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ISAÏ | Kamikaze

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(#) Mar 28 Jan 2014 - 0:45
isaï pessoa

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ pessoa. comme l'écrivain, le poète, le génie déprimé. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Isaï. Il s'appelle aussi Pedro, mais peu de gens le savent. C'était mieux avant ♆ 45 ans. Première Bouffée d'air ♆ né un 9 août à Cipolletti, Argentine. Papa et Maman ♆ Nationalité argentine, origines portugaises. Dans mon lit ♆ Hétérosexuel.  Degré de solitude ♆ Célibataire. Tromper l'ennui ♆ Ancien médecin devenu fossoyeur à son arrivée à Porta do Diabo. Tombé dans le trou à rat ♆ 10 ans. La nouvelle famille ♆ Salauds.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Appolinaire.   Pseudo pas beau ♆ Appo. C'est presque pareil What a Face Nombre d'hivers endurés ♆ 23 ans. Pierre précieuse préférée ♆ je m'en fous. Compagnie de voyage ♆ Avec Tiff (Magda) on cherchait un forum, j'ai entendu parler de celui ci par la demoiselle qui joue Pandora. Mot doux ♆ Le forum est sublime, les personnages ont l'air très intéressant, je suis fan du côté glauque et vénéneux, c'est parfait, voilà. Degré d'addiction ♆ Je me connecte tous les jours, mais je suis moins dispo niveau rp. Sésame ouvres-toi ♆ OK PAR EDGAR Tête de cochon ♆ Mads Mikkelsen Remerciements ♆ bannière tumblr, j'ai pas encore mis d'avatars mais j'arrive. Mot d'amour en plus ♆ Ne dis rien mais n'en pense pas moins.
Je ne suis pas un héros. Les héros sont des criminels. Il n'y a pas de héros dont les habits ne soient trempés de sang, et le sang est la seule chose au monde qui ne puisse pas passer inaperçu. C'est la chose la plus visible du monde. Quand tout sera détruit, qu'un brouillard de fin du monde recouvrira la terre, il restera toujours les habits trempés de sang des héros.▲ B.-M. KOLTES
ils crèvent.
Isaï l'oeil morgue et l'accent traînant. Isaï silencieux le regard rivé au sol, sur la tranche de sa pelle et les mottes de terre qu'elle chatouille. L'homme qui tasse la boue sur des corps autrefois aimants, lui qui jeune étudiant avait appris le serment d’Hippocrate pour le réciter religieusement devant les officiels, pour dévouer sa vie à celle des autres. Isaï qui dévoue la vie à la mort, maintenant que cette malédiction moqueuse du diable a fait de lui un tueur involontaire à petit feu. Lui qui évite le monde comme la peste. Avant de sortir, refermer la porte, s’enfermer dans les habitudes par précaution, se vautrer dans la déchéance avec classe, adopter son nouveau statut de poison en devenant proprement vénéneux dans tous les sens du terme. Il est toujours volontairement seul - il ne tient pas à tester les conditions de ce qu'il appelle sa malédiction. Il n'y a que la patronne, de loin, qu'il voit en flou parce qu'il se refuse à faire le point, pratiquement certain d'avance que ça foutrait la merde. Lui et la compagnie désormais apaisante de la foule des morts à mettre en bière. Le bourdonnement constant dans sa tête, le refus de l’existence de son frère qui loge à trois mètres de chez lui. Une clope toujours vissée entre les lèvres, Isaï refuse la chaleur étouffante de ce pays et a décidé de sa non existence. Se balade en costume de croque mort ou de sale type parce que ça protège. Improvise des symphonies sur son violoncelle, seul vestige de son passé qu’il veut bien accepter. Laisse les yeux à terre, que les autres te foute la paix. Ne te retourne pas sur tout ce qui est arrivé.


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(#) Mar 28 Jan 2014 - 0:46
strange fruit

l'étrange
Sa première patiente à Porta do Diabo - une femme, atteinte d'une vague grippe. Ecroulée en spasmes sur le sol cinq minutes après avoir passé la porte de son cabinet. Calmée, elle se relève, Isaï tente de trouver une explication, une pathologie pour soutenir ce symptôme. Elle s'en va avec une vague ordonnance et de nombreuses questions. Le lendemain, son mari la découvre froide entre les draps. Isaï ne fait pas le lien tout de suite. Parce que son pouvoir est une saloperie, aussi vicieuse que de l'eau qui dort. Il est empoisonné. C'est-à-dire, que par une plaisanterie du diable, il tue les gens malades qui l'approchent. A petit feu parfois, comme cette patiente, ou, et c'est comme ça qu'il a fini par comprendre, de manière impressionnante et immonde. Isaï est un poison. Se considère comme ça et non comme une arme bien utile. Est terrifié à l'idée de simplement croiser un passant souffrant dans la rue et de le voir s'écrouler sur son passage. Il s'est terriblement enfermé en lui même depuis. Ne ressent plus de véritable panique à proprement parler. Vit juste comme une ombre. Ne laisse plus l'occasion à son pouvoir de s'exprimer – un pied de nez qu’il paie très cher. Et comme on ne contrarie pas le diable comme on veut, d’Isaï peu causant mais cherchant à se rendre utile auprès de tout le monde il est devenu Isaï vénéneux, sulfureux, glauque, à ne pas fréquenter. D’une figure bienveillante argentine à une figure énigmatique brésilienne.
(c) Arté


São Poeira
Arrivé il y a dix ans maintenant. Parce que la ville manquait de médecins - autant dire que son existence ici est absolument inutile, bordel d'ironie. C'est un trou noir, une fin du monde, le cercle de l'enfer où se traînent les difformes. Et quand bien même? Sortir de là serait exposer le reste de l'humanité à son pouvoir. Isaï est convaincu que non, sortir d'ici n'enlève pas les pouvoirs. Il sent le sien trop accroché à sa colonne vertébrale comme un salaud de crabe tout en longueur, trop présent dans ses veines, brûlant toujours, pour qu'il puisse être délogé de quelque façon que ce soit. Il ne lui fera pas le plaisir de lui faire visiter le monde, de lui offrir autre chose à bouffer que cette populace maudite qui l'entoure maintenant. Salaud, salaud, type isolé qui grogne à celui qui lui parle trop. Type à scrupules parfois, qui essaye de se battre contre les regrets qui l’assaillent en essayant de s’intéresser aux autres comme il a pu le faire autrefois. Le diable au corps, la fébrilité, l’envie de faire du mal aux autres de quelque façon que ce soit, ou s’abîmer en et avec eux pour complètement abandonner son statut d’homme, devenir souffre. Isaï est le papier peint de la ville, son cœur battant, son odeur âcre et ses maledictions.
   
(c) the road

It wasn't for long, I wasn't there long. But drinking bitter black coffee I catch that medicinal smell in a cloud of ancient tobacco and something touches me in that still sobbing place and a wound from two years ago opens like a cadaver and a long buried shame roars its foul decaying grief. ▲ SARAH KANE
c'est un beau jour pour mourir
L'enfance d'Isaï est sans intérêt. Elle ressemble à beaucoup d'autres, de ces insouciants nés dans des familles bohème légèrement tarées. En bon argentin qui se respecte, il grandit dans la culture du vin, du tango, de la fierté et du cabotinage. Il n'est pas spécialement bavard. Il rit beaucoup - il y a depuis petit déjà des ridules charmantes autour de ses yeux à chaque fois qu'un élan de joie contracte son visage. Si son père se barre, ce n'est pas un problème, il reste sa mère, la madone à la poitrine immense, l'italienne arrachée de son pays et donc d'autant plus attachée à ses enfants. La tribu des Pessoa se limite à deux garçons peu attachés à la notion de famille, éduqués à coups de pelle qu'ils ont étés par l'exemple de leur père. Ils fabriquent tous les deux un joli vide autour d'eux. S'enferment dans les recueils de poésie avec lesquels leur mère les nourrit presque essentiellement sans demander d'avis. Isaï, à dix huit ans, est un jeune étudiant en médecine qui voit dans la charogne et l'odeur du sang le sublime du médiocre humain pendant que ses camarades enfouissent leurs mains dans les gants en plastique sans plus de cérémonie, hâtifs comme des puceaux devant la première femme. Isaï n'est pas lent, il est mesuré. Il n'est pas mutique, il mesure simplement ce qu'il a à dire pour ne pas emmerder l'oxygène à le polluer de formules vides et inutiles. Il n'est en revanche pas avare de sourires - jamais. Pour rythmer ses études sans se perdre dedans il continue coûte que coûte les traditions nées chez lui dès l'enfance: aller, dans les rues et sur le port, jouer des poings avec les chiens errants aux poches remplies de drogue du coin, jouer le duende du tango de ses pieds au bras des putes et des marins, exercer ses mains sur les hanches de son violoncelle. Isaï est silencieux, très fier, a le visage très violent, taillé à la serpe - mais il est sociable, par farouche pour un sou. Il sait faire preuve du bagou argentin.
Il devient généraliste parce qu'il aime se sentir capable dans un peu tous les domaines de la médecine, et parce qu'il veut pouvoir fumer clope sur clope sous le nez de ses patients en prenant leur pression artérielle avant de leur conseiller d'arrêter la cigarette. Il est très intérieur, possède un contrôle de son corps sans faille. Il a simplement du mal à arrêter de réfléchir, ou d'avoir un bouquin de poésie attaché au bout des doigts. Isaï déteste la fiction, déteste la philosophie. Ce qu'il pense, il veut le construire lui même. La poésie lui fait explorer différents langage sans avoir besoin d'inventer son contenu de toute pièce. Elle le pioche dans la vie elle même, arrache des bouts de vie aux gens et au paysage sans scrupules, sans leur demander leur avis. Lui aime bien ça.
Il a plusieurs histoires, une seule importante à laquelle il met fin à cause du fantôme rapiécé de la figure de son père qui flotte au dessus de lui constamment. Il préfère quitter sans trahir son amour plutôt que de se barrer comme un lâche en ayant déjà commencé à vivre les premiers jours de ce qui arrive après. Il n'a jamais eu d'enfant à peu près pour les mêmes raisons. A bien y réfléchir, aimer est chez lui un processus tellement compliqué, tellement précieux et profond que se lier vraiment aux gens a toujours été compliqué. C'est pour ça, aussi, qu'il a systématiquement repoussé Joachim, son petit frère - beaucoup plus naïf, frais et ouvert - de sa vie.

Porta Do Diabo, c'est parce qu'ils avaient besoin de médecins, parce qu'Isaï a toujours saisi l'occasion de changer de lieu d'habitation, parce que l'endroit était sombre et beau. Il a pour une fois pris la décision de manière impulsive, sans se renseigner plus avant, sans véritablement savoir où il mettait les pieds. Il s'agissait surtout de virer de Buenos Aires et de la sensation d'immobilité qu'il y avait contracté tous les jours, les pieds enfermés dans le ciment des trottoirs accidentés. Les valises posées sur le lit de sa nouvelle baraque, il était resté debout seul quelques secondes seulement avant de s'écrouler au sol, inconscient. Évanoui pour la première fois de sa vie. Pour la première fois de sa vie, abandonnant le contrôle de son corps sans avoir pu se battre pour le garder. Il s'était réveillé confus. N'avait rien dit.
Isaï, l'homme-nostalgie, infecté par la sodade de son père ressortissant du Portugal.

**

Il a sous les yeux les cernes de ceux qui travaillent trop, dans de trop mauvaises conditions. Ses mains sont rêches, gonflées, ses ongles courts et malgré tout cassés. Sa peau, malmenée par le soleil, semble pendre sur son squelette comme une vieille veste en cuir trop grande. Il suffit à Isaï d'à peu près dix secondes pour déterminer tout cela, et pour commencer à lui inventer une histoire. Une minute à peine et il sait déjà que le vieil homme est atteint d'une infection des poumons. Il n'a pas le temps de l'asseoir, à peine le temps d'être ému par lui, de sortir son stéthoscope que l'homme est à terre, main à la gorge. A partir de ce moment là, tout est très rapide. D'abord ce sont ses yeux qui s'étouffent de larmes de sang. Puis l'épais liquide s'échappe de son nez, de ses oreilles. Isaï tend les bras, attrape l'homme, essaye de le mettre sur le dos mais le corps usé est rigoureusement contracté, rigide, fixé dans une courbe malsaine. Le sang s'échappe encore et toujours et bientôt le corps glisse des mains d'Isaï, à la respiration haletante, complètement perdue. C'est son corps à lui qui glisse dans la mare d'hémoglobine alors qu'il essaye une nouvelle fois d'aller vers le travailleur. Il s'effondre sur lui, prend sa couleur, sa douleur. Il y en a partout, ça entre dans sa bouche et il voudrait crier mais n'a que le temps de se recroqueviller de l'autre côté pour calmer ses hauts le cœur.
De manière incompréhensible, sans qu'il ai choisi de le faire, sans qu'il ai vraiment réalisé lui même qu'il a compris, Isaï pense assez fort pour que tout ce qui rampe, tout ce qui ricane l'entende. D'accord, j'ai compris. Ok. J'arrête. C'est ton jeu, pas le mien, puta diablo. Son corps recroquevillé, secoué de spasmes.

**

Son corps recourbé, secoué des efforts qu'il fait avec la pelle. Motte de terre par motte de terre se fabrique le lit d'un futur cadavre. Isaï ne connaît pas le nom, ni le sexe, ni l'âge de la personne à qui il fabrique sa toute dernière chambre, et ne veut pas le savoir, ce n'est pas son problème. Il se tait, nez à terre, applique les ordres de la patronne et satisfait les clients en leur donnant un endroit précis, géographique, complètement illusoire où pleurer leurs morts.
Son pouvoir n'a plus accès aux vivants, et lui non plus, et c'est très bien comme ça, dans la mesure du possible.
   

   
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(#) Mar 28 Jan 2014 - 1:07
ah le voilà, le fossoyeur sexy.   j'ai lu ce que t'as écrit et mon dieu, c'est bien pile le genre de personnages que j'adore. (puis le choix d'avatar, quoi.   ) je veux et j'exige (déjà) un lien dans un futur proche. ça sent la perfection jusqu'ici, j'ai envie de mourir. (non quand même pas mais je suis une drama queen)
bienvenue dans le club très privé des vieux et puis je valide ton code.  perv
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(#) Mar 28 Jan 2014 - 8:12
Bienvenue ici   

Mads en fossoyeur, très belle idée, j'avoue   Bonne chance pour ta fichette donc  :han: 
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(#) Mar 28 Jan 2014 - 10:19
Mads.  :han: :han: :han: :han: :han: :han: 


Bon choix d'avatar.   En tout cas, bienvenue et bonne chance pour ta fiche.   
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(#) Mar 28 Jan 2014 - 11:24
mah mads, lui jolem, dans hannibal il est tellement   

bon en tout cas, j'adore aussi le métier et le tout commence très bien.   
bienvenue.
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(#) Mar 28 Jan 2014 - 13:45
Sale naze, retourne faire du tango en Argentine.
(je suis TELLEMENT contente de me lancer avec toi, sale bête )
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(#) Mar 28 Jan 2014 - 16:20
Violoncelle, hm ? perv On va bien s'entendre, alors
Bienvenue ici, qui plus est avec un personnage aussi superbe, et une telle tête. Les possibilités sont infinies et j'ai bien hâte de voir l'ensemble de la chose
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(#) Jeu 30 Jan 2014 - 15:47
MADS.
bienvenue !
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Bélial Chateminoy
SATAN M'HABITE
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 326
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : DIEU DEPP.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE MAUVAIS
♆ PERDITION : LES ANNÉES S'AJOUTENT ET DISPARAISSENT. LE TEMPS NE FAIT PLUS EFFET SUR SES TRAITS. TANTÔT ENFANT AUX MAINS BALADEUSES, ADULTE AUX SOURIRES CRASSES ET VIEILLARD AUX MOTS AIGRIS.
♆ ÉGARÉ : DANS L'ANTRE DE SATAN.
♆ ENNUI TROMPÉ : GOUROU SATANISTE. CHIEUR, FARCEUR, EN MISSION POUR LUCIFER POUR FAIRE DE VOTRE VIE, UN ENFER.

(#) Jeu 30 Jan 2014 - 17:04
fossoyeur, le plus beau métier du monde (non je n'ai pas un perso quifait ça, quelle idée Rolling Eyes)
de toute mads est hideux et tout vieux (je suis crédible, oui )
j'ai hâte d'en voir plus, mon joli
(on pourra bientôt faire des réunions au sommet entre anciens du village What a Face)

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆

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(#) Jeu 30 Jan 2014 - 20:09
Merci à vous ! Quel accueil :)

J'essaye d'avancer ma fiche au plus vite.
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(#) Dim 2 Fév 2014 - 22:36
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


oh quelle tristesse, un pareil don pour un médecin peut-être, qui sait, il pourra en exercer un certain contrôle avec le temps en tous cas c'est une idée superbe et une sale blague pour lui, le pauvre. Cleb va s'en tenir loin malgré son amour pour le violoncelle, il tient à son coeur au souffle manquant Laughing

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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