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Light dreams (Priya)

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(#) Ven 7 Mar 2014 - 12:28
Priya Do Santos

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Do Santos, le nom de celui qu’elle avait toujours considéré comme son paternel, celui qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps, depuis qu’elle était partie avec sa mère. Depuis qu’il l’avait renié, rejeté de sa vie, de son cœur. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Priya, la sœur maléfique, le côté obscur de la famille celui qui avait sombré, avec sa mère entre les griffes du diable de São Poeira. L’enfant du pêché de sa mère. C'était mieux avant ♆ 21 ans. Première Bouffée d'air ♆ Elle est née loin, loin d'ici, lorsqu'elle vivait encore avec ses deux parents. Qu’elle était aimée chérie, qu’elle avait… quelqu’un pour s’occuper d’elle. Papa et Maman ♆ Brésiliens. Amour. Haine. Solitude. Séparation, la pomme pourrie du jardin d’Eden. Dans mon lit ♆Les hommes, les hommes, toujours les hommes. Souvent par contrainte, parfois par passion. Elle n’a connu que ça, les hommes, leurs mains dégueulasses pour la salir toujours un peu plus. Mais elle aime, la tendresse et découvrir. Degré de solitude ♆ Il n'y a pas d'attaches ici, parce s'accrocher à quelqu'un c'est lui donner la possibilité de nous briser. Tromper l'ennui ♆ Serveuse, au bar, son nouveau refuge, bien loin des ruelles et des camionnettes ou elle passait la plupart de ses journées. Tombé dans le trou à rat ♆ Des jours, des mois, des années… Depuis ses 5 ans. La nouvelle famille ♆ Errante je dirais.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Il est pas beau mon prénom. Il est basique, fade et sans mélodie, sans harmonie... Laura.   Pseudo pas beau ♆ Légère, douce, portée par le vent. Plume. Nombre d'hivers endurés ♆ Je n’ai toujours survécu qu’a 18 hivers. Pierre précieuse préférée ♆ Il n’y a aucune pierre qui défie la beauté des étoiles.  Compagnie de voyage ♆ C’est mon premier double compte d’amour. Mot doux ♆ Quelques semaines que je déambule, sans but ici. Me libérant l’esprit, évacuant tout la noirceur de mon âme. Degré d'addiction ♆ J’avais dit variable, j’ai mentis, j’suis addict : 7/7.  Sésame ouvres-toi ♆ Enfermons-nous mélancoliques. PDS. Tête de cochon ♆ Hind Sahli. Remerciements ♆ Tumblr, WeHeartIt. Mot d'amour en plus ♆ Des bisous d’amour partout, et merci pour ces moments extra que je passe ici. Et merci à Maude, pour me supporter tous les jours et m’avoir ramenée ici :heart :.
I never waited on a miracle
There ain’t no miracles round here
There ain’t no miracles…
I’m not afraid of the impossible
There ain’t impossible round here
There ain’t impossible, no▲ KID INK
La lueur dorée tout au bout du tunnel
Elle rit la jolie, un rire franc, bruyant, joyeux, réel. Elle est là avec lui, allongée sur le dos sur son lit, totalement raide. Les bouteilles qui contenaient le liquide magique, brulant, sont sur le sol, vides. Ils se regardent et ils rient, ils ne peuvent s’en empêcher. Elle le regarde, scrute chacun des détails de son visages, ses yeux marrons, ses lèvres étirées dans un large sourire à ce moment, et ses cicatrises qui donnent à son visage sa particularité. Il est beau. Ils cessent de rire, la fatigue l’emporte un peu, elle est fatiguée de sa journée de travail au Motel, fatiguée d’avoir autant bu, autant ri. Elle roule sur le flanc, un peu recroquevillé sur elle-même, comme une petite fille, comme celle qu’elle avait autrefois été. Elle l’aime ce garçon, pas en amour non. Plus que ça, et moins aussi, ils sont bizarres ses sentiments. Elle ne peut détacher son regard de ses traits durs et beaux à la fois. C’est lui qui a fait qu’elle soit ici aujourd’hui, elle serait encore dans les rues, à genoux sinon. Il ferme les yeux, lui aussi est fatigué. Elle s’approche, se blottissant contre lui, il ne la repousse pas, il ne bouge pas. Il passe sa main dans ses cheveux, les caresse avec douceur, avant qu’il ne dépose un baiser tendre, sur son front, tous deux s’endormant blottit l’un contre l’autre. Elle se sent protégé contre lui, depuis qu’elle était avec lui, depuis qu’il l’avait tiré des griffes perverses des hommes.


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(#) Ven 7 Mar 2014 - 12:30
Déchéance

l'étrange
Regarde, regarde la, la jolie. Elle est belle, douce, fébrile, fragile. Si fragile, tu pourrais la briser, comme ça, c’est ce que l’on croirait. Mais tu ne sais pas, toi. Non tu ne sais pas. Faible, faible, sans défenses, elle danse. Danse, pour quelques pièces, perdre le peu de dignité qu’il lui reste. Mais ses yeux, la lueur qui les illumines quand elle te regarde, lorsqu’elle sonde ton âme. Ils brillent, brillent comme des étoiles. La jolie, c’est son arme. Elle te fixe, te regarde, yeux dans les yeux et tu te perds peu à peu. Plus rien autours de toi, tout s’est brouillé, effacé, il n’y a plus qu’elle qui se tient, son regard plongé dans le tien. Elle et sa sensualité qui t’embaume, sans que tu ne puisses y résister. Elle te fait l’aimer, la désirer. Tu la veux, dans tes bras, sous tes doigts, juste là. Son regard plus il te transperce plus tu te perds. Tu es pantin, son joli jouet, et tu t’abandonnes juste là, à ses pieds. Plus son regard est profond, plus son emprise est longue et puissante. Puis, un charme, brisé, un doux rêve effacé, envolé, comme si jamais il n’avait existé. Elle le connait mal son don, elle ne sait pas très bien comment elle s’en servir. Alors elle l’utilise, peu, le tait, elle ne veut pas, elle ne peut pas le dévoiler, sinon a jamais les gens se méfieront de sa pureté. Déjà bien entachée.
(c) PLUME


São Poeira
C’est ton enfer ici maintenant, ta vie, ton poison qui te retient prisonnière. Et de toute façon, si tu avais pu, tu serais restée là aussi, tu n’as nulle pas où aller. Peut-être que tu irais à la recherche de ton père ? Pour qu’il te recrache à la figure. Et ta sœur ? Tu t’es souvent demandé ce qu’elle était devenue. Tu l’envie, tellement. Parfois tu t’imagines à sa place, si ça avait était-elle la mauvaise fille. Celle qui est née d’une liaison. Tu serais surement toujours avec lui, bien au chaud, tu ne manquerais de rien, tu aurais tout ce que tu désires. La vraie vie quoi. Alors que toi tu es là, à te faire tronché, à te faire baiser pour pouvoir manger. T’as plus personne. Ta mère, même si elle t’aimais, c’est à cause d’elle que t’en es là aujourd’hui. Elle qui est partie, elle a pas supporté la pauvre vieille, entre le chagrin de ne plus avoir la vie avec Papa, et de ne plus avoir de nouvelle de Magda. Elle a pas supporté le gaz, le diable l’a emportée, t’es toute seule abandonnée. Tu l’envie ta sœur, t’aurais tellement aimé être à sa place, rien que pour que Papa te resserre une fois dans ses bras… Mais toi t’étais là, les genoux écorchés, à toucher le fond, puis, y’a eu cette lueur, cette petite étoile, qui t’as soulevé, supporter, alors que tu planais, que tu t’écrasais dans la dureté de la brutalité qui marquait ton corps.
(c) PLUME

A trop se donner, on s’abandonne.
▲ JACQUES FERRON
Et elle tombe, petit à petit, tirée vers le fond par le diable qui l’appelle.


Papa et Maman crient, la petite fille ne comprend pas. Ça plusieurs minutes que c’est comme ça, qu’ils se disputent sans arrêt sans qu’elle ne saisisse bien pourquoi. Maman pleure, essaye de prendre Papa dans ses bras, alors que celui-ci, la repousse, vigoureusement. Sa sœur, de moins d’un an son aîné et à ses côtés silencieuse, elles se tiennent la main, du bout des doigts. Même si elles se disputent souvent, que Magdalena lui crit dessus parfois parce la cadette veut tout faire pareil que sa grande sœur, son modèle, elles s’aiment les fillettes. Elle n’a que cinq ans Priya, elle ne comprend pas bien tout ce que ses parents se disent, mais ce qu’elle voit c’est que Maman est triste, et elle n’aime pas ça, pas ça du tout. Soudain, une gifle part venant s’écraser sur la joue trempée par les larmes de maman, qui se tait, sa main  posée sur son visage, meurtri. Priya sursaute, choquée, par le geste de son père. Pourquoi ?! Papa la regarde, sa petite dernière, son bébé, mais ses yeux ont changé, sans qu’elle ne sache quoi.

Papa ne lui a plus parlé depuis ce jour-là, il ne l’a plus regardé, plus fait de câlins, ni de bisous alors que Magdalena elle en avait. C’était injuste. Le soir, Maman était venue la voir, s’asseyant sur son lit, caressant ses petites mains du bout des doigts, elle avait l’air si triste. « On va partir Priya, toute les deux. », l’enfant fronça les sourcils, « Papa et Magda, ils viennent avec nous ? ». Un sourire triste s’afficha sur le visage fatigué de Maman, « Non, chérie. On s’en va que toutes les deux ». « Mais, pourquoi ? ». Elle en avait marre qu’on ne lui explique pas ! Qu’est-ce qu’il se passait à la fin bon sang ?! Quelques jours après, elles avaient quitté Fortaleza, toute les deux. L’enfant ne savait pas où elles allaient, elle se contentait de suivre, les questions lui brulant les lèvres, pourtant elle savait qu’elle n’en obtiendrait pas les réponses, ou qu’elle ne les comprendrait pas, alors elle avait arrêté de les poser. Elle regardait la forêt qui les entourait depuis des heures, le camion dans lequel elles étaient montées. Maman avait dit qu’elles allaient chez des gens qu’elles n’avaient pas vues depuis longtemps, un peu comme des vacances. Elle était contente d’un côté, mais en même temps elle était triste que Magda et Papa ne soient pas venus.

Des vacances dont elles n’étaient jamais rentrées…

« Hum… ». L’homme souriait, un air pervers, avide de femmes se dessinait sur son visage. Il était là pour elle, et elle était à lui désormais, pour quelques heures. Elle fermerait les yeux pendant qu’il la toucherait, pendant qu’il s’approprierait son corps.  En attendant longuement qu’il en finisse et qu’il parte lui laissant quelques pièces, qui lui serviraient pour manger. Elle ne se donnerait pas, non elle s’abandonnait, littéralement. Elle n’aurait plus aucun contrôle sur son corps, elle se laisserait faire, elle serait une poupée, un pantin désarticulé. C’était vite devenu un cercle vicieux, un cercle duquel elle était prisonnière. Elle avait résisté à la drogue pendant longtemps, elle ne voulait pas gâcher son argent pour une dose, mais peu à peu elle avait commencé à fumer des joints. Un de temps en temps au début, maintenant elle en avait besoin, pour se sentir mieux. Pour se rendre moins compte de l’horreur de son travail, pour être moins consciente, de se sentir moins sale. Comme si elle n’était plus vraiment dans son corps, mais qu’elle flottait doucement au-dessus, hors d’atteinte. Elle savait que ça ne changeait rien mais c’était juste plus supportable. Elle devait travailler plus à présent pour ses courts moments de bonheur, elle s’abandonnait encore plus, de plus en plus inconsciente. Elle réagissait moins, les clients étaient moins contents. Elle ne pouvait plus, elle tombait, tombait dans le néant qui s’ouvrait sur peu à peu sous ses pieds.

Un soir, elle avait fumé trop, beaucoup plus que d’habitude, elle était bien, amorphe, complétement. Un homme lui criait dessus dans la ruelle, elle ne comprenait pas. Elle le regardait les yeux rouges, vides, assise sur le sol. Il la souleva, avant qu’il ne la frappe une première fois violemment, au visage. C’était comme si la douleur était un poignard qui s’enfonçait durement dans sa joue avant de se dissiper dans le reste de sa tête. Il la tira vers lui, avant de la repousser contre le mur, fort. Sa tête cognant contre la pierre froide. Elle lâcha une plainte, faible. Elle ne pouvait pas faire mieux, elle était totalement défoncée. Qu’est-ce qu’il se passait ? Elle ne saisissait rien. Son crâne, elle avait mal. Ses jambes pliaient, ça faisait plusieurs nuits qu’elle n’avait pas dormit. Mais lui il la tenait, fort. Il la souleva encore plus haut, faisant frotter son dos peu couvert contre le mur rêche, il accrocha ses jambes autours de sa taille avant qu’il ne commence. Elle ne sentait pas, elle était ailleurs, loin de la férocité qui abîmait son corps.  Sa tête était renversée contre le mur, ses yeux fixés sur la lueur de la lune, bougeant au rythme des coups de reins du client. Elle ne savait plus rien, elle n’était plus rien. Il la frappait, encore, il voulait qu’elle réagisse, qu’elle crie, qu’elle se donne davantage pour son plaisir à lui. Elle les sentait les coups, mais c’est comme s’ils disparaissent instantanément, elle voulait qu’il la laisse, dans son monde, qu’il la lâche, qu’elle puisse flotter doucement au-dessus de la ville, comme le gaz qui l’enfermait ici, dans son enfer. Soudain la prise de l’homme sur elle, faiblit, avant de disparaitre. Elle retomba sur ses pieds quelques instants avant de s’effondrer au sol, vidée.

Du bruit autour d’elle, elle ne comprenait pas, elle ne voyait plus. Elle sentait juste, le bitume froid sous sa peau dénudée, meurtrie. Des cris, qui lui glacent le sang, des mouvements tout autour d’elle sans qu’elle ne puisse vraiment les percevoir. Lorsque soudain, elle quitte le sol, soulevé par deux bras chauds. Qu’est-ce qu’il allait encore lui faire ? Elle aurait aimé lui dire de la laisser parterre, qu’elle voulait crever là, sur le sol, comme une merde. Mais elle n’en avait pas la force. L’homme ne semblait pas peiner à la soulever comme ça, comme une princesse, une princesse salie, déchue. Un déchet.

Maman elle était morte, elle l’avait emporté jusqu’ici avant de la laisser, de crever emportée par le diable qui les retenait prisonniers ici. Elle l’avait laissé chez des gens qu’elle ne connaissait pas vraiment, avant que très tôt, elle erre toute seule dans les bidonvilles. Avant que Maman meure, elle lui avait longtemps demandé pourquoi Papa l’avait frappé, et pourquoi elles étaient parties. Encore et encore jusqu’à enfin, avoir une réponse. Une réponse qu’elle ne comprenait pas bien. « Papa, ce n’est pas vraiment papa. » Elle ne se souvenait plus vraiment comment elle en était arrivé à faire ça, se rabaisser pour le plaisir des hommes… Elle était jeune, trop jeune pour faire ce genre de chose, quatorze ans seulement et pourtant il l’avait convaincu. Elle faisait plus vieille, avec sa petite poitrine et son joli visage. Elle était belle, et parfois elle aurait mieux aimé ne pas l’être. Qui aurait voulu d’une moche hein ? C’était trop tard, elle n’aurait plus qu’à fermer les yeux, et s’imaginer… ailleurs.

Ses yeux papillonnent, elle a du mal à discerner le visage de celui qui la porte, elle ne sait où. Il la regarde pourtant, un air inquiet, puis soudain elle le reconnait, c’est le métis. Elle l’avait déjà aperçu plusieurs fois, qui rodait dans les alentours. Cependant, elle était loin d’imaginer que cette rencontre changerait sa vie…



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(#) Ven 7 Mar 2014 - 14:29
T'es moche
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(#) Ven 7 Mar 2014 - 15:00
Moi aussi jtm
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(#) Ven 7 Mar 2014 - 15:02
Moche ? le mot est petit
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(#) Ven 7 Mar 2014 - 15:03
Toi je te dès que je peux :huhu:
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(#) Ven 7 Mar 2014 - 15:36
nous faudra ce lien hein.
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(#) Ven 7 Mar 2014 - 16:02
Oui :han:
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(#) Ven 7 Mar 2014 - 16:53
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


hého, tu risques d'en ramener du monde au bar, on va tous devenir alcolo. :hihi:elle est touchante ta petite, j'aime son histoire, réserve-moi un lien avec (ou même plusieurs).  perv c'est bon pour moi, je te valide. amuse-toi bien avec la bête.   

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient  ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Ven 7 Mar 2014 - 16:59
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
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