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DANYKA † le temps mange la vie.

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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 1:06
danyka bérénice di falco

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Di Falco, le nom de sa mère parce que la p'tite, elle a jamais connu son père. C'est pas une fierté, ni même une honte, un simple nom parmi tant d'autre, un nom qui finira par disparaître un beau jour. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Danyka, l'étoile du matin, née à l'aube. Maman n'a pas été cherché très loin pour le coup. Elle doit son second prénom à sa grand-mère, bien qu'elle ait toujours reniée sa fille et sa petite-fille. Peut-être une façon de se faire pardonner. Dans tous les cas, appelez là Dany, ça lui suffira. C'était mieux avant ♆ Vingt ans. Vingt années qu'elle frôle les murs invisibles de l'Amérique, tel un fantôme à la quête de son destin. Peut-être finira-t-elle par trouver sa voie. Première Bouffée d'air ♆ Un certain quatorze juillet, fête nationale, aux alentours de cinq heures et demi du matin. Son regard a croisé les premiers rayons du soleil à Paris, la capitale française. Sans doute pour cela que la demoiselle se sent si libre. Papa et Maman ♆ De la famille en Italie ? Qui sait, sa mère a coupé les ponts avec les Di Falco lorsqu'elle apprit sa grossesse et n'a jamais souhaité faire part de ses origines. Née en France, elle aurait pu être française la gamine, sauf qu'on a décidé de lui attribuer la nationalité américaine suite à son déménagement en Amérique du Sud quelques mois plus tard. Ne connaissant pas son père, elle se considère comme franco-américaine bien qu'elle ait, aujourd'hui, un fort penchant pour les States. Dans mon lit ♆ Se sent attirée par la gente masculine, ils ont une part de mystère comme elle les aime tant. Quoiqu'au fond, elle n'en sache pas plus que ça.  Degré de solitude ♆ S'adonne aux plaisirs charnels quand bon lui semble, avec le premier venu, souvent après avoir pris du crac. Libre elle est, libre elle le resta sans doute jusqu'à la fin de sa misérable vie. Tromper l'ennui ♆ Attend impatiemment que la faucheuse vienne lui retirer la vie. Rêve d'aventures, vagabondait aux quatre coins du monde, bonne à rien, camée de luxe. Si le glandage était considéré comme une occupation digne de ce nom, on lui aurait très certainement attribué la première place. Tombé dans le trou à rat ♆ A peine un mois. Elle a voulu quitté sa famille de substitution, voler de ses propres ailes, montrer de quoi elle était capable et a atterri dans ce merdier par hasard. Enfin, elle voit la fin approcher. Ce n'était pas trop tôt. La nouvelle famille ♆ Errant.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Charline.   Pseudo pas beau ♆ HerSunshine. Nombre d'hivers endurés ♆ Bientôt dix-neuf. Pierre précieuse préférée ♆ Rubis, viens à moi.  Compagnie de voyage ♆ Lou m'a forcé "Tu m'aimes plus ?" c'est du chantage moi j'dis. Mot doux ♆ J'aime ! Le design est classe, le contexte gère sa mèèèèèèère et on en parle de ton perso ? Nan parce que je meurs moi. Degré d'addiction ♆ Etant donné que j'suis en année sabbatique, je suis toujours là pour le moment héhé. Sésame ouvres-toi ♆ ok par alcide. Tête de cochon ♆ Alma Helgesson. Remerciements ♆ Tumblr pour la bannière et pour les avatars on dit merci à .Reed Mot d'amour en plus ♆ Je vous baise tous.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
Résigne-toi, mon cœur ; dors ton sommeil de brute
Elle a qu’un mot à la bouche la p’tite, liberté. Elle a beau être fragile, innocente et naïve comme personne, elle rêve de liberté et d’indépendance. Jeune fille très mystérieuse, elle peut vous paraitre dépressive. Peut-être qu’elle l’est un peu. Peu important, elle aime la vie malgré ce qu’on dit. Elle jouit des petits plaisirs qu’on peut lui offrir. Ne demande jamais rien. Elle veut profiter. Elle va où on la mène sans jamais poser de questions. Elle n’écoute que son cœur, ne se préoccupe pas de l’image qu’elle renvoie. Dany, c’est quelqu’un de paumé, faut le reconnaître. La débauche et le rêve, ça n’fait pas bon ménage chez elle. Qu’est-ce qu’elle est conne ! Tu peux lui demander ce que tu veux, elle le refusera jamais. C’est qu’elle a bien été élevée contrairement à ce qu’on raconte. Au fils du temps, elle se sent obligée de s’offrir au monde, allez savoir pourquoi, peut-être parce qu’aujourd’hui elle ne peut plus fuir ses problèmes. Ne plus pouvoir courir, vivre comme bon lui semble, devenir de plus en plus accro à ces toxines… Pis y a cette chose qui la ronge de l’intérieur. Elle sait pas ce que c’est ni ce que ça va lui faire. Pour la première fois d’sa vie elle a peur de quelque chose. Elle n’est pas effrayée à l’idée de mourir mais, bel et bien de devenir folle. Elle est incontrôlable, ce sentiment qui lui faisait si peur dans le passé, prend petit à petit possession de son corps, amaigri suite aux nombreuses batailles qu’elle a mené jusqu’ici. Va-t-elle crever sur ces terres ? Aura-t-elle la force de se battre encore et encore ? Personne ne le sait. Encore moins Danyka. Ô monde infernal… Libères-moi. Fais de mes rêves une réalité, abandonnes ces étrangetés. Pitié, rends-moi mon passé, je ne peux avancer. Je ne regrette rien mais, je veux rentrer parmi les miens. Je te demande surement l'impossible, je sais que je ne suis invincible mais, serait-ce un comble de te supplier de me rendre invisible à nouveau ? Je veux revenir cette petite fille, muette et pure. Je veux vivre dans l'ombre, je me laissais pas aux ténèbres. Je ne suis pas prête pour cela.


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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 1:09
Car je cherche le vide, et le noir, et le nu !

l'étrange
On m’a toujours prise pour une malade mentale. Il faut dire que je n’ai jamais été sûre de moi, j’me suis jamais mise en avant volontairement, j’vivais ma vie sans me préoccuper de que les gens pouvaient penser d’ma petite personne. J’faisais comme si j’en avais rien à foutre, comme si j’étais indifférente à tous leurs dires alors qu’en réalité, être considérée comme différente, comme un monstre de foire ne m’a jamais vraiment plu. Après tout, qui aimerait se faire prendre pour une cinglée ? Ils pensaient tous que j’allais finir dans un hôpital psychiatrique. J’parlais pas, j’mangeais uniquement pour survivre, j’prenais toutes les merdes qu’on m’donnait sans poser la moindre question, il m’est même arrivée de me scarifiée juste pour le fun. J’étais une marionnette, un petit être fragile dont tout le monde se servait parce que j’étais sans réelles défenses. Paumée, j’savais pas ce que j’voulais, ce que j’faisais ni même pourquoi. Pis un jour, j’suis réellement devenue folle. J’me suis mise à entendre des voix, des voix qui n’existaient pas. J’pensais que c’était cette saloperie d’drogue, qu’on m’avait filé de la came beaucoup trop forte pour mon petit corps meurtri. C’était pas l’cas parce que quand j’ai arrêté, c’était encore pire. Vous connaissez Jeanne d’Arc ? A mon avis, je suis son arrière-petite-fille ou une connerie dans l’genre. « Dany, fais pas ça ! Détruis-toi, plonges, sautes, rêves, meurs, crèves, vis, survis, vieillis … » J’en sais rien, c’est comme si j’étais plus moi. Comme si quelqu’un avait pris possession de mon cerveau. J’crois que j’suis folle, que ça cessera jamais. Parfois j’écoute cette conscience, ce monstre qui me détruit petit à petit, ces démons qui me rongent de l’intérieur. D’autre fois, j’vais contre les envies de cette facette de mon être. Je me recroqueville sur moi-même, me balance d’avant en arrière, me bouche les oreilles, cris pour faire cesser ces voix lointaines et pourtant si près de moi. Je ne sais d’où ça me vient, je ne sais les faire taire et parfois, parfois je rêve de quitter ce monde pour que tout cela disparaisse à jamais et que je me sente à nouveau libre, maître de moi-même. Un mois que ça dure, cet endroit va finir par me bouffer, j’crèverai ici, je le sais. Damn. Advienne que pourra, laissez-moi la vie sauve, je vous en prie.
(c) .Reed


São Poeira
J’suis arrivée ici par hasard, en voulant fuir ma vie d’entant. J’ai avancé encore et encore, suivi de près par mon frère qui m’voyait encore comme une petite chose fragile. J’voulais voler de mes propres ailes, montrer de quoi j’étais capable et finalement, j’ai atterri ici. Sao Poeira. Autrement dit le pire lieu qui puisse exister sur Terre. J’ai aimé ma vie au début, j’ai aimé ses terres sauvages et nouvelles. Je pensais que j’pouvais être heureuse ou au moins faire semblant. Ce ne fut pas le cas. A peine une semaine plus tard j’ai eu envie de me suicider, de m’enfuir loin pour ne plus jamais revenir. Petit à petit je perdais ma liberté, je m’enfouissais dans la dépendance. Boom, boom. Mon cœur se met à battre à tout rompre pour finalement cesser tout mouvement. Mes jambes sont lourdes, pesantes si bien que je m’écroule à même le sol. Mes lèvres entrent en contact avec le sable chaud, le soleil semble faire fondre ma peau sous ses rayons puissants et éblouissants. Aucun geste ne peut se faire, mon cerveau n’est plus de la partie. Pourtant, l’envie est toujours présente. Mes aspirations partent en fumée alors que mon esprit divague. Suis-je toujours vivante ? Il semblerait. Le lendemain je me réveille, toujours dans cet endroit lugubre. Je n’ai pas réussi. On a fini par me ramener à la case départ. Pire que le monopoly, ce jeu est sans fin. Nous finirons tous par crever, moi dans les premières. Je me sens faible, conne, inutile, je veux partir, m’enfuir, vivre. Ma vie d’autrefois semble me manquer au fils du temps et des jours. Je tenterai encore et encore jusqu'à ce que je réussisse finalement à percer ce dôme invisible et partirai à l'autre bout du monde, loin d'ici, ailleurs, là-bas. Laissez-moi vivre.
(c) .Reed

Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. ▲ BAUDELAIRE
sois différente
Personne ne peut te comprendre. Ils n’ont jamais vécu ça, eux. Ils marchent en rang, se tiennent droit tels des soldats, leur sac à dos en guise d’arme. On dirait qu’ils partent aux bataillons. Leur famille les observe faire, des sourires rassurants collés au visage, un geste de la main en guise de soutien. Toi, t’es là, au milieu de tout ce monde mais, ailleurs en même temps. Tu observes l’horizon en te demandant ce qu’il y a là-haut, plus loin, de l’autre côté de ce ciel bleu, de cette immense forêt ou encore derrière cette maison abandonnée qui te fait froid dans le dos. Ils te dévisagent, se moquent de ton absence. Tu ne te démontes par pour autant, tu continues sans rien dire, jusqu’à ce qu’on te prenne par la main et te traîne à l’intérieur de l’établissement. Toi ta mère, elle préfère baiser avec un parfait inconnu au lieu de t’accompagner à ton premier jour d’école. Tu ne lui en veux pas. Chacun sa merde après tout. Tu tapotes ton stylo contre la table en bois, t’imaginant dans un autre lieu en un autre temps. Tu ne vois pas l’intérêt de rester ici. La vie s’étudie à l’extérieur. Tu n’apprendras rien de plus en restant ton cul sur cette chaise. Tu soupires désespérément. Tu enfouis ta tête dans tes bras. Tu fermes les yeux. On vient te réveiller quelques minutes plus tard et tu te contentes de t’excuser timidement d’un geste de la tête. Finalement la sonnerie retentit. Tu es sans aucun doute l’une des premières à quitter ton emplacement. Tu te mets à courir, courir jusqu’à te sentir libre, jusqu’à ce que le vent fouette ton visage avec une telle intensité, jusqu’à sentir ton cœur battre à tout rompre... Ce dernier a presque quitté ta cage thoracique lorsque tu arrives enfin devant ta caravane. Tu salues les voisins d’un geste de la main, ils te posent des questions mais, tu ne prends pas la peine de leur répondre. Tu rentres chez toi, déposes un baiser sur la joue de ta mère, de ton frère et tu vas t’avoir à table. Personne n’a jamais entendu le son de ta voix. Certains pensent que tu es muette. Ta famille te comprend. A quoi bon mettre des mots sur ce qu’on ressent, sur ce qu’on vit. La nature peut le faire pour toi, tu n’es pas du genre à utiliser de la salive inutilement. Tu craches sur les mots, prône ce qui t’entoure. T’emmerdes la normalité, tu ne veux pas rentrer dans le rang. Tu es différente. Il faut bien des tâches dans ce tableau si parfait.



fume la vie
Tu ouvres les yeux sur un nouveau jour, un jour meilleur. Tu en es certaine mais ignores la raison. Tu souris a la vie, tu t'offres un moment de répit. Il serait peut-être tant de t'enfuir. Tu te lèves discrètement,  enfiles ta robe, rassembles tes vêtements. Il est trop tard. Pauvre de toi, il vient de se réveiller et semble ne plus rien comprendre. Il te questionne du regard mais tu ne laisses rien paraître. Tu es de marbre depuis toujours. Personne ne semble réussir à briser cette carapace. Tu es un mystère. Il se lève à son tour,  tu le contemples de haut en bas comme si tu n'avais jamais vu un corps d'homme nu de toute ta vie. Tu baisses la tête,  presses ton manteau contre ta poitrine. T'étais bien plus bavarde hier. Alors quoi ? Baiser te rend muette ma belle ? Il t'empoigne l'avant bras, exerce une pression insupportable contre celui-ci. Tu pourrais presque sentir les bleus se former sous ses mains agiles. Tu essayes de te dégager de son emprise or, il n'a pas l'air de vouloir te libérer pour le moment. Tes yeux se noient dans les siens. Tu peux sentir la puanteur de l'alcool et du sexe, son visage a quelques millimètres à peine du tien. Il effleure tes lèvres, ta joue du bout de ses doigts. Tu restes immobile, te prends le revers de sa main en plein visage. Abîmer un tel travail, quel gâchis ! Salope ! Il te contourne, te bousculant légèrement au passage si bien que tu termines plaquée contre le mur de cette vulgaire chambre abandonnée. Tu passes ta langue sur tes lèvres ensanglantées. Un filet de sang vint alors nourrir tes sens. Dégueulasse. Il a sans doute raison. Tu n'es qu'une salope. Tu baises à tout va avec des inconnus. Tu suis l'exemple de la daronne. Tu te détruis, tu aimes ça. Tu profites,  tu ne t'inquiètes pas. La vie rime avec Marie-Jeanne et sexe à volonté. Tu ne te souviens jamais. Tu ne sais pas comment faire. Tu ne sais pas comment faire ce que tu ne sais pas que tu fais. What the fuck ? On a qu'une jeunesse, la dépendance s'en contrefout. Tu esquives un sourire, sors de cette pièce,  de ce taudis, de cette rue qui t'es inconnue. Tu marches, marches encore jusqu'à t'écrouler contre le bitume fêlé. Finalement tu feras ta nuit ici, au milieu de ce foutu croisement. Personne ne s'inquiète, c'est ce que tu dis. Il a passé la nuit à te chercher, ton frère. Qu'est-ce que tu deviendrais sans lui ? Bouffonne. Gamine. Paumée. Ouvres les yeux, grandis.



fais confiance
Délicatement, les premiers rayons de l'aube caressent ta peau livide, te procurant une sensation qui t'était encore inconnue. Le silence est roi, tu peux entendre les battements de coeur résonnaient dans ta poitrine. Du bout des doigts, tu suis les courbes de ta silhouette comme pour te prouver que tu es bel et bien là. Finalement, tes paupières se déploient pour offrir à tes iris un nouveau jour. Tu contemples l'horizon, dégoûtée de devoir vivre dans un tel taudis. Tu te surprends a rêver d'une vie meilleure lorsque le craquement de ton matelas, posé à même le sol, dénaturé comme jamais tu ne l'avais vu, te ramène à la réalité. Tu jures dans un souffle, titubes jusqu'à la fenêtre au bord de laquelle tu t'adosses. T'as toujours vécu ici, dans cette caravane au milieu de nul part. Tu voyages parfois, sauf que tu reviens toujours au point de départ. Tes yeux se ferment, tu les espères s'ouvrir sur un nouveau paysage or, tu es prisonnière de ces terres. Il arrive à toi, se penche pour contempler ce visage qui le dégoûte un peu plus de jour en jour. C'est grâce à lui que tu te retrouves chez toi chaque petit matin. Comme un père, il veille sur toi, te borde et prie pour que tu aies une vie meilleure. Ton regard plonge dans ses yeux tel un bateau à la mer lors d'une tempête foudroyante. Tu aimerais le remercier mais c'est trop dur puis, il sait à quel point tu lui es redevable, tu n'as pas besoin de l'exprimer. Alors que tu finis par te soumettre, il te redresse le menton à l'aide de son majeure, te forçant a voir à travers ses yeux clairs a quel point il te méprise pour ta façon de te comporter. Tu aimerais fuir son regard insistant, rempli d'émotions qui te sont inconnues or, tu n'arrives à te résilier. Il passe un doigt sur ta blessure. Tu te mords la lèvre inférieure, l'obligeant ainsi à se retirer. C'est qui qui t'as fait ça ? Il attend une réponse de ta part or, il peut toujours se brosser. C'est ta vie, tes choix, il n'a pas à le savoir. Tu es une grande fille à présent, tu es maître de ton destin, de tes actes. Il hoche la tête d'un air désespéré, se demandant surement ce qu'il pourrait bien faire de toi et toi, toi tu le fixes l'air complètement ailleurs, un regard de marbre ne laissant paraître aucun sentiment. Tu sais que tu peux me parler Dany... Il est sur le point de te supplier de dire ne serait-ce qu'un mot à son égard lorsque tu t'apportes de lui pour déposer tes lèvres humides contre sa joue. Tu embrasses celle-ci, comme tu le faisais lorsque tu n'étais encore qu'une gamine, lorsqu'il te sauvait des griffes des autres enfants ou qu'il t'offrait un cadeau le jour de ton anniversaire. Tu redeviens sa petite soeur, si innocente et fragile à la fois, tu peux le lire dans ses yeux. Finalement, il se relève, renversant au passage le magnifique vase de maman, celui qu'elle aime tant. Il a beau sursauter quand celui-ci se brise en milles morceaux, vous savez tous deux que cet acte était volontaire. Il te tourne le dos, bougonnant surement à sa propre conscience : J'vais le niquer putain ! Tu ne peux t'empêcher de sourire. Il est resté le même. Fidèle à sa personne alors que tu as tant changer. Tu l'aimes ton frère. T'as beau lui en vouloir parfois, le mépriser, avoir envie de lui taper dessus, il reste ton frère, le seul pour qui tu donnerais ta propre vie. Il est ton double, ta voix, ta lueur d'espoir et le seul à qui tu accordes une conscience aveugle depuis toujours.



rêve ton avenir
Tu vas te casser d’ici. T’as toujours rêvé de t’enfuir, de partir loin de cette vie de nomade. Tu veux te poser, tu veux vivre comme tout le monde, entrer dans la norme. T’en as marre de vivre au jour le jour, sans savoir où tu vas, sans savoir ce qu’il va se passer. Tu aimes ça or, tu as peur de l’avenir. Qu’est-ce que tu feras dans quelques jours ? Comment arriveras-tu à survivre lorsque tous ces gens ne feront plus partie de ce monde ? Tu ne veux plus dépendre d’eux, tu veux voler de tes propres ailes, faire ce qui te plaît vraiment. Pour ça, il n’y a qu’un seul et unique moyen. Partir. Courir aussi vite que tu peux sans te retourner. Tu soupires. Tu fermes ta valise. T’as pris que l’minimum. A quoi bon t’embêter avec des tonnes de trucs inutiles. C’est ça qui est excitant. Ne pas savoir si t’arriveras à t’en sortir seule avec le nécessaire. Tu prends tes jambes à ton cou, tu quittes cette caravane, laissant ta mère et ton frère derrière toi. Du moins, c’est ce que tu crois. Dégage ! Grognes-tu entre tes lèvres, mâchoires crispées, tout sourire effacé. Mais il en a rien à foutre. Il t’emboîte le pas, traine des pieds, chute dans les gravillons qui te dépassent, laissant derrière eux un bruit qui résonne dans tes oreilles. Tu laisses échapper un grognement. Il sourit dans ton dos. Putain, casses-toi ! Rentre ! Dégage j’ai pas besoin de toi ! Ta gueule, t’as besoin de lui. T’as toujours eu besoin de lui. Il est le cerveau et les bras. T’es plus rien lorsqu’il est loin de toi. T’as besoin d’entendre ta voix, de le serrer dans tes bras, de l’entendre t’engueuler, de le voir sourire. Il est ta force, ton esprit, ta moitié, ta vie. Tu l’aimes. Tu crèverais pour lui. Tu t’arrêtes. Il se stoppa également, quelques mètres plus loin. Tu ne prends pas la peine de te retourner. Tu laisses tomber ton sac et continues ta route. Tu baisses les bras. Il sourit de plus bel, attrape tes bagages et te suis. Finalement ton voyage, tu ne le feras pas seule. Tant mieux.



crève seule
Le paradis. Ouais, tu pensais réellement que c’était le paradis ici. Bon ok, il n’y avait rien d’extraordinaire, t’avais vu mieux mais, tu t’sentais bien. T’as rapidement trouvé tes repères pis au bout d’une semaine, t’en as eu marre. T’as voulu partir mais t’as pas réussi. T’étais prisonnière. C’était pire qu’avant. Tu commençais à regretter ton ancienne vie, ta liberté d’antan. Bordel t’avais jamais vu ça. T’as commencé à avoir des hallucinations du moins, tu croyais que s’en étaient. Tu les entendais de plus en plus. C’était ta conscience, tes démons, l’enfer dans ta tête. Tu t’arrachais les ch’veux, te balançais d’avant en arrière comme une cinglée. Tu pleurais la douleur, suppliais que tout ceci cesse. Tu t’es mise à crier. Crier si fort que ton frère est arrivé en trompe. Il pensait qu’il t’était arrivée quelque chose et puis, il t’as vu dans le coin de ta « chambre », recroquevillée sur toi-même, murmurant des choses que toi-même tu ne comprenais. Je t’en supplie arrêtes-les… Fais que ça s’arrête… Sanglotant, tu as enfin daigné lever la tête. Il les a vu tes yeux rouges. Il a remarqué à quel point tu tremblais. Une crise de panique ? Le manque ? Non t’étais tout simplement stone à ses yeux. Pourtant, même lorsque ton sang était aussi pur que ton cœur, les voix étaient toujours présentes. Elles te hantaient. Hanter tes nuits et tes jours, te faisaient péter les plombs. T’as envie de tout casser, tu casses tout. Tu cries, tu es violente, tu ne te contrôles plus. Tu contrôles rien. Tu n’es plus maître de tes faits et gestes. Tu n’es qu’une marionnette. Tu te mets à croire en dieu, le suppliant de te laisser une chance. Il en a rien à foutre. Tu finiras par te tuer. Elles te tueront.


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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 1:09
 Cool :**:     :han:   
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 1:33
bienvenue toi et puis alma quoi.   
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 7:33
Cet avatar. :han: Je ne la connaissais pas mais elle est superbe.   

En tout cas, bienvenue sur FV et j'ai hâte de voir ce que va donner ta fiche.   
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 10:19
    
Toi-même-tu-le-sais-baby, wesh !

T'es bonne, réserve moi un lien de folie.
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 11:32
Bienvenue, contente de voir le choix que t'as finalement fait
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 11:42
Lucia :    :han:              
t'es bonne avec miss Jagger   


Zakaël : marchi   ton pseudo il déchire   


Brünnhilde : aaaah Freya   merci ma belle   


Giacomo :           
euh bah finalement ça va, il est baisable ton vieux   


Carmin : merci Carmin, je te retourne le compliment parce que Dalianah... 
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 11:58
Alma est vraiment belle  :**: 
Très bon choix !

En tout cas bienvenue à toi et bonne chance pour ta fiche   
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 17:11
bienvenue, bref alma c'est vraiment une bombass.

j'suis impatient d'en lire plus, même si ça sonne déjà bien. :**:
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 18:27
super avatar. perv
bienvenue.
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 19:07
Un pseudo tout joli, puis Alma quoi

Bienvenue sur FV et Bonne Chance pour finir ta fiche   
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 19:19
oh mon dieu
MAIS JE TE VIOLE !

L'avatar est ... pfiou !
Bonne chance pour la suite
ET BIENVENUE !
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(#) Jeu 20 Fév 2014 - 19:33
oh cette petite heureuse de voir que tu as choisi cette idée là et cette tête là, je sens que ça va donner j'te réserve déjà un lien avec l'un de mes personnages, même
bienvenue
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(#) Ven 21 Fév 2014 - 14:40
Bienvenue ! perv
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