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Pandora ▬ unsealed

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(#) Lun 10 Fév 2014 - 18:38
Pandora Do Vale

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Do Vale. Pandora n’a pas besoin de le dire, et elle jouit de la protection que ce nom procure. Son frère et sa sœur sont terribles. Ils sont fous et malades, dans cette famille. Rare sont ceux qui osent l’approcher, lever la main, sur elle, pour son patronyme et l’ombre qu’il ne cesse de projeter sur la ville. Et pourtant, Pandore jette le vice, pour voir les limites, où le nom ne sera plus une menace, mais une invitation. A frapper. A l’erreur. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Pandora. Pas la vulgaire boite, bien la femme qui l’a ouverte. Celle dotée de tous les caprices des dieux, qui répandit le Pire sur le monde, et garda le Mieux pour elle… C’est ce qu’elle laisse croire aux hommes, car le Pire est sien, trésor unique que seul les morts contemplent. C'était mieux avant ♆ Vingt-cinq année. Pandora est l’innocence incarnée, on lui donne souvent moins, bien que l’innocence ne trompe pas, car elle n’est plus là. C’est une adulte qui joue les mimiques d’enfant, les sourires doux, la malice oubliée. Dans le fond, tout est perverti Première Bouffée d'air ♆ Fortaleza, la plage, le sable, la mer. Là où les crimes du frère et de la sœur les rattrapèrent. Terre longtemps oubliée, inaccessible, effacée.  Papa et Maman ♆ Il était brésilien, sa mère, haïtienne. C’est ce que Edgar accepte de lui révéler, en tentant de dissimulé la crasse qui vient avec cette famille. Il tente de l’épargner. Mais il ne trompe pas, pas Pandora. Car elle a le noir au cœur, digne fille de son père, portrait craché de sa sœur.  Dans mon lit ♆ Elle aime les vierges, le blanc sale qui se purifie de rouge, des fleurs qui éclosent sur les draps, sur ses doigts. L’odeur de la peur liée à l’imaginaire d’une première fois, les réactions trop sensibles, les miaulements retenus, les plaintes contre sa clavicule. Sale aime la déchéance, Edgar la mort. Elle, les fleurs qui ne se dévorent qu’une fois, pour une supplique, une déchirure unique. Elle les chasse à l’entrée de la ville, se part de son plus beau minois, les charme, les dévore, les jette.  Degré de solitude ♆ Elle n’aime que les fleurs d’un jour, qui se meurent au lever du soleil. Alors, Pandora vaque dans la jungle humaine, pour trouver un pistil indemne, pour l’arracher, l’avaler. Et elle l’abandonne, une fois encore.  Tromper l'ennui ♆ Pandora vend. Des décoctions à l’odeur infecte, des fleurs pour une trique efficace. Le vert n’a pas de secret pour elle. Les autres couleurs, encore moins. Elle a appris seule, se perdant dans la forêt luxuriante, désignant des proies au hasard des rues, pour tester ses préparations. Certaines tuent, certaines font vomir, d’autre rendent euphoriques, simulent la mort. Au moyen-âge, on la traiterait de sorcière, ici, elle n’est qu’une fleur qui connait bien son espèce.  Tombé dans le trou à rat ♆ Elle avait douze ans, les autorités sur la piste de sa famille. Pandora est arrivée trop vieille dans cette ville, et pile à temps. Juste avant que l’adolescence n’éclose et lui donne ses premières envies, ses premières pulsions. Ailleurs, tout aurait été réprimé, retenu. Dans l’antre du diable, Pandora découvrit son sourire, ses cornes, sa fourche. La nouvelle famille ♆ Crapule.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Sarah. Si vous voulez. Ce n’est pas vraiment utile. Pseudo magnifique ♆ gan-sha Nombre d'hivers endurés ♆ 22 fleuraisons Pierre précieuse préférée ♆ Tourmaline Compagnie de voyage ♆ Sur bazzart. Ca trainait dans une signature. J’ai trouvé ça vulgaire. J’suis allé voir. Mot doux ♆ J’aime. Beaucoup. Ça change, et en même temps, pas trop. Ça a un univers particulier, qui finira par déteindre sur moi. J’le sens déjà. M’voyez. Puis Do Vale, j’suis fan. Degré d'addiction ♆ Variable. De 7j/7 à 4j/7 Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR SALE Tête de cochon ♆ Shannyn Sossamon. Retenez le bien, je ne le c/c qu’une fois *sort* Remerciements ♆ NEO (avatar) Tumblr (images) Mot d'amour en plus ♆ Pandora, ça fait 5 heures que je la connais, ça fait 5 heure que c’est une obsession
Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon; Il nage autour de moi comme un air impalpable; Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon; Et l'emplit d'un désir éternel et coupable. ▲ BAUDELAIRE
Fleur sans pétale
Pandora est un faux ange, un qui convient si bien à Sao, mimant sourires et douceur. Ça vient des fleurs, de sa fragilité apparente, de sa fausse timidité. Parce qu’une conne qui se balade avec des fleurs à longueur de journée ne peut qu’être une bonne. Une bonne gamine, qui n’a vraiment pas eu de chance de se retrouver dans la ville du diable. Pandora elle se contente de sourire, de baisser le regard une brève seconde tandis qu’elle détache les pétales de sa cueillette du jour. Elle se la joue discrète, pour ne pas attirer l’attention, bien qu’un élément aussi pur qu’elle ne fait qu’attirer les regards, fausse note dans l’atonalité générale de ce misérable village. Elle fait croire au paradis, Pandora. Ce paradis perdu que les âmes égarées cherchent à retrouver. Elle attire les paumés plus facilement qu’une pute devant un chien en chaleur. Et Pandora les écoute, curieuse de la vie de chacun, des tous ces détails qui construisent un personnage et qui, mieux encore, les détruisent si facilement.

Pandora n’est pas pure, bande d’ignorants, d’aveugles. Combien elle pourra vous mettre sur la piste de sa laideur, tous ne croient qu’en sa beauté angélique. Elle a à cœur la souffrance des autres, plus particulièrement quand elle peut la provoquer. Bien qu’elle se montre parcimonieuse sur ces envies. Elle a un rôle à garder, à préserver. Un malheureux pourrait savoir, et la nouvelle serait reléguée aux oreilles d’Edgar. Elle ne veut pas briser son frère, faire tomber la dernière lumière qui lui permet de se perdre dans la noirceur qu’il apprécie tant. Pandora est une menteuse, une manipulatrice, des mots, des maux. Car il y a toujours au fond d’humanité pour aider une âme en peine comme elle, surtout dans le terrier de Satan. Toujours des faibles qui ne pensent s’empêcher de l’aider, de subir ses caprices dissimulés. Car si son regard suppliant est une arme, son attention est plus tranchante encore.

Pandora est curieuse. Elle veut connaitre les secrets de tout le monde, sans les demander. Elle suit les inconnus, les nouveaux arrivants, pour obtenir leur talon d’Achille et les préserver dans les recoins dorés de sa mémoire. Mieux encore, elle les attire avec son aura fleurie, sa délicatesse travaillée. Elle glane, frisson après frisson, la vie des autres, pour la tordre en un bâton douloureux sur leurs omoplates. Qui a dit que Pandora était douce ? Tous ? Niaise, elle n’aurait pas survécu deux semaines à Sao, frère et sœur sur son dos, ou non. Dans le caniveau de la planète, les démons sont partout, plus particulièrement logés au chaud, sous son diaphragme, répandant ses besoins sombres à chaque respiration.


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(#) Lun 10 Fév 2014 - 18:52
pureté souillée

l'étrange
Pandora est une fleur. Si l’eau du muguet, en trois gorgées, vous tue ; qu’une demi-baie de houx vous fait vomir vos trippes ; un baiser de la fleur vous assomme, sa langue vous irrite, un flirt prolongé aura raison de vous. Littéralement. Elle crache dans les plats de ses ennemis, les regardant suffoquer avec joies. Son premier amour, elle l’a pleuré quand elle l’a tué. Pandora est pure, ne peut être touchée par la saleté de l’humanité. Qui s’y frotte, s’y risque, et tous sont tombés. Que ce soient les potentiels violeurs qui voulaient se repaitre d’un baiser volé, les amantes trop impulsives qui n’avaient pas assez d’un bon gode-ceinture.

Poison est également guérison. Sa salive, parfois, se retrouve dans ses remèdes, qui correctement préparés, font des merveilles. L’ironie du sort, qu’une Do Vale soit capable de faire en sorte que les gens lui soient redevables. Elle n’y est pas arrivée gratuitement. Certains cadavres gardent la marque de Pandora dans leur corps, venin venant se coller aux parois de l’être, pour les bruler, acide se répandant dans leurs veines. C’était l’expérimentation, la joie de voir les cobayes se tordre et lâcher un dernier soupire. Sa phase d’apprentissage fut un jeu, pour elle. Pour découvrir que cracher dans l’œil d’une brute le rendra aveugle, incapable d’admirer la petite fleur, qu’avec un peu d’argile, les plaies se referment mieux.

Ils ignorent son don. Ce serait se révéler, avouer qu’elle n’est que venin dans ce monde. Pandora prétend, simplement, être douée avec les fleurs, savoir où les trouver, les sentir pousser dans son bas-ventre comme l’instinct maternel qui la guide vers mère nature. Et pourtant, le mot court. N’embrassez pas Pandora. Car, si ce n’est pas le frère qui vous tuera, son amour pour vous aura raison de vous. Baiser du diable sur le bord des lèvres, autant vous jeter dans la mine, s’en est plus agréable encore.
(c) gan-sha


São Poeira
Sao. Pandora n’a pas eu son mot à dire, c’était à peine si elle était consciente de l’urgence de la situation. Ils partaient, c’était tout ce dont elle avait besoin de savoir. Et comme elle allait partout où sa famille allait – les suivants parfois à leur insu dans des lieux peu recommandables – elle était arrivée dans cette ville minière paumée. Paumée. Pandora, l’était, ah ça. Pour une gamine du haut de ses douze ans, ce n’était pas facile, de quitter tout ce qu’elle avait connu, la maison Do Vale, où le vice était peint sur les murs. Mais Sale était trop sale pour passer inaperçue, sa saleté mettant en danger le risque de la maisonnée.

Pandora traversa la frontière de la ville en tenant la main de son frère, une boule au ventre, logée sous son diaphragme. Elle avait peur. Peur que l’enfer ne soit plus, que tous les crimes qui habitaient leur demeure disparaissent, pour une nouvelle vie, une nouvelle façade. Mais la fleur venait de mettre un pied dans le jardin du diable. Il n’y avait aucune raison pour que l’horreur ne se répande pas ici. D’autant plus que Salvatore menait la danse. Sao, ce fut mieux que la maison. Tellement.

Elle était arrivée à cet âge où le sang commençait à se changer, que des questions moins anodines se promenaient sur sa langue. Son frère et sa sœur occupés à leurs petites affaires, Pandora fut libre d’ouvrir la boite qui était sienne, celle qu’elle conservait dans un recoin obscure de son corps. Elle eut tout le loisir d’apprendre la vie, d’apprendre la mort. Elle découvrit la forêt tropicale, les joies des balades nocturnes. Elle se faufilait dans les ruelles, suivant des inconnus, pour les espionner aux bords des fenêtres ouvertes. Le terrain de jeu du diable devint son terrain d’expérimentation, d’observation, témoin du Pire, qu’elle affectionnait tant, qu’elle n’osait pas relâcher, de peur de ne plus pouvoir se contrôler.

Mais elle apprit. Elle apprit, Pandora, qu’à Sao, là où Satan résidait, elle ne devait pas avoir peur de s’ouvrir, de commettre, elle-aussi, le Pire. Car aussi lumineuse puisse-t-elle être, le noir, plus facilement que tout autre, s’infiltre sous sa peau de satin, s’amourache de son cœur, pour lui donner des pensées d’horreur. Elle n’a fait que suivre la famille, mais le désir de partir, lui, n’est jamais venu.  
   
(c) gan-sha

L'air est dangereux et fatal ; Où des bouquets mourants dans leurs cercueils de verre ; Exhalent leur soupir final. ▲ BAUDELAIRE
Venin sans serpent
Petit ange s’était perdu sur le chemin du Paradis, se prenant une balle dans l’aile, atterrissant en catastrophe chez les Do Vale. Pandora était ce genre d’énigme de la génétique, un bébé souriant, calme, éveillé, vif, qui faisait tellement tâche avec le caractère général de la maisonnée. Petit ange, dès sa naissance, commettait déjà son premier crime, digne fille de son père, portrait craché de sa sœur. C’est à celle-ci qu’elle vola la vedette, une nouvelle pureté à protéger, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’il n’était que trop tard, que le mal était déjà bien logé dans ses entrailles. Car, pour naitre Do Vale, il y a cette tare, cette folie qui les suit, qui s’inscrit sur leurs peaux, dans leurs cerveaux. Aussi adorable Pandora était-elle, dès qu’elle apprit à marcher, à vadrouiller dans la maison, elle tomba facilement sur les cadavres qui se cachaient dans les placards, sur les outils utilisés de son père, les livres de médecine de son frère, où elle regardait les images et dessinait des fleurs de sang.

Si tendre, petit enfant, que même Edgar, le terrible, fut charmé aussi. Si, enfant, elle ne comprit par pourquoi son père et son frère se pliaient à sa moindre volonté, le petit ange en profita, avec son regard de chien battu, sa mine déconfite. Il n’y avait pas de crises de larmes, que cette fragilité qu’elle se contentait d’ébranler et qui, par magie, faisait qu’elle obtenait ce qu’elle voulait. Cheval à bascule, herbier, livres de contes… A son âge, elle n’avait pas de grands caprices. C’était encore l’Innocence.  Qui ne tarda pas. Jamais, dans une maison pareille. Pandora, tout changea, quand elle avait cinq ans, et qu’elle jouait avec Edgar dans sa chambre – non, il n’y avait rien de louche. Elle se souvient des cris, des bras de son frère qui la serrèrent. Pandora, elle prétend avoir oublié. Ce fut son premier mensonge, mouvement initiateurs de sa mauvaise manie. Elle se souvient de tout. De l’odeur, de la nuque brisée de sa mère, de la colère si forte d’Edgar qu’il tremblait et qui la serrait trop fort, pour qu’elle ne capte pas le tableau déchiré que devenait sa vie.

Ce jour-là, Pandora découvrit sa boite à sombres secrets. Uns à uns, elle plaçait tout ce qui dérangeait, tout ce que sa conscience d’enfant presque normal, pointait du doigt comme mauvais, comme pas bien. Songes, qui pourtant, continuaient de se présenter, quand elle suivait sa sœur, qui s’aventuraient dans les rues, tard la nuit. Elle était discrète, la fleur, elle faisait attention. Puis, elle savait que si elle criait, tous viendraient la sauver. Déjà parce que Salvatore n’était pas bien loin, et qu’Edgar, lui aussi, se trouvait dans une ombre, caché.

Pandora restait l’enfant pur, la petite fille parfaite, qui se faisait des amis, contemplait le jardin de la maison, tuait les vers quand ils surgissaient de la terre, lançait des pierres sur les oiseaux qui attaquaient ses plantations, se refugiait dans les jambes d’Edgar quand ça n’allait pas, jouait au docteur – scalpel en main - avec les oiseaux en question, se faisait sauver par Sale, qui souriait, qui semblait l’apprécier, enfin. Pandora s’était faite attrapée sur le vif, vif de cette violence qu’elle exprimait pour la première fois, écrasant les boyaux, tordants les animaux. Elle expliqua que ce n’était pas de sa faute, que l’animal s’en était pris à ses concombres. Il l’avait cherché. Sa belle robe blanche était tachetée des plumes en sang, parure d’ange oublié, déchu.

Vint la fuite. Des portes qui claquent, Sale qui sourit trop fort. Ils étaient partis, les Do Vale, dans un village, paumé. Pandora avait peur, ne comprenant pas, pas assez. Edgar refusait de lui répondre, quand bien même sa question avait vu juste. ‘C’est à cause de ton métier qu’on part ? C’est Sale ?’ Elle avait eu envie de vomir, la première heure, un poids sur le poumon, se logeant sous le diaphragme. Puis, elle s’était habituée au gaz. La vie avait repris, Pire qu’avant. Sao ne fonctionne comme aucune ville. Pandora l’apprit bien vite, et surtout, elle en tira parti, le plus possible de ce que sa bouille d’ange lui permettait. Il n’y avait plus d’interdits, de non-dits. Il n’y avait que la violence qui régnait dans la rue, des criminels dans les maisons, le diable dans le salon.

Pandora s’évada dans la jungle, y passant des heures, à fournir des sueurs froides à son frère, qui ne la retrouvait pas. Elle se perdait dans la contemplation de la nature, de cette végétation que peu osaient affronter. Là, elle avait la paix. Là, personne ne la dérangeait, pour l’accoster de manière grossière, lui offrir une baise derrière le bar, avant de se faire sauver par Edgar, chevalier aux mains de sang. Alors, pour ne déranger personne, pour tenter de comprendre son univers, quand elle ne rôdait pas à épier, cueillait la nature, distinguait les mondes, les couleurs, les saveurs. Certaines avaient la malchance d’apprendre dans un livre, Pandora, elle, expérimenta. Sur les hommes, ces crapules, ces salauds. Qui soit la regardaient de travers, lui parlaient trop mal, volaient ses affaires. Elle glissait des plantes dans leur alcool, enfonçait les feuilles dans leur gorge, quand ils dormaient, à l’aube. C’est ainsi qu’elle découvrit le pouvoir que renfermaient ces herbes, qui paraissaient aussi inoffensives qu’elle, qui étaient fatales.

Elle grandit, sa poitrine se développa, son bas ventre la démangeait. Pas devant ces porcs d’hommes, ceux qui n’avaient aucun respect pour elle. Non. Son regard tombait toujours sur cette fille, Adèla. Elle était pêcheuse, puait le poisson. Pandora, ça ne la dérangeait pas. L’odeur lui rappelait Edgar. De fait, elle l’aimait encore plus, ses doigts se tordant dans sa culotte, ses dents se refermant sur des lèvres jeunes. Et Adèla tomba, comme une fleur mordue par le gel. Le petit ange ne comprit pas. Le petit ange pleura. La pêcheuse était morte, la pècheresse naquit. Elle cria son frère, elle cria sa sœur. Le verdict tomba : poison. Fleur venin.

Pandora devint prudente, un peu renfermée, joua les timides, retint de ses erreurs, de ses meurtres involontaires. Le mal fini de briser ses espoirs d’enfant, et de cette boite mythologique, il n’y avait que le Pire qui restait. Elle se fit une raison, incapable de quitter cette prison urbaine, devint l’une des crapules, tuant contre l’ennui, quand Edgar était trop occupé à baiser ses cadavres, pour simplement jouer avec Sale dans le bar. Pandora garda son visage d’ange, chérit ses cornes de diable.

   

   
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(#) Lun 10 Fév 2014 - 19:25
do vale, encore ? perv perv
bienvenue !
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(#) Lun 10 Fév 2014 - 20:08
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


déjà, tu fais mon bonheur. mais tellement j'ai eu une jolie surprise en ouvrant le pc, encore plus en voyant que la fiche était déjà toute écrite j'ai mangé tes mots, j'ai mangé tes commentaires. pandora est parfaite, et également personnalisée à ta manière, ce qui rend les choses encore plus merveilleuse t'es parfaite, voilà.

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Lun 10 Fév 2014 - 20:36
Ouep, les Do Vale vont conquérir Sao  :han: 

J'avais pas prévu de la finir aussi vite, mais je sais pas, j'ai eu un coup de coeur et elle m'a couru dans la tête toute la journée ;w; C'était la première fois que j'fais un scénari aussi, donc je suis plus qu'heureuse qu'elle te plaise  
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