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(#) Ven 24 Jan 2014 - 21:58
Jaime Luis Jiménez

âme égarée
Héritage Infortuné ♆ jiménez Appellation aux Origines Contrôlées ♆ jaime luis C'était mieux avant ♆ vingt-trois années, à laisser filer le passé, à tenter d’attraper l’éternité. Première Bouffée d'air ♆ un dix-sept mai, à sao poeira, dans un coin de crasse, peut-être, suivi de près par ton identique, que tu n’as pas voulu lâcher. Papa et Maman ♆ tu es un natif, t’es d’ici, sans aller chercher trop loin. de toute manière, tu te fiches un peu de savoir d’où tu viens, et y’a peu de chance que ça te file du pain. Dans mon lit ♆ t’aimes les dames pour leurs courbes généreuses, mais tu ne peux te retenir de lorgner sur quelques messieurs. Degré de solitude ♆ l’esprit volage, le cœur enfermé dans une boîte. Tu le gardes pour quelqu’un qui en vaut vraiment la peine. Tromper l'ennui ♆ tu vas piquer les autres avec ton jumeau, sans trop de remords pour les pillés Tombé dans le trou à rat ♆ depuis le début de ton existence, sans jamais avoir trop cherché à bouger, pas après avoir véritablement compris ce qu’était ta réalité La nouvelle famille ♆ parasite


au-delà des dunes
Joli prénom ♆ Anaïs. Pseudo pas beau ♆ Bad.Blood. Nombre d'hivers endurés ♆ Dix-sept. Pierre précieuse préférée ♆ Je pourrais dire que je suis pas fana des cailloux, non ? Ca fait s’enrager le monde, et pour des pièces dorées, on se croit tout permis, on veut tout avoir, on se tape dessus, on s’entretue. Compagnie de voyage ♆ Traînée par Emeline, après avoir farfouillé sur Bazzart. Mot doux ♆ Je me suis évanouie devant les couleurs. Degré d'addiction ♆ cinq jours sur sept, ça laisse de la marge Sésame ouvres-toi ♆ ok par alcide Tête de cochon ♆ jake cooper Remerciements ♆ bannière sur tumblr, avatars de glass skin. Et ARABELLA Mot d'amour en plus ♆ j’ai l’souffle coupé, j’suis vide d’amour, mais j’pourrais pas cesser de laisser mes yeux briller en observant les lieux, pour vous complimenter
We have to stop consuming our culture. We have to create culture. Don't watch TV, don't read magazines, don't even listen to NPR. Create your own roadshow. The nexus of space and time, where you are now, is the most immediate sector of your universe. And if you're worrying about Michael Jackson or Bill Clinton or somebody else, you are disempowered.▲ MCKENNA
you’re with me
Il est un peu dans son monde, le jeunot, parfois. A rêvasser un peu quant à l’idée de pouvoir s’échapper, de visiter quelques nouveaux horizons. Il voulait être un petit voyou des grandes occasions. Un chapardeur à ses heures perdues, un ami des dames. A l’apparence aimant, souvent, un peu charmeur parfois. Généralement affectueux, un peu trop de temps en temps, collant le frangin, protégeant son bout d’âme brisé. Puis qu’il semble estimer que le petiot de quelques minutes son cadet n’est point capable de s’adapter à la vie qui lui est imposé. Peut-être qu’il a un peu tendance à juger, à surprotéger un peu lorsqu’il imagine que c’est justifié. Tout comme il est capable d’envoyer bouler son protégé. D’essayer au maximum de s’en détacher. Peut-être qu’il est un peu égoïste, malgré tout. A ne penser qu’à lui, qu’à sa petite vie, et son petit monde de méfaits. Jaime, il aime bien taquiner. Il aime bien chercher à titiller la jalousie de son frère, juste pour avoir l’impression d’exister. Ça lui donne l’impression d’avoir au moins un minimum de choses à mériter. Un semblant de choses à respecter. Le brun, il a un peu de mal avec les limites, parfois. Pas qu’il ne comprenne pas. C’est juste qu’il ne sait pas toujours où les poser. Comme si on avait besoin de lui expliquer. Jaime, il part du principe que chaque problème a sa solution. Mais c’est pas ça qui l’empêchera de t’envoyer bouler, et de se donner un air détaché. Comme si l’avenir du monde n’allait pas l’intéresser. Jaime, il aime bien quand rien n’est planifié. Quand il a le droit de se laisser aller à un peu de fantaisie, et quand il peut jouer avec le destin. Il aime bien être surpris, parfois. Quitte à jouer un peu gros, quitte à tenter quelque chose de nouveau. Il est comme ça, le cœur au vent, le pas léger, en quête d’un semblant de liberté, d’un bout de paradis pour subsister.


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(#) Ven 24 Jan 2014 - 21:58
humble servant, am i

l'étrange
Le caméléon. Tu as du mal à capter comment ça marche, encore. Quand ça marche, plutôt. C’est un peu aléatoire, en vérité. Peut-être que la fois-là, tu avais eu de la chance. Avec ton frère, vous vous étiez faits pincés. Vous aviez beau être parti chacun de votre côté, en courant comme des dératés, pour essayer de le déstabiliser, le mec n’avait pas lâché l’affaire. Tu avais le souffle court, tu ne savais plus comment faire. Alors, tu sais pas pourquoi, tu t’es plaqué contre le mur de tôle, juste après une espère d’aspérité, avec l’espoir que ça suffirait. Tu n’as pas bougé, bien droit, presque sans respirer. Il y est arrivé même pas une fraction de secondes après toi. Au milieu du cul de sac, regardant tout autour de lui. Tu n’as même pas cillé. Tu avais trop la trouille, en réalité. Sur le coup, tu étais quasiment certain qu’il allait te buter. Il a regardé dans ta direction, il s’est avancé. Il a bien regardé où t’étais, avec une gueule d’aveuglé, puis, après avoir cligné des paupières, il s’est barré en balançant quelques insultes à ton attention. Tu es resté un moment, sans bouger, jusqu’à ce que tu te décides à quitter l’endroit. Tu as observé tes doigts, et tu as juste vu la couleur des tôles métalliques s’effacer. Le temps d’un clignement de paupière, si rapidement que tu t’es demandé si tu n’avais pas rêvé. Alors, parfois, tu arrives à refaire ton petit tour de passe-passe. Parfois, tu n’y arrives pas. Tu sais pas si c’est parce que tu ne te concentres pas suffisamment, ou si c’est parce que tu n’arrives pas à retrouver cette dose de peur, à deux doigts de te faire défaillir. Ca a l’air de venir comme ça veut, quand ça veut. Alors tu évites de lui accorder trop de confiance, au pouvoir. Puis c’est moins marrant que de courir comme y’a pas, et de s’arrêter finalement, après avoir échappé au pillé, le front en sueur, le cœur qui bat.
(c) ARABELLA

São Poeira
Au début, t’y avais cru. Quand tu n’étais qu’un jeunot, quand t’avais encore des rêves plein la tête. Quand tu croyais qu’un jour, tu pourrais t’en aller, vagabonder à l’extérieur, et faire le tour du monde pour découvrir quelques nouvelles idées. Une fois, t’as essayé. Tu planifiais pas de partir longtemps, juste quelques jours, juste quelques temps, histoire d’aller voir ailleurs, de traîner avec des nouveaux gens. Juste pour t’amuser comme un adolescent, de l’autre côté du Parc. Peut-être que t’as pas compris tout ce qu’il s’est passé. Mais t’es rentré, trop rapidement à ton goût, peut-être. Elle était là, la limite de la liberté. Aux portes de la ville, accrochée au temps, et aux minutes qui s’écoulaient trop rapidement. Ça t’a frustré, au début. Tu lui en as voulu, à cette ville qui dépérissait. Tu l’as détestée longtemps pour t’avoir entravé avec quelques chaînes invisibles. Invincibles. Et les quelques échappées vers la ville t’ont fait capter que tu n’étais qu’un chien attaché. Mais t’as compris. T’as capté que tu ne pourrais pas lutter bien longtemps, et que toi et le frangin, vous étiez condamnés à rester ici, sans espoir, jamais un seul, concernant la possibilité de t’en aller. Alors, tes souvenirs exotiques, tu les voles aux passants. C’est peut-être comme ça que ça a commencé. C’est pour être pour ça que tu as entraîné ton identique avec toi. Puisque le monde ne voulait pas se dévoiler à toi, tu irais t’en approprier les choses qui le peuplent. Tu construiras ta mémoire avec des objets volés, des photos perdues, quelques lettres égarées. Quelques souvenirs pour l’enfant désillusionné.
(c) glass skin.
We're unimportant, we're peripheral, get a degree, get a job, get a this, get a that, and then you're a player. You don't even want to play in that game. You want to reclaim your mind and get it out of the hands of the cultural engineers who want to turn you into a half-baked moron consuming all this trash that's being manufactured out of the bones of a dying world.. ▲ MCKENNA
God, I’m so sick of this place
Dans l’air, il y a comme une odeur de mort. Tu comprends pas trop le truc. Tu es juste là, un peu gamin, perdu dans un pyjama trop grand. Tu dois bien t’en foutre un peu, à sept ans. De toute façon, ça te donne un sentiment de protection, l’illusion d’être plus fort qu’un petit enfant. Ça te donne envie de te tenir plus droit, de te sentir plus grand, au-delà du monde qu’en réalité, tu ne comprends pas. Ta mère, elle est restée dans la cuisine, toute la journée, - enfin, depuis que vous êtes rentrés - accoudée sur la table. A pleurer. Et il a fallu que tu la tires un peu par le bras en réclamant à manger. Tu as pris l’initiative, avec ton frangin, d’aller vous laver. Tu as ensuite demandé si ton père rentrait, et là, tu l’as observée en quelques secondes se décomposer, puis fondre en larmes un peu plus encore. Alors tu n’as pas cherché à pousser les choses, vous avez ingurgités ce qui traînait dans vos assiettes, puis, Karol et toi, vous êtes allés vous coucher. Comme ça, sans plus rien demander, dans ce calme étrange. Dans l’air, il y a comme un goût de tristesse. Des larmes salées, des cœurs brisés. Et le padre, lui, il n’est jamais rentré. Ni dans la soirée, ni les jours d’après. D’une certaine façon, vous aviez bien compris qu’il était parti. Evadé du monde. Peut-être que vous avez mis du temps avant de demander la vérité. Avant d’oser vouloir une raison, une explication concernant votre mère qui s’était simplement effondrée. Elle, un morceau de soleil, rayonnante, devenue un pauvre bout de charbon usé. Et il suffisait de regarder à travers la fenêtre pour apprendre ce qu’il s’était passé. C’était l’accident con. Un coup de pioche mal placé, un plafond fragilisé. Les choses s’étaient cassées la gueule, et le padre, il était resté coincé en dessous. Les autres, ils n’ont pas réussi à l’atteindre, sous les cailloux. Fallait peut-être mieux pas. C’est ce que tu te dis, parfois. Il est mieux ailleurs qu’en légume bavant. La mine l’a enterré vivant. Elle a fait de son ventre une jolie sépulture pour le papa et votre vie d’antan. Et peut-être qu’en réalité, ta mère, elle aussi, la mine l’a attrapée. Peut-être qu’elle aurait dû déchaîner sa colère et sa détresse en frappant contre les pierres, en gueulant contre les murs, et en se frappant la tête. Mais que, au bout d’un moment, ça disparaisse. C’était probablement tout ce dont vous aviez besoin. Juste de ça. Une mère, une vraie, pas perdue et à moitié folle, égarée dans sa chambre pour l’éternité.


Rooms of the House
Tu lui gueulais dessus. Parce tu ne supportais plus son isolement de plus en plus marqué. Parce que tu ne supportais plus les deux cadavres ambulants. Et tu ne savais plus quoi faire, pour les ramener dans le monde des vivants. Alors, tu es là, à brailler contre lui, contre votre mère, contre les morts et cette ville pourrie. Tu te doutes que ça ne fera pas changer grand-chose, mais c’est toujours mieux que de rester là à les regarder. Et, si ça ne les réveille pas, ça t’occupe, au moins. Alors, tu cries, tu grommelles contre lui. C’est comme ça que c’est arrivé. Tu n’sa pas tout de suite compris, au début. Ça t’a fait paniquer. Parce que tu n’arrivais plus à t’entendre causer. Tu t’étais agrippé à son bras, presque comme un forcené, comme s’il pouvait t’aider à comprendre ce qu’il t’arrivait. Tu t’étais retrouvé muet, la voix volée. Sans moyen aucun, si ce n’est le reste de ton corps, pour t’exprimer. Ça lui avait arraché un sourire au départ. Comme si toi aussi, ça allait t’amuser. Sur le coup, tu étais jute trop paniqué pour songer à lui gueuler encore un peu plus ta haine. Tu voulais juste t’entendre prononcer quelques sons du fond de ta gorge. Tu avais cru à une blague, un coup d’une force quelconque qui vous dépassait tous, vous les petits hommes. Tu avais cru à une vengeance, un billet simple pour les Enfers. Juste quelque chose pour te faire taire, pour te faire dépérir véritablement. Puisqu’on avait eu ton père, puisqu’on t’avait volé ta mère, puisqu’on avait presque entièrement attrapé ton frère, ça semblait presque conventionnel de quémander ton âme de la même manière. Puis, tu avais fini par te résigner à essayer de récupérer tes sons. En priant, aussi silencieusement que tu ne l’avais jamais fait. Privé de ta liberté. Tu avais observé ton jumeau intensément, comprenant plus ou moins que tout ça, ça venait de lui, finalement. Et la cécité s’en est allée, au bout d’un moment, emportant avec la panique qui s’était installée. Tu t’es inquiété pour lui, pour essayer de comprendre ce qu’il avait. Pourquoi ça c’était passé ainsi. En vérité, tu n’as jamais rien capté. Probablement pas plus que lui. C’était comme ça, ça venait de lui, les choses étaient ainsi.


This Room Is Alive
Tu as eu le droit à son regard assassin, alors que tu t’es faufilé dans la baraque délabrée. Tu l’as interrogé du regard, sans comprendre la raison de sa jalousie. Ou peut-être que si. Tu as haussé les épaules. Pas vraiment plus perturbé que ça par l’idée d’avoir délaissé ton jumeau l’espace d’une soirée. Tu imagines qu’il n’a qu’à sortir, lui aussi. Qu’il n’a qu’à s’échapper un peu, juste le temps de respirer. Et tu ne sais par quel miracle les deux réussissent à rester ici, à dépérir. Tu imagines les lieux maudits. Tu as beau leur gueuler, aux deux, que la vie, c’est à l’extérieur et pas ici, pas un seul ne se décide à bouger. Et tu as l’impression d’être dans la maison des demi-morts, en réalité. Entouré d’âmes quasiment vides, que le bonheur a faites vivre, et que la tristesse a consumées. Des allumettes presque terminées, crépitant, encore un instant, en quête d’une quelconque volonté. Puis au milieu de tout ça il y a toi, le seul vivant, il semblerait. Celui qui ne s’est pas encore fait bouffé par l’humanité. Tu as frappé à la porte de la chambre de ta mère, sans trop d’espoirs cependant. Tu es entré, malgré tout. Sans allumer la lumière, sans ouvrir ni les fenêtres, ni les volets. L’odeur de la crasse te prend à la gorge. Tu te demandes comment vous pouvez laisser les choses aller ainsi. Malgré tout, tu t’es approché d’elle, avant de glisser doucement, à son cou, un simple collier. « Cadeau. » Elle n’a rien dit. Elle n’a même pas cherché à savoir d’où ça venait. Tu te demandes c’est quand, la dernière fois que tu as entendu le son de sa voix. Peut-être les quelques fois où elle a hurlé, cherchant peut-être à se défaire de son passé. Et l’être cultivé qu’elle était ne témoigne, à présent, guère plus de vie que la mer d’Aral asséchée. Tu as retenu un soupir peut-être un peu agacé, puis lui tu lui as tout de même demandée si elle voulait aller s’admirer à la lumière. Tu as laissé tomber tes bras le long de ton corps, face au silence seulement perturbé par le son de vos respirations, puis tu t’en es allé. Alors, tu t’es retrouvé confronté à Karol. Tu l’as observé, un long moment. En silence. Ton reflet parfait. Et finalement, tu as souri. Tu savais. « Toi, demain, tu viens avec moi. On sera les Robins de nos bois. » Tu ne lui laisses pas vraiment le choix. Et si tu ne peux tirer les deux de là, autant essayer avec un. Celui qui a le plus de chances dans ce monde, un minimum d’avenir possible. Et tu fous un coup de coude à ton identique. Peut-être qu’après, finalement, il est temps de le réveiller.


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(#) Ven 24 Jan 2014 - 22:38
oh j'sens que vous allez nous monter quelque chose de superbe   

en tout cas j'suis très intrigué, et bienvenue, course.   

en tout cas très bel avatar.  What a Face  ( quoi ? c'est le mien ? )
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 23:04
Bienvenue ici   

Je t'avoue que la tête m'est totalement inconnu, mais on dirait que tu n'arrives pas seul, ça c'est fort intéressant   

Et bonne chance pour ta fichette   
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(#) Ven 24 Jan 2014 - 23:53
AlcideÇa me fout la pression.. xD Du genre, j'sens que malgré tout, on va réussir à vous décevoir o/
Mais merci ! (Puis tes avatars sont classes, tu sais.   )


OliviaEn effet.   J'espère que ça plaira. Merci beaucoup, en tout cas !   
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 0:28
Jiménez, j'ai hésité à prendre ce nom, c'est celui que j'utilise à chaque fois pour des persos hispaniques, ça claque je trouve
Bienvenue ici, entre natifs de la ville on se trouvera bien un lien !
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(#) Sam 25 Jan 2014 - 9:51
Il est trop chou !   
Bienvenue parmi nous
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♆ MALÉDICTIONS LANCÉES : 464
♆ PSEUDO : AMIANTE.
♆ AVATAR : CILLIAN MURPHY.
♆ ALIGNEMENT MORAL : CHAOTIQUE BON
♆ PERDITION : FABRICATION DE SOUVENIRS.
♆ ENNUI TROMPÉ : FIGURE PATERNELLE DES ENFANTS VOLEURS. SAINT PATRON DES ORPHELINS. LES BONNES INTENTIONS SE SONT ÉRODÉES AVEC LA POUSSIÈRE. IL LEUR A TOUT APPRIS, LES DOIGTS MAGIQUES POUR DÉTROUSSER SANS SE FAIRE ATTRAPER, LA SOLIDARITÉ DANS LE BUTIN QU’ILS PARTAGENT ET MÊME LES VICES AU CREUX DES DRAPS.

(#) Sam 25 Jan 2014 - 11:51
ils viennent encore deux par deux, c'est meugnon What a Face
en tout cas, hâte d'en savoir un peu plus sur ces bellâtres perv
bienvenue aussi, accessoirement

♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆ ♆♆♆♆♆♆


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(#) Sam 25 Jan 2014 - 18:40
On est toujours à deux, tu le sais bien xD On est un couple pour la vie nous ! What a Face
Bienvenue à toi chaton o/
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(#) Dim 26 Jan 2014 - 0:22
Merci beaucoup !   

CarminRavi que ça te plaise ! (Tout les honneurs vont à Emeline, c'est elle qui a trouvé, mais j'aime les sonorités. o/ )En tout cas, je en vois pas de problème pour le lien.

AdolfAhah, en même temps, à part TW, peut-être, y'a pas beaucoup de forums où j'ai du te croiser sans que je la suive aveuglément, non ?   
Adolf Dariá Aue a écrit:
j'me demandais quand est ce que vous alliez vous décider, aha Arrow
Tu t'y attendais ?  ange 
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(#) Lun 27 Jan 2014 - 18:46
les avatars, le pseudo.
bienvenue.
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(#) Lun 27 Jan 2014 - 22:29
bienvenue à São Poeira
la vie est finie, mais tu survis.


oh, je l'aime. il est doux et gentil, avec son sale caractère en même temps. c'est beau ce qu'il fait, d'un côté, pour maman et puis le frère.   il fait un doux contraste avec monroe, en tous cas Laughing

Il y a ce sourire, là, si grand, si laid, sur ses lèvres gercées par les morsures et le sang versé. Il t'observe, là, le torse ouvert, le coeur entre ses mains, maintenant. Plus rien ne t'appartient ; tu es à lui tout entier, maintenant, qu'importe ce que tu choisis de faire. Ses ongles, si abîmés, s'enfoncent dans ton pauvre coeur et y glisse son venin. La malédiction est lancée ; te voilà captivé.

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(#) Mar 28 Jan 2014 - 17:41
CannelleT'as l'air plutôt pas mal, toi aussi !  perv Merci ! ♥

JoãoHeureuse qu'il te plaise ! (Puis c'est vrai que c'est pas Monroe, mais je l'aime tout pareil.) Merci beaucoup !   
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