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CRÉPUSCULE DU SOIR.

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(#) Sam 25 Jan 2014 - 13:22
kalyel marco quinto

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ Le nom qu'hérite depuis des générations et des générations dans une famille où la plupart des enfants sont des hommes, Quinto. Appellation aux Origines Contrôlées ♆ Le premier, hérité de ton grand-père pour l'honoré d'avoir fait la guerre pour le pays, Marco. Tu ne l'aime pas et préfère que l'on te nomme par ton deuxième prénom, choisit dans un commun accord de ta famille, Kalyel. C'était mieux avant ♆ Les années sont passées lentement, douloureusement et cela fait maintenant vingt-neuf ans que tu foules cette terre souillée. Première Bouffée d'air ♆ Né ici, à São Poeira, tu n'as jamais quitté la ville, n'en a même pas poussé l'envie de partir. Ce fut en hiver, au tout début de l'année un certain 5 janvier que tu naquis. D'après tes parents il neigeait et cela n'a pas facilité leur arrivée à l'hôpital. Papa et Maman ♆ D’origine brésilienne, ton teint pâle à l’inverse de tes parents et des habitants, tu as toujours cru être descendu du diable et non de ces mortels. Dans mon lit ♆ A croire que l'orientation n'a jamais été ton fort dans la vie, te retrouve ainsi, indécis entre deux chemins menant tout deux au final à la luxure mais avec un partenaire diffèrent.  Degré de solitude ♆ Célibataire, te trouve ainsi mieux sans une femme qui pendouillerait à tes bras à la recherche d'affection que tu ne pourra sans doute jamais lui offrir. Tromper l'ennui ♆ La santé, douce chose fragile qui pouvait vite devenir un enfer et emmener ton entourage en enfer.  Tu essaies de soigner leurs maux du mieux que tu le pouvais, infirmier pour certain, faux de la faucheuse pour d’autre. Tu prenais la vie quand tu en avais envie. Tombé dans le trou à rat ♆ Malheureusement, tu n’as jamais vu autre chose que ces débris et ces arbres décimés. Tu n’aimerais pas allé ailleurs pour autant, à ta place ici mais tu te dis tout de même que tu manques quelque chose sans savoir quoi.   La nouvelle famille ♆ Salaud.


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Charlie.   Pseudo pas beau ♆ Daemon. Nombre d'hivers endurés ♆ L'hiver n'est pas ma saison préférée. ~ Pierre précieuse préférée ♆ C'pas une pierre précieuse mais une pierre fine, la Turquoise, j'adore sa couleur.  Compagnie de voyage ♆ Le scizo m'a menacé. Mot doux ♆ Je n'aime pas les mots doux. ArrowDegré d'addiction ♆ Le plus possible. Sésame ouvres-toi ♆ ok par alcide Tête de cochon ♆ Jensen Ross Ackles. Remerciements ♆ bannière de kevinfreakingsolo sur tumblr, avatars de Schizophrenic Mot d'amour en plus ♆ On me supprime pas déjà. Arrow 
Bienvenue dans mes abysses. Cet endroit où la Terre n'exerce plus aucune attraction. En somme que les braves plongent, que les autres restent à terre. Je vous emmène au coeur de gouffres qui n'ont pas de fond. ▲ ABYSSES
oses me regader
Reflets. Mais qui est donc, cet homme qui n’arrête jamais de te suivre ? Dans ton ombre, il t’espionne. Pourtant tes pas ne cessent de le fuir. Tu le croise partout, il semble te connaître par cœur, mieux que tu ne te connaisses. Dans l’apparition furtive, il s’éclipse aussitôt.  C’est comme une malédiction. C’est comme un marquage au fer rouge sur ta peau qui te brûle toujours. L’impression toujours qu’il lit en toi, qu’il devine ce que tu penses. Il te juge, il te répète qu’il faut que tu te rendes à l’évidence, que tu n’es qu’un fuyard. Un homme qui ne veut pas se voir, qui fuit, même son ombre, même son reflet. Et lorsque ton regard tombe sur le sien, qui te fusille, tu as l’impression de le connaître. Il y a un air de famille entre vous mais tu ignores qui il est. Tu sais que vous êtes proches mais tu ne sais pas qui est cet homme dans ton reflet. Tu ne reconnais pas ce visage. Cette peau tellement pâle, d’où vient cette façade blanche ? A-t-il au moins une fois vu le soleil ? Ou vécu dans une cave avec comme unique vue l’étoile polaire ? Tu en as peur, les frissonnes de peur qui te font craquer l’épine dorsale quand ses yeux te vont droit au but. La température de ses rétines doit frôler le zéro absolu. Il n’y a que des lueurs d’obscurité, quelques flammes et cette sorte de lumière noire. Celle qui t’aveugle étrangement. Ce que tu vois, tu as peine à croire. Croire que cet être est tien, est toi. Croire que tu accueilles les gens avec cette face. L’impression d’être l’objet constant d’une expédition punitive. Il te décourage à chaque fois que tes yeux croisent les siens, les tiens. Ils te toisent avec leurs airs hautains. Et quand tu le regardes, tu en as des crampes à l’estomac. Le fuir, briser chaque miroir qui pourrait être une porte vers un affrontement entre lui et toi. En cavale face à ta propre image.


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(#) Sam 25 Jan 2014 - 13:22
douleurs muettes

l'étrange
Fuir les gens. Pour pas qu’ils ne t’approchent. Pour qu’ils ne te fassent pas de mal. C’était cela ton dicton, la phrase qui venait frapper ton crâne dès que tu émergeais. Mais le Malin portait bien son nom, mesquinerie à ses contrats que tu signes de ton sang. Tu ne demandais que de vivre tranquillement sur ta terre natale, mais il en a semblant-il décidé autrement. Te voir fuir les gens qui te cours après dois être d’un amusement certain pour lui. Dès que tes émotions se font plus intenses, plus fortes qu’en ta norme, ce don du Malin s’active. Des phéromones. Pour que les gens se sentent attiré à toi. Tu les sens tournés autour de toi, ces gens qui te terrifient. Mais la peur ne fait qu’engendrer plus de phéromones qui seront ainsi les auteurs de plus de contacts. La première fois que ce pouvoir s’était manifester, tu en avais pleuré. Car tu n’avais rien demandé, juste la paix. Et tu avais récolté l’enfer sur terre. Ces personnes, ces inconnus qui s’approchaient de toi sans que tu ne le comprennent. Et tu avais crié, crié d’effroi face à leurs contacts qui te brûlaient la peau. Reculant, les fuyant, ils t’avaient suivis jusqu’au moment où tu ne pouvais plus avancer, bloqué par des impasses qui t’avaient pris au piège. Comment l’arrêter ? Il suffisait juste que tu te vides l’esprit, que tu ne penses plus à cette peur qui te bouffait les entrailles. Et dès que le vide était en toi, que tu semblais être en paix avec toi-même, ils partaient, se demandant pour certains ce qu’ils faisaient pour d’autre, te dévisageant comme si tu étais un morceau de viande pour d’autre. Car certains n’étaient poussés par les phéromones que tu sécrétais qu’à te faire du mal. C’est pour cela que tu les fuyais, pour toujours.
(c) MORIARTY


São Poeira
Pourquoi émettre l’envie de partir alors que tu te savais condamné dès ta naissance ? Tes parents t’avaient déjà confié qu’ils auraient voulu te faire naître ailleurs, dans un monde où ils savaient que la vie était belle et qu’aucun Malin n’avait squatter les bas fond de la cité. Mais ils ne pouvaient pas, ils n’avaient pas pu t’offrir une vie meilleure. Et c’était des plus dommages car tu n’étais pas bien ici. Ou du moins, tu croyais ne pas l’être. Car tu n’y pensais pas mais la vie dehors était bien pire qu’ici. Bien moins calme et douce que celle que tu te ramassais. Là-bas, tu serais malheureux. Tu ramasserais bien plus le sol qu’ici. Là-bas, tu ne serais pas à ta place, tu serais rejeté, tu serais fuis comme tu fuyais les autre. Mais n’était-ce pas ce que tu cherchais ? Non, car tu ne pouvais pas vivre sans les personnes, sans les contacts qui t’effrayais. Tu es là depuis le début, ou du moins, depuis ton début mais tu ne pensais pas, que rarement ou point du tout à partir. Tu étais bien là, avec tous tes problèmes et tes avantages. Dehors, tu n’aurais que des soucis, que des dettes, que des problèmes. Autant te tirer une balle directement. Non, tu étais bien ici, à observer les gens chercher à fuir cet endroit comme tu cherchais à fuir ces gens.
(c) MORIARTY

Sentir les tripes de ton thorax faire un salto arrière parce que la bête que tu as dans le torse te tord les entrailles. Elle tente même de te sortir de la gorge de force lorsque tu baille. Donc tu réclame qu'elle puisse à nouveau sortir de ton corps. ▲ J'RÉCLAME
dans les ténèbres du jour
Né au début d’année ou en fin d’année, les gens s’en fiche, toi non. Etais-tu le dernier de tant d’autre ou son premier ? Juste pour savoir s’il était un minimum important, un minimum indispensable pour son entourage. Car c’était important pour toi, mais au fond, tu l’as connaissais déjà cette réponse. Tu n’étais pas indispensable pour ton entourage. Assis sur le seul banc libre, tu étais en compagnie de ton ombre, personne ne t’approchaient ni même ne te portait un intérêt quelconque. Tu avais fini d’espéré de croire que tu pourrais un jour être indispensable pour quelqu’un. Mais cette question continuait à battre en rythme avec ton cœur ; Etais-tu le dernier de tant d’autre ou le premier ?
chap 1 (+) à jamais, seul.

Sage, comme toujours, tu attendais la fin des cours, des questions qui te paraissaient existentielles pleins la tête. Car seul ton sens de la déduction développé était ton compagnon dans ces heures de récréation. Tu ne blâmais pas le monde entier, tu essayais juste de comprendre, juste à poser des réponses à des questions qui en cherchaient. Ça te permettait de te sentir un minimum intéressant. Un minimum important. Car en ton enfance, à chaque seconde qui passait, tu n’avais qu’un but dans la vie, être important. Ton but, à présent, avait bien changé. Répondre aux questions en classe, toujours la main levée, la réponse au bout des lèvres, tu croyais qu’être intelligent serait te permettre d’avoir de l’entourage. Mais tu n’avais reçu que des projectiles et des injures. Alors tu avais laissé tomber. Si les gens voulaient garder leurs questions sans réponse et bien tu les laisserais faire et évitais de trouver tes propres réponses, juste pour être comme eux. Car si tu étais comme eux, ils t’accepteront, pas vrai ? Etre un jour le meilleur joueur de basket-ball après avoir vu ton camarade se vanter de ses capacités. Etre un autre jour le plus chiant auprès de tes professeurs après avoir vu que ceux qui ne respectaient pas la loi étaient toujours entouré. Tu avais tout été, sauf toi-même. Et quand tu ne comprenais que ça ne marchait pas, que l’on ne t’observait pas plus qu’avant, tu avais aussi laissé tomber, malheureux de retrouver la solitude de ton banc, saluant à nouveau ton ombre, unique compagnon. Grandir seul, voilà ce que tes efforts avaient abolis.

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A toujours vivre seul, tu as finis par déprimer. Tu n’avais que quatorze ans et pourtant, tu n’avais goût à rien. Tu te levais le matin car ta mère te pressait pour descendre. Tu ne mangeais pas, que lorsqu’un membre de ta famille ne passait par la cuisine, tu mimais un mouvement de fourchette vers ton plat avant de la laisser retomber quand tu te retrouvais à nouveau seul. Tu n’avais pas envie de continuer à vivre alors quoi, tu allais mourir ? Ton corps te le disait, te le criait à chaque instant. Marcher était devenu douloureux pour toi, tes muscles se crispaient pour que tu t’arrêtes, pour que tu arrêtes de te voiler la face. C’était cet homme habillé tout en noir, le regard conscient qui t’avais diagnostiqué comme en pleine déprime. Tu te souvenais que ta mère avait poussé un petit cri, surprise de ne rien avoir vu. Car même si tu semblais sur le point de mourir, que tu ouvrais grand les bras à ma mort, tu continuais à paraître bien. Tes sourires trompaient tout le monde, même ceux qui vivaient avec toi, même celle qui t’avait mise au monde. Pour te sortir de ce cercle qui te rapprochait vers tes ancêtres, il fallait trouver ce qui n’allait pas, ce qui t’avait fait tomber là-dedans. Mais comment pouvait-il te comprendre ? tu répondais toujours « Tout va bien. » à leurs questions. Toujours des « Tout vas bien. », des « Je vais bien. », des « Pourquoi cela n’irait pas ? ». Le pire était que tu ne t’en rendais pas compte que tu n’allais pas bien. Tu ne te sentais pas différent. Tu restais le même. Seul. Affreux mensonge qui avait sus trompé tout le monde, même toi au final. Car tu ne te rendais compte de rien. Rien n’avait changé pour toi. Alors pourquoi t’inquiéterais-tu ? De long mois tu restais dans cette état second, dans cette état de léthargie avant que tu ne t’effondre, d’un seul coup, littéralement. Un instant, tu observais le cours, l’autre, ton professeur t’appelait pour que tu corriges au tableau et le suivant tu étais plongé dans le noir, ton corps allongé de tout son long contre le sol qui t’avait accueilli les bras ouvert. Le sang s’échappait de ton corps par la fente de ton crâne alors que tu te sentais bien, depuis des mois, tu te sentais bien.

Dans le demi-jour qui pointait à peine par la fenêtre de la chambre d’hôpital encore habillée d’obscurité, tu te réveillais. Pas doucement, pas entouré de ta famille comme dans toutes les séries américaines où le héros se réveillait d’un coup presque mortel. Non. Brusquement, seul en looser. Du moins, seul, jusqu’à ce que la porte de ta chambre ne s’ouvre. Par réflexe, tu refermais les yeux et écoutait, devinant qui cela pouvait bien être. La personne contournait ton lit, venant s’asseoir à tes côtés après avoir tiré une chaise. Cela n’était pas ta mère, elle portait de tout temps des talons. Ton père ? Il ne se déplacerait pas pour toi, sauf si tu avais un contrat avec toi. L’un de tes frères ? Les trois que tu avais n’avaient pas suivis tes parents dans ce lieu où ils en seraient prisonniers. Il restait encore des membres de ta famille qui vivait dans ce vieux taudis où tu vivais mais ils ne s’intéressaient pas à toi. Alors qui cela pouvait être ? Tu ne connaissais personne d’autre, à part ton ombre mais elle ne serait pas cette personne assise à tes côtés. Tu voudrais ouvrir les yeux, voir qui était cette personne mais ton corps s’est paralysé, l’effort de se réveiller était déjà bien trop important pour lui. Alors tu prends peur. Si cette personne te veut du mal ? Tu ne peux pas te défendre. Tu ne peux pas appelé à l’aide. Les battements de ton cœur se faisaient plus fort, presque percevables par la personne à tes côtés, retranscrivant la peur qui te possédait à l’instant. Ton corps était parcouru par des frissons, des soubresauts et au final, des contractions qui t’en coupaient le souffle.
chap 2 (+) apprendre, avec lui.

Et puis, une main se posait sur ta peau et tout s’arrêtait. Ton corps retrouvait son calme, les battements de ton cœur se faisaient silencieux. Mais tu continuais de paniqué. Car tu ne savais pas qui cela était. Car ce toucher t’était inconnu mais apaisant. « T’inquiètes pas, je suis là. » Cette voix, inconnue, masculine, roque, mélodieuse. Elle t’inspirait confiance. Et tu l’avais écouté, jetant ta confiance, ton corps, ta santé, ta vie à cet inconnu qui ne t’avait pas quitté. Dès que tu reprenais conscience, toujours plongé dans ce noir absolu, il était là, caressant tes cheveux ou bien ta peau à découverte. Et quand tu avais repris le contrôle de ton corps, tu n’avais pas ouvert les yeux. Tu avais peur qu’il ne parte si tu te ‘réveillais’. Tu ne voulais pas qu’il parte mais tu avais une furieuse envie de voir à quoi il ressemblait. A quoi ressemblait celui qui t’avait appris à aimer, les yeux bandés, le silence comme simple discussion. Quand, un soir, tu le sentis s’endormir contre toi, tu te permis d’ouvrir les yeux. Il était beau. Aussi beau que sa voix. D’un geste impulsif, tu avais passé ta main dans ses cheveux, le berçant comme il te berçait chaque soir. Tu n’avais pas arrêté, même quand les muscles de ton bras protestaient contre cette effort bien trop important après un trop grand temps d’arrêt. Mais tu avais bien vite retiré ta main quand il avait commencé à bouger, sortant de son sommeil. La question était devais-tu refermer les yeux ou affronter celui qui t’avait guidé vers la guérison ? Il ne te laisse pas le temps à ta réflexion, ouvrant les yeux pour te sauter au cou. « Tu es enfin réveillé ! J’ai cru que tu m’avais quitté ! » Tu ne comprends plus. Tu ne comprends pas. Pourquoi te parlait-il comme si vous partagiez un lien spécial ? Ce serait-il tromper de personne, de chambre ? Ne sachant pas quoi faire sans en avoir la force, tu l’observais et tu attendais qu’il te donne plus d’explication. Mais il ne fait que ce redresser en rougissant, entrelaçant vos mains ensemble. Et tu observais vos doigts enlacer ensemble sans rien comprendre. Tu forçais ton esprit à trouver une réponse mais tu garderais pour toujours ta question sans réponse, comme tout le monde.

Il n’était pas parti. Il ne t’avait pas abandonné, comme tu le croyais. Et maintenant, tu sentais un petit pincement au cœur à chaque fois qu’il était obligé de partir. Mais ce pincement s’envolait bien vite, remplacé par une douce chaleur quand il revenait te voir. Tu ne cherchais plus à comprendre pourquoi il agissait comme cela, ce qui vous liait. Tu en profitais juste. Tu profitais juste d’avoir le droit, le plaisir de te sentir aimer, de te sentir important pour quelqu’un. Il te fallut plusieurs semaines avant de retrouver la parole et tes premiers mots furent pour lui. Il était assis à tes côtés, faisant ses exercices, prenant sur le temps qu’il n’aurait pas en rentrant chez lui à force de l’avoir gâché ici, à tes côtés. Tu l’observais, comme toujours, et d’une voix assez roque, assez maladroite, hésitante, tu parlais : « Je ne … connais pas ton prénom. » Il en avait lâché ses cahiers, se retournant vers toi et t’avait souri. Il attendait sûrement que tu lui poses cette question. « Gabryel, ton ange protecteur et amoureux. » Et tu ne pus t’empêcher de sourire en murmurant son prénom, comme pour tester le son qu’il allait produire sortit de ta bouche. Et ton ange se levait, allant te rejoindre sur le lit pour déposer un baiser sur ta joue. Tu ne fis aucun geste en retour, comme toujours tes rougeurs étaient belles et bien visible, donnant pour toi l’effet qu’il te faisait dans une manifestation physique. Et cela l’encourageait à déposer un autre baiser sur ta joue, puis un autre sur ton nez et un autre sur la commission de tes lèvres alors qu’il relevait son regard vers le tien. Il te réclamait silencieusement quelque chose que tu n’étais pas sur de comprendre. Son regard passait de tes yeux à tes lèvres et tu compris enfin. Dans des gestes tout aussi hésitant que ta voix, tu te penchais sur lui, l’autorisant ainsi à combler la distance qui vous séparez. Ce qu’il fit en quelques secondes, collant sa bouche avide de sensation sur la tienne, tremblante de peur. Tu te laissais faire car au final, il savait où il t’emmenait. Et même s’il ne savait pas, tu t’en fichais, tu le suivrais quand même. Car tu lui faisais confiance, aveuglément confiance.

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« Il pourra sortir d’ici deux jours. » Informait alors un médecin avant de repartir. Tu souriais, heureux d’enfin retrouver cette chambre qui était la tienne, où tu te sentais à ta place. Car ici, tu te sentais comme mis sur pause. Cette couleur blanche sur les murs sonnaient pour toi comme un arrêt sur image, comme un hors champ. La propreté des locaux n’avaient tout aussi rien à voir avec les recoins de ta maison, mais tu préférais plus que tout ta maison avec sa crasse. Et puis, tu avais envie d’exploiter plus cette relation qui te paraissait surréaliste. Peut-être, qu’au final, Gabryel n’était qu’un ange, une apparition, une hallucination et n’existait pas. Mais tu te souvenais de ce contact entre vos lèvres. De cette langue qui t’avait électrisé. Te mordant les doigts dans un geste nerveux, tu attendais que ton ange vienne te chercher pour que tu quittes l’endroit dans ses bras, entouré de ses ailes. Ces deux jours te parurent les plus longs de toute ton existence. Tu rêvais tant de dehors, de liberté. Mais au final, quand les infirmiers vinrent t’aider à te lever, tu eus peur de cette liberté que tu avais attendue. De tes pas hésitant comme si tes muscles réapprenaient à marcher, tu te dirigeais vers cette liberté. Tes parents à l’entrée te serraient dans leurs bras jusqu’à t’étouffer alors que tu te permis depuis bien longtemps à répondre à leurs étreintes, à rire avec eux. Et tu n’avais même pas besoin de mentir. Car tu étais vraiment heureux. Gabryel t’avait rendu ce que tu avais cherché à retrouver depuis longtemps ; le bonheur.

Ce bonheur qu’il allait durement te reprendre, sèchement, violement. Tu n’étais toujours pas retourné à l’école, tes parents et tes médecins voulant que tu te reposes encore. Mais tu n’en avais qu’à faire de te reposer, cela faisait des mois que tu te reposais, cela faisait des mois que tu étais sur ‘pause’. « Laissez-moi sortir putain ! » Criais-tu depuis ta chambre, emprisonné dans cette dernière. Mais personne ne t’ouvrit. Car ils avaient été obligé de t’enfermer, de condamné les fenêtres de ta chambre pour que tu te reposes. Car tu avais bien tenté de partir vivre ta vie mais on t’avait toujours retenu. Allongé sur ton lit, à nouveau, tu attendais. Dans un soupire las, tu fermais les yeux sur ce plafond que tu connaissais en son intégralité, que tu pourrais retracer les yeux clos. La porte de ta chambre fut ouverte, te faisant à peine sursauter alors que tu tournais simplement la tête vers cette dernière, n’ayant pas plus envie de te lever pour sûrement ta mère cherchant à te faire relativiser les choses. « On m’a laissé entrer ... » Gabryel ! Un sourire aux lèvres, tu l’observais, le dévisageant de la tête au pied, en profitant pleinement pour le détailler avant de relever les yeux vers ton plafond. Tu n’avais plus envie de sortir maintenant. Il s’installait à tes côtés caressant ta joue un instant avant de prendre ta main dans la sienne. Tu te blottissais contre lui, relevant tes lèvres vers lui, en n’attende d’un baiser qui vint rapidement. Tu étais bien en ses côtés, ne disant rien lorsqu’il s’installait sur toi pour approfondir le baiser que vous partagiez. Et ce fut-là, le cœur palpitant, les émotions grandissant que ton pouvoir s’activait.

Tout d’abord, rien ne changeait, tout paraissait normal. Et puis soudainement, il s’était fait plus entreprenant. Il avait passé ses mains sur ta peau, sous tes vêtements, à la recherche de plus de contact. Et toi tu n’avais rien dis, car c’était aussi ce que tu voulais. Ce que tu réclamais d’un gémissement plaintif lorsque sa bouche abandonnait la tienne pour aller rejoindre ses mains qui parcouraient ton torse. Tu te cambrais de plaisir, totalement confiant en lui. Tu savais qu’il allait te montrer un endroit que tu rêvais de visiter, en sa présence. Plus ton désir augmentait, plus tu sécrétais des phéromones et plus il était rapide en ses gestes. Et finalement, il s’était révélé, enfin. Il s’était montré, lui, le vrai Gabryel et ses vraies intentions. Il t’avait retourné sur le lit, bloquant ta tête dans les coussins alors que ses mains s’empressaient de te déshabiller. Tu avais peur, car cela était nouveau pour toi mais tu continuais à lui faire confiance. Sa bouche contre ton oreille, il t’informait : « J’espère que tu ne m’en veux pas d’avoir invité des copains. » Sa voix avait changé. Elle était cassante, menaçante, dominatrice et malsaine. Tu t’agitais soudainement, comprenant parfaitement ce qui se passait. Et tu comprenais le degré de dangerosité. Tes plaintes étaient étouffées par le coussin alors que tu tentais d’appelé à l’aide. Comprenant les mots que tu tentais de crié, Gabryel se mit à rire, rigolant de la pitié que tu faisais. « Ah, j’ai oublié de t’informer, ta gentille famille m’a confié la maison pour cette nuit, ils me font confiance comme tu me fais confiance ! » Comme tu lui faisais confiance. Ta peur, maintenant bien réveillée dans tes veines ne faisait que stimuler plus ton pouvoir. Il léchait ton dos alors que ses doigts glissaient en toi avec impatience, te blessant sans en prendre conscience. Et tu comprenais qu’il était comme ça à cause de toi. Mais tu ne savais pas comment faire pour que cela s’arrête. En entendant la porte de ta maison s’ouvrir, tu te remis à t’agiter, cherchant à t’enfuir de lui mais il te bloquait et dès que tu bougeais trop pour lui, il te cassait un doigt pour que tu te fasses obéissant.

Ils étaient en total quatre face à toi. Ta main te faisait souffrir mais pas autant que tes lèvres, malmenés pour leurs propres plaisirs, pour ta propre peur. Et ta peur ne faisait que les motiver à plus de violence, à plus de gestes. Gabryel fut le premier à te posséder, sans état d’âme. Il te soufflait des mots que tu n’entendais pas. Tu entendais seulement les battements de ton cœur qui étaient erratique. Te calmer, tu devais te calmer. Mais comment cela était possible, alors qu’ils te faisaient subir les pires choses que tu ne connaissais même pas. Et au final, tu fermais les yeux, te réfugiant dans cette obscurité qui était ta fidèle compagne. Tu ne sus jamais quand ils partirent, satisfait de s’être répandu sur ton corps souillé de bien des façons. Tu ne sus pas non plus quand tu te mis à sangloter, seul, à nouveau. Tu comprenais que l’on s’était joué de toi. Que les êtres humains n’étaient que mal. Que tu étais à nouveau seul. Et qu’au final, tu étais en sécurité dans cette solitude.
chap 3 (+) fuir, loin d'eux.

Toi qui avais cherché pendant de longues années le regard des autres, tu le fuyais à présent. Sur qu’ils te feront souffrir, tu te renfermais, fuyais quand quelqu’un tentait de t’approcher. Tu n’étais plus personne, ou du moins, tu ne veux plus être quelqu’un. Tu veux que l’on t’oublis. Tu veux juste que l’on te fiche la paix. Pourquoi on te courrait toujours derrière ? Laisses-moi tranquille ! Tu as grandis, tu t’es développé, tu as muris mais toujours cette peur tenace qui provoquait le rapprochement de ces gens. Plus tu fuyais, plus ils te courraient après. C’était un cercle vicieux où tu étais pris dedans, sans avoir le droit d’en sortir. Lorsque tu dû choisir une voie, choisir ton avenir, tu pensais sans hésitation à faire ce que ceux qui t’avaient soigné lorsque tu étais mal en point. Et te voilà, quelques années plus tard et de durs efforts, infirmier. Pas de diplôme, cela se faisait surtout au freestyle plus qu’au grande remise de prix belle et moderne. Pour une fois que tes efforts sont comptés, tu allais pleinement en profiter. Quittant le logis familial qui avait été devenu ton enfer, n’arrivant plus à aller dans ta chambre, tu avais trouvé abris dans une petite maison abandonnée récemment de ses propriétaires. Elle était un peu en mauvais état mais avec de la patience, tu avais réussis à la rendre habitable. C’était ton petit coin de paradis, l’endroit où tu t’y sentais chez toi. L’endroit où tu te réfugiais.

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« Assied-vous, je suis à vous dans une minute. » Tu le voyais dans son regard qu’il aimerait bien te répondre mais qu’il se réserve encore de te les faire partager, ses remarques. Rapidement, tu te saisissais de son dossier pour prendre place devant lui, gardant une certaine distance, pour ta sécurité. Tu ne le connaissais pas après tout. Et tu avais déjà eu la mauvaise surprise un jour de voir ta nouvelle tenue souillée par le déjeuner d’un patient. Nom et prénom. Oscar Monroe. Age. Vingt-deux ans. Ici pour. Oh. Génial. Lui jetant un regard discrètement, tu le vois se mordre les lèvres en te dévorant du regard. Tu savais qu’il aimerait mordre autre chose que ses propres lèvres. Tu avais vu plusieurs fois ton ange le faire. « Tu es ici car ta sœur nous a dit que tu parlais tout le temps d’un ami imaginaire, Luther. » Lui parler comme s’il était un gamin, le tutoie comme s’il était un imbécile, un inférieur à toi. Pour placer le patient en dessous de toi. Peut-être qu’il en a conscience mais il ne le relève pas, continuant de faire ce manège avec ses lèvres sans rien dire. Garder la tête droite, ne pas paniquer. Il n’allait pas te manger. Les agents étaient derrière la porte. Ne panique pas. Soufflant légèrement, tu continuais : « Tu vas rester un petit moment avec nous, je viendrais te voir demain, j’espère t’avoir plus bavard qu’aujourd’hui. » Aucune réaction à nouveau, il semblait se retenir, en pleine discussion avec autre chose, avec quelqu’un d’autre.  Comprenant que tu ne retirerais rien de lui aujourd’hui, tu prennais la porte et partais, entendant tout de même ce qu’il te disait : « Tu seras à moi plus qu’une minute. »

Le lendemain, il avait été tout aussi bavard que la veille. Autant que tu comblais tout le silence pour au final, hausser les épaules et partant simplement sans chercher à persister. Tu avais du travail, tu avais de vraies personnes qui avaient besoin de vrais soins. Pas de personnes qui s’ennuyaient et qui ne faisaient que te dévisager comme on dévisage un bout de viande très appétissant. Et puis, tu avais été appelé alors que tu t’occupais d’une vieille qui avait de vrais problèmes. Sans comprendre, tu t’étais rendu à sa chambre pour le trouver, fermement tenu par deux agents. Tu fus alors informé que ton patient avait tapé contre la porte à s’en casser les mains et lorsque tu regardais vers la porte, tu entrevoyais des traces de sang. Ses mains portaient ce même sang et tu fronçais les sourcils. En un sens, tu étais heureux qu’il réagisse enfin. « Tu n’as pas dit quand tu reviendrais. » Haussant un sourcil en sa direction, tu le dévisageais de ce regard supérieur que tu réservais à tous ceux qui cherchaient à t’approcher. « Je vais le soigné, vous pouvez y aller, merci de m’en avoir informer.   » Fis-tu à l’adresse des agents qui partirent, fermant la porte derrière eux, te laissant alors face à lui. Sachant qu’il n’allait pas à nouveau partir, tu allais chercher de quoi le soigner et t’installais à ses côtés, lui prenant sans douceur ses mains pour désinfecter les blessures. « C’est ma première fois. » Tu relevais un regard interloqué vers lui alors qu’il te souriait à nouveau. Sa phrase pouvait être interprétée de diverses façons et il le savait. Finissant de bander ses mains, tu repris la porte, lui soufflant avant de partir : « Deux jours.   »

Ces deux jours, tu t’en étais servi pour te reposer, pour t’enfermer chez toi, pour respirer un peu, prendre le temps de savourer ta liberté. Il le fallait. Ton boulot était concentré dans un lieu où beaucoup de personne passait, tout le temps. Mais ces deux jours passèrent trop vite pour toi. Tu en aurais pris plus mais tu ne voulais pas que ton patient ne fasse une autre bêtise. Car ses conneries, c’était toi qui les payais. Et les diminutions de ta paie, tu t’en passerais. Soupirant légèrement, tu prenais ton courage avant d’entrer dans sa chambre. Tu n’en n’avais pas peur, tu étais juste perturbé par sa présence et ça ne te plaisais pas. Tu étais impatient qu’il soit pris en charge par un supérieur. Il te souriait, comme toujours. Et tu avais envie de lui arracher, son sourire. Tu ne l’aimais pas son sourire car il réchauffait ton bas ventre. « Je vais devoir faire une prise de sang, cela sera rapide si tu es calme.   » Il hochait la tête, docile, pour l’instant. Tu te plaçais à sa droite et tu enfonçais la pointe de l’aiguille là où tu avais repéré une veine. Rapidement, tu poses le tube remplit plus loin, en sécurité et tu pansais la blessure, un sourire en coin. Il n’avait pas besoin de pansement, il supportait la blessure, comme tous adultes le supportaient, en apparence. Alors que tu allais te relever, il t’attirait à lui, te basculant pour te bloquer sous lui. Aussitôt, tu prends peur et avant même de t’en rendre compte, il fond sur ta bouche, attiré sans en vouloir, ou peut-être pas entièrement. Tu te débattais un instant, tes souvenirs revenant douloureusement. Et puis, tu t’étais laissé faire. Tu t’étais fait docile sous ses doigts, attendant juste. Au final, tu en réclamais, la bouche entrouverte en attende de sa consœur. Il faisait éveiller en toi des choses que tu semblais mortes, inexistante. Et puis, il était doux. Ou du moins, plus doux que lui. Sans t’en rendre compte, tu te retrouvais sur le ventre. Il avait abandonné ton dos qu’il avait marqué de ses dents sans réel douceur pour faire descendre ton pantalon. Alors que tu retenais ton souffle, attendant la douleur de l’intrusion, tu ne reçus rien. Sauf un léger chatouillement en ton bas dos. Essayant de te retourner, il t’ordonnait de ne pas bouger et tu obéissais. Quand il fut satisfait de son travail, il se relevait et sortait pour aller aux toilettes, accompagné d’un agent. Rapidement, tu cherchais un miroir pour voir ce qu’il avait osé faire. Et tu eus du mal à retenir le : « Batard ! » qui sortit de tes lèvres. Au-dessus de tes fesses, au marqueur que tu doutais effaçable, il y avait son surmon, « SCAR ». Il t’avait marqué, t’avait revendiqué comme sa propriété.

Revenir vers lui avait été plus difficile, plus compliqué. Car tu lui en voulais. Tu ne voulais pas le revoir. Mais en même temps, tu en étais obligé. Et puis, faire une croix sur lui serais te faire du mal. Alors tu prenais ton courage, comme à chaque fois que tu étais devant cette porte et tu rentrais, prenant une attitude normale sans faire attention aux événements de la veille. Tu t’installais à nouveau loin de lui et prenais les résultats de son test sanguin. Tu observais les résultats, silencieux sans relever le regard vers lui. Et ce fut lui qui parlait à nouveau. Il aurait mieux fait de se la fermer, ce bâtard. « Tu veux me faire la même chose ? Pour te venger. » Et tu relevais un regard malicieux vers lui. Il te défiait et tu n’allais pas ne rien répliquer. Te relevant, laissant tomber ses résultats pour monter sur le lit. Il te débarrassait de ta veste de service pour la jeter plus loin. Initiateur du baiser, tu te pressais contre lui, le débarrassant rapidement de ses vêtements, t’intéressant surtout à son bas. L’obligeant à se retourner, tu prenais le temps de le faire languir, parcourant sa peau de tes lèvres avant de prendre le marqueur pour te venger. Avant même que la pointe n’est rencontrée la peau de ton patient, il prenait le contrôle, t’embrassant pour t’empêcher de te plaindre. Et au final, tu t’étais laissé faire. Tu l’avais laissé prendre ce qu’il désirait, ce qu’il avait marqué comme sien. Tu avais gémis pour lui, t’en balançant que l’on pouvait t’entendre ou non, tant qu’il t’entendait lui, tant qu’il entendait le bien que tu lui faisais c’était le principal. Dans un accord muet, vous vous êtes laissé succomber. Discrètement, tu l’avais poussé pour pouvoir t’habiller à nouveau. Et il t’avait laissé faire, regardant avec amusement la marque sur ton bas dos. « J’espère ne pas te revoir avant un bon moment. » Tu lui lançais un regard haineux mais derrière ce regard, derrière ces mots crus, il y avait ce « car si tu reviens, ça veut dire que tu vas mal. » que tu ne voulais pas dire car tu avais peur de souffrir encore en t’ouvrant. Sans un regard vers lui, tu te dirigeais vers la porte, donnant le dossier final à un supérieur et tu reprenais ton boulot, soigner des gens, c’est tout ce que tu savais faire.


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(#) Sam 25 Jan 2014 - 13:26
NIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! :han:
NIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
JE VAIS PLEURER TELLEMENT QUE T'ES BEAU !

Merci de prendre Jensen, sinon je pense que je serais partie en dépression dans peu de temps

BIENVENUE !!!
Bonne chance pour la suite ma sous-merde chérie

JE T'AIIIIIIIIIIIIIIIIIIME !! ♥♥
Je vais finir la fiche de Scar, qu'on puisse faire des bébés
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Sam 25 Jan 2014 - 13:34
aha dès que j'ai vu jensen, j'ai su qui t'avait ramené Laughing
sinon il te manque le début du code du règlement, chéri (a) et puis je sais pas si 21 ans c'est bien approprié pour un acteur de 35 Arrow ça serait bien de le vieillir un peu quand même
trêve de commentaires chiants de l'admin, et bienvenue à toi jolie chose perv
le début promet, j'ai bien hâte d'en savoir plus

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Sam 25 Jan 2014 - 13:46
Merci bien ♥

Vas finir ta fiche sous merde, si je l'as fini avant toi, ça va mal finir  perv 

Bien sur Adolf, pour l'âge, ce n'était qu'une première planche, je vais changé d'autres détails avec l'histoire finale. o:
Pour le code, j'ai oublié le début, je le mets aussitôt !   
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 14:49
t'es trop beau, tu sais ?

j'adore le début de ta fiche, j'ai vraiment hâte d'en savoir plus. réserve moi un lien, si tu veux bien. perv et bienvenue !
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 17:11
oh oui il est beau et t'fais des heureux avec cette tête  What a Face 
pis quinto, comme zachary quinto   (fanaddicting oblig')

bienvenue, et pour le code c'est bon ;)

puis comme l'a dit adolf, c'est prometteur
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 17:16
Alcide ; Je me suis dis la même chose.   

Jensen.   Et le prénom et nom du personnage.  :han: Bienvenue en tout cas et bonne chance pour ta fiche.  ange
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 19:51
Bienvenue ici   

J'aime bien ton pseudo   Mais par contre, n'étant pas un grand fan d'Ackles, je n'ai pas de message d'amour à te transmettre  What a Face *sors*

Sinon, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire :face:et bonne chance pour ta fichette  
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 21:19
CANNELLE - Je sais que je suis beau.   Je te le réserve bien sûr ce lien, si tu viens pas le chercher, j'irais le chercher moi même.   

ALCIDE - Je n'en doute pas. :arrow:Ah, j'ai aussi pensé à l'acteur quand j'ai cherché ce nom de famille xD Zach est cool, surtout dans ST.   

BRÜNNHILDE - J'adore ton prénom.  :**: Reserves moi un lien   

OLIVIA - On sera à égalité, je ne suis pas une grande fan des asiatiques.   Merci bien ♥

J'ai voulu me faire plaisir et écrire plus mais au final, je pense que c'est trop.   
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 21:39
Oh bienvenue j'ai les yeux en caca là, mais j'lirais ça quand je serais bien en état et bien posé perv en tous cas, Jensen et ses yeux superbe choix, tout pour plaire à léa What a Face
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(#) Dim 26 Jan 2014 - 2:19
tu vas me traiter de chiant, je pense pareil de moi-même.
mais avant de te valider je voudrais juste te conseiller vivement de relire l'annexe sur la ville, car il n'y a pas mal d'incohérence face au contexte. notamment au niveau de l’hôpital et tout ce qui concerne, c'est plus une friche qu'une vraie clinique ( très peu d'électricité pour les machines, très peu de matériel pour soigner). puis personne n'obtient vraiment de diplôme à Sao poeira, il n'y a aucun endroit pour apprendre la médecine ni quoi que ce soit. Sao c'est les bidonvilles, le sable, les vieux bâtiments et surtout l'enfer.
après j'ai conscience que toute ton histoire est beaucoup basée sur l’hôpital, mais je suis obligé de te demander de remodeler le tout pour que ce soit cohérent.
sans vouloir te démotiver, parcque ta fiche à vraiment des points forts, comme son pouvoir, je ne voyais absolument pas ça comme ça, et je suis conquis. puis le lien avec scar   

Spoiler:
 
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(#) Dim 26 Jan 2014 - 10:01
J'ai lu les annexes et j'y ai tenu compte, j'ai essayé à mon maximum de ne pas donner de détails électroniques.   Et puis tu n'es pas chiant, tu fais ton boulot d'admin.   
Je retravaillerais sur ça, voir comment je peux faire pour retirer la partie "moderne" de cet hôpital.   

EDIT ; J'ai retiré tous ce qui était électronique. J'ai même rajouté des lignes pour l'hygiène de cette hôpital. xD Après, s'il y a un problème avec la partie de Scar (que je n'ai pas touché, sauf pour le bipper) je le changerais. ♥
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(#) Dim 26 Jan 2014 - 19:58
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


en fait ce que j'avais l'impression, c'était que t’immergeais kalyel dans un paysage beaucoup trop rose par rapport à ce qu'il en coute vraiment, c'est tout le contraire, mais je pense que tu as compris le principal que c'est plus des vieux bâtiments en friche que l'on a réquisitionneé pour servir de "soi disant" hôpital (comme par exemple les murs blancs sont plutôt des murs sans peinture tout court, mais c'est qu'un détail et le bipper n'était pas vraiment gênant, c'est un option possible dans l’environnement ) et c'est de mise pour la plupart de tout les autres services de la ville,
et je vais validé la fiche.
pour les douceurs je me suis déjà confié   

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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