'aurais p'tet du prendre tes jambes à ton cou aussi, t'enfuir sur tes quatre pattes, te faire repêcher dans un autre village, mais partout ailleurs qu'ici. t'es innocent merde, tu lèves à la main droite et jure de dire toute la vérité au diable, p'tet qu'il te lâchera, une exception. tu t'es quand même payer dieu comme avocat. mais il veut rien entendre cette enflure.
Tu te fous à genou à présent, p'tet que pour une fois en priant le diable il t'acquittera.




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(#) Sam 2 Nov 2013 - 21:58
petite perfection  
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(#) Sam 2 Nov 2013 - 22:07
tu voulais dire "grande", non ? What a Face
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(#) Sam 2 Nov 2013 - 22:09
nan, ton ego a déjà du mal à tenir sur tes jambes, faut pas abuser non plus Laughing
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